BEAUMONT Jérôme – DJEDJ

Ceci n'est pas une blague. Djedj

La chance de parcourir
De mes rêves empruntés
Sur une plaque de cuivre avec une pointe de fer
Le coton de mes désirs
Je l’ai
Je l’ai déjà
La chance de faire se rencontrer
Rubens et Chardin
Je l’ai
De rendre hommage à Magritte
Avec une pers « à la Escher »
Et un clin d’œil à Dali
Je l’ai
De poser Lucian Freud
Au milieu du bain turc d’Ingres
Je l’ai…
Il ne me manque qu’une chose
Je crois
C’est de partager avec vous
Mes contemporains
Ces idées loufoques qui peuvent un peu nous dérider l’âme !

Mais je ne me suis pas présenté,
Jérôme Beaumont, dit Djedj
Artiste protéiforme, j'ai étudié à l'école des Beaux-Arts de Toulouse (85-90),
Je m’adonne ensuite pendant plusieurs années à la sculpture (bas-reliefs), peinture, mosaïque dans ma campagne gersoise…
Photos, portraits peints, écriture poétique…
En 2022 je découvre la gravure et n’ai de cesse depuis de multiplier eaux-fortes et aquatintes revisitant toiles de maîtres, entremêlant parfois certains d’entre eux sur une même gravure.

MESNILDOT Mathilde

Ancrage- Le lien du silence_ huile et fusain sur bois, 140x120 cm_2024

“Explorer les relations, les emboitements, les agencements. Donner à voir, s’ancrer dans le réel, pour faire sentir, toucher le vivant.
Par la matière.
Polyphonie.
Matière-lumière : explorer la capacité des vitraux et du verre à cristalliser la lumière et le temps, en inscrivant une forme fixe dans la matière en même temps que fluide et variant au gré des jours par la lumière. Au-delà du plan en deux dimensions, la déployer dans des structures en volume, privilégiant l’interaction avec l’espace dans lequel s’inscrivent ces formes.
Matières picturales,
Fragilité, évanescence poudreuse des fusains,
Texture, effets des huiles, des médiums, des couches superposées, chercher à re-susciter cette sensation profonde et bouleversante du toucher, de la présence…
A l’intention, née d’une envie, d’une sensation, d’une réflexion, s’associe un choix (médium, fonds, matière, geste).
De cette combinaison, naissent des possibles, je les laisse venir, les écoute, choisis encore… »

VOISIN Antoine

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Je m’intéresse depuis plusieurs années à la notion d’ «abstraction narrative », une façon subjective d’aborder le réel par la couleur et la forme. Inspiré par l’énergie de l’expressionnisme abstrait, que je tente de pousser vers un récit ouvert à l’expérience de l’observateur… La figuration n’est jamais très loin. Chacun pourra trouver, dans l’harmonie des couleurs et l’énergie des graphismes, matière à histoire…

Par ailleurs, je mène plusieurs séries à la frontière de la figuration (« flores », « paredes »,…), des fresques murales, des peintures éphémères en concert, et j’ai publié deux livres d’artiste avec le poète Claude Barrère.
Mon atelier est situé à Toulouse.

QUEREJETA ROCA Carla

me espera el mar_150x150_2025aeb

Il y a presque vingt ans, j’ai commencé à déchirer mes toiles et à construire mes supports différemment. La surface plate ne m’était pas suffisante, j’avais besoin de rentrer dans la matière, d’une approche, d’un contact plus fort. Cela ne répondait pas à quelque chose que j’avais vu, mais à un besoin physique que je ne savais pas tellement expliquer.

Heidegger disait que ‘créer l’espace c’est faire librement un don d’endroits. Nous devons apprendre à reconnaitre que les choses ne font pas partie seulement d’un endroit, mais qu’elles sont, elles-mêmes des endroits.’

Ainsi, je crée des espaces pour héberger d’autres espaces.

Dans mon travail j’explore la relation entre l’espace habité et la construction de l’identité, à travers des matériaux et des supports différents. Des tableaux, des sculptures, des installations, mon travail se décline dans des formes différentes. La destruction et la reconstruction font partie de mon processus créatif; un chaos contrôlé, l’opportunité de l’accident, participent de la dynamique sensorielle qui donne naissance à mes œuvres.

GENAY Thierry

Radis, noix et deux pots blancs

Graphiste dans le textile je suis devenu photographe de natures mortes. Du graphisme j’ai gardé l’expérience de la composition, du textile celle des matières.

Le choix du médium photographique s’est fait par culture, par goût, en accord avec un intérêt tout particulier pour la peinture hollandaise du XVIIème siècle, que ce soit la matière picturale des grands fonds ocres et gris des natures mortes ou la construction rigoureuse des scènes d’intérieur.

Ainsi, je suis un photographe héritier d’une peinture qui, à défaut de motifs nobles et sublimes, se nourrit d’une perception du quotidien. Mes compositions photographiques s’inscrivent dans cette histoire sans cesse renouvelée de la nature morte.

Une nature morte miroir des modes de vies, d’une réalité quotidienne qui s’illustre ainsi, humaniste ou spirituelle, d’une réflexion sur l’harmonie de la nature, mais toujours écho de l’intime.

Un cabinet des curiosités composé d’objets simples, naturels ou manufacturés.
Objets qui perdent leur qualité d’usage pour devenir forme et matière intégrant ainsi celle de l’arrière plan. Objets modestes qui se valorisent mutuellement jusqu’au point où, leurs valeurs devenant égales, ils se fondent dans une composition qui glisse vers l’abstraction.

Il s’agit d’un travail où l’on retranche plutôt que d’ajouter. Il s’agit d’orchestrer précisément un silence, l’expression d’un équilibre en apparence tranquille entre formes et matières, entre plein et vide, entre ce qui se verrait et qui ne se voit pas.

Je suis installé à Toulouse.
Mon travail est présenté en France et à l’étranger.

PATURET Danielle

continents62X84

La rouille que les aléas du temps a façonnée me propose des paysages dans lesquels je plonge le monde des humains, ses attaches,ses rêves.Les contrastes entre le froid du métal, la rugosité de la rouille, la chaleur de la couleur m’offrent une palette d’animation sans fin .Ce monde est traduit en grès polychrome et accompagne mes tableaux.

BLANQUET Ariane

blanquet ariane yeux 2024

Du crayon à la porcelaine en passant par le tesson, Ariane Blanquet navigue naturellement avec pour guide la couleur qu’elle égrène avec légèreté. Qu’elles se fassent trait de porcelaine, fine plaque ou volume modelé, les pièces d’Ariane Blanquet fonctionnent par assemblage et composition. Aux dessins d’enfant, elle emprunte le schématisme bienheureux, les chromatismes primaires, le goût du gribouillage ou encore certains thèmes essentiels comme celui de la maison. Véritable défi à la fragilité de la céramique, une faiblesse devenue ici une force, Ariane Blanquet dessine avec la terre, explore l’espace avec ses multiples fragments. Le fil que tend Ariane n’est pas univoque : il se répand, circule entre les images, s’éclate et invite à se raconter autant d’histoires que notre imagination nous le permet !

KRIEG Anne

théière pitchoune Anne Krieg céramique 1 - photo Tom Bardout

Mon travail repose sur des techniques primitives qui engagent les instincts visuel et tactile. Je valorise la couleur et la texture de la terre, du grès ou de la porcelaine qui possèdent des qualités intrinsèques proches de l’épure et de la sobriété formelle que je recherche. J’en conserve la beauté essentielle qui est laissée nue dans nombre de mes pièces. De fait, j’utilise le colombin : simple à monter, il me permet de réaliser des pièces abouties, pleines d’arrondis et de sinuosités, par ailleurs infaisables au tour ou à la plaque. Cette rondeur, la finesse de la paroi, l’asymétrie des formes épurées, visent à l’évidence de la fonction : le bon contenu, la légèreté, la préhension par la main, la saisie de l’anse, le flot d’un bec. Au-delà du visuel, c’est la facilité d’usage qui révèlera toute la beauté des pièces. L’engobe ou l’émail les recouvrent partiellement : deux matières, deux touchers, deux rendus visuels qui s’unissent sans se contredire, enrichissant le plus petit des objets.

COLLECTIF RÉVÉLATEUR D’IMAGINAIRE

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Le Collectif Révélateur d’Imaginaire s’attache à offrir au regard des images poétiques, empreintes d’onirisme, à la lisière des techniques (photographies ressemblant à des tableaux, encres ressemblant à des photographies).

Archivé: QUEREJETA ROCA Carla

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Il y a presque vingt ans, j’ai commencé à déchirer mes toiles et à construire mes supports différemment. La surface plate ne m’était pas suffisante, j’avais besoin de rentrer dans la matière, d’une approche, d’un contact plus fort. Cela ne répondait pas à quelque chose que j’avais vu, mais à un besoin physique que je ne savais pas tellement expliquer.

Heidegger disait que ‘créer l’espace c’est faire librement un don d’endroits. Nous devons apprendre à reconnaitre que les choses ne font pas partie seulement d’un endroit, mais qu’elles sont, elles-mêmes des endroits.’

Ainsi, je crée des espaces pour héberger d’autres espaces.

Dans mon travail j’explore la relation entre l’espace habité et la construction de l’identité, à travers des matériaux et des supports différents. Des tableaux, des sculptures, des installations, mon travail se décline dans des formes différentes. La destruction et la reconstruction font partie de mon processus créatif; un chaos contrôlé, l’opportunité de l’accident, participent de la dynamique sensorielle qui donne naissance à mes œuvres.

Archivé: ATELIER 31TER

L’atelier du 31ter est un espace pluridisciplinaire situé à Toulouse quartier Pouvourville. Nous sommes deux cette année à le représenter: Julia Lachaise (céramique et reproduction de tableaux à la craie grasse) et Xavier Castro (porcelaine expérimentales).

Archivé: SYLVESTRE-TRIAIRE Adeline

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Au-delà de ma licence en arts plastiques et de mes formations d’illustratrice et de graphiste, la pratique a toujours été présente, tel un fil rouge, dans ma vie. Cette citation d’André Gide définit parfaitement ce que je ressens : “L’art nait par surcroît, par pression de surabondance. Il commence là où vivre ne suffit plus à expliquer la vie.”
Aujourd’hui, je souhaite également placer la créativité et l’art au centre de ma vie professionnelle en suivant une formation d’art-thérapeute.

Pour cette édition, je choisis de ne vous présenter qu’une partie de mon travail : le dessin.

Archivé: BLANQUET Ariane

2 - Blanquet Ariane - 2023 - Gribouillages

Du crayon à la porcelaine en passant par le tesson, Ariane Blanquet navigue naturellement avec pour guide la couleur qu’elle égrène avec légèreté. Qu’elles se fassent trait de porcelaine, fine plaque ou volume modelé, les pièces d’Ariane Blanquet fonctionnent par assemblage et composition. Aux dessins d’enfant, elle emprunte le schématisme bienheureux, les chromatismes primaires, le goût du gribouillage ou encore certains thèmes essentiels comme celui de la maison. Véritable défi à la fragilité de la céramique, une faiblesse devenue ici une force, Ariane Blanquet dessine avec la terre, explore l’espace avec ses multiples fragments. Le fil que tend Ariane n’est pas univoque : il se répand, circule entre les images, s’éclate et invite à se raconter autant d’histoires que notre imagination nous le permet !

Archivé: VIAL Valérie

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Née en Colombie, après une première expérience dans le design graphique, j’arrive en France pour
continuer mon parcours artistique. J’étudie à l’École Nationale Supérieure d’Art Paris – Cergy (ENSAPC)
pendant cinq ans. J’explore l’art dans sa pluridisciplinarité : je peins, je fais de la photo, de la performance,
des installations, de la vidéo. Je travaille à partir d’archives, de témoignages, de rencontres. Avec l’artiste
Carole Benzaquen, je collabore avec des femmes migrantes, un projet de rencontres sociales et
artistiques, des récits de mémoire. Cette expérience confirme mon désir de donner une voix et de rendre
visible celles et ceux qui ne le sont pas ainsi que leurs histoires.

À travers mes oeuvres, je cherche des échos de la mémoire intime dans une mémoire collective,
plus large. Je suis fascinée par la manière dont nos identités se forgent à travers nos vécus et nos
expériences.
Je m’interroge sur la déconstruction de nos apprentissages souvent imposés et/ou dirigés. Je détourne
des techniques, je les remanie, me les appropie.
J’adopte des gestes hérités des femmes avec qui j’ai grandi : coudre, tisser, filer, réparer, broder.
Dans mes installations, différentes pièces dialoguent entre elles : matières végétales, fils, tissus,
structures tissées et moulées, végétaux suspendus, cousus…

Mon projet artistique « Nous étions des graines », est une installation en hommage aux métiers
généralement réalisés par les femmes, d’une grande importance pour la société, mais invisibilisés,
dévalorisés. Un quotidien propre au domestique évoqué à travers du linge, du fil, des aiguilles, des feuilles
séchées utilisées en cuisine… auxquels sont mêlés des éléments traditionnellement associés au féminin :
la terre, les plantes, la nature.
Je continue actuellement ce travail, j’explore la capacité de résilience, de transformation et d’adaptation
des femmes au monde qui nous entoure, à nos différents environnements, souvent hostiles.

Archivé: MESNILDOT Mathilde

Dérive

“Explorer les relations, les emboitements, les agencements. Donner à voir, s’ancrer dans le réel, pour faire sentir, toucher le vivant.
Par la matière.
Polyphonie.
Matière-lumière explorer la capacité des vitraux et du verre à cristalliser la lumière et le temps, en inscrivant une forme fixe dans la matière en même temps que fluide et variant au gré des jours par la lumière. Au-delà du plan en deux dimensions, la déployer dans des structures en volume, privilégiant l’interaction avec l’espace dans lequel s’inscrivent ces formes.
Matières picturales,
Fragilité, évanescence poudreuse des fusains,
Texture, effets des huiles, des médiums, des couches superposées, chercher à re-susciter cette sensation profonde et bouleversante du toucher, de la présence…
A l’intention, née d’une envie, d’une sensation, d’une réflexion, s’associe un choix (médium, fonds, matière, geste).
De cette combinaison, naissent des possibles, je les laisse venir, les écoute, choisis encore… »

Archivé: ATELIER 31TER

Xavier Castro porcelaine

Nous sommes cinq artistes à travailler à l'atelier du 31 ter:
Julia Lachaise (céramique et de la craie grasse),
Nathalie Boulet (peinture et linogravure),
Margo Renard (aquarelle et bandes dessinées),
Johann Chauveau (vitrail et dessin)
et Xavier Castro (porcelaine).

Archivé: MELLAERTS Hélène

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L’emploi du collage allié à l’acrylique apporte une présence et un relief au travers duquel je joue des contrastes et des profondeurs, y ajoutant cette touche de couleurs imprévisibles voire quelque peu déconcertantes, qui captent le regard jusqu’à l’interrogation. La forme a peine apprivoisée s’échappe et s’estompe dans un ailleurs à la frontière du figuratif et de l’abstraction.

Archivé: BOILLON Pierre

Danseuses floues

Les photographies que je présente sont réalisées avec un
projecteur de lumière noire ou lumière de Wood. Cette lumière
proche de l’ultraviolet est absorbée et réémise sous forme de
lumière visible par les substances fluorescentes, elle fait également
ressortir les blancs des tissus synthétiques. Elle est souvent
utilisées dans les discothèques. Ma démarche est de me
démarquer de ce monde de la fête et de créer des images un peu
magiques avec une douce esthétique.

Archivé: HAVARD Fabienne

Maman Chamane Rouleau Alchimique 1500

Mes œuvres s’organisent autour d’une recherche graphique qui s’est développée depuis quelques années sur une recherche en alchimie. La symbolique alliée au travail du trait organise désormais et architecture mes expositions dont un rouleau de plus de trente mètres au total est la colonne vertébrale. Il décline les expressions des règnes, ainsi que les quatre éléments. Basé sur un travail d’introspection, une quête philosophique exigeante, basée sur les lectures de Bachelard, Bergson et les philosophes antiques, mes toiles font partie de cette geste qui se construit au fur et à mesure de l’élaboration des tableaux peints uniquement en noir, blanc et rouge, les trois couleurs des trois œuvres alchimiques. Une recherche persévérante et joyeuse de la quintessence.

Archivé: QUEREJETA ROCA Carla

tanger150x150

Il y a presque vingt ans, j’ai commencé à déchirer mes toiles et à construire mes supports différemment. La surface plate ne m’était pas suffisante, j’avais besoin de rentrer dans la matière, d’une approche, d’un contact plus fort. Cela ne répondait pas à quelque chose que j’avais vu, mais à un besoin physique que je ne savais pas tellement expliquer.

Heidegger disait que ‘créer l’espace c’est faire librement un don d’endroits. Nous devons apprendre à reconnaitre que les choses ne font pas partie seulement d’un endroit, mais qu’elles sont, elles-mêmes des endroits.’

Ainsi, je crée des espaces pour héberger d’autres espaces.

Dans mon travail j’explore la relation entre l’espace habité et la construction de l’identité, à travers des matériaux et des supports différents. Des tableaux, des sculptures, des installations, mon travail se décline dans des formes différentes. La destruction et la reconstruction font partie de mon processus créatif; un chaos contrôlé, l’opportunité de l’accident, participent de la dynamique sensorielle qui donne naissance à mes œuvres.