Mes sculptures sont des modelages d’argile, cuites puis patinées dont certaines sont proposées en bronze. Elles s’organisent, sont réalisées puis sont présentées au public en séries thématiques.
Elles sont pour moi, le support d'une réflexion sur le "sujet féminin", sur mon rapport à "l'art" et sur moi- même. Elles me permettent au fil du temps, de construire une réflexion sur la place des femmes dans l’humanité.
Mon attrait est pour le naturalisme où les sens (le regard, le toucher, même l’odeur de la terre) conduisent la sculpture, les poses sont alors les plus naturelles possibles. Et seuls les détails, les tensions, les relâchements, les petites imperfections, font vivre la sculpture. L’engagement, la sensibilité et la complicité du modèle pour les projets sont alors essentiels. Nombreuses sont mes séries qui ont cette approche, même si d’autres travaux comme des travaux abstraits sont plus dans un imaginaire expressif.
ISA LA CERNAILLA
Artiste textile, je développe depuis plusieurs années, une pratique centrée sur l’impression végétale.
Ma démarche est plutôt spontanée. Tout commence par une cueillette en pleine nature ou dans un jardin. Je m’imprègne des sensations visuelles, tactiles et olfactives des plantes qui m’entourent au gré des saisons.
De retour à l’atelier je traduis ces émotions sur le tissu. J’invite chaque feuille, chaque fleur à me livrer ses secrets en révélant (ou pas) leurs formes, teintes et tanins aux cœur des fibres.
Techniquement, l’impression végétale consiste à transférer sous pression et à chaud, les colorants des plantes sur un support naturel (ici fibres de coton, lin, chanvre, soie, laine…).
J’utilise essentiellement des toiles anciennes. Attirée par leur densité, leur texture et les traces du temps qu’elles conservent, leur « toucher » me guide, m’appelle et oriente souvent mon choix sur la forme de l’œuvre à venir.
Les tentures murales de grands formats occupent une place importante dans mon travail. Elles offrent aux empreintes botaniques l’espace nécessaire pour se déployer pleinement, laissant apparaître des motifs qui s’invitent d’eux-mêmes, des surprises qui échappent à toute maîtrise.
Cette part d’imprévisible participe à la magie de mes créations : je compose avec le vivant sans jamais pouvoir tout contrôler, et c’est précisément dans ce dialogue ouvert, entre intention et révélation, que réside ce que j’aime profondément dans mon art.
PIZON Florence – ENCRE LES LIGNES
Je suis Florence Pizon, calligraphe fondatrice de la marque Encre Les Lignes. Après m'être formée auprès de grands maîtres français et étrangers (Christel Llop, Kitty Sabatier, Yves Leterme, Rachel Yallop, Elena Pellicoro entre autres), j'ai créé un atelier de calligraphie événementielle au sein duquel je développe des créations sur mesure et des événements autour de l'écriture auprès de maisons de luxe. J'anime également des ateliers d'initiation à la calligraphie. La transmission fait pleinement partie de ma démarche : partager le goût du geste, du papier, de la lenteur presque méditative est pour moi essentielle pour faire vivre cet art et le rendre accessible à tous.
Depuis peu, je renoue en parallèle avec une recherche plus personnelle, la calligraphie abstraite, où le mot s'efface au profit du rythme, de la trace, du mouvement. Mon travail s'ancre dans un attachement profond au papier (j'utilise principalement un papier coton artisanal fabriqué dans l'un des derniers moulins de la région), à l'encre et aux mots. Formée aux écritures classiques, j'y apporte une liberté de mouvement et une sensibilité contemporaine.
La littérature, notamment la poésie nourrit ma pratique. les mots deviennent matière visuelle. Mes compositions invitent à contempler (et non pas à déchiffrer), à redonner aux mots un espace sensible.
CASAS Christiane
Ma démarche est avant tout liée au besoin de construire un univers poétique, harmonieux, sensible et positif, dans lequel les liens perdus entre l’homme et la Nature sont restaurés. A travers un nouveau regard, parfois décalé, sur le monde qui nous entoure, je souhaite questionner notre rapport à la réalité.
J’aime travailler la terre pour son contact et sa douceur, découvrir et sentir la texture du papier sous mes doigts, mais aussi être touchée par les jeux de transparence et de lumière, création et sensorialité mêlées.
A travers les cyanotypes s’exprime mon envie de donner à voir la réalité sous un autre prisme.
Chacun est unique, fruit de l’alchimie entre le papier, les réactifs, la générosité du soleil du moment et la composition.
Leur couleur bleue n’est pas anodine, bleu sérénité, espoir, paix ou rêverie.
Dans mon approche artistique j’essaie de ne mettre aucune barrière technique, tous les mediums étant étroitement liés au service du message.
Ainsi, mes créations en terre ou papier peuvent cohabiter avec des éléments végétaux au sein du même cyanotype final. Dans ce cas, elles entrent dans un nouveau processus de transformation toujours plein de surprise et de magie.
TERNANO Ludmila
Ma démarche artistique part de mon regard sur le monde d’aujourd’hui. J’observe la société, ses contradictions et les détails du quotidien. À travers mes tableaux, je traduis mes impressions personnelles face à cette réalité contemporaine. Mon point de vue est volontairement décalé : je préfère suggérer plutôt que montrer de façon directe.
Je garde une certaine distance dans mon travail. Elle me permet d’introduire une touche d’humour, souvent discrète, parfois légèrement ironique. Cette légèreté ouvre un espace de réflexion et invite à regarder autrement. Ma peinture cherche un équilibre entre sérieux et simplicité, et propose une vision sensible, libre et personnelle du réel.
PENOU Elisabeth
Parallèlement à mon travail en peinture acrylique, je pratique depuis 2008 le carnet de voyage, dessin et aquarelle. En solo ou en groupe le dessin et l’aquarelle sont mes compagnons de voyage, ils sont intimement liés à ma recherche. Je les utilise comme des amplificateurs de mes perceptions, dans un monde visuel où faire sa place c’est se faire entendre. Mes sujets de prédilection sont le paysage, le règne végétal, l’air, l’eau comme partenaires nécessaires à ma recherche : lumière et mouvement, chuchotements et cris, impression et description. La nature donne des sensations fortes, propose sans cesse de nouveaux défis. Défis artistiques, esthétiques, physiques. A l’acrylique, sur toile , même recherche : plonger dans un océan de verdure, voir le monde végétal de l’intérieur, entendre bruisser la couleur, se laisser choisir par son sujet.
BOUCHER Elodie
Je me challenge.
Je cherche à jouer avec les couleurs, entre leurs luminosités et leurs profondeurs. Il faut que les pigments circulent comme une promenade sur mon support.
Je m’amuse à confondre le spectateur dans son observation.
J’aime les traits de caractères et les regards.
ABADIE BASTIDE Sylvie
Dans la série Terre et Mer, Sylvie Abadie-Bastide explore la
puissance des éléments, la liberté du geste et l’énergie du
mouvement.
Ici, tout est lâcher-prise, émotion spontanée et aventure
picturale. Ses toiles naissent souvent d’une impulsion, d’un
ressenti intérieur face à la nature, à sa force et à sa fragilité.
La matière, la couleur et la lumière se répondent dans une
recherche d’équilibre entre terre, air et eau.
Rien n’est figé : tout circule, se transforme, respire.
Cette série lui permet de se libérer, de peindre avec intensité,
sans contrainte, dans un élan où l’instinct guide la main.
Parallèlement, Sylvie Abadie-Bastide poursuit un travail plus
intime autour des portraits de femmes, fait de précision, de patience et de rêverie.
Ces deux univers, très différents, sont pour elle indissociables.
L’un nourrit l’autre : la rigueur du portrait équilibre la liberté
de Terre et Mer, et ensemble, ils forment le cœur même de sa
créativité et de son épanouissement artistique.
Archivé: CASAS Christiane
Ma démarche est avant tout liée au besoin de construire un univers poétique, harmonieux, sensible et positif, dans lequel les liens perdus entre l’homme et la Nature sont restaurés. A travers un nouveau regard, parfois décalé, sur le monde qui nous entoure, je souhaite questionner notre rapport à la réalité.
J’aime travailler la terre pour son contact et sa douceur, découvrir et sentir la texture du papier sous mes doigts, mais aussi être touchée par les jeux de transparence et de lumière, création et sensorialité mêlées.
A travers les cyanotypes s’exprime mon envie de donner à voir la réalité sous un autre prisme.
Chacun est unique, fruit de l’alchimie entre le papier, les réactifs, la générosité du soleil du moment et la composition.
Leur couleur bleue n’est pas anodine, bleu sérénité, espoir, paix ou rêverie.
Dans mon approche artistique j’essaie de ne mettre aucune barrière technique, tous les mediums étant étroitement liés au service du message.
Ainsi, mes créations en terre ou papier peuvent cohabiter avec des éléments végétaux au sein du même cyanotype final. Dans ce cas, elles entrent dans un nouveau processus de transformation toujours plein de surprise et de magie.
Archivé: TERNANO Ludmila
Les tableaux de Ludmila Dolgova- Ternano relayent ses impressions contemporaines avec le regard décalé que l’on attend de tout artiste à part entière. Elle y ajoute une distance élégante quelque peu amusée avec – souvent – une touche d’humour qui invite au sourire.
Archivé: MENGALL HR
« Revisitons nos classiques » est la nouvelle série de Mengall HR. Elle débute avec sa peinture Hommage à
Juliette Mey, jeune cantatrice toulousaine couronnée aux Victoires de la Musique Classique en février 2024. Le
peintre gravite autour de thèmes tels que la littérature, le théâtre de l’absurde, les arts, la musique… La peinture
« Guerres et paix » est présentée au Salon d’automne à Paris en octobre 2024.
Mengall HR vit et travaille à Toulouse. Il expose à Paris, en Bretagne d’où il est originaire, en Occitanie et en
Catalogne. Il commence à peindre en 1985, suit les cours du soir des Beaux-Arts de Rennes et se forme à la
sérigraphie. Sa peinture est figurative. Mengall HR, dans le courant « expression libre », porte son regard sur
l’humain.
Pour lui l’art graphique est viscéral. C’est la peinture et les évènements marquants de son actualité qui
façonnent le chemin de vie de l’artiste. Le rock, la femme, le pourtour Méditerranéen, le conflit des Balkans, la
Dame à la licorne…
Mengall HR est devenu artiste peintre pour illustrer ses écrits. Il commence dans le milieu du rock rennais et
présente un décor sur la mythique scène de l’Ubu. On le retrouve pour une exposition personnelle dans le
wagon exposition de la SNCF sur la ligne Rennes / Paris Montparnasse en 1988. Pendant la guerre des Balkans,
Il rencontre sa femme originaire de Sarajevo, la série « Sarajevo mon amour » naît. Pour Mengall HR ce
travail est venu de la nécessité de traduire l’histoire au travers d’expositions / conférences dans le milieu
scolaire. Une rétrospective a lieu sur ce thème au Musée de la littérature MAK à Sarajevo. En 2018 sa femme
décède. L’artiste décide de s’engager pleinement dans la peinture. Après la venue des tentures médiévales de la
Dame à la licorne au Musée des Abattoirs de Toulouse, Mengall HR aborde une longue série sur ce thème qui
voit naître un livre du même nom. Il traite le thème de la condition de la femme, l’importance de la nature au
Moyen-Age au travers des cinq sens.
Archivé: BOUCHER Elodie
Je me challenge.
Je cherche à jouer avec les couleurs, entre leurs luminosités et leurs profondeurs. Il faut que les pigments circulent comme une promenade sur mon support.
Je m’amuse à confondre le spectateur dans son observation.
Archivé: VIGNAT Félicie
Présentation de ma recherche picturale :
Mes mots sont des signes, mes sons des couleurs, ma danse des rythmes… alors se glissent sur la toile ou la fragilité du papier, des formes aux contours simples et aux lignes subtiles.
C’est la peinture qui me guide ; à chaque œuvre s’invente une nouvelle forme, une histoire différente, un geste en appelle un autre, une couleur se lie à une autre. D’une apparente simplicité, les formes apparaissent dans un jeu de transparences et d’opacités réalisées lors des passages intuitifs de la brosse, et se crée alors un environnement qui s’impose avec vigueur et fermeté.
Usant de toutes les composantes que constitue la peinture (composition couleur geste matière lumière…), l’acte essentiel de peindre se matérialise alors sur la page blanche en un tout cohérent et qui mène à l’évidence.
Et comme une araignée qui tisse sa toile, celle du peintre naît de toutes ces contradictions et complexités qui, une fois ordonnées, permettent d’offrir une œuvre construite, instinctive, et porteuse de sa propre lumière.
Archivé: TERNANO Ludmila
Les tableaux de Ludmila Dolgova- Ternano relayent ses impressions contemporaines avec le regard décalé que l’on attend de tout artiste à part entière. Elle y ajoute une distance élégante quelque peu amusée avec – souvent – une touche d’humour qui invite au sourire.
Archivé: CHICOTE Céline
L’an passé, les visiteurs de mon atelier ont vu la toile se faire par morceaux, cette année je la présente entièrement. Vous allez entrer dans une toile peinte de 42 mètres de long. L’équivalent d’un tour de piste. Le cirque comme miroir du monde, permet d’éprouver une sensation de vertige lorsqu’on entre sous un chapiteau. Un immense espace vide et circulaire dédié à la vitalité créatrice où la mort est une menace permanente. Fellini voyait dans le cirque l’origine de toute forme de spectacle.
L’exigence, l’acharnement, la dévotion qui sont liés à cet art populaire m’intéresse.
Une piste de cirque est toujours de taille identique. Cette constante permet aux artistes de cirque de garder les mêmes repères quelque soit le lieu de représentation et le nombre de spectateurs, 100 ou 1000, le diamètre de la scène sera toujours de 13,5 mètres de diamètre. Une valeur immuable dans le temps et dans l’espace. Autant qu’est immuable la possibilité aux humains de se déplacer. La capacité, l’instinct, la possibilité, le droit, le besoin, l’envie, le loisir, la nécessité vitale de changer d’endroit, l’habitude.
Cette question du déplacement est le point de départ de ce travail. On croise au long de cette toile des personnages en mouvement qui font écho à notre propre avancée dans la peinture. Il s’agit d’être en interaction avec la peinture par le mouvement. L’aspect cinématographique, narratif, est pleinement assumé ainsi que le goût pour l’illustration. Je travaille d’après des photos ou des modèles que j’ai choisi et que je transforme pour en faire autre chose. J’ai besoin du modèle pour être au plus juste dans la construction du dessin.
Le déplacement des femmes et des hommes est une constante. Vouloir la stopper serait comme vouloir changer la ramification des arbres. On pénètre dans cette toile progressivement, cet aspect géologique se réalise sur la toile elle-même où les traits de construction du dessin sont parfois visibles comme le sont l’ébauche transparente des ombres et les empâtements de la lumière. Au delà de ça, comme beaucoup de peintres et dessinateur-trices figuratifs, j’ai le culte de l’image peinte ou dessinée.
La toile est rythmée par les quatre éléments, la terre, l’air, l’eau et le feu qui font ce que nous sommes. Les changements d’états m’obligent à des changements de représentations, de couleurs et d’intentions. Notre part animale est aussi figurée sur la toile par la présence d’animaux. Les premiers représentés sont les oiseaux. En hommage aux tziganes, et aux peuples nomades.
Archivé: VIGNAT Félicie
Présentation de ma recherche picturale :
Mes mots sont des signes, mes sons des couleurs, ma danse des rythmes… alors se glissent sur la toile ou la fragilité du papier, des formes aux contours simples et aux lignes subtiles.
C’est la peinture qui me guide ; à chaque œuvre s’invente une nouvelle forme, une histoire différente, un geste en appelle un autre, une couleur se lie à une autre. D’une apparente simplicité, les formes apparaissent dans un jeu de transparences et d’opacités réalisées lors des passages intuitifs de la brosse, et se crée alors un environnement qui s’impose avec vigueur et fermeté.
Usant de toutes les composantes que constitue la peinture (composition couleur geste matière lumière…), l’acte essentiel de peindre se matérialise alors sur la page blanche en un tout cohérent et qui mène à l’évidence.
Et comme une araignée qui tisse sa toile, celle du peintre naît de toutes ces contradictions et complexités qui, une fois ordonnées, permettent d’offrir une œuvre construite, instinctive, et porteuse de sa propre lumière.
Archivé: JEANMART Claude
Après 10 ans consacrés à l’oeuvre de Kafka, je suis maintenant en compagnie de Diderot, depuis 14 ans, dans une problématique de dessin en aveugle : dessiner ce que l’on sent et non pas ce que l’on sait. Je dessine les yeux bandés en touchant des corps nus. Puis je numérise ces dessins, acceptant toutes les déformations. La suite se fait les yeux grand ouverts. Puis échange de procédé, je deviens le modèle de mon modèle, dans un partage égalitaire, fondé sur la confiance et sur l’humain. Les oeuvres sont réalisées sur des feuilles de polyester de 200 x 90, pour les Géantes ( 120 à ce jour ) et pour les Atlantes ( 22 ) tandis que les portraits font 150 x 90. Plusieurs séries d’oeuvres numériques ou d’impressions, complètent cet ensemble ainsi que des vidéos. Les séries en cours sont les Apsaras et les Couples Colonnes ( 320 x 180 ).
Archivé: ABADIE BASTIDE Sylvie
Depuis que Sylvie expose ses œuvres, le fil conducteur de son imagination et de sa créativité l’a conduite vers des réalisations inattendues mais tellement révélatrices de sa nature profonde.
Elle crée des paysages à la fois mystérieux et ludiques où règne le calme et la beauté que rien ne vient troubler. Sa peinture suggestive pleine de couleurs stimule notre imagination. Puis le regard s'arrête sur les détails, parfois familiers, qui peuplent les compositions et racontent des histoires avec un souriant mystère.
Sa peinture est intuitive : de l'émotion ressentie naît la forme, c'est la couleur qui la guide peu à peu vers la thématique du tableau ; des scènes de vie, des séquences aquatiques, surgissent de son inconscient. Ses camaïeux de couleurs apportent une douceur infinie à ses créations. Exister loin du réel et le rendre accessible.
Sa grande sensibilité transparaît dans ses œuvres. C’est alors que l’œil extérieur du spectateur peut inventer une histoire, souvent sa propre histoire. L’art n’est qu’une histoire de rencontre.
Archivé: MENGALL HR
La Dame à la licorne a bien fait de capter l’attention de Mengall HR. Puissance du symbolisme, explosion des couleurs, les cinq sens à « fleur d’Univers ». Somptueux tableaux de cette tapisserie réinventée, sensualité tremblante de cette femme blanc nacré. Les cinq éléments réunis, terre, ciel, eau, feu et amour dansent dans ses toiles. Les oiseaux présents font le lien entre la terre et le ciel, entre le monde visible et invisible. Sa fameuse intuition, oui il l’a. Ce cri de l’artiste tellement puissant qu’il fait trembler les cathédrales. Chaque peinture ressemble à un vitrail, un hymne à la vie, au sublime, au sacré, chaque nu à l’amour.
Mengall HR ne le sait pas encore, mais il y a dans ses œuvres quelque chose de l’ordre du sacré.
Permettez qu’on vous aime.
Archivé: CHAMPIERRE Elisabeth
"La peinture d’Elisabeth Champierre explore la structure de notre existence. Par sa maîtrise de la couleur, son sens de l’équilibre des formes et sa compréhension des limites qu’impose le support, l’artiste révèle la profondeur et l’étendue de l’expérience humaine. Sur un fond construit essentiellement de blocs rectilignes, elle réussit le défi, qui échappe à tant de créateurs, d’introduire le mouvement, de concilier le constant et le variable, de représenter ce moment de grâce à la charnière de la continuité et du changement. Peindre devient ainsi une inépuisable source d’énergie, un moyen privilégié d’expression, un engagement vital."
Extrait d'un texte écrit par Thomas Michael Gunther
Archivé: CHICOTE Céline
Ma pratique fait autant appel au travail manuel et à un savoir-faire transmis qu’au travail intellectuel propre à la création artistique. Je fabrique des images, ces images s’inscrivent dans le courant actuel qui utilise la peinture à l’huile pour renouveler l’art figuratif.
Peintre de facture classique, j’utilise toutes les possibilités de ce médium pour donner de l’âme à mes représentations. Une représentation du corps et de son mouvement dynamique qui cherche aujourd’hui à le rendre moins «sentimental », à travailler davantage sur les conséquences d’un mouvement, d’un geste, d’une activité, d’un traumatisme sur la chair.
Les temps de réalisations sont visibles dans ma peinture, tout est encore présent, le fond, le crayon, l’ébauche, les différentes matières . C’est aussi ce temps de réalisation sur un espace (la toile) que je donne à voir. Le mouvement de celui ou celle qui regarde une œuvre est toujours intéressant et je tiens compte de ce mouvement.
Mes sujets de représentation sont les corps contraints et plein d’énérgie vitale. Je transforme et redonne à voir des moments arrêtés. Je souhaite retenir ces instants suspendus tout en captant le mouvement. Tentant de recueillir les contradictions :
l’acharnement / l’abandon
l’équilibre / le déséquilibre
la soumission / la confiance
l’apparence / la réalité
Archivé: VIGNAT Félicie
Présentation de ma recherche picturale :
Mes mots sont des signes, mes sons des couleurs, ma danse des rythmes… alors se glissent sur la toile ou la fragilité du papier, des formes aux contours simples et aux lignes subtiles.
C’est la peinture qui me guide ; à chaque œuvre s’invente une nouvelle forme, une histoire différente, un geste en appelle un autre, une couleur se lie à une autre. D’une apparente simplicité, les formes apparaissent dans un jeu de transparences et d’opacités réalisées lors des passages intuitifs de la brosse, et se crée alors un environnement qui s’impose avec vigueur et fermeté.
Usant de toutes les composantes que constitue la peinture (composition couleur geste matière lumière…), l’acte essentiel de peindre se matérialise alors sur la page blanche en un tout cohérent et qui mène à l’évidence.
Et comme une araignée qui tisse sa toile, celle du peintre naît de toutes ces contradictions et complexités qui, une fois ordonnées, permettent d’offrir une œuvre construite, instinctive, et porteuse de sa propre lumière.
Archivé: CHAMPIERRE Elisabeth
“La peinture d’Elisabeth Champierre explore la structure de notre existence. Par sa maîtrise de la couleur, son sens de l’équilibre des formes et sa compréhension des limites qu’impose le support, l’artiste révèle la profondeur et l’étendue de l’expérience humaine. Sur un fond construit essentiellement de blocs rectilignes, elle réussit le défi, qui échappe à tant de créateurs, d’introduire le mouvement, de concilier le constant et le variable, de représenter ce moment de grâce à la charnière de la continuité et du changement. Peindre devient ainsi une inépuisable source d’énergie, un moyen privilégié d’expression, un engagement vital.”
Extrait d’un texte écrit par Thomas Michael Gunther
Archivé: VIGNAT Félicie
Présentation de ma recherche picturale :
Mes mots sont des signes, mes sons des couleurs, ma danse des rythmes… alors se glissent sur la toile ou la fragilité du papier, des formes aux contours simples et aux lignes subtiles.
C’est la peinture qui me guide ; à chaque œuvre s’invente une nouvelle forme, une histoire différente, un geste en appelle un autre, une couleur se lie à une autre. D’une apparente simplicité, les formes apparaissent dans un jeu de transparences et d’opacités réalisées lors des passages intuitifs de la brosse, et se crée alors un environnement qui s’impose avec vigueur et fermeté.
Usant de toutes les composantes que constitue la peinture (composition couleur geste matière lumière…), l’acte essentiel de peindre se matérialise alors sur la page blanche en un tout cohérent et qui mène à l’évidence.
Et comme une araignée qui tisse sa toile, celle du peintre naît de toutes ces contradictions et complexités qui, une fois ordonnées, permettent d’offrir une œuvre construite, instinctive, et porteuse de sa propre lumière.
Félicie VIGNAT
Archivé: CHAMPIERRE Elisabeth
"La peinture d’Elisabeth Champierre explore la structure de notre existence. Par sa maîtrise de la couleur, son sens de l’équilibre des formes et sa compréhension des limites qu’impose le support, l’artiste révèle la profondeur et l’étendue de l’expérience humaine. Sur un fond construit essentiellement de blocs rectilignes, elle réussit le défi, qui échappe à tant de créateurs, d’introduire le mouvement, de concilier le constant et le variable, de représenter ce moment de grâce à la charnière de la continuité et du changement. Peindre devient ainsi une inépuisable source d’énergie, un moyen privilégié d’expression, un engagement vital."
Extrait d'un texte écrit par Thomas Michael Gunther