LOMBARD Elisabeth

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Alors que s’impose à tous l’importance d’un nouvel exotisme de proximité, Elisabeth LOMBARD est un peintre sans racine tisseuse d’univers oniriques et protéiformes.
Ainsi réinventé, ce Voyage créatif oscille entre maniérisme et tribalité, mené par un répertoire de figures imprimés sur papier calligraphie ; animal aux yeux d’humains, humains indifférenciés au menton-galoche.
Sur la toile rendue plus narrative à force de traits, pas de croquis préparatoires ; le peintre travaille sans filet. L’esquisse sous les effets de motifs récurrents est indissociable des effets qu’elle entraîne : encres bues sur marouflages, fusain mouillé, estompes de craies sèches, indigo cru.

JACQUES Christian

Je raconte des histoires humaines avec les formes, la matière, la lumière.
Je taille la pierre pour susciter l’imaginaire et l’émotion.

C’est ce que je fais qui me dit ce que je cherche.
C’est la chose faite qui dit.
Je sculpte pour résister à la bêtise et à la vulgarité de la société de la marchandise.

TINE-CHASSAGNE Line

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Formation Beaux Arts de Toulouse. J'ai commencé par faire des installations et des sculptures , béton, plomb, bois, tissus, etc.

J'avais gardé le dessin  pour la dernière partie de ma vie ; m'y voici donc !
Je cherche par le dessin à voir ce qui relie les formes, à éprouver les lignes de forces qui viennent de l'intérieur et celles qui viennent de l'extérieur, comment la forme se définit sous leurs poussées respectives. C'est ce que  je recherche avec le dessin.

Parfois cette poussée vient dans ma main directement…

GRENON Annie

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Je voudrais peindre ce qui ne se voit pas, comme le souffle de la vie, l’instant éphémère d’un faisceau de lumière qui transcende l’espace, l’insondable, le souffle du vent, le murmure d’un ruisseau, l’en-deçà du visible, le chaos, le silence de l’espace.

Entre vision et contemplation.
La forme devient vie, l’éclosion des couleurs, leur fusion comme atome et molécules .

Mon travail de volume procède de la création de mondes, grâce à de multiples matériaux récupérés, modifiés, telle la pierre dans laquelle je voyage et lui donne la lumière ; elle devient sujet de rêverie, tout en racontant sa propre histoire.
Le Voyage est réalisé à partir de plexiglas chauffé, peint, de colle chaude, bois, épis de blé, pierre sculptée : un univers onirique .
Donner une autre vie aux matériaux afin de leur donner un nouveau sens, un autre langage.

ATELIER DENFERT Céramique

Vases et Assiette

Pendant 8 ans , nous avons été inscrites au cours de l'atelier Croix Baragnon et pour finir nous avons décidé de créer notre propre atelier au départ nous n'étions que 2, Florence Dary et Anne Kurzberg et cela pendant 3 ans, rue Pharaon, puis Muriel Senaux nous a rejoint et nous nous sommes agrandis et louons un atelier au 32, rue Denfert Rochereau depuis 2015 et avons créé l'Atelier Denfert Céramique où nous travaillons chacune pour notre compte.

Notre travail est un travail à la plaque, colombins, estampage….. Toutes nos pièces sont uniques ; nous n'avons pas de tour et montons nos pièces à la main, ce qui leur donne un côté irrégulier et unique. Après une première cuisson, nous appliquons nos couleurs et nos émaux et terminons par une dernière cuisson à 1250° ; nous utilisons soit des grès soit de la porcelaine.

DEDIONIGI Federico

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Né à Buenos Aires, Argentine. Baccalauréat en Arts Visuels de l'Université du Musée social (UMSA), 2011. Il a ensuite complété le master en Art-Thérapie à l'Université National des Arts (UNA), 2018.
Il a vécu à Paris et dans le sud de la France entre 2016 et 2017, ayant l'opportunité de rencontrer des pays, des villes, des musées et des galeries qui ont influencé son travail et sa formation comme l'Angleterre, l'Espagne, l'Italie, Berlin, Bruxelles, l'Islande entre autres.
Étudiant aussi des enseignants artistiques de la taille de Brickles, Tapia Vera, Marina Rothberg, Andres Besatard Maggio et Bernardo Kehoe.
En tant que professeur assistant d'enseignement en Peinture 1 à l'UMSA, dans différentes écoles publiques et privées de la banlieue de Buenos Aires, il a travaillé dans le programme éducatif du Centre Culturel Borges dans la section visites guidées en 2009.
En tant qu'Art Thérapeute, il a travaillé à l'hôpital interzonal Dr.J. Esteves (Temperley) et il a fait son stage à l'association civile Antilco, maison de soutien familial (Dock Sud, Avellaneda) en 2014. Il a également travaillé dans le domaine du handicap dans divers Centres de la banlieue de Buenos Aires.
Il a réalisé des missions scénographiques pour des groupes musicaux, "Experimentores" sur le centre de loisirs et technologie de Buenos Aires Tecnopolis et a été responsable de l'Atelier de Scénographie à la Compagnie de Théâtre "Verte Volar", pour le programme d'ateliers de Culture Inclusive d'Almirante Brown. Il a travaillé également en tant que technicien Lumière pour "A Thousand Words productions". Illumination de huit courts métrages pour le ministère du développement social. Fabriqué en novembre 2015 dans différentes régions de la province de Buenos Aires.
Il a fait une premère résidence artistique en Argentine à CIMA Recidency, Open Space Intervention, fabriqué à Portezuelo, province de Catamarca en Septembre 2018 par Josemiel Platz et Romina Estecher. Et une autre résidence d'art dans l'Islande à Gilfelag Association, à Akureyri, un travail sur la série "Etats d'être".
Il a continué à développer son travail à Berlin et maintenant après un stage de formation d'artiste au BBB Centre culturel Contemporaine il habite et produit à Toulouse depuis 2020.

Les ArtsenBalade horaires d'ouvertures:

23 Septembre: 17 rue Chevreul (Atelier 17) 14hs-15-30hs et 1845hs – 20hs 

24 septembre: 17 rue Chevreul (Atelier 17) 11-20hs

25 septembre: Atelier à La Pubdriere (Atelier 42) 11-20hs

BRILL Véronique

Abstraction Radoub dans le Port de Marseille

Au gré de mes hasards, au gré de mes contraintes, mon inspiration vient. Parfois pour du land art, parfois pour la photo, quelquefois juste pour une performance. Pour la beauté, pour dénoncer, pour raconter, pour sublimer et pour calmer les douleurs, pour le sens, pour rien ou pour tout à la fois.
Je crée parce que cela me vient, parce que je n’ai pas les mots, parce que je n’ai pas choisi, parce que je suis comme ça !
Ne me demandez pas de grandes dissertations pour expliquer ma création, sa signification ou pour vous donner tous les mots clés.  Je laisse ce travail aux spécialistes. Moi, je ne suis qu’une artiste.

Cette année, je montrerai, plus particulièrement, les photos de la série T’enlacer me déchire. Je présenterai aussi le livre issu de la série  – Le Livre, la Terre, le Temps et, bien sûr d’autres créations.

FOLLERE Sandrine

DessinMP1

Ma recherche s’articule autour d’un équilibre entre la structure et la construction de la forme. Mon questionnement m’amène à repenser le corps s’inscrivant dans un espace géométrique.
Le fil rouge en est le conducteur, le tiers reliant divers éléments qui amènent le regardant à une lecture différente du corps. Ces méridiens forment une trame qui inscrivent le corps dans une représentation symbolique, dans un espace visuel défini par les limites du Trait qui en rectifie l’organisation, le sens.
Penser les limites selon Didier Anzieu, psychanalyste, par les sensations de ce qui définit le corps par le contact, la peau, cette trame habitée, questionne la notion du Dedans et du Dehors, du contenant et du contenu.

GILLY Jean-Pierre

La force du collectif 6ectif

Ma peinture décline généralement des formes simples et privilégie la couleur et la matière. Le principe qui la sous-tend est celui de la dualité, voire de la contradiction. Il vise à introduire de la dynamique dans mon travail et se traduit plastiquement par des rapports multiformes de proximité/distance entre les éléments de mes compositions.
Cette approche s'est ainsi matérialisée par des compositions géométriques articulant le plus souvent horizontalité et verticalité. En témoignent les séries "Infinis" et "La force du collectif".

GOSSELIN-FEVRIER Virginie

Light my cells spin 16

"Je ne raconte pas d'histoires, ce sont elles qui me racontent."
Ma démarche artistique est un travail sur le fond et sur la forme, la recherche d'harmonies et d'équilibres sur une base purement intuitive et instinctive. Je me laisse guider par mon inconscient, par les formes et les figures qui se profilent au-delà de toute volonté. Ces figures apparaissent à la fois incarnées et flottantes, centrales et silencieuses, emplissant l'ici et voguant dans l'ailleurs, multiples et scindées. Plus que de représentation, il s'agit de présence, de transcendance, c'est l'idée de la chose plus que la chose elle-même qui m'importe. Je rationalise peu, le moins possible, et laisse mon intériorité émotive me guider. J'aspire à me laisser traverser par ce qui flotte autour de moi, à capter des signes ou des messages qui bien-sûr sont nourris d'une foule de données relatives à mes voyages, mon passé, mes rêves, diverses nourritures à la fois culturelles, spirituelles et intellectuelles. C'est volontairement que je ne les formalise pas. Je les laisse créer, au delà de tout intellect, de toute théorie, des visions et des scènes, qui plus tard, une fois achevées pourront me surprendre ou, en aval, mériter une réflexion, voire un discours, une conceptualisation. Le récit s'esquisse, s'impose et m'impose de poser tel trait, telle couleur, telle phrase pour laisser une empreinte qui en sera la synthèse. Je travaille principalement l'acrylique (avec medium) sur toile de lin. J'y ajoute ici et là collages, huile, craies pastel et feutres. La matière, la richesse et la profondeur du rendu occupent autant de place que le travail des couleurs, des formes et du propos. Mes influences sont multiples. A la base, il y a l'Art aborigène que j'ai découvert lors de longs séjours en Australie. Un art à la fois innocent, abstrait et ésotérique, terriblement esthétique et secret, porteur d'un savoir ancestral. Une expression à la fois symbolique, venue des profondeurs des temps et parfois naïve. Les symbolistes (Odilon Redon, Gustave Klimt) et les néoexpressionnistes (Jean-Michel Basquiat…) font également partie de mes inspirations puisqu'ils laissent une grande part au monde onirique, dans ce qu'il peut avoir de plus doux mais aussi de plus étrange et libéré du réel. Tel l'Art iconique religieux qui ne représente pas le monde qui nous entoure mais le transfigure en s'affranchissant de notre vision terrestre en trois dimensions. Enfin, j'ai toujours été fascinée par les peintures ou dessins d'enfants qui portent en eux la création artistique telle que j'essaye de la vivre : spontanément, sans conceptualisation ni pensées limitantes.

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Après des études d'Art à la Sorbonne, à Paris, Virginie Gosselin-Février part en Australie pour rencontrer ses rêves de désert et d'espace. C'est ici que le face à face avec l'Art et la Culture aborigène marquera un point décisif qui ne se révélera que plus tard. Après de nouvelles études de journalisme, la route et les années suivantes se partagent entre écriture et voyages, entre les terres rouges et les océans, entre le monde (Amérique du Sud, Océanie, Asie, Afrique…) et Paris. Sa peinture est le reflet de ces songes itinérants aux dimensions plurielles. Entrelacs de cultures et de chemins où les animaux sont ancestraux, les hommes découvreurs et l'intuition reine. Elle vit et travaille aujourd'hui à Toulouse.

BONNEFIS Nelly

L’expérience créatrice me confronte à une recherche permanente visant à récupérer les traces d’une histoire et à en retrouver le sens. C’est un processus qui m’amène à cheminer vers l’intime, l’indicible.

J’inscris sur les tableaux la fragilité de nos existences, notre présence et notre effacement à terme.
Cette expérience amène forcément un questionnement et m’oblige à aller de plus en plus loin. Chaque tableau fonctionne comme un passage d’une expression à une autre, d’une question à une autre adressée au monde.

Chaque étape de mon travail m’oblige à déconstruire mes représentations, à chercher dans les sphères les plus opaques un sens, un signe afin que quelque chose advienne d’inattendu qui me contraigne à inventer un savoir nouveau. Chaque tableau de la série est à la fois unique et partenaire d’autres pièces qui s’inscrivent dans la même aventure.

Techniquement la plupart de mes tableaux sont réalisés en technique mixte. La base de mon travail est le plus souvent réalisée à la presse sous la forme de monotypes. J’interviens dans un deuxième temps soit à la pointe sèche, en gravure, en collagraphie ou tout simplement en dessinant à la mine de graphite au pastel ou au fusain (voir le site ).
Mes grands formats sont réalisés à la peinture à l’huile ou à l’acrylique.

J’ai par ailleurs réalisé plusieurs livres d’artistes avec des amis poètes qui ont été édité aux éditions Réciproques et chez Az’art atelier éditions .

Archivé: CAMY Anne

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Attirance depuis longtemps pour le volume et la sculpture, terre, grès et des incursions vers d’autres matériaux comme le fil de fer .
Goût prononcé pour le monde animal et une tendresse particulière pour les vielles chaussures.

Archivé: ARCHIPEL

Annie FABRE

Démarche artistique

Nous sommes un collectif d’artistes, une nébuleuse d’intention esthétique venue de l’association Archipel se détachant de l’association d’origine. Ce collectif d’artistes travaille plusieurs médiums, comme la peinture, la sculpture, la céramique et tout autre expression artistique. L’objectif essentiel du groupe est d’amener à l’art contemporain par des expérimentations, des matériaux, des techniques nouvelles ou inattendus. Porter une réflexion sur l’image, le sens du langage est une préoccupation très présente dans ce collectif.
Pour les arts en balade 2021 , seront présents-es quatre plasticien-nes dans les locaux de l’association Archipel à Arnaud Bernard, lieu qui leur sert d’atelier depuis 2015.

Archivé: GOSSELIN-FEVRIER Virginie

Light My Cells Spin 16

"Je ne raconte pas d'histoires, ce sont elles qui me racontent."
Ma démarche artistique est un travail sur le fond et sur la forme, la recherche d'harmonies et d'équilibres sur une base purement intuitive et instinctive. Je me laisse guider par mon inconscient, par les formes et les figures qui se profilent au-delà de toute volonté. Ces figures apparaissent à la fois incarnées et flottantes, centrales et silencieuses, emplissant l'ici et voguant dans l'ailleurs, multiples et scindées. Plus que de représentation, il s'agit de présence, de transcendance, c'est l'idée de la chose plus que la chose elle-même qui m'importe. Je rationalise peu, le moins possible, et laisse mon intériorité émotive me guider. J'aspire à me laisser traverser par ce qui flotte autour de moi, à capter des signes ou des messages qui bien-sûr sont nourris d'une foule de données relatives à mes voyages, mon passé, mes rêves, diverses nourritures à la fois culturelles, spirituelles et intellectuelles. C'est volontairement que je ne les formalise pas. Je les laisse créer, au delà de tout intellect, de toute théorie, des visions et des scènes, qui plus tard, une fois achevées pourront me surprendre ou, en aval, mériter une réflexion, voire un discours, une conceptualisation. Le récit s'esquisse, s'impose et m'impose de poser tel trait, telle couleur, telle phrase pour laisser une empreinte qui en sera la synthèse. Je travaille principalement l'acrylique (avec medium) sur toile de lin. J'y ajoute ici et là collages, huile, craies pastel et feutres. La matière, la richesse et la profondeur du rendu occupent autant de place que le travail des couleurs, des formes et du propos. Mes influences sont multiples. A la base, il y a l'Art aborigène que j'ai découvert lors de longs séjours en Australie. Un art à la fois innocent, abstrait et ésotérique, terriblement esthétique et secret, porteur d'un savoir ancestral. Une expression à la fois symbolique, venue des profondeurs des temps et parfois naïve. Les symbolistes (Odilon Redon, Gustave Klimt) et les néoexpressionnistes (Jean-Michel Basquiat…) font également partie de mes inspirations puisqu'ils laissent une grande part au monde onirique, dans ce qu'il peut avoir de plus doux mais aussi de plus étrange et libéré du réel. Tel l'Art iconique religieux qui ne représente pas le monde qui nous entoure mais le transfigure en s'affranchissant de notre vision terrestre en trois dimensions. Enfin, j'ai toujours été fascinée par les peintures ou dessins d'enfants qui portent en eux la création artistique telle que j'essaye de la vivre : spontanément, sans conceptualisation ni pensées limitantes.

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Après des études d'Art à la Sorbonne, à Paris, Virginie Gosselin-Février part en Australie pour rencontrer ses rêves de désert et d'espace. C'est ici que le face à face avec l'Art et la Culture aborigène marquera un point décisif qui ne se révélera que plus tard. Après de nouvelles études de journalisme, la route et les années suivantes se partagent entre écriture et voyages, entre les terres rouges et les océans, entre le monde (Amérique du Sud, Océanie, Asie, Afrique…) et Paris. Sa peinture est le reflet de ces songes itinérants aux dimensions plurielles. Entrelacs de cultures et de chemins où les animaux sont ancestraux, les hommes découvreurs et l'intuition reine. Elle vit et travaille aujourd'hui à Toulouse.

Archivé: GILLY Jean-Pierre

Infinis 3

Ma peinture décline généralement des formes simples et privilégie la couleur et la matière. Le principe qui la sous-tend est celui de la dualité, voire de la contradiction. Il vise à introduire de la dynamique dans mon travail et se traduit plastiquement par des rapports multiformes de proximité/distance entre les éléments de mes compositions.
Cette approche s'est ainsi matérialisée par des compositions géométriques articulant le plus souvent horizontalité et verticalité.

Archivé: BRILL Véronique

Audela des tourments

Au gré de mes hasards, au gré de mes contraintes, mon inspiration vient. Parfois pour du land art, parfois pour la photo, quelquefois juste pour une performance. Pour la beauté, pour dénoncer, pour raconter, pour sublimer et pour calmer les douleurs, pour le sens, pour rien ou pour tout à la fois.
Je crée parce que cela me vient, parce que je n’ai pas les mots, parce que je n’ai pas choisi, parce que je suis comme ça !
Ne me demandez pas de grandes dissertations pour expliquer ma création, sa signification ou pour vous donner tous les mots clés.  Je laisse ce travail aux spécialistes. Moi, je ne suis qu’une artiste.

Depuis quelques années le bois m’intéresse. Et cette année tout particulièrement j’ai commencé une série que je nomme “Traces d’Ivresses” à partir de douelles d’un très vieux foudre.

Archivé: CURE Bertrand -1UP1

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Diplomé de l’Ecole Duperré et de l’Ecole Supérieure des Arts Moderne à Paris (ESAM DESIGN)
Illustrateur depuis plus de 25 ans, collaborateur dans divers magazines et éditions : Côte ouest, Amostphere, Femme Actuelle , Journal de la maison , Cuisine Actuelle, Cuisine Gourmande, Cuisine et terroirs, Parfums et Senteurs, Famili, Maison Française, Avantage, Pelerin, Prima. Collaborateur aux collections de papiers peints de côté ouest, côté Sud. Collection bretagne pour Guy Degrène, Nelly Rodi. Décorateur agenceur intérieur depuis plus de 15 ans. C’est d’abord ma passion pour l’Art qui m’a conduit à ce métier. J’ai puisé mes inspirations dans mes nombreux voyages et dans mon autre passion, la Mode. C’est ainsi que je deviens spécialiste de la mise en valeur des volumes et des perspectives par l’utilisation de la couleur. “ Jolies créations à personnaliser”
“Chaque oeuvre est unique, fait main et made in France”
1UP1 s’inspire de la nostalgie des époques passées et vous propose des créations originales « sur mesure » résolument modernes, colorées et joyeuses. Je mélange avec élégance le dessin, l’aquarelle, les imprimés et typographies rétros. Une belle affiche personnalisé une chambre, salon, cuisine. Un dessin vitaminé pour donner du peps à votre bureau, encadré, suspendu ou juste posé.
Le concept 1UP1 se décline selon vos goûts, couleurs, messages, thèmes et s’ adapte à vos créations de logos, affiches, papier peints

Archivé: ARCHIPEL Astéroïde d’

Un astéroïde (du grec ancien ἀστεροειδής /asteroeidḗs) « qui ressemble à une étoile » est une planète mineure composée de roches, de divers matériaux, de métaux et de glaces et dont les dimensions sont très variables.

Nous sommes un collectif d’artistes, une nébuleuse d’intentions esthétiques venue de l’association Archipel. Ce collectif en est un fragment, une astéroïde se détachant de l’association d’origine. Si tout fragment est fragment de quelque chose, son existence ne renvoie pas nécessairement au tout dont il est issu. Il est donc nécessaire de se définir et de présenter cette astéroïde autonome.
Cet Astéroïde d’Archipel (AdA) est un collectif d’artistes qui travaillent plusieurs disciplines comme la peinture, la sculpture, la céramique et toute autre expression artistique. L’objectif essentiel du groupe est d’amener l’art contemporain vers l’inhabituel par des expérimentations, des matériaux, des techniques nouvelles ou inattendues. Porter une réflexion sur l’image, le sens du langage ou du corps est une préoccupation très présente dans ce collectif.
Pour les Arts en Balade de 2020, l’AdA présente quatre plasticien.nes dans les locaux de l’association Archipel à Arnaud-Bernard, lieu qui leur sert d’ateliers depuis 2015.

Archivé: CANGARDEL Mireille

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En principe je commence ma toile à partir d’un objet,d’un drapé ou d’une silhouette quelconque dont les formes multipliées abolissent le blanc ou le vide pour aboutir au chaos. Terrible moment ! mais le plaisir de peindre se manifeste rapidement avec des regards, des mains ou divers animaux qui surgissent pour donner forme à l’informe et matérialiser mes obsessions.

Archivé: FOLLERE Sandrine

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Sandrine Follère a une prédilection pour le dessin qui est, selon elle, le chemin de la structure, de la construction, de la forme première, de la prise de risque de raconter dans le vif du sujet, du corps.

La ligne figurative travaillée au stylo ou à l’encre de Chine noire, au pinceau, dans la terre, requestionne l’espace habité, les géographies intimes du corps et de ses limites.

En superposition, des lignes, continues ou discontinues, au stylo feutre ou à l’encre de Chine rouge dessinent des formes connectées par des directions fléchées, des nombres, des signes. Elles définissent ainsi un nouvel espace géométrique.

Le fil rouge en est le conducteur, le tiers reliant divers éléments qui amène à une lecture différente du corps. Ces méridiens forment une trame qui inscrivent le corps dans une représentation symbolique, dans un espace visuel défini par les limites du Trait qui en rectifie l’organisation, le sens.

Penser les limites selon Didier Anzieu, psychanalyste, par les sensations de ce qui définit le corps par le contact, la peau, cette trame habitée, questionne la notion du Dedans et du Dehors, du contenant et du contenu.

Archivé: GOSSELIN-FEVRIER Virginie

“Je ne raconte pas d’histoires, ce sont elles qui me racontent.”
Ma démarche artistique est un travail sur le fond et sur la forme, la recherche d’harmonies et d’équilibres sur une base purement intuitive et instinctive. Je me laisse guider par mon inconscient, par les formes et les figures qui se profilent au-delà de toute volonté. Ces figures apparaissent à la fois incarnées et flottantes, centrales et silencieuses, emplissant l’ici et voguant dans l’ailleurs, multiples et scindées. Plus que de représentation, il s’agit de présence, de transcendance, c’est l’idée de la chose plus que la chose elle-même qui m’importe. Je rationalise peu, le moins possible, et laisse mon intériorité émotive me guider. J’aspire à me laisser traverser par ce qui flotte autour de moi, à capter des signes ou des messages qui bien-sûr sont nourris d’une foule de données relatives à mes voyages, mon passé, mes rêves, diverses nourritures à la fois culturelles, spirituelles et intellectuelles. C’est volontairement que je ne les formalise pas. Je les laisse créer, au delà de tout intellect, de toute théorie, des visions et des scènes, qui plus tard, une fois achevées pourront me surprendre ou, en aval, mériter une réflexion, voire un discours, une conceptualisation. Le récit s’esquisse, s’impose et m’impose de poser tel trait, telle couleur, telle phrase pour laisser une empreinte qui en sera la synthèse. Je travaille principalement l’acrylique (avec medium) sur toile de lin. J’y ajoute ici et là collages, huile, craies pastel et feutres. La matière, la richesse et la profondeur du rendu occupent autant de place que le travail des couleurs, des formes et du propos. Mes influences sont multiples. A la base, il y a l’Art aborigène que j’ai découvert lors de longs séjours en Australie. Un art à la fois innocent, abstrait et ésotérique, terriblement esthétique et secret, porteur d’un savoir ancestral. Une expression à la fois symbolique, venue des profondeurs des temps et parfois naïve. Les symbolistes (Odilon Redon, Gustave Klimt) et les néoexpressionnistes (Jean-Michel Basquiat…) font également partie de mes inspirations puisqu’ils laissent une grande part au monde onirique, dans ce qu’il peut avoir de plus doux mais aussi de plus étrange et libéré du réel. Tel l’Art iconique religieux qui ne représente pas le monde qui nous entoure mais le transfigure en s’affranchissant de notre vision terrestre en trois dimensions. Enfin, j’ai toujours été fascinée par les peintures ou dessins d’enfants qui portent en eux la création artistique telle que j’essaye de la vivre : spontanément, sans conceptualisation ni pensées limitantes.

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Après des études d’Art à la Sorbonne, à Paris, Virginie Gosselin-Février part en Australie pour rencontrer ses rêves de désert et d’espace. C’est ici que le face à face avec l’Art et la Culture aborigène marquera un point décisif qui ne se révélera que plus tard. Après de nouvelles études de journalisme, la route et les années suivantes se partagent entre écriture et voyages, entre les terres rouges et les océans, entre le monde (Amérique du Sud, Océanie, Asie, Afrique…) et Paris. Sa peinture est le reflet de ces songes itinérants aux dimensions plurielles. Entrelacs de cultures et de chemins où les animaux sont ancestraux, les hommes découvreurs et l’intuition reine. Elle vit et travaille aujourd’hui à Toulouse.

Archivé: GILLY Jean-Pierre

Infinis 3

Ma peinture décline généralement des formes simples et privilégie la couleur et la matière. Le principe qui la sous-tend est celui de la dualité, de la dichotomie voire de la contradiction. Il vise à introduire de la dynamique dans mon travail et se traduit plastiquement par des rapports multiformes de proximité/distance entre les éléments de mes compositions.
Au fond, ce que ma peinture tend peut-être à éclairer, c’est la tension entre deux “mondes”, l’ancien et le nouveau, qui interagissent ou restent fermés sur eux-mêmes.

Archivé: BRILL Véronique

Audela des tourments

Au gré de mes hasards, au gré de mes contraintes, mon inspiration vient. Parfois pour du land art, parfois pour la photo, quelquefois juste pour une performance. Pour la beauté, pour dénoncer, pour raconter, pour sublimer et pour calmer les douleurs, pour le sens, pour rien ou pour tout à la fois.
Je crée parce que cela me vient, parce que je n’ai pas les mots, parce que je n’ai pas choisi, parce que je suis comme ça !
Ne me demandez pas de grandes dissertations pour expliquer ma création, sa signification ou pour vous donner tous les mots clés.

Je laisse ce travail aux spécialistes. Moi, je ne suis qu’une artiste.

Archivé: GILLY

Horizontalités 5

Ma peinture décline généralement des formes simples et privilégie la couleur et la matière.Le principe qui la sous-tend est celui de la dualité, de la dichotomie voire de la contradiction.Il vise à introduire de la dynamique dans mon travail et se traduit plastiquement par des rapports multiformes de proximité/distance entre les éléments de mes compositions.
Au fond,ce que ma peinture tend peut-être à éclairer c’est la tension entre deux “mondes”, l’ancien et le nouveau, qui interagissent ou restent fermés sur eux-mêmes.

Archivé: Virginie Gosselin-Février

MY LAND MY PEOPLE 100x80

“Je ne raconte pas d’histoires, ce sont elles qui me racontent.”
Ma démarche artistique est un travail sur le fond et sur la forme, la recherche d’harmonies et d’équilibres sur une base purement intuitive et instinctive. Je me laisse guider par mon inconscient, par les formes et les figures qui se profilent au-delà de toute volonté. Ces figures apparaissent à la fois incarnées et flottantes, centrales et silencieuses, emplissant l’ici et voguant dans l’ailleurs, multiples et scindées. Plus que de représentation, il s’agit de présence, de transcendance, c’est l’idée de la chose plus que la chose elle-même qui m’importe. Je rationalise peu, le moins possible, et laisse mon intériorité émotive me guider. J’aspire à me laisser traverser par ce qui flotte autour de moi, à capter des signes ou des messages qui bien-sûr sont nourris d’une foule de données relatives à mes voyages, mon passé, mes rêves, diverses nourritures à la fois culturelles, spirituelles et intellectuelles. C’est volontairement que je ne les formalise pas. Je les laisse créer, au delà de tout intellect, de toute théorie, des visions et des scènes, qui plus tard, une fois achevées pourront me surprendre ou, en aval, mériter une réflexion, voire un discours, une conceptualisation. Le récit s’esquisse, s’impose et m’impose de poser tel trait, telle couleur, telle phrase pour laisser une empreinte qui en sera la synthèse. Je travaille principalement l’acrylique (avec medium) sur toile de lin. J’y ajoute ici et là collages, huile, craies pastel et feutres. La matière, la richesse et la profondeur du rendu occupent autant de place que le travail des couleurs, des formes et du propos. Mes influences sont multiples. A la base, il y a l’Art aborigène que j’ai découvert lors de longs séjours en Australie. Un art à la fois innocent, abstrait et ésotérique, terriblement esthétique et secret, porteur d’un savoir ancestral. Une expression à la fois symbolique, venue des profondeurs des temps et parfois naïve. Les symbolistes (Odilon Redon, Gustave Klimt) et les néoexpressionnistes (Jean-Michel Basquiat…) font également partie de mes inspirations puisqu’ils laissent une grande part au monde onirique, dans ce qu’il peut avoir de plus doux mais aussi de plus étrange et libéré du réel. Tel l’Art iconique religieux qui ne représente pas le monde qui nous entoure mais le transfigure en s’affranchissant de notre vision terrestre en trois dimensions. Enfin, j’ai toujours été fascinée par les peintures ou dessins d’enfants qui portent en eux la création artistique telle que j’essaye de la vivre : spontanément, sans conceptualisation ni pensées limitantes.

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Après des études d’Art à la Sorbonne, à Paris, Virginie Gosselin-Février part en Australie pour rencontrer ses rêves de désert et d’espace. C’est ici que le face à face avec l’Art et la Culture aborigène marquera un point décisif qui ne se révélera que plus tard. Après de nouvelles études de journalisme, la route et les années suivantes se partagent entre écriture et voyages, entre les terres rouges et les océans, entre le monde (Amérique du Sud, Océanie, Asie, Afrique…) et Paris. Sa peinture est le reflet de ces songes itinérants aux dimensions plurielles. Entrelacs de cultures et de chemins où les animaux sont ancestraux, les hommes découvreurs et l’intuition reine. Elle vit et travaille aujourd’hui à Toulouse.

Archivé: Véronique Brill

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Au gré de mes hasards, au gré de mes contraintes, mon inspiration vient. Parfois pour du land art, parfois pour la photo, quelque fois juste pour une performance. Pour la beauté, pour dénoncer, pour raconter, pour sublimer et pour calmer les douleurs, pour le sens, pour rien ou pour tout à la fois.

Je crée parce que cela me vient, parce que je n’ai pas les mots, parce que je n’ai pas choisi, parce que je suis comme ça !

Ne me demandez pas de grandes dissertations pour expliquer ma création, sa signification ou pour vous donner tous les mots clés.

Je laisse ce travail aux spécialistes. Moi, je ne suis qu’une artiste.