TONCÉ

Découvrez l’univers captivant de Toncé, un artiste du Graffiti qui
réinvente les paysages urbains avec une esthétique géométrique
puissante. À travers ses créations, les murs de la ville
deviennent des œuvres monumentales où la précision des lignes
et la force des formes géométriques s’entremêlent pour créer
un spectacle visuel saisissant.
Chaque œuvre de Toncé est une démonstration de son talent unique pour transformer l’environnement urbain en une galerie d’Art à ciel ouvert, où la beauté de la géométrie rencontre la puissance de l’expression artistique.
Plongez dans un monde offrant une vision renouvelée et audacieuse du Street Art contemporain…

BECCO Annie

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Le travail sur la composition, la couleur, le rythme sont des territoires sans cesse explorés. La rapidité du séchage de l'acrylique permet un vrai travail sur la matière en créant des superpositions colorées ou des transparences en donnant au support densité ou profondeur. La créativité ne naît pas d'une intention délibérée mais d'une constante remise en cause d'un savoir-faire.  L'abstraction représente pour moi une page de grande liberté. Je m'affranchis de l'image, je m'émancipe de la réalité.

KONTOU Titos

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Je me suis toujours intéressé à nos origines, notre nature humaine. D’où venons-nous ? Que faisons-nous ici ? Pourquoi la vie et la mort ? Où allons-nous ? Dans ma recherche picturale, je n’essaye ni de donner des réponses, ni de plaire. Je dénonce, je cherche une certaine vérité liée à notre condition humaine et une harmonie possible avec la nature. Ce qui nous distingue des autres espèces animales ce n’est pas tant, pour moi, l’apparence, la culture ni la nature de nos actes. C’est essentiellement notre conscience, la perception du bien et du mal, du juste et de l’injuste… Mais aussi le langage et la sociabilité. Pour moi les trois principaux aspects de la nature humaine sont : le corps, l’âme et l’esprit, intrinsèquement reliés entre eux. Et ce sont ces trois volets qui guident ma peinture depuis de nombreuses années, j’aime, dans une œuvre d’art, faire ressentir le souffle d’un corps, son mouvement dans l’espace temps et sa partie incorporelle/immatérielle pour donner vie à un tableau, lui donner corps “en chair et en os”. C’est comme un besoin vital pour moi de retourner aux sources, de retrouver une spiritualité et de redonner une place à l’espoir. Notre monde a trop tendance à oublier l’esprit, l’âme ; il donne une très grande importance au corps qui, pourtant, se dégrade et un jour s’éteint inévitablement.

Dans ma dernière série “Enfance”, j’ai voulu un temps de respiration, de pause, de douceur. L’important dans l’élaboration de cette série est de montrer la liberté des enfants, leur insouciance, leur joie de vivre, mais aussi une lumière évidente. Moi-même j’ai eu la chance d’avoir une belle enfance. Aujourd’hui père de deux enfants, je replonge dans cet état de pure béatitude. Quand le monde est trop noir et dur à supporter, il suffit parfois de regarder évoluer les enfants, la nature, l’horizon. Avoir les yeux ouverts sur la beauté du monde c’est aussi regarder le monde à travers les yeux d’un enfant, retrouver l’enfant qui est en nous, sa nature propre.

* Entretien accordé à Magdalini Varoucha

Lire plus: GrèceHebdo | Rubrique: Peintres grecs

CARRET Christophe

Autoportrait

En quête d’abstraction et de recherche dans les textures et les couleurs, je me suis beaucoup intéressé au côté abstrait et symbolique de la matière et à sa relation avec l’humanité. De tout temps, elle a représenté une source d’inspiration en même temps qu’un refuge et une relation avec l’infini. J’utilise des techniques variées qui me permettent de créer des œuvres graphiques et attirant parfois le spectateur en marge de la réalité. Mon dernier travail parle de la migration des italiens venus rejoindre l’Occitanie et contribuer, comme bien d’autres, à notre identité française.

PAPIN Virginie

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Docteure en chimie des polymères, j’ai passé vingt-cinq ans au service de l’industrie entre le Berry et Paris. Le soir, je m’évadais dans un autre monde, entourée de mes amis artistes.

De ces rencontres est née une évidence : consacrer une nouvelle part de ma vie à l’art. J’ai fondé une galerie d’art en Ariège afin de soutenir la création contemporaine et d’accompagner les artistes dans leur déploiement. Peu à peu, au contact de leurs univers, j’ai retrouvé le chemin de ma propre respiration : la photographie.

Aujourd’hui, mon travail explore les territoires du lien, de la mémoire, de l’identité et du féminin. J’y tisse des récits visuels à la frontière du documentaire et du poétique, où j’interroge la présence et l’absence, la transformation de l’humain et le devenir du féminin.

Je travaille principalement à partir de fragments de vie — paysages proches, espaces domestiques, visages familiers — que je transforme en territoires sensibles. Mes images cherchent à rendre visible ce qui reste habituellement silencieux : les émotions enfouies, les traces du passé et la fragilité des êtres.

Mes séries — Chi Sono Io ?, Devenir Grands, Marrakech mon amour, Dire ou se taire (en cours) — forment un travail continu autour de la lumière, de la filiation et de l’espace intérieur.

À travers la lumière, la texture et la lenteur du regard, je cherche à capter ce moment fragile où le réel bascule dans la poésie — là où les rivières de la vie se rencontrent.
Mes images cherchent moins à saisir l’instant qu’à révéler le passage — cet entre-deux où les émotions, les êtres et le temps se rejoignent. Ce qui m’intéresse n’est pas l’instantané, mais le moment vécu, que je réinterprète dans toutes ses dimensions afin d’en restituer l’atmosphère contemplative et l’intensité silencieuse.
Le tiraillement entre la joie et la naïveté qui me portent et l’âpreté des épreuves traversées m’amène à travailler des couleurs estompées, proches d’une matière picturale, ainsi qu’un noir et blanc parfois distordu. Ces choix traduisent ma manière de goûter le temps comme un rêve éveillé : un moment suspendu et presque intemporel.

Photographier suppose pour moi d’entrer dans une bulle d’observation où un voile se lève et où le monde environnant prend une autre présence. Cette quête rejoint le désir de retrouver un regard d’enfant, un état d’émerveillement originel, loin des images imposées ou stérilisées des émotions.

La photographie est devenue mon langage émotionnel, les mots que je ne parviens pas à dire. Elle prolonge le rituel instinctif que je pratiquais enfant pour me réconforter : une manière de réconcilier l’intime et le réel et d’exorciser la peur du monde en révélant sa douceur cachée.

RENCK Hugues

Horizon 1

Ma peinture est figurative, elle évolue en même temps que j’évolue moi-même, à travers le temps, à travers les expériences personnelles et les découvertes visuelles, artistiques, iconographiques et littéraires ;  je la définirais comme une errance.
Je suis issu de l’école des Beaux-Arts de Versailles, je vis et travaille à Toulouse.
J’expose régulièrement mon travail dans des lieux institutionnels, des galeries et des espaces privés ou des lieux associatifs.

Mes tableaux récents sont d’une part, des paysages urbains – ce qui m’intéresse ici c’est la musicalité, le rythme créé par les lignes horizontales, verticales et obliques, jouer entre le réalisme et le déni du réalisme, l’équilibre et le déséquilibre et également de représenter dans un espace la présence humaine sans qu’il y ait besoin de l’y inscrire.
D’autre part, des paysages, moments vus et saisis puis retranscrits. Pour moi, le spectacle qu’offre la nature éveille l’étonnement ; il amène à la concentration de l’esprit et incite à la méditation, c’est le sentiment que j’essaie de transmettre à travers ces tableaux.
Enfin des scènes à personnages inspirés par des poèmes.
Egalement des nus et des portraits inspirés par des artistes (écrivains, peintres,.. ) qui m’intéressent par leur œuvre ainsi que par leur physique.

Au-delà, ce sont des coups de cœur pour des lieux ,à un moment donné, ou des textes auxquels la peinture permet de donner une dimension nouvelle, un cadre, celui certes physique du tableau, mais également et surtout celui de l’esprit qui le réinvente.

LAVAUD Nathalie

LA JUNGLE small

Je suis inscrite depuis longtemps à la maison des artistes. Pour des raisons économiques, j’ai longtemps exercé au sein d’agences de communication en tant que DA. Néanmoins je maintiens en parallèle, par nécessité créative, une activité artistique et personnelle. Aujourd’hui, j’ai besoin de faire voir mon travail accumulé… Montrer mon travail dans le lieu où je le développe m’aide à passer le cap de cette “mise en danger d’être vu”.
C’est en utilisant le dessin traditionnel (à la main, noir et blanc) et inspirée par mes lectures, littératures jeunesse, comics et BD que je pratique l’accumulation, l’enchevêtrement. Les lignes dessinées créent un nouvel « univers global qui se tient » mêlant faune, flore, objets, pour créer des personnages grotesques et improbables.
Ce foisonnement d’éléments embrouille et permet une lecture progressive de l’œuvre faisant appel à la curiosité de celui qui la regarde tout en abordant et questionnant la notion d’enfermement.

LEROY François

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Gravure dans la pierre,
Calligraphies Calames & Pinceaux,
Duo calligraphie & violoncelle, Collages & ensemblages,
Cuisine les saveurs des mots…

FOURCADE Michel

Trees

Si je dois définir son travail actuel, c’est, une accumulation de bouts de paysages.
La ville, pour lui, est une immense sculpture formée de cubes ou parallélépipèdes se superposant, disposés de telle façon qu’ils se recouvrent entre eux, presque indéfiniment.
Dans l’histoire de chaque toile les bâtiments ou parties de nature constituant l’image ne sont jamais à leur vraie place.
C’est un choix esthétique et il aime combiner et associer les éléments constituant une ville, un paysage, tout comme la vie est mélange de genres, d’ethnies, de catégorie,s d’espèces, de personnages etc.
Dans ces paysages, certains pans de murs qui peuvent faire penser à des décors Hollywoodiens, sont coupés et laissent voir une scène qui n’a rien à voir avec le premier plan.
Comme dans un film de David Lynch, dont je sais que Michel est un inconditionnel absolu, comme beaucoup d’artistes d’ailleurs, ou du moins, le devraient.

Il nous montre l’utopie et la beauté de paysages urbains, mais également dans certaines toiles la dystopie qui peut exister parfois dans un même lieu, une forme de récit de fiction se déroulant dans une scène ou société imaginaire, dont les dysfonctionnements et anomalies y sont annoncés.
Mais tout en montrant de belles images dans lesquelles il fait preuve à nouveau d’une très grande maîtrise.
Certaines visions apocalyptiques, pour nous dire, même au travers de belles peintures, qu’il nous faut faire attention à la Planète sur laquelle on existe.
« Ars longa, vita brevis » comme le disait Hippocrate…
Peter Banner (Traduction de l’Anglais, Claire Beaumont)

COUSIN Richard

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GHOSTS

Travail actuel autour des soldats de l’extrême droite et de la collaboration françaises pendant la seconde guerre mondiale.

Gouaches sur papier, formats A2 à partir de photos d’archives, traitées en négatif et bichromie.

Sources :
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/serie-le-crepuscule-des-bourreaux

https://www.arte.tv/fr/videos/120853-001-A/les-soldats-francais-du-reich-1-2/

Pour la couleur et la composition :
https://youtu.be/mBW-cq99cSQ?is=2XKzI-QFzZqobmrg

Archivé: HAVARD Fabienne

Maman Chamane Rouleau Alchimique 1500

Mes œuvres s’organisent autour d’une recherche graphique qui s’est développée depuis quelques années sur une recherche en alchimie. La symbolique alliée au travail du trait organise désormais et architecture mes expositions dont un rouleau de plus de trente mètres au total est la colonne vertébrale. Il décline les expressions des règnes, ainsi que les quatre éléments. Basé sur un travail d’introspection, une quête philosophique exigeante, basée sur les lectures de Bachelard, Bergson et les philosophes antiques, mes toiles font partie de cette geste qui se construit au fur et à mesure de l’élaboration des tableaux peints uniquement en noir, blanc et rouge, les trois couleurs des trois œuvres alchimiques. Une recherche persévérante et joyeuse de la quintessence.

Archivé: FONTECAVE Annabel

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Je pratique la peinture depuis 20 ans. Fascinée par l’abstraction depuis mon enfance,  je me suis formée auprès d’artistes peintres reconnus et réalise des œuvres contemporaines d’art abstrait qui amènent dans un ailleurs plein de poésie, une autre réalité.

Peintre essentiellement intuitive,  j’aime exprimer mes émotions, mes sensations et laisse la peinture aller. Au gré du « hasard » se dégagent formes, textures, ambiances, que j’accentue ou préfère oublier. C’est ainsi que petit à petit naît un fil directeur, une intention.
Adepte des techniques mixtes, mes tableaux peuvent être faits de différents médiums et matériaux : peinture, encres mais aussi cire fondue ou encore collages de matières et matériaux texturants ( papiers, fils de fer, tissus, bois flottés, cordes et tissus).

Mes peintures évoquent pour l’essentiel les éléments naturels : mousses, lichens, bois, roches, lagons et rivières… L’eau est très présente ainsi que le travail du temps qui passe : coulées, sédimentations, érosions, oxydations, pierres et roches façonnées par les âges sont tour à tour suggérées dans une composition commune.

Archivé: LEROY François

FL Gravure AUBE sur ardoise

Gravure dans la pierre,
Calligraphies Calames & Pinceaux,
Duo calligraphie & violoncelle, collages & ensemblages,
Cuisine les saveurs des mots…


Archivé: COUSIN Richard

Gaza

Je suis très sensible aux événements du monde actuel. Il y a tellement de sujets auxquels je me sens dans l’urgence de répondre : urgence politique d’abord avec la guerre en Ukraine et en Israël, à Gaza ; urgence climatique ensuite avec les séismes au Maroc, les inondations en Libye, les instabilités politiques des pays environnants . Tout cela amène des flux migratoires réguliers vers les côtes méditerranéennes, passage obligé vers l’Europe. Cette actualité riche et dramatique ne peut pas laisser indifférent. En tant qu’artiste, il me semble important de répondre à ces enjeux sociétaux.

Je ne propose pas de faire un travail documentaire ou de journalisme, mais un travail artistique de remise en question sur notre façon de regarder un visuel. En effet, l’image est tellement omniprésente qu’il semble inutile d’illustrer ces évènements, largement diffusés par médias interposés. Les images s’empilent quotidiennement, banalisant le chaos ; pire, elles s’ignorent elles-mêmes par leur fréquence de diffusion sans rien proposer en réflexion, comme si le journalisme s’autodétruisait à chaque événement, comme si chaque désastre annulait le précédent.

J’aimerais étudier une nouvelle réflexion sur la façon de mobiliser notre capacité sensorielle visuelle, comme si je prêtais une paire de lunettes pour attirer le regard et essayer de décoder le sujet présent.

Archivé: RENCK Hugues

Le dirigeable

Ma peinture est figurative, elle évolue en même temps que j’évolue moi-même, à travers le temps, à travers les expériences personnelles et les découvertes visuelles, artistiques, iconographiques et littéraires ;  je la définirais comme une errance.
Je suis issu de l’école des Beaux Arts de Versailles, je vis et travaille à Toulouse.
J’expose régulièrement mon travail dans des lieux institutionnels, des galeries et des espaces privés ou des lieux associatifs.

Mes tableaux récents sont d’une part, des paysages urbains : ce qui m’intéresse ici c’est la musicalité, le rythme crée par les lignes horizontales, verticales et obliques, jouer entre le réalisme et le déni du réalisme, l’équilibre et le déséquilibre et également de représenter dans un espace la présence humaine sans qu’il y ait besoin de l’y inscrire.
D’autre part, des paysages, moments vus et saisis puis retranscrits. Pour moi, le spectacle qu’offre la nature éveille l’étonnement, il amène à la concentration de l’esprit et incite à la méditation, c’est le sentiment que j’essaye de transmettre à travers ces tableaux.
Enfin des scènes à personnages inspirés par des poèmes.
Egalement des nus et des portraits inspirés par des artistes (écrivains, peintres…) qui m’intéressent par leur œuvre ainsi que par leur physique.

Au-delà ce sont des coups de cœur pour des lieux à un moment donné ou des textes auxquels la peinture permet de donner une dimension nouvelle, un cadre, celui certes physique du tableau, mais également et surtout celui de l’esprit qui le réinvente.

Archivé: DELFOUR Evelyne

Metamorphose-10-50x50-BDef

J’ai exercé durant 25 ans le métier de Luthier pour construire des violoncelles, restauré des instruments, passionnée par la musique, pratiquant de façon modeste et amateur d’abord la guitare classique puis ensuite le violoncelle.
En 1998 je reçois un véritable choc émotionnel et pictural en découvrant l’Aquarelle m’intéressant déjà depuis mon plus jeune âge à la peinture en général. Très vite j’ai souhaité apprendre à travailler ce médium qu’est l’aquarelle. J’ai inlassablement durant de nombreuses années essayé de parfaire les compétences techniques requises pour ce médium très particulier. Lorsque je travaille avec l’eau , je rentre dans un état méditatif, ou l’effort de concentration que l’aquarelle requiert me fait oublier qui je suis pour ne devenir qu’une avec l’eau et le papier.
Depuis quelques temps déjà, je peins en techniques mixtes, me permettant d’utiliser de la gouache, de la tempera, de l’acrylique, du pastel et aussi bien sûr l’aquarelle. Ma liberté de peindre s’en est trouvée augmentée, ne m’interdisant rien pour donner libre cours à la création de mes tableaux.
Je peins la vie, mes pleurs et mes joies, mon désespoir et la sérénité.
je peins pour partager, pour émouvoir, pour savoir si je suis bien vivante.
Je peins pour aimer.
Je peins pour arriver à l’épuisement et dormir enfin calmement.
Je peins pour essayer d’ajouter quelque chose en enlevant ce qui encombre.
je peins pour interroger le monde, bousculer mon quotidien ,mon rapport à ce monde et ma relation à l’autre.
Ma peinture ne vit qu’à travers le regard que l’autre lui porte, elle se nourrit de la différence et permet à chacun de se découvrir, se révéler à travers nos singularités.
Elle ne se limite pas à ce qu’elle représente, ni à l’artiste qui l’a peinte, elle existe seulement gràce au regard de l’autre.
J’enseigne l’Aquarelle à Toulouse sous forme de cours d’une journée entière, ce qui permet aux élèves d’approfondir la pratique de cet art et j’expose dans des galeries et de nombreux salons.

Archivé: FOURCADE Michel

Walking Among Tore

Si je dois définir son travail actuel, c’est, une accumulation de bouts de paysages.
La ville, pour lui, est une immense sculpture formée de cubes ou parallélépipèdes se superposant, disposés de telle façon qu’ils se recouvrent entre eux, presque indéfiniment.
Dans l’histoire de chaque toile les bâtiments ou parties de nature constituant l’image ne sont jamais à leur vraie place.
C’est un choix esthétique et il aime combiner et associer les éléments constituants une ville, un paysage, tout comme la vie est mélange de genre, d’ethnies, de catégorie, d’espèces, de personnages etc.
Dans ces paysages, certains pans de murs peuvent faire penser à des décors Hollywoodiens, sont coupés et laissent voir une scène qui n’a rien à voir avec le premier plan.
Comme dans un film de David Lynch, dont je sais que Michel est un inconditionnel absolu, comme beaucoup d’artistes d’ailleurs, ou du moins, le devraient.

Il nous montre l’utopie et la beauté de paysages urbains, mais également dans certaines toiles la dystopie qu’il peut exister parfois dans un même lieu, une forme de récit de fiction se déroulant dans une scène ou société imaginaire, dont les dysfonctionnements et anomalies y sont annoncés.
Mais tout en montrant de belles images dans lesquelles il fait preuve à nouveau d’une très grande maîtrise.
Certaines visions apocalyptiques, pour nous dire, même au travers de belles peintures, qu’il nous faut faire attention à la Planète sur laquelle on existe.
« Ars longa, vita brevis » comme le disait Hippocrate…
Peter Banner (Traduction de l’Anglais, Claire Beaumont)

Archivé: BECCO Annie

Sillages

Le travail sur la composition, la couleur, le rythme sont des territoires sans cesse explorés. La rapidité du séchage de l'acrylique permet un vrai travail sur la matière en créant des superpositions colorées ou des transparences en donnant au support densité ou profondeur. La créativité ne naît pas d'une intention délibérée mais d'une constante remise en cause d'un savoir-faire.  L'abstraction représente pour moi une page de grande liberté. Je m'affranchis de l'image, je m'émancipe de la réalité.

Archivé: CARRET Christophe

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Notre Terre, poussière d’étoile agglomérée, fabrique et refabrique à l’infini des formes singulières, dans un processus de transformation permanente. Du fond des âges, la matière nous montre ses multiples facettes. La relation – symbolique, artistique ou réaliste – de cette matière avec l’humanité m’interpelle et m’apparait comme une évidence, car de tout temps, elle a représenté pour l’homme une source d’inspiration, un refuge et une relation avec l’infini.

Archivé: BECCO Annie

sans titre 80:80

Le travail sur la composition, la couleur, le rythme sont des territoires sans cesse explorés. La rapidité du séchage de l’acrylique permet un vrai travail sur la matière en créant des superpositions colorées ou des transparences en donnant au support densité ou profondeur. La créativité ne naît pas d’une intention délibérée mais d’une constante remise en cause d’un savoir-faire.  L’abstraction représente pour moi une page de grande liberté. Je m’affranchis de l’image, je m’émancipe de la réalité.

Archivé: CARRET Christophe

Marcheur-2021

A  l’instar de la peinture qui a vu se développer les pratiques abstraites, la photographie, formidable outil de témoignage, est devenue un moyen d’expression libre à part entière. Entre abstraction et détails singuliers, le travail que je présente est le fruit d’expérimentations utilisant différentes techniques. Mon travail interroge à la fois la transformation de la matière au sens large, ainsi que la relation entre l’humain et cette matière qui l’entoure. D’où venons-nous ? De quoi sommes-nous fait ? La conscience qui nous habite est-elle une exception ou bien partie d’un grand ensemble où chaque chose respire et vit à sa façon ?

J’expose dans mon salon, dans mon jardin, sur des murs ou dans des lieux associatifs et galeries.

Archivé: FONTECAVE Annabel

Cosmos-32x40_brut-BD

Je pratique la peinture depuis 20 ans. Fascinée par l’abstraction depuis mon enfance,  je me suis formée auprès d’artistes peintres reconnus et réalise des œuvres contemporaines d’art abstrait qui amènent dans un ailleurs plein de poésie, une autre réalité.

Peintre essentiellement intuitive,  j'aime exprimer mes émotions, mes sensations et laisse la peinture aller. Au gré du « hasard » se dégagent formes, textures, ambiances, que j'accentue ou préfère oublier. C’est ainsi que petit à petit naît un fil directeur, une intention.
Adepte des techniques mixtes, mes tableaux peuvent être faits de différents médiums et matériaux : peinture, encres mais aussi cire fondue ou encore collages de matières et matériaux texturants ( papiers, fils de fer, tissus, bois flottés, cordes et tissus).

Mes peintures évoquent pour l'essentiel les éléments naturels : mousses, lichens, bois, roches, lagons et rivières… L'eau est très présente ainsi que le travail du temps qui passe : coulées, sédimentations, érosions, oxydations, pierres et roches façonnées par les âges sont tour à tour suggérées dans une composition commune.

Archivé: DELFOUR Evelyne

Arabesque

J’ai exercé durant 25 ans le métier de Luthier pour construire des violoncelles, restauré des instruments, passionnée par la musique, pratiquant de façon modeste et amateur d’abord la guitare classique puis ensuite le violoncelle.
En 1998 je reçois un véritable choc émotionnel et pictural en découvrant l’Aquarelle m’intéressant déjà depuis mon plus jeune âge à la peinture en général. Très vite j’ai souhaité apprendre à travailler ce médium qu’est l’aquarelle. J’ai inlassablement durant de nombreuses années essayé de parfaire les compétences techniques requises pour ce médium très particulier. Lorsque je travaille avec l’eau , je rentre dans un état méditatif, ou l’effort de concentration que l’aquarelle requiert me fait oublier qui je suis pour ne devenir qu’une avec l’eau et le papier. L’humilité que je rencontre m’aide à comprendre un peu mieux ce qui nous entoure.
Depuis quelques temps déjà, je peins en techniques mixtes, me permettant d’utiliser de la gouache, de la tempera, de l’acrylique, du pastel et aussi bien sûr l’aquarelle. Ma liberté de peindre s’en est trouvée augmentée, ne m’interdisant rien pour donner libre cours à la création de mes tableaux. J’enseigne l’Aquarelle à Toulouse sous forme de cours d’une journée entière, ce qui permet aux élèves d’approfondir la pratique de cet art et j’expose dans des galeries et de nombreux salons.

Archivé: RENCK Hugues

Vue depuis l'atelier

Ma peinture est figurative, elle évolue en même temps que j’évolue moi-même, à travers le temps, à travers les expériences personnelles et les découvertes visuelles, artistiques, iconographiques et littéraires, je la définirais comme une errance.
Je suis issu de l’école des Beaux Arts de Versailles, je vis et travaille à Toulouse.
J’expose régulièrement mon travail dans des lieux institutionnels, des galeries et des espaces privés ou des lieux associatifs.

Mes tableaux récents sont d’une part, des paysages urbains : ce qui m’intéresse ici c’est la musicalité, le rythme crée par les lignes horizontales, verticales et obliques, jouer entre le réalisme et le déni du réalisme, l’équilibre et le déséquilibre et également de représenter dans un espace la présence humaine sans qu’il y ait besoin de l’y inscrire.
D’autre part, des paysages, moments vus et saisis puis retranscrits. Pour moi, le spectacle qu’offre la nature éveille l’étonnement, il amène à la concentration de l’esprit et incite à la méditation, c’est le sentiment que j’essaye de transmettre à travers ces tableaux.
Enfin des scènes à personnages inspirés par des poèmes.
Egalement des nus et des portraits inspirés par des artistes (écrivains, peintres…) qui m’intéressent par leur œuvre ainsi que par leur physique.

Au-delà ce sont des coups de cœur pour des lieux à un moment donné ou des textes auxquels la peinture permet de donner une dimension nouvelle, un cadre, celui certes physique du tableau, mais également et surtout celui de l’esprit qui le réinvente.

Archivé: FOURCADE Michel

The Old Lovers

« De fait, c’est moins la sédimentation des formes qui se superposent, le palimpseste paysager ou l’accumulation urbaine qui intéressent Fourcade que le choc visuel qui peut naître de la fusion dans le même espace de quelques éléments spatialement hétérogènes, choisis pour leur capacité d’emboîtement esthétique et la fiction plastique qu’ils révèlent ou inventent. » « Un peu comme si l’on se promenait dans un décor new-yorkais, dit-il, et qu’un pan de mur s’effondre qui laisse entrevoir une autre réalité. Un trou soudain dans l’épaisseur du réel.
Chez Fourcade, toute forme qui apparaît semble toujours prête à se transformer en une autre.
De cette manipulation du regard naît alors un espace singulier, non dépourvu d’humour.
Un ordre esthétique émerge de cette apparence espiègle où chaque « anomalie » qui vient interrompre ces improbables décors devient à son tour une sorte d’attracteur étrange qui charrie d’autres images hybrides.
La ville, pour lui, est une immense sculpture formée de cubes ou parallélépipèdes se superposant, disposés de telle façon qu’ils se recouvrent entre eux, presque indéfiniment.
Dans l’histoire de chaque toile les bâtiments ou parties de nature constituant l’image ne sont jamais à leur vraie place.
C’est un choix esthétique et il aime combiner et associer les éléments constituants une ville, un paysage, tout comme la vie est mélange de genre, d’ethnies, de catégorie, d’espèces, de personnages etc.
Dans ces paysages, certains pans de murs peuvent faire penser à des décors Hollywoodiens, ils sont coupés et laissent voir une scène qui n’a rien à voir avec le premier plan.
Comme dans un film de David Lynch, dont je sais que Michel est un inconditionnel absolu.”
Jean-Paul Chavent

Archivé: COUSIN Richard

War #2. Ukraine, 2023

Je suis très sensible aux événements du monde actuel ; il y a tellement de sujets auxquels je me sens dans l’urgence de répondre ; urgence politique d’abord avec la guerre en Ukraine et en Israël, à Gaza ; urgence climatique ensuite avec les séismes au Maroc, les inondations en Libye, les instabilités politiques des pays environnants ; tout cela amène des flux migratoires réguliers vers les côtes méditerranéennes, passage obligé vers l’Europe. Cette actualité riche et dramatique, ne peut pas me laisser indifférent ; en tant qu’artiste, il me semble important de répondre à ces enjeux sociétaux. Je ne propose pas de faire un travail documentaire ou de journalisme mais un travail artistique de remise en question sur notre façon de regarder un visuel. En effet, l’image est tellement omniprésente qu’il me semble inutile d’illustrer ces évènements, largement diffusés par les médias interposés ; les images s’empilent quotidiennement banalisant le chaos, pire elles s’ignorent elles-mêmes par leur fréquence de diffusion sans rien proposer en réflexion, comme si le journalisme s’autodétruisait à chaque événement, comme si chaque désastre annulait le précédent. J’aimerais étudier une nouvelle réflexion sur la façon de mobiliser notre capacité sensorielle visuelle, comme si je prêtais une paire de lunettes pour attirer le regard et essayer de décoder le sujet présent.

Archivé: BONTEMPS Léonce

Crédits Alicia Fuenmayor Cardozo

Pour moi, peindre c’est avant tout quelque chose de fun. S’il n’y a pas de fun, je m’ennuie et si je m’ennuie, je fais autre chose.
Que je couche sur le papier des souvenirs d’enfance, des silhouettes humaines ou animales, des décors urbains ou minéraux, je m’attache à ce que mon trait soit toujours marqué par un immense degré de liberté. Oui, il faut que ce soit libérateur, c’est comme ça que je vois l’art en général.
Je puise mon inspiration dans mes rêves, en regardant les gens dans la rue, en levant la tête quand je marche dans ma ville, en visitant des musées, mais je la cherche aussi en sondant mes émotions, connues ou refoulées.
Je me concentre sur l’harmonie des couleurs, des contrastes et des textures. Au début ce ne sont que des tâches, puis les sujets prennent vie grâce au cerne noir que je trace systématiquement autour de mes aplats de pastel. À ce moment-là, je me sens un peu comme le Pr Frankenstein, je regarde mes créatures prendre vie… C’est la plus grande des récompenses !