CARTIER Laurent

Polychromie Latente 1, mixed media sur plâtre

J’aborde l’image comme une peau, capable d’enregistrer des traces, des intensités, des passages.L’imagerie thermique guide ce regard. Elle déplace l’attention du contour vers la chaleur, vers la persistance d’un contact. La couleur devient un état, une température, une manière de rendre une présence ou absence, perceptible.

Mon travail s’inscrit dans une réflexion sur la polychromie, nourrie par l’histoire des sculptures aux couleurs disparues, et de par mon expérience de peintre de prothèses. La peinture y fonctionne comme une membrane, à la fois écran et peau, où le réel apparaît par empreinte, par chaleur, par survivance.

PRIGENT Marilina

MarilinaAEB

Mon travail s’appuie sur la collecte d’archives, lettres, photographies, témoignages oraux que j’intègre à des vidéos et des installations.

Mon travail questionne la construction des récits. Je m’intéresse à la micro-histoire, aux récits de vie et évènements liés à des personnages oubliés, ceux qui échappent à la grande Histoire.

Travailler sur les archives me permet de manipuler un réservoir de significations stratifiées, multiples. Permettant par la déconstruction et la réécriture de dévoiler les narrations implicites. Je crée ainsi des espaces pour glisser la fiction.

Ma réflexion se porte sur les liens entre documents et histoire passée, dans leur dimension poétique afin d’explorer la notion du temps dans ce que l’on qualifie de mémoire collective.

Mes projets vidéo donnent à voir une réalité fragmentaire non-linéaire et polyphonique par laquelle, j’invite le public à une relecture sensible du monde, par une mise en résonance des histoires intimes et historiques.

SAINT PIERRE Marie

Architecture - 2025

Je pratique le collage depuis une quinzaine d’années. Dans des journaux, magazines, prospectus, récents ou anciens et parfois centenaires (l’Illustration, Le Petit Écho de la mode…), je mets de côté des pages où j’ai repéré une photo, un dessin, une forme, des couleurs, un motif, une matière, des bouts de textes…que je découpe ensuite et que j’amasse au fur et à mesure dans des boîtes sans les classer. Ces récoltes successives forment la matière première des collages.
Lorsque je réalise un collage, je n’ai aucune idée de ce qui va se faire : une forme, une couleur, un motif m’inspirent, et feuilletant des revues, cherchant dans les images que j’ai collectées, j’installe, je désinstalle, j’y reviens, jusqu’à ce que quelque chose semble se construire.
Déconstruire me permet de reconstruire ailleurs.
Ainsi de mes collages naissent des amorces de récits, de constructions étranges, surréalistes, des mosaïques abstraites, etc…La peinture, le cinéma, la photographie, la littérature, nourrissent mon inspiration.

CELHAY Emmanuel

Sur le vif 3

La liberté dans une expression singulière. Le mouvement, la turbulence, et tenter de proposer une profondeur sans perspectives. Et ainsi, sans figuration imposée, laisser chacun libre à son tour de tout ressenti.
Au fond, à partir de la solitude et le doute permanent dans le travail pictural, aborder les merveilleux et étonnants domaines qui nous entourent et nous constituent : le cosmos, les entrailles telluriques ou corporelles, le chaos atmosphérique ou la respiration des arbres.

POL Marie Ange – ABC Sculpture

Lolipop1

Il y a presque quarante ans je découvrais la sculpture sur bois auprès d’un artiste diplômé de l’Ecole Boule.
Dès mes premiers pas dans cet art, j’ai sculpté le bois et le marbre pour en extraire des rondeurs, des formes voluptueuses qui racontent les gens, la vie, les rêves… Nul besoin de détails, le trait est épuré ; sans détour ni artifice ce sont les attitudes et la matière qui parlent. Aussi mes femmes sont elles rondes, sensuelles et surtout généreuses de par la douceur et la plénitude qu’elles dégagent. Toujours dans cette même recherche, j’ai ensuite abordé le thème que j’ai dénommé « les récréatives » où je me promène dans le monde ludique de l’enfance avec un regard sûrement plus humoristique, ou parfois plus caustique. Consécutivement à cette exploration humaine, je me suis également intéressée au végétal en m’inspirant de la nature, qui constitue mon environnement quotidien, et de ses différents stades d’évolution. Lorsque je sculpte un fruit, une graine, une gousse, là encore il est question pour moi de souligner la pureté de sa ligne, l’harmonie de ses courbes, tout en respectant la sobriété ou la complexité de sa forme.

MESTRES Jean-Paul – ABC Sculpture

affiche JP

L’atelier ABC sculpture est un lieu de création en sculpture sur bois pour deux artistes : Jean Paul MESTRES et Marie Ange POL. Leur démarche artistique s’appuie sur un travail, essentiellement en taille directe (gouges et maillets) sur des pièces en ronde-bosse. Leurs sculptures sont des pièces uniques sauf pour celles réalisées en bronze. C’est par un style très figuratif que Jean Paul MESTRES explore une thématique ethnique et animalière, tandis que Marie Ange POL aborde le corps humain, le monde de l’enfance ou celui des graines et végétaux dans un style plus épuré. L’atelier propose également des cours et des stages de sculpture sur bois.

MARIN Erwan / COT-ART

BOIS-BRULE-EOLE-100cm

Artiste chasseur-cueilleur, je glane ici et là, au gré de mes déambulations dans la nature et dans les villes, des fragments de paysages qui sont la matière première de mes œuvres : végétaux, graines, bois flottés, morceaux de roches, galets, fragments de matériaux polis par les flots, métal rouillé, débris de chantiers… Le recyclage, le réemploi et la transformation sont fondateurs de mon travail depuis de nombreuses années. Ils permettent d’interpeler le public sur la beauté et la fragilité du monde qui nous entoure.
Mes créations, en faisant souvent appel à une imagerie collective basée sur l’observation de la nature et de l’humain, se veulent partageables et accessibles par le plus grand nombre.
En constante expérimentation mon œuvre se renouvelle en permanence à travers l’exploration de nombreuses techniques : sculpture, modelage, assemblage, soudure, peinture et dessin, moulage en béton et en plâtre, empreintes, sculptures en bois brulé…

LEBRUN Dorothée

Lilith

Je suis photographe : artiste et géographe. Je travaille également avec des fichiers audios et du texte. Mes œuvres sont régulièrement exposées en Europe et à l’étranger, la prochaine exposition ayant lieu au PAM (Pretoria Art Museum), en Afrique du Sud, en 2026.
En avril 2023, mon livre de photos « Quand même / Anyway / Trotzdem » a été publié en France. Je me suis fait connaître grâce à diverses séries de portraits qui reflètent les questions contemporaines de notre société. Je documente la manière dont la nature est modifiée par l’homme.
Les lieux où je photographie sont déterminés par ma biographie. Je suis allemande mais je vis en France et j’ai des ancêtres en Afrique. Je m’intéresse aux personnes qui vivent en harmonie avec la nature et qui se (re) connectent à elle. J’explore les interstices de la vie moderne et le monde des peuples racines.
À Cologne, j’ai travaillé comme photographe de plateau pour des longs métrages et la télévision allemande. Mon amour de la liberté et ma vocation de photographe ont pris le dessus sur les contraintes d’une carrière de fonctionnaire dans l’enseignement.

La série « Facets of the Deep Feminine » présentée pendant les Arts en Balade 2026 a été photographiée à Cologne, Toulouse et en Afrique du Sud depuis 2023.
Mon souhait est d’éveiller la féminité originelle. Je pose aux hommes et aux femmes les questions suivantes : où se trouve ta féminité originelle ? Où la ressens-tu ? Comment l’exprimes-tu ? Ou comment est-elle cachée ou réprimée ?
Après des discussions approfondies avec les modèles, je mets en scène un environnement dans lequel iels peuvent exprimer leur anima, par exemple sous la forme d’une représentation archétypale.
Il existe un déséquilibre dans notre monde. Depuis tant d’années, l’énergie masculine, tournée vers l’avenir, a éclipsé l’énergie féminine. Lorsque nous nous ouvrons à elle, nous activons l’amour, la compassion, l’empathie et la paix intérieure.
Les gens ressentent, s’ils y consacrent de l’espace, une voix intérieure profonde qui est en effet toujours présente, mais à laquelle on prête souvent peu d’attention dans la vie quotidienne. Avec mes œuvres, je rappelle les liens possibles avec la féminité originelle qui est nourricière, bienveillante, affectueuse et attentive.
Les images individuelles et les mini-séries abordent divers thèmes récurrents tels que l’amour, la maternité, la danse, la guérison et les éléments. De courts enregistrements audio donnent la parole aux sujets, ouvrant ainsi un autre espace d’expression, et font partie intégrante de l’exposition.
La première de la série a été au Festival international de la Photographie Cologne en 2025, puis elle a été exposée à Toulouse informellement. Elle est programmée pour le PAM (Musée d’Art de Pretoria) en collaboration avec la peintre sud-africaine Bongi BENGU, Afrique du Sud en 2026.

DE MONTBRON Adrien

Capture d’écran 2026-03-03 à 21.18.06

Et si peindre et dessiner c’était donner à voir des sensations intimes, sincères et parfois sublimes ? Et si le dessin ressemblait à un laboratoire mental ? Mon travail rend compte d’une obsession en peinture pour la matière du paysage faite de grouillement végétal, de jeux de lumière, de reflets dans l’eau et de vibrations de couleurs.
Je m’inscris dans une approche picturale du réalisme contemporain tentant de redéfinir la représentation d’un monde familier pour en révéler toute l’humanité et donner à voir sa part de beauté.
Fasciné par le monde paysan qui m’a vu grandir, je donne à voir les membres de ma famille dans leurs gestes quotidiens, dans leurs rapports au vivant et à la nature. Aux gestes du paysan répondent ceux de l’artiste ; leurs anachronismes comme leur humanité nourrissent mon travail.
Les sujets que je représente sont situés dans le contexte intime, associant la dure réalité du quotidien paysan à la mythologie d’une famille liée par le sang à la terre. Le laboureur semble un chevalier, un hobereau à casquette chevauchant son tracteur et luttant contre les éléments, mais en ayant à cœur de préserver l’écrin dans lequel il vit. Il prend alors un aspect ambigu à la fois ouvrier du paysage, héritier d’histoires séculaires et à la merci du contemporain.
En découlent des scènes de semis, de fenaisons, ou encore d’interactions avec des blondes d’aquitaine musculeuses mais aussi des dialogues plus directs avec le paysage comme des coupes d’arbres, des déambulations, des baignades.
Le dessin est quant à lui un laboratoire plus libre, me permettant d’explorer et de jouer avec de nombreux motifs. Une pratique régulière et parfois intensive constitue un véritable recueil d’inventions, tantôt esquisses préalables à la peinture, divagations libres, illustrations narratives, portraits plus intimes.

DONON Marianne

Au printemps de quoi révais tu JPG

J’ai découvert la mosaïque il y a plus de 20 ans et c’est presque instantanément que la mosaïque est devenue une passion !
Après avoir pratiqué en amateur pendant plusieurs années et réalisé quelques stages pour approfondir et perfectionner ma technique, j’ai pris en 2010, à l’âge de 50 ans, la décision d’en faire mon métier. Ma reconversion professionnelle d’alors est à la fois une décision mûrement réfléchie et un choix très spontané tant il m’apparaissait comme une évidence à ce moment de ma vie.

J’ai suivi une formation professionnelle dans un atelier de mosaïque , puis j’ai ouvert mon propre atelier en octobre 2010, l’Atelier de la Ronde des Tesselles (ART) en réalisant alors exclusivement des créations originales, toutes pièces uniques.

Mon activité s’est développée à mesure que je me suis sentie pleinement qualifiée pour assurer de nouvelles prestations : création et réalisation de mosaïques, cours pour particuliers, jusqu’à devenir moi-même organisme de formation (2013-2024).

J’ai progressivement créé mon style, féminin et géométrique, caractérisé à la fois par sa finesse et sa délicatesse, et par le travail constant sur les courbes et la diffraction de la lumière . Tous mes tableaux sont des pièces uniques et des créations originales.

Je ne cherche ni à reproduire ni à copier mais à exprimer. Ainsi je ne reproduis pas le réel, j’en évoque les émotions.

La transmission est pour moi une source inépuisable de satisfaction que ce soit la transmission du geste professionnel, la transmission de techniques ancestrales, ou la transmission des «  trucs et astuces » que j’ai progressivement développés…
J’ai ainsi progressivement trouvé un équilibre entre création et transmission, développant harmonieusement ces deux volets de mon activité indissociables l’un de l’autre dans ma démarche artistique.
A l’occasion des Arts en Balade, j’aurai le plaisir de témoigner en vraie grandeur de cette articulation permanente entre création et formation : des petits ateliers participatifs seront animés par d’anciens stagiaires de la formation professionnelle et des élèves loisirs qui se prêteront volontiers à l’exercice .

COLLECTIF LA POUDRIÈRE

logo La Poudriere (NB)

Atelier collectif – 10 artistes plasticiens, à Toulouse:

– Peinture
– Acquarelle
– Linogravure
– Graphe / Street art

DUPLOUY Claire

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Oeuvres oniriques et poétiques à l’aquarelle, des paysages imaginaires et des souvenirs colorés et remplis de lumière.

JEANDET Stéphane

Lino Pylone - Stephane Jeandet

Formé aux art graphiques, je pratique depuis une dizaine d’années la technique de la linogravure : un procédé de gravure en relief ou taille d’épargne.

Concrêtement, ça consiste à retirer de la matière sur une plaque de linoléum, à l’aide d’une gouge, pour laisser uniquement le motif à encrer.

J’utilise une plaque de lino par couleur, je fabrique mes couleurs à partir d’une gamme d’encres à l’eau. L’impression s’effectue à l’aide d’une cuillère à soupe, d’un baran ou d’une presse manuelle.

Le résultat est que chaque tirage est unique, du fait des variations de pression et de la combinaison des couleurs. J’aime la linogravure pour son impression artisanale, ses imperfections aux résultats poétiques.

COMBRET Guillaume

Sans Titre 100 x 100

Ingénieur de formation, je consacre mon temps libre à une pratique artistique au sein du collectif La Poudrière, qui m’offre un espace de création et des échanges enrichissants où je dispose de mon atelier.
J’explore les possibilités offertes par des matériaux bruts, rouillés ou détournés que je sublime par la couleur.
Mon travail s’inspire de mon enfance passée au cœur d’une exploitation agricole, où les objets usés et les traces du temps m’ont toujours fasciné. Aujourd’hui, je réutilise ces fragments du passé — clés oxydées, pièces métalliques, farine, sachets de thé, sable, pigments… — pour créer des œuvres où la rouille, les réactions chimiques et les mélanges imprévisibles dessinent des paysages à la fois organiques et poétiques.
Chaque toile est le résultat d’un dialogue entre la matière et le temps, où le hasard devient une part essentielle de la composition.
Je suis Guillaume Combret, artiste peintre, curieux et autodidacte.

GIRAUD Lix

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Lix Giraud est une artiste plasticienne et graphiste originaire d’Argentine.

Depuis son plus jeune âge, elle développe une pratique picturale intuitive où la couleur devient un langage vivant, vibrant et profondément émotionnel. Profondément inspirée par la nature, ses paysages, ses cycles et ses métamorphoses, elle puise dans le monde organique une source constante de recherche et de contemplation. Son travail oscille entre abstraction et évocation de paysages intérieurs, explorant les vibrations invisibles du réel et invitant le regard à se laisser traverser par des textures sensibles et des rythmes subtils.

Après avoir suivi des études d’ingénierie et travaillé plusieurs années dans ce domaine, elle a décidé de suivre son rêve et de développer sa pratique artistique à temps complet.

Lix partage aujourd’hui son univers à travers des expositions, des ateliers artistiques et des stages de peinture en français et en espagnol.

Archivé: CELHAY Emmanuel

Intempérance

La liberté dans une expression singulière. Le mouvement, la turbulence, et tenter de proposer une profondeur sans perspectives. Et ainsi, sans figuration imposée, laisser chacun libre à son tour de tout ressenti.
Au fond, à partir de la solitude et le doute permanent dans le travail pictural, aborder les merveilleux et étonnants domaines qui nous entourent et nous constituent : le cosmos, les entrailles telluriques ou corporelles, le chaos atmosphérique ou la respiration des arbres.

Archivé: REDON Bruno

FIGURE JAUNE - 92x73 cm - 2025

De nombreuses structures imposent leur force autour de nous : sommets et falaises, mers, grandes étendues, hauteurs, arbres, constructions …
Je ressens cette force et elle correspond à ma recherche : créer des peintures qui relatent cette relation des humains avec leur environnement puissant comme avec eux-mêmes ; montrer une beauté profonde du monde et  transmettre une énergie.

Je peints essentiellement à base de pigments. L’élaboration s’effectue par couches successives, reprises, et effets de texture, le travail est lent, néanmoins il essaie de parvenir à une certaine légèreté et sérénité – également pour celui qui regarde. Je tiens à ce que les peintures soient aussi des objets et ainsi à échapper à une quelconque virtualité.
De ce fait les photos ne reproduisent qu’une partie de l’œuvre.

Archivé: DE MONTBRON Adrien

aeb

Et si peindre et dessiner c’était donner à voir des sensations intimes, sincères et parfois sublimes ? Et si le dessin ressemblait a un laboratoire mental ?Mon travail rend compte d’une obsession en peinture pour la matière du paysage faite de grouillement végétal, de jeux de lumière, de reflets dans l'eau et de vibrations de couleurs.
Je m inscris dans une approche picturale du réalisme contemporain tentant de redéfinir la représentation d’un monde familier pour en révéler toute l’humanité et donner à voir sa part de beauté.
Fasciné par le monde paysan qui m'a vu grandir, je donne à voir les membres de ma famille dans leurs gestes quotidiens, dans leurs rapports au vivant et à la nature. Au geste du paysan répondent celui de l'artiste, leurs anachronismes comme leurs humanité nourrissent mon travail.
Les sujets que je représente sont situé dans le contexte intime, associant la dure réalité du quotidien paysan à la mythologie d’une famille liée par le sang à la terre. Le laboureur semble un chevalier, un hobereau à casquette chevauchant son tracteur et luttant contre les éléments, mais dans ayant à coeur de préserver l’écrin dans lequel il vit. Il prend alors un aspect ambiguë à la fois ouvrier du paysage, héritier d’histoires séculaires et à la merci du contemporain.
En découle des scènes de semis, de fenaisons, ou encore d’interaction avec des blondes d’aquitaines musculeuses mais aussi des dialogue plus directs avec le paysage comme des coupes d’arbres, des déambulations, des baignades.
Le dessin est quant à lui un laboratoire plus libre me permettant d'explorer et de jouer avec de nombreux motifs. Une pratique régulière et parfois intensive constitue un véritable recueil d’inventions, tantôt esquisses préalable à la peinture, divagations libres, illustrations narratives, portraits plus intimes.

Archivé: POL Marie Ange – ABC Sculpture

Tichodrome échelette3

Il y a presque quarante ans je découvrais la sculpture sur bois auprès d’un artiste diplômé de l’Ecole Boule.
Dès mes premiers pas dans cet art, j’ai sculpté le bois et le marbre pour en extraire des rondeurs, des formes voluptueuses qui racontent les gens, la vie, les rêves… Nul besoin de détails, le trait est épuré ; sans détour ni artifice ce sont les attitudes et la matière qui parlent. Aussi mes femmes sont elles rondes, sensuelles et surtout généreuses de par la douceur et la plénitude qu’elles dégagent. Toujours dans cette même recherche, j’ai ensuite abordé le thème que j’ai dénommé « les récréatives » où je me promène dans le monde ludique de l’enfance avec un regard sûrement plus humoristique, ou parfois plus caustique. Consécutivement à cette exploration humaine, je me suis également intéressée au végétal en m’inspirant de la nature, qui constitue mon environnement quotidien, et de ses différents stades d’évolution. Lorsque je sculpte un fruit, une graine, une gousse, là encore il est question pour moi de souligner la pureté de sa ligne, l’harmonie de ses courbes, tout en respectant la sobriété ou la complexité de sa forme.

Archivé: MESTRES Jean-Paul – ABC Sculpture

Collection Tribu.3

L’atelier ABC sculpture est un lieu de création en sculpture sur bois pour deux artistes : Jean Paul MESTRES et Marie Ange POL. Leur démarche artistique s’appuie sur un travail, essentiellement en taille directe (gouges et maillets) sur des pièces en ronde-bosse. Leurs sculptures sont des pièces uniques sauf pour celles réalisées en bronze. C’est par un style très figuratif que Jean Paul MESTRES explore une thématique ethnique et animalière, tandis que Marie Ange POL aborde le corps humain, le monde de l’enfance ou celui des graines et végétaux dans un style plus épuré. L’atelier propose également des cours et des stages de sculpture sur bois.

Archivé: LAVAUD Nathalie

LES-BALEINES-CARRÉ

Je suis inscrite depuis longtemps à la maison des artistes. Pour des raisons économiques, j’ai longtemps exercé au sein d’agences de communication en tant que DA. Néanmoins je maintenais en parallèle, par nécessité créative, une activité artistique et personnelle. Aujourd’hui, j’ai besoin de faire voir mon travail accumulé… La formule de montrer mon travail dans le lieu où je le développe m’aide à passer le cap de cette “mise en danger “.
Mon travail repose sur l’idée qu’il y a plusieurs lectures possibles d’une œuvre. Je m’efforce donc d’embrouiller les pistes pour mieux les faire découvrir par la curiosité de l’observateur.
C’est en utilisant le dessin traditionnel (à la main, noir et blanc) et inspiré par mes lectures, littératures jeunesse, comics et BD que je pratique l’accumulation, l’enchevêtrement, l’association des lignes dessinées pour créer un nouvel « univers global qui se tient » mêlant faune, flore, objets, pour créer des personnages grotesques et improbables.

Archivé: LAVAUD Nathalie

L'ATELIER

Je suis inscrite depuis longtemps à la maison des artistes. Pour des raisons économiques, j'ai longtemps exercer au sein d'agences de communications en tant que DA. Néanmoins je maintenais en parallèle, par nécessité créative, une activité artistique et personnelle. Aujourd'hui, j'ai besoin de faire voir mon travail accumulé… La formule de montrer mon travail dans le lieu où je le développe m'aide à passer le cap de cette "mise en danger ".
Mon travail repose sur l'idée qu'il y a plusieurs lectures possibles à une œuvre. Je m'efforce donc d'embrouiller les pistes pour mieux les faire découvrir par la curiosité de l’observateur.
C’est en utilisant le dessin traditionnel (à la main, noir et blanc) et inspiré par mes lectures, littératures jeunesse, comics et BD que je pratique l’accumulation, l’enchevêtrement, l’association des lignes dessinées pour créer un nouvel « univers global qui se tient » mêlant faune, flore, objets pour créer des personnages grotesques et improbables.

Archivé: CHARRIÉ Zabel

AUTOPROTECTION

Je m’intéresse, tant au niveau théorique qu’au niveau plastique, aux notions d’identité et de corporéité, dans toutes leurs dimensions ( intime, psychologique, organique, sociétale, sociale, politique, symbolique, historique…)
J’explore les sphères du corps physique, du corps psychique et leurs imbrications : le rapport corps-psyché.
Les techniques utilisées vont du dessin traditionnel à l’image numérique en passant par l’expérimentation et le développement de procédés personnels comme le dessin par la brûlure ou l’utilisation de matériaux récupérés, naturels ou artificiels et la recherche d’effets de profondeur.
Actuellement, je me penche sur  les notions de mémoire et de transmission, notamment familiales : l’influence consciente ou inconsciente sur nos existences de l’histoire, sue ou tue, des parents, des vivants et des disparus.
Ce qui ne m’empêche aucunement d’aller explorer d’autres sphères, pour peu que je pense avoir quelque chose à y apprendre, à y apporter ou à en dire.

Archivé: MARCHADIER Laurence

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Artiste, plasticienne pluridisciplinaire, mon travail s’articule sur des questions sociales, humanistes et environnementales avec comme point de départ “La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948” et “La Charte de la Terre”.
Avec le processus « Alphacolor » code couleur personnel de l’alphabet et des signes de ponctuations, comme un “ADN »
je propose une réécriture de ces textes (ou un extrait) sous forme d’installations pour nuancer, mettre en visibilité
les sujets de droits humains au regard de l’actualité.

Archivé: POL Marie Ange – ABC Sculpture

Tichodrome échelette3

Il y a presque quarante ans je découvrais la sculpture sur bois auprès d’un artiste diplômé de l’Ecole Boule.
Dès mes premiers pas dans cet art, j’ai sculpté le bois et le marbre pour en extraire des rondeurs, des formes voluptueuses qui racontent les gens, la vie, les rêves… Nul besoin de détails, le trait est épuré ; sans détour ni artifice ce sont les attitudes et la matière qui parlent. Aussi mes femmes sont elles rondes, sensuelles et surtout généreuses de par la douceur et la plénitude qu’elles dégagent. Toujours dans cette même recherche, j’ai ensuite abordé le thème que j’ai dénommé « les récréatives » où je me promène dans le monde ludique de l’enfance avec un regard sûrement plus humoristique, ou parfois plus caustique. Consécutivement à cette exploration humaine, je me suis également intéressée au végétal en m’inspirant de la nature, qui constitue mon environnement quotidien, et de ses différents stades d’évolution. Lorsque je sculpte un fruit, une graine, une gousse, là encore il est question pour moi de souligner la pureté de sa ligne, l’harmonie de ses courbes, tout en respectant la sobriété ou la complexité de sa forme.

Archivé: MESTRES Jean-Paul – ABC Sculpture

Surma

L’atelier ABC sculpture est un lieu de création en sculpture sur bois pour deux artistes : Jean Paul MESTRES et Marie Ange POL. Leur démarche artistique s’appuie sur un travail, essentiellement en taille directe (gouges et maillets) sur des pièces en ronde-bosse. Leurs sculptures sont des pièces uniques sauf pour celles réalisées en bronze. C’est par un style très figuratif que Jean Paul MESTRES explore une thématique ethnique et animalière, tandis que Marie Ange POL aborde le corps humain, le monde de l’enfance ou celui des graines et végétaux dans un style plus épuré. L’atelier propose également des cours et des stages de sculpture sur bois.

Archivé: CELHAY Emmanuel

DSC_0712

La liberté dans une expression singulière. Le mouvement, la turbulence, et tenter de proposer une profondeur sans perspectives. Et ainsi, sans figuration imposée, laisser chacun libre à son tour de tout ressenti.
Au fond, à partir de la solitude et le doute permanent dans le travail pictural, aborder les merveilleux et étonnants domaines qui nous entourent et nous constituent : le cosmos, les entrailles telluriques ou corporelles, le chaos atmosphérique ou la respiration des arbres.

Archivé: SORBAC Marie-Laure

Marie-Laure Sorbac_ Autoportraits_ NY - 1989

Depuis plus de trente ans, Marie Laure Sorbac pratique la photographie.
En France, ou elle passe ses vingt premières années, elle s’intéresse aux mots sous toutes ses formes.
Inventer, mettre en scène , faire parler; les plumes qui courent sur le papier sont les créations inconscientes de ses pulsions.
Les mots sont ses images.
Dans les années quatre-vingt, elle s’installe à New York quelques mois. Elle y restera quatorze ans.
En 1989, elle obtient son diplôme de photojournalisme à la City University de New York ( Baruch College ), avec mention honorifique et distinction. Elle atteste de son intérêt à raconter des histoires.
Ses images, à la fois sociales, documentaires, et surréalistes parlent de perception et de représentation.
Elles interrogent féminité, identité, créativité, légitimité.
Marie Laure Sorbac s’intéresse à l’humain, son corps, ses fantasmes, son éducation. Elle cherche à rendre visibles nos dualités intérieures et extérieures.
Elle dialogue avec Lisette Model, Diane Arbus, Robert Frank, Duane Michals, Man Ray, Hans Bellmer, Viviane Sassen… tout est prétexte pour parler de : construction mentale et physique.
Ses images sont des mots que l’on pose sur une plage, des images qui vous parlent.

Archivé: REDON Bruno

2023 SANS TITRE II ; 100x100 cm

De nombreuses structures imposent leur force autour de nous : sommets et falaises, mers, grandes étendues, hauteurs, arbres, constructions …
Je ressens cette force et elle correspond à ma recherche : créer des peintures qui relatent cette relation des humains avec leur environnement puissant comme avec eux-mêmes ; à montrer une beauté profonde du monde et à transmettre une énergie.

Cette recherche s’appuie sur l’histoire de l’Art, notamment l’abstraction lyrique — et quelques Maîtres plus récents comme Maurice Estève, Nicolas De Staël, Alfred Manessier, Bram Van Velde, Henry Moore, Georges Braque, Eugène Leroy, Georges Rouault, Jean Fautrier … — avec le désir de comprendre les préoccupations actuelles et de les illustrer.
Hors de tout récit mon travail vise à essentialiser des formes en autant de motifs primitifs et silencieux.

Construire les peintures autour d’un noyau d’énergie – des formes, des couleurs, des fluides, circulent, se superposent et s’organisent. Poursuivre une vérité autant qu’un résultat plastique — jusqu’à faire monter un espace qui prenne sens.
La composition en progressant impose ses nécessités, elle finit par se résoudre à la condition d’une radicalité :  sans quoi il n’y a pas de peinture.

Je peins essentiellement à base de pigments mélangés à des huile et résine. L’élaboration s’effectue par couches successives, reprises et effets de texture, le travail est lent néanmoins j’essaye de parvenir à une certaine légèreté et sérénité – également pour celui qui regarde. Je tiens à ce que les peintures soient aussi des objets et ainsi à échapper à une quelconque virtualité. De ce fait les photos ne reproduisent qu’une partie de l’oeuvre.

Archivé: DE MONTBRON Adrien

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Et si peindre et dessiner c’était donner à voir des sensations intimes, sincères et parfois sublimes ? Et si le dessin ressemblait a un laboratoire mental ?Mon travail rend compte d’une obsession en peinture pour la matière du paysage faite de grouillement végétal, de jeux de lumière, de reflets dans l’eau et de vibrations de couleurs.
Je m inscris dans une approche picturale du réalisme contemporain tentant de redéfinir la représentation d’un monde familier pour en révéler toute l’humanité et donner à voir sa part de beauté.
Fasciné par le monde paysan qui m’a vu grandir, je donne à voir les membres de ma famille dans leurs gestes quotidiens, dans leurs rapports au vivant et à la nature. Au geste du paysan répondent celui de l’artiste, leurs anachronismes comme leurs humanité nourrissent mon travail.
Les sujets que je représente sont situé dans le contexte intime, associant la dure réalité du quotidien paysan à la mythologie d’une famille liée par le sang à la terre. Le laboureur semble un chevalier, un hobereau à casquette chevauchant son tracteur et luttant contre les éléments, mais dans ayant à coeur de préserver l’écrin dans lequel il vit. Il prend alors un aspect ambiguë à la fois ouvrier du paysage, héritier d’histoires séculaires et à la merci du contemporain.
En découle des scènes de semis, de fenaisons, ou encore d’interaction avec des blondes d’aquitaines musculeuses mais aussi des dialogue plus directs avec le paysage comme des coupes d’arbres, des déambulations, des baignades.
Le dessin est quant à lui un laboratoire plus libre me permettant d’explorer et de jouer avec de nombreux motifs. Une pratique régulière et parfois intensive constitue un véritable recueil d’inventions, tantôt esquisses préalable à la peinture, divagations libres, illustrations narratives, portraits plus intimes.

Archivé: GRIMAUD Cécile

Pollen

Admirative des courants artistiques du XVIII au début du XX° siècle, émerveillée par la nature , amoureuse des couleurs, je cherche d'abord à exprimer ma propre interprétation du monde.
J'explore ainsi les relations étroites et complexes qui se tissent sur la toile entre la couleur et la composition, les jeux de transparence et de clair-obscur qui font naître la lumière et la profondeur dans une œuvre. De cette subtile alchimie vont éclore des contrastes, des vibrations chromatiques accompagnées ou pas de mouvement, créant ainsi mon univers pictural emprunt de nature, parfois de poésie; tantôt figuratif, tantôt abstrait ou à mi-chemin.. Le tableau devient alors une fenêtre d’évasion vers une autre vision du monde.
Plus récemment, je me sens guidée par un élan inconscient qui me pousse à retranscrire cette sensation de profondeur, d'espace et de lumière qui m'anime depuis toujours, le thème de l'horizon s'impose de lui-même et devient alors ma ligne directrice picturale.. Cet horizon hypnotique et fascinant, à la fois universel et singulier comme une ligne insaisissable nous reliant tous autant que nous sommes..
Introduits par la matière, enduits par mes mains, noyés dans mes jus d'encre et marqués par la couleur.. puis définis par mes craies, parfois nimbés de doré ou subtilement tracés de noir; c'est ainsi que naissent mes "HORIZONS", révélés par la lumière, comme des fenêtres de contemplation, de réflexion ou de repère sur notre propre vie d'humain face à la nature.
Animée par la relation ambivalente et complexe qui se tisse entre humain et nature, je cherche à conjuguer et réconcilier les deux entités dans mon œuvre.