Pinky Sidhu, plasticienne, propose une exploration complexe de formes sculpturales et d’installations en fil de cuivre tricoté.
À travers ce médium, elle façonne des “sculptures” où se conjuguent transparence, fluidité et mouvement. Le fil devient une métaphore du lien : ses entrelacs révèlent des connexions multiples, insaisissables, qui unissent humains et nature, individu et communauté. Chaque pièce incarne cette tension fertile entre fragilité et résistance, matérialité et poésie.
« Je suis fascinée par le fait que le fil de cuivre tricoté unit couleur et texture à des structures imprévisibles et complexes. De la fragilité apparente émane une force invisible. La fluidité du mouvement et les connections multiples souligne le contraste entre les matériaux tout en jouant sur la transparence. Le début et la fin du fil sont insaisissables et de nombreuses connections existent dans chaque élément.
Cette idée de réaliser des entrelacs est liée à mon désir personnel de faire partie d’une communauté sociale où se créent des relations interpersonnelles de solidarité et de partage d’idées. »
Son travail évoque la solidarité, le partage d’idées et la beauté de l’inattendu. Les structures qu’elle crée sont ouvertes, poreuses, comme pour inviter la lumière et le regard à circuler librement. Ombres mouvantes, jeux de transparence et contrastes de matière soulignent ce dialogue entre visible et invisible.
En explorant le potentiel infini du fil de cuivre tricoté, Pinky Sidhu poursuit une vision claire : créer des espaces où l’art devient une passerelle — entre personnes, entre éléments naturels, et entre toutes ces connexions invisibles qui constituent notre monde.
L'importance des connexions humaines l'a inspirée, avec son mari, à établir la galerie associative Duniya à Muret. Sa mission est de soutenir les artistes contemporains en organisant régulièrement des expositions.