GINISTY Sandrine

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Peintre, dessinatrice et «poseuse d’images», je mêle et entremêle ces différents modes d’expressions, créant un univers intimiste. Mon approche créatrice est bercée par des thèmes récurrents, comme la mémoire, le monde de l’enfance, l’intimité de la femme, le discours amoureux. Depuis plusieurs années je développe un travail autour de l’encre, du crayon. Le dessin est pour moi un acte d’abandon, une respiration. Mes dessins sont comme des petites pelotes de laine, que l‘on déroule doucement dévoilant une part intime de nous.
En 30 ans d’expérimentations, de rencontres, j’ai développé et enrichi mon travail en y intégrant de nouveaux médiums, comme le textile, la couture, le travail de la terre et de la porcelaine.

© Sandrine Ginisty

THOMAS Marie

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Ma pratique picturale met en lien symboliquement et graphiquement les canaux qui nous irriguent et les méandres arborescents de la nature.
Il n’y a qu’un pas pour faire le lien entre les flux de vie qui circulent dans la nature et ceux qui coulent dans notre corps.
Leonard de Vinci a dit :" Les hommes sont comme des arbres et tous les canaux qui les irriguent comme des branches"
Ainsi, Je peins donc des arbres de vie, avec des racines , des méandres et des canaux, avec des nervures, des branches et des artères, avec des veines, des sillons et des veinules.
Chaque goutte de peinture y circule comme la sève ou le sang.
Et si, en traçant ces méandres, goutte après goutte, l'arbre de vie répendait du vivant?

BLANQUET Ariane

Ariane

Ariane Blanquet invente son alphabet minéral en taillant le marbre, puis joue des contrastes, des lignes et des textures.
Ses œuvres expressives, pièces à poser ou sculptures murales, dégagent une luminosité et des accords intérieurs apaisants et profonds.
Dans un style épuré et sobre, son œuvre est sans prise avec le réel ; l’abstraction y laisse la place à l’imaginaire.

PERROS Marika

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Faire peindre la matière elle-même

” L’univers se peint lui-même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante … ”

Peindre, c’est jouer ! Jouer avec la matière, être l’alchimiste d’un monde qui se crée. Depuis plus d’une trentaine d’années, j’explore la figuration suggérée, avec des périodes diverses ayant toujours un lien entre elles. C’est un maillage étroit entre pensée, matière, physique, entre figuration et abstraction. Depuis 10 ans, mon thème de prédilection, NATURE, un seul mot, celui qui manque tant à l’homme !

Et quoi de plus naturel, alors, de faire « peindre la matière elle-même ». Je suis une artificière qui lance le feu d’artifice. Je joue telle une chimiste à reproduire une rivière qui court, une fleur qui respire, un nuage qui se pose.
Cette série est une des nombreuses que je dédie à notre mère nature souffrante et à tous ses habitants de l’amibe à l’humain, eux aussi en danger. Puissions-nous un jour la respecter, nous respecter, inventer un autre monde basé sur la  paix, la tolérance, le partage.

Je veux peindre la beauté de ce monde qui souffre, comme pour conjurer le sort, pour mettre ma goutte au service de la vie, et c’est un choix que j’ai pris très tôt.

Mon sujet, c’est l’équilibre, la paix, la vie, la joie, parfois le silence contemplateur, parfois la force bouillonnante des éléments.

J’estime avoir la fonction en tant qu’artiste puisque j’ai la chance d’occuper ma vie à jouer avec des couleurs, de devoir aider ce monde à aller mieux en  faisant du bien aux spectateurs, leur faire du bien avec mes images, les faire oser rêver d’un monde meilleur.

D’autres dénoncent en montrant les horreurs du monde, c’est très bien, c’est leur fonction, ils sont faits pour cela et leur existence est une bonne chose, mais ce n’est pas la mienne. Je ne veux pas vomir le monde ou le mal-être, je ne veux pas de ces peurs sur mes toiles, ce mal-être qui imprègne ce monde par ses faux objectifs et contribuer à diffuser du malheur et des peurs.

Je veux contrer par mon travail, tel un colibri, la violence qui est faite constamment à tout ce qui est sur terre en diffusant du calme, de la tendresse, de la douceur, de la vigueur, du souffle, que ceux qui regardent s’extirpent du temps qui court pour contempler, sentir la lenteur du regard, la force de l’espoir.

Mon but est d’offrir à travers mes images, de la paix, de la force, de la vigueur, de la tendresse, de l’amour.
S’échapper un instant, des nouvelles encore plus accablantes de jour en jour et oui, ça urge !
Mais pour changer il faut des forces et c’est cette force de vie que je veux donner à voir pour donner du courage.

Je me définis simplement comme une «  passeuse » d’image, je veux humblement déposer mes images doucement ou fortement, je veux laisser le hasard jouer avec moi, je veux laisser transparaître, apparaître tout ce qui doit.

L’univers  se peint lui même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante …

Marika Perros

SOREN VANA

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Soren Vana est en recherche permanente de nouveaux sujets ( Amazonie, musée , combats sumo) mais aussi de nouvelles techniques (transfert, peinture à l’encaustique).
En liberté totale de création.

Le travail en Raku ( cuisson ancestrale japonaise) de la céramiste Sandrine Sueres est inspiré par les cultures et les arts d’Asie et d’Afrique.
Elle conçoit ses créations de A à Z, du modelage de la terre jusqu’à la cuisson, ainsi que la fabrication de ses émaux.
Elle intègre dans ses créations des effets naturels à partir de plantes, coquillages, algues.

EKIN

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Ekin Kirimkan est une artiste graveur vivant et travaillant à Sainte-Croix Volvestre, en Ariège, dans le Piémont Pyrénéen.
Après avoir été formée au dessin à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles, elle s’initie à la gravure à l’Académie d’Ixelles, toujours en Belgique. Elle rejoint l’Atelier et le collectif de la Main Gauche à Toulouse en 2010, où elle pratique et enseigne la gravure jusqu’en 2016. Elle installera son atelier en Ariège en 2017 afin d’y initier des projets collectifs, des rencontres avec d’autres acteurs du métier de l’imprimerie d’art et du papier et y proposera des ateliers et des stages pour adultes et enfants.

Son geste qu’elle qualifie d’intuitif l’entraîne dans un corps à corps avec le support, la matrice. Apparaissent alors des tracés, des empreintes, des accidents graphiques qu’elle sait observer, interroger et transformer. Comme des strates géologiques, minérales ou végétales, la matrice gravée lui révèle la mémoire et l’épaisseur du temps.

A présent, elle compose son propre papier en fibres végétales, intégrant ainsi à sa démarche la création du support, du corps qui accueillera l'âme de son travail.
Telle une peau dont la porosité lie le visible à l’invisible.

« Parce que la gravure est un corps à corps avec la matrice, une fouille dans ses entrailles, elle révèle couche après couche sa mémoire, la fait remonter à la surface par le biais de multiples interventions chimiques et alchimiques.
La taille devient trace et s’inscrit dans la mémoire du temps. »

CARNÉVALÉ Marie

Crâne de papier Carnévalé

Le temps, le reste, l’héritage, voilà ce qui me met en route.
De fait, l’humain m’intéresse jusqu’aux traces de son absence et je me suis naturellement emparée du crâne.
Impudique et fascinant, il est une représentation de l’humain, autoportrait universel et objet d’art en soi.
« Memento Mori » !
En m’appuyant sur le vocabulaire de la Vanité, j’emploie un procédé formel utilisant un motif comme outil visuel (crâne humain, grains de riz, mouches, racines) et lui applique le langage du hasard, du dépouillement et de l’accumulation jusqu’à la saturation et ainsi exprime une mesure du temps.
Je vais à mon pas pour aborder le rivage d’une phase méditative dans le silence et la lenteur.

AO – Atelier Ouvert

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Atelier partagé d’Art plastique et artisanat d’art. Parmi les 8 résidents de l’atelier nous comptons avec deux plasticiennes et une céramiste. Leur périmètre d’expression englobe différents médium : mosaïque, peinture, illustrations, collages, travail et recherche sur le volume et céramique contemporaine.
Mise à part la pratique individuelle de chacune d’entre nous, l’atelier ouvre de multiples possibilités aux échanges, aux partages de projets et à la mise en commun de savoir-faire, tout en préservant la sensibilité de chacun.

ATELIERS ROUGET-FOURNIE

Ce sont des rencontres qui ont nourri mon travail, déjà au collège avec Bernard Ryon puis avec le peintre entomologiste et orientaliste Jeanne Agache-Pointet. J’ai aimé travailler dans l’atelier de Daniel Schintone et dans celui de gravure de René Izaure à l’école des beaux-arts de Toulouse. Les années passées dans l’ancien atelier du peintre Henri Martin à Labastide-du-Vert dans le Lot ont apporté à mes peintures réalisées sur le motif : sincérité et sérénité. J’aborde par la peinture, l’air de rien, les crises sociales et écologiques qui secouent notre terre, mais toujours avec douceur et bienveillance. J’aime isoler un détail qui donne la liberté au spectateur d’imaginer l’hors-champ. Ma peinture est une proposition à voir peut-être autre chose que ce qu’elle veut bien montrer. J’aime les notations rapides que permettent le crayon, l’encre ou l’aquarelle, où dans ces moments fugaces, tout est possible, rien n’est interdit, c’est juste le bonheur de peindre.

AMAGAT Corine

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C’est lors d’un voyage en Afrique, à Conakry, qu’une énergie venant de la terre et des habitants , a réveillé  ma créativité infantile .

J’ai passé une partie de mon enfance dans les bois ,la nature et côtoyé une artiste de mon village en lot et Garonne.
Je reprend les beaux arts à 50 ans avec Raphaël Larre à l’ISDAT Toulouse, qui me plonge dans le fusain, la terre et l’aquarelle. Je suis inspirée par le regard et l’émotion de l autre, chaque sculpture est une construction unique dont la destinée est d’être le miroir de l âme.
Chaque visage est une mémoire une aventure.
Mes sculptures sans patine, réalisées à partir des ressources écologiques que sont la terre et l’eau sont guidées par l’émotion.
Ma démarche est aussi de tisser des liens , transmettre aux autres , j’ai donc ouvert un atelier en plein cœur de Toulouse dans un lieu calme et serein car je n’avais pas suffisamment de place sur  ma péniche.
J’y travaille mes sculptures, et partage  de bon moments  à échanger des idées, techniques, céramique, tour, porcelaine avec d’autres personnes passionnées tout au long de l’année.
Je vous invite donc à venir voir nos œuvres et partager un bon moment.
À bientôt
Corine Amagat

LA POUDRIERE

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Nous sommes un atelier collectif qui cherche à favoriser l’émulation créatrice de ses adhérents et à permettre la mise en œuvre, la réalisation et la diffusion de projets artistiques, culturels et sociaux-culturels.