CAMPOS Sandra

Paysage géométrique

Après des études d’Arts Plastiques à l’Université de Las Américas Puebla, Mexique et la réalisation de quelques expositions, elle part vivre à Toulouse où elle se perfectionne dans l’art de la gravure à l’atelier des Beaux Arts de la “ville rose”. Son art au début figuratif est passé plus tard à la limite de l’abstrait, en fouillant sans pudeur, les recoins intimes du corps donnant à son travail une charge érotique étonnante. Depuis quelques années ses créations sont devenues plus simples avec une dominance géométrique, plus diffuse ; comme un paysage d’assemblage de formes et de matières sensuelles.

MARTIN Bertrand

The Wait

Dans son art, il a développé un style bien particulier, une narration issue de la fusion entre les styles classiques et modernes qui peut être vue comme une métaphore de la vie elle-même – une combinaison entre l’ancien et le nouveau, de la beauté et de la douleur, de l’ordre et du chaos, de la lumière et de l’obscurité. Il porte un soin tout particulier à la transition entre la figuration et l’abstraction, cherchant un équilibre entre une abstraction complète et une figuration trop présente qui ne laisse pas la place à l’abstraction, à l’imagination. Pour obtenir cet effet, il passe tout d’abord plusieurs couches d’acrylique qu’il gratte pour donner une apparence proche d’un mur arraché témoin du passage du temps. Ensuite, il travaille à l’huile pour tous les éléments de figuration : le portrait, les vêtements, les mains. Pour terminer, en général, il apporte des éléments à l’acrylique pour équilibrer la composition.

Ses portraits et figures représentent des êtres humains dans leur intériorité, leur émotion et leur mystère. Chaque sujet est unique et raconte une histoire.
Bertrand Martin expose en France et à l’étranger, ses oeuvres connaissent un succès croissant auprès de collectionneurs du monde entier

PONS ENGELS Patricia

Estampe & Céramique

Pratique de la céramique et de la sculpture (modelage terre)
Pratique régulière de diverses techniques de gravure (taille douce, monotype …). Réalisation d’estampes originales.

J’aime me confronter à la matière pour créer des pièces uniques, aussi bien pour travailler les volumes avec le modelage de la terre que pour réaliser en deux dimensions dessins, peintures, estampes et gravures.
J’affectionne particulièrement la mise en œuvre de la couleur (peintures, encres ou patines) sur mes diverses réalisations artistiques.
Ma démarche est une recherche permanente, tant sur les formes que sur les matières.
Formes organiques et minérales, mes volumes révèlent des traces, des écritures, des asymétries et des accidents.
Je pratique la technique du raku et de l’enfumage à vue, qui permet de jouer sur le contraste des matières, brutes, sombres, enfumées et émaillées, lumineuses, douces…
J’apprécie également la finition mate et satinée des émaux de grès à haute température associés à l’aspect brut de la terre naturelle ou colorée.
Pour les estampes ma démarche consiste à expérimenter les mélanges de couleurs, la réaction des encres et des peintures pour réaliser des portraits et des paysages majoritairement maritimes.
Ma liberté de composer avec des éléments collés a produit des polychromies figuratives, proposées à la libre interprétation du spectateur.

LANGLOYS Sébastien

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Fusain, terre et bronze, je m’inspire des corps et des visages pour en révéler toutes leurs expressions.
Parmi mes principales créations, la sculpture monumentale Regards d’Enfants, les statues taille réelle de Jean de La Fontaine, Frédéric Mistral à Eyragues, René Goscinny à Paris, Claude Nougaro dans le Jardin du Capitole à Toulouse, Le Pêcheur et la Ramendeuse sur le port de Martigues ainsi que les bustes de Jean Jaurès, Aimé Césaire, Nelson Mandela, Jean Paul II, Jean Cocteau, Pierre Baudis,…
J’ai également réalisé la Médaille d’identité du Sénat.

DEBENS Christophe

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Peintre autodidacte depuis 2015. Production d’huiles sur toiles tous formats. Travail sur la matière et les contrastes

FAISANT Pierre-Philippe

Monarque et Polygone et

J'aime le côté artisanal de la gravure et l'atmosphère de l'atelier avec sa presse, les encres et les papiers , les outils, les odeurs des différents produits , atelier qui à l'occasion devient un lieu d'échange et de partage.
Peu me chaut le sujet , mon outil de prédilection est le burin qui permet d'inciser le cuivre pour créer des lignes longues et sinueuses, mais les autres techniques : l'eau forte, l'aquatinte, la pointe sèche ou la manière noire me sont familières.

CARTIER Laurent

Couvert d'azur

Artiste Guadeloupéen, vivant et travaillant à Toulouse. Diplômé de l’ISDAT (Beaux-arts) d’un DNSEP Art en 2023 obtenu avec les félicitations du
jury.
Ma démarche artistique explore la perception et l’impact émotionnel des couleurs, remettant en question leur conventionnalité. Je m’inspire des statues anciennement colorées, de la colorisation des images d’archives et des limites de notre perception des couleurs. J’utilise des éléments symboliques comme les fleurs et les voiles, et j’aime représenter la carnation de la peau. Mon travail expérimente la composition des couleurs et célèbre l’intensité des couleurs guadeloupéennes. J’invite les spectateurs à réfléchir à la signification et à l’impact des couleurs dans notre réalité visuelle.

CLEVENOT Dominique

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Ma pratique photographique relève en grande partie de la cueillette. J’aime saisir ce qui, au détour du hasard, arrête mon regard dans la réalité environnante. Ça peut être un objet abandonné, un détail architectural, une lumière particulière, une ombre ou un simple jeu de formes, des éléments ordinaires que la saisie photographique permet, notamment par les choix plastiques ou les effets du cadrage, d’extraire du banal.
Une question qui traverse la plupart de mes photos est celle de l’absence : peu de personnages, de mouvement ou d’action, mais des d’espaces généralement vides, des objets silencieux et, souvent, une absence de tout contenu explicite.
Dans un second temps, ces images constituent pour moi un matériel dans lequel je puise pour produire des possibilités de lectures diverses : des micro-récits, des ellipses poétiques ou encore des sortes d’énigmes offertes à l’interprétation de chacun.
Je m’intéresse en effet à la façon dont les images peuvent communiquer entre elles : comment deux photographies peuvent dialoguer, du point de vue de la forme comme du contenu, ou comment une photographie peut prendre une signification particulière dans son voisinage avec d’autres.
Ces questions se posent notamment lorsqu’il s’agit de savoir ce que l’on fait des photographies (scénographie d’exposition, installation sérielle, mise en page, édition, etc.). Les images accumulées peuvent ainsi constituer le matériau d’un propos qui n’a pas toujours existé au moment de la prise de vue. Mais cette relecture des photographies engrangées ne peut-elle pas, aussi, révéler des significations qui étaient déjà présentes dans les images, bien que non intentionnelles ?

AMAGAT Corine

C’est lors d’un voyage en Afrique, à Conakry, qu’une énergie venant de la terre et des habitants, a réveillé  ma créativité infantile.
J’ai passé une partie de mon enfance dans les bois, la nature et côtoyé une artiste de mon village en Lot-et-Garonne.
Je reprend les beaux arts à 50 ans avec Raphaël Larre à l’ISDAT Toulouse, qui me plonge dans le fusain, la terre et l’aquarelle. Je suis inspirée par le regard et l’émotion de l’autre, chaque sculpture est une construction unique dont la destinée est d’être le miroir de l’âme.
Chaque visage est une mémoire, une aventure.
Mes sculptures sans patine, réalisées à partir des ressources écologiques que sont la terre et l’eau, sont guidées par l’émotion.
Ma démarche est aussi de tisser des liens, transmettre aux autres ; j’ai donc ouvert un atelier en plein cœur de Toulouse dans un lieu calme et serein car je n’avais pas suffisamment de place sur  ma péniche.
J’y travaille mes sculptures et partage de bons moments  à échanger des idées, techniques, céramique, tour, porcelaine avec d’autres personnes passionnées tout au long de l’année.

Je vous invite donc à venir voir nos œuvres et partager un bon moment.

À bientôt.

PRIGENT Marilina

BAScerises d'hiver 02

Mon travail s’appuie sur la collecte d’archives, lettres, photographies, témoignages oraux que j’intègre à des vidéos et des installations.

Mon travail questionne la construction des récits. Je m’intéresse à la micro-histoire, aux récits de vie et évènements liés à des personnages oubliés, ceux qui échappent à la grande Histoire.

Travailler sur les archives me permet de manipuler un réservoir de significations stratifiées, multiples. Permettant par la déconstruction et la réécriture de dévoiler les narrations implicites. Je crée ainsi des espaces pour glisser la fiction.

Ma réflexion se porte sur les liens entre documents et histoire passée, dans leur dimension poétique afin d’explorer la notion du temps dans ce que l’on qualifie de mémoire collective.

Mes projets vidéo donnent à voir une réalité fragmentaire non-linéaire et polyphonique par laquelle, j’invite le public à une relecture sensible du monde, par une mise en résonance des histoires intimes et historiques.