Archivé: JEANMART Claude

GLEYSETTE EXPO-08+

Après 10 ans consacrés à l’oeuvre de Kafka, je suis maintenant en compagnie de Diderot, depuis 11 ans, dans une problématique de dessin en aveugle : dessiner ce que l’on sent et non pas ce que l’on sait. Je dessine les yeux bandés en touchant des corps nus. Puis je numérise ces dessins, acceptant toutes les déformations. La suite se fait les yeux grand ouverts. Puis échange de procédé, je deviens le modèle de mon modèle, dans un partage égalitaire, fondé sur la confiance et sur l’humain. Les oeuvres sont des feuilles de polyester de 200 x 90, pour les Géantes ( 120 à ce jour ) et pour les Atlantes ( 22 ) tandis que les portraits font 150 x 90. Plusieurs séries d’oeuvres numériques ou d’impressions, complètent cet ensemble ainsi que des vidéos.

Archivé: PANNIER Emilie

flaner  10

Mon travail s’inscrit dans la filiation des “scènes de genre”, à la recherche d’une sublimation de l’anecdotique.
L’Histoire s’écrit sur nos murs,  j’interroge l’espace de l’instant.
Mon sujet, la ville avec ses murs colorés, tagués, signés et ses passants anonymes, en mouvement ou en introspection.
Ses scènes quotidiennes sont devenues mon théâtre pictural.
Je crée un répertoire d’images témoin de notre temps.

Archivé: EL CHUZPO (Christophe Ducoin)

Christophe DUCOIN alias “El Chuzpo” est né le 20 Décembre 1965 à Dakar (Sénégal).
Après des études d’anthropologie à la Sorbonne il part s’installer au Mexique où il vivra dix-sept ans. C’est là qu’il commence son travail de peintre. Il vit actuellement à Toulouse.

Sa peinture toujours très colorée relève un dessin naïf, frais qui n’est pas sans rappeler la nouvelle figuration. Son style est puissant avec une direction narrative ou se mêle le quotidien intime de l’artiste et la culture “universelle” des médias, avec toujours cette pointe d’humour qui lui semble essentielle.

Archivé: LA GRANDE ROUE

Les artistes du collectif de La Grande Roue travaillent dans le champ des Arts Plastiques et Visuels. Leurs univers, imaginaire, décalé, poétique entrent en résonance avec les préoccupations environnementales et existentielles contemporaines.
Leur démarche intègre le remploi de matériaux usagés, rebuts organiques ou industriels.
Ces matériaux régulièrement collectés alimentent une matériauthèque au sein de l’atelier
Accueilli par la ville de Fenouillet en résidence depuis 2016, le collectif La Grande Roue propose au public tout au long de l’année, des ateliers et manifestations.

Archivé: MAUBERT Evelyne

Visuel manège humain

Travailler le papier pour donner corps aux personnages.
Progressivement volumes, ils se retrouvent sur la toile.
Ces personnages avec leurs états d’âme racontent des histoires, peut être nos histoires…

Archivé: MARYL B.

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Peintre depuis plus de 30 ans mes thèmes favoris sont le portrait et le paysage. J’utilise plusieurs techniques selon le sujet et les circonstances (huile, acrylique, pastel, gouache, aquarelle) ce qui me permet d’enrichir constamment ma pratique.

Archivé: KAMBANI Tina

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Tina Kambani, née à Athènes, Grèce, a été élève de Pierre Alechinsky à l’école des Beaux-Arts à Paris (1980-1985). Elle s’est inspirée du mouvement «cobra» par le trait libre et enfantin et les couleurs vives et joyeuses. Elle aime se baigner dans les couleurs et surtout le bleu de la Méditerranée qu’elle superpose couche après couche pour désigner un horizon aussi bien inquiétant que tranquillisant.
Multiples expositions, personnelles et collectives, en Grèce, en France et en Belgique.

Archivé: LA POUDRIERE 2

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L’atelier de La Poudrière regroupe une quinzaine d’artistes – peintres, dessinateurs, designer, graffeur et comédiennes – depuis 2018, au cœur du quartier Bourrassol, entre la Garonne et la Cartoucherie. La Poudrière c’est un collectif uni & des univers variés.

Archivé: ATELIER ROUGET – FOURNIE

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Florence Fournié Sculpteur-Céramiste
Je me souviens de mes « premiers pas en sculpture ». Mon grand-père, dans du papier journal m’amenait de la terre glaise – ocre- des bords de l’Aude. Je façonnais cette argile avec bonheur. J’ai étudié la philosophie (maîtrise d’épistémologie), la sculpture (marbre, béton) et la céramique aux Beaux-Arts de Marseille, et j’ai obtenu un CAPES d’arts plastiques. Actuellement je me consacre à la céramique. La glaise, matériau de choix, rustique ou fine me passionne par ses possibilités d’adaptations. Avec cette matière rien n’est jamais sûr ni acquis. Le séchage, la cuisson, l’émaillage, les flammes tout est un assemblage de connaissances techniques toujours en devenir. Tout l’avenir reste à explorer … Je joue avec les volumes, les vides, les pleins, les mondes souterrains, la nature, le corps féminin que de sujets qui font de la création en volume un éternel voyage. F.F.
Jean-Louis ROUGET
« Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants » Antoine de Saint-Exupéry.
Les hommes, par cupidité ont oublié ce message universel. Le changement climatique lié aux activités humaines est perçu et vécu comme une évidence pour une grande majorité de l’humanité mais quelques-uns pensent encore que c’est une « TRUMPerie ». Je me rends compte aujourd’hui, après plus de 40 ans de peinture que j’ai tenté, sans toujours en être conscient, au travers de ma peinture : dans mes paysages, mes machines agricoles, mes inondations ou mes incendies, de sensibiliser le spectateur à la fragilité de la nature … J.L. R

Archivé: DEBENS Christophe

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Peintre autodidacte depuis 2015. Production d’huiles sur toiles tous formats. Travail sur la matière et les contrastes

Archivé: ANGIBAUD Françoise

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De son métier, dans la Haute Couture, elle garde l’assurance du geste, le sens des formes et des couleurs. Elle peint comme elle parle, avec joie, chaleur et spontanéité.
A travers ses toiles, on retrouve sa passion, son énergie créative et son talent de coloriste.

“Ma peinture est un peu entre abstraction et figuratif, je remplis l’espace pictural, je cherche à donner à travers des mouvement entre le fond et la forme, je joue avec le blanc de la toile, ainsi le vide de mes toiles respire davantage, et l’oeil y entrevoit plus aisément matière à nourrir sa propre rêverie”.

Archivé: LEDOUX Stéphanie

Stéphanie Ledoux, artiste peintre née à Toulouse en 1983, a passé ces vingt dernières années à parcourir le monde. Stéphanie Ledoux a aussi bien posé son regard sur l’architecture séculaire yéménite qu’elle a vibré devant une spectaculaire éruption volcanique au Vanuatu. A 35 ans, elle a trouvé l’inspiration dans de nombreux pays et placé naturellement l’humain au cœur de son travail. Ce n’est pas moins de 80 carnets qu’elle a remplis avec passion depuis ses premiers voyages. Véritables livres-objets patinés par les trajets, ces carnets regorgent d’anecdotes, d’aquarelles et de trésors glanés sur la route.

Ses dessins se nourrissent inévitablement de rencontres fortuites. Sa peinture retranscrit l’émotion suscitée par des moments d’échange, en passant de croquis pris sur le vif dans des conditions précaires à des toiles gigantesques crées dans la chaleur de son atelier.

Après 3 livres publiés et une trentaine d’expositions sur ce thème, une nouvelle expérience s’offre à Stéphanie Ledoux lorsqu’elle croise en 2017 la route d’une expédition scientifique qui l’emmène observer la biodiversité de l’archipel indonésien afin de constater la menace écologique qui plane sur notre fragile planète.

Au travers du témoignage sincère et minutieux qu’elle s’applique à réaliser depuis des années, l’ensemble de l’œuvre de l’artiste s’inscrit dans une démarche contemporaine tout en utilisant des codes picturaux millénaires et des méthodes graphiques traditionnelles.

Archivé: BOUCHER Émilie

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Curieuse des expressions humaines, j’aime observer les états d’âme de chacun, les moments d’innocence et d’introspection, les différentes manières dont l’autre m’apparait.
Je privilégie le corps et en particulier le visage pour révéler un aspect de l’être et une atmosphère mais je me détache du simple visible en couvrant directement la toile de couleurs vives sans me soucier de la ressemblance physique avec mes sujets. Je m’éloigne alors du portrait mais m’affirme dans la représentation de la figure.

Archivé: CARNÉVALÉ Marie

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L’exploration de la forme accumulative d’un même motif (crâne, grains de riz, mouches) et la tentative de la représentation du temps sont au cœur de mes recherches.

Archivé: BARRACHINA Anais

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Anais Barrachina, artiste toulousaine touche-à-tout, concentre dans sa production son savoir acquis à travers diverses formations autour des Arts Appliqués, de l’Illustration et de la Reliure. Elle s’intéresse à toutes techniques d’estampe (sérigraphie, linogravure, monotype,…). Sa production se finalise souvent sous la forme de livres en série limitée faits à la main. Elle est installée dans l’atelier de la Muse en Goguette (Toulouse Nord/Launaguet) et propose des cours, des événements et des expositions.

Archivé: GOSSELIN-FEVRIER Virginie

“Je ne raconte pas d’histoires, ce sont elles qui me racontent.”
Ma démarche artistique est un travail sur le fond et sur la forme, la recherche d’harmonies et d’équilibres sur une base purement intuitive et instinctive. Je me laisse guider par mon inconscient, par les formes et les figures qui se profilent au-delà de toute volonté. Ces figures apparaissent à la fois incarnées et flottantes, centrales et silencieuses, emplissant l’ici et voguant dans l’ailleurs, multiples et scindées. Plus que de représentation, il s’agit de présence, de transcendance, c’est l’idée de la chose plus que la chose elle-même qui m’importe. Je rationalise peu, le moins possible, et laisse mon intériorité émotive me guider. J’aspire à me laisser traverser par ce qui flotte autour de moi, à capter des signes ou des messages qui bien-sûr sont nourris d’une foule de données relatives à mes voyages, mon passé, mes rêves, diverses nourritures à la fois culturelles, spirituelles et intellectuelles. C’est volontairement que je ne les formalise pas. Je les laisse créer, au delà de tout intellect, de toute théorie, des visions et des scènes, qui plus tard, une fois achevées pourront me surprendre ou, en aval, mériter une réflexion, voire un discours, une conceptualisation. Le récit s’esquisse, s’impose et m’impose de poser tel trait, telle couleur, telle phrase pour laisser une empreinte qui en sera la synthèse. Je travaille principalement l’acrylique (avec medium) sur toile de lin. J’y ajoute ici et là collages, huile, craies pastel et feutres. La matière, la richesse et la profondeur du rendu occupent autant de place que le travail des couleurs, des formes et du propos. Mes influences sont multiples. A la base, il y a l’Art aborigène que j’ai découvert lors de longs séjours en Australie. Un art à la fois innocent, abstrait et ésotérique, terriblement esthétique et secret, porteur d’un savoir ancestral. Une expression à la fois symbolique, venue des profondeurs des temps et parfois naïve. Les symbolistes (Odilon Redon, Gustave Klimt) et les néoexpressionnistes (Jean-Michel Basquiat…) font également partie de mes inspirations puisqu’ils laissent une grande part au monde onirique, dans ce qu’il peut avoir de plus doux mais aussi de plus étrange et libéré du réel. Tel l’Art iconique religieux qui ne représente pas le monde qui nous entoure mais le transfigure en s’affranchissant de notre vision terrestre en trois dimensions. Enfin, j’ai toujours été fascinée par les peintures ou dessins d’enfants qui portent en eux la création artistique telle que j’essaye de la vivre : spontanément, sans conceptualisation ni pensées limitantes.

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Après des études d’Art à la Sorbonne, à Paris, Virginie Gosselin-Février part en Australie pour rencontrer ses rêves de désert et d’espace. C’est ici que le face à face avec l’Art et la Culture aborigène marquera un point décisif qui ne se révélera que plus tard. Après de nouvelles études de journalisme, la route et les années suivantes se partagent entre écriture et voyages, entre les terres rouges et les océans, entre le monde (Amérique du Sud, Océanie, Asie, Afrique…) et Paris. Sa peinture est le reflet de ces songes itinérants aux dimensions plurielles. Entrelacs de cultures et de chemins où les animaux sont ancestraux, les hommes découvreurs et l’intuition reine. Elle vit et travaille aujourd’hui à Toulouse.

Archivé: KONTOU Titos

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Je me suis toujours intéressé à nos origines, notre nature humaine. D’où venons-nous ? Que faisons-nous ici ? Pourquoi la vie et la mort ? Où allons-nous ? Dans ma recherche picturale, je n’essaye ni de donner des réponses, ni de plaire. Je dénonce, je cherche une certaine vérité liée à notre condition humaine et une harmonie possible avec la nature. Ce qui nous distingue des autres espèces animales ce n’est pas tant, pour moi, l’apparence, la culture ni la nature de nos actes. C’est essentiellement notre conscience, la perception du bien et du mal, du juste et de l’injuste… Mais aussi le langage et la sociabilité. Pour moi les trois principaux aspects de la nature humaine sont : le corps, l’âme et l’esprit, intrinsèquement reliés entre eux. Et ce sont ces trois volets qui guident ma peinture depuis de nombreuses années, j’aime, dans une œuvre d’art, faire ressentir le souffle d’un corps, son mouvement dans l’espace temps et sa partie incorporelle/immatérielle pour donner vie à un tableau, lui donner corps “en chair et en os”. C’est comme un besoin vital pour moi de retourner aux sources, de retrouver une spiritualité et de redonner une place à l’espoir. Notre monde a trop tendance à oublier l’esprit, l’âme ; il donne une très grande importance au corps qui, pourtant, se dégrade et un jour s’éteint inévitablement.

Dans ma dernière série “Enfance”, j’ai voulu un temps de respiration, de pause, de douceur. L’important dans l’élaboration de cette série est de montrer la liberté des enfants, leur insouciance, leur joie de vivre, mais aussi une lumière évidente. Moi-même j’ai eu la chance d’avoir une belle enfance. Aujourd’hui père de deux enfants, je replonge dans cet état de pure béatitude. Quand le monde est trop noir et dur à supporter, il suffit parfois de regarder évoluer les enfants, la nature, l’horizon. Avoir les yeux ouverts sur la beauté du monde c’est aussi regarder le monde à travers les yeux d’un enfant, retrouver l’enfant qui est en nous, sa nature propre.

* Entretien accordé à Magdalini Varoucha

Lire plus: GrèceHebdo | Rubrique: Peintres grecs

Archivé: GILLY Jean-Pierre

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Ma peinture décline généralement des formes simples et privilégie la couleur et la matière. Le principe qui la sous-tend est celui de la dualité, de la dichotomie voire de la contradiction. Il vise à introduire de la dynamique dans mon travail et se traduit plastiquement par des rapports multiformes de proximité/distance entre les éléments de mes compositions.
Au fond, ce que ma peinture tend peut-être à éclairer, c’est la tension entre deux “mondes”, l’ancien et le nouveau, qui interagissent ou restent fermés sur eux-mêmes.

Archivé: PAYROS Emilie

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Les personnages de mes peintures évoluent dans un univers géométrique et onirique. Ils font corps avec le monde qui les entoure et s’en détachent par la pensée. Dans leur monde intime les contraires se rencontrent, le banal s’associe à l’éternité, le présent se transforme en souvenir et les choses retrouvent leur mystère.

Archivé: LE DIZET Marc – Atelier 51

DECHIRE VERT  MONTAGNE

Villes “plein champ” ou perdues dans les horizons. Toiles incendiées, déchirées ou apaisées (acrylique, bombe spray…), de la 3D à l’aplat, de la scénographie photographique ou de théâtre, de la sculpture à l’œuvre textile , tout l’atelier est plongé dans la logique des contrastes.

Archivé: CHAMPIERRE Elisabeth

La peinture d’Elisabeth Champierre explore la structure de notre existence. Par sa maîtrise de la couleur, son sens de l’équilibre des formes et sa compréhension des limites qu’impose le support, l’artiste révèle la profondeur et l’étendue de l’expérience humaine. Sur un fond construit essentiellement de blocs rectilignes, elle réussit le défi, qui échappe à tant de créateurs, d’introduire le mouvement, de concilier le constant et le variable, de représenter ce moment de grâce à la charnière de la continuité et du changement. Peindre devient ainsi une inépuisable source d’énergie, un moyen privilégié d’expression, un engagement vital.

Extrait d’un texte écrit par
Thomas Michael Gunther

Archivé: VIGNAT Félicie

Présentation de ma recherche picturale :

Mes mots sont des signes, mes sons des couleurs, ma danse des rythmes…alors se glissent sur la toile ou la fragilité du papier, des formes aux contours simples et aux lignes subtiles.
C’est la peinture qui me guide, à chaque œuvre s’inventent une nouvelle forme, une histoire différente, un geste en appelle un autre, une couleur se lie à une autre. D’une apparente simplicité, les formes apparaissent dans un jeu de transparences et d’opacités réalisées lors des passages intuitifs de la brosse, et se crée alors un environnement qui s’impose avec vigueur et fermeté.
Usant de toutes les composantes que constitue la peinture (composition couleur geste matière lumière…), l’acte essentiel de peindre se matérialise alors sur la page blanche en un tout cohérent et qui mène à l’évidence.
Et comme une araignée qui tisse sa toile, celle du peintre naît de toutes ces contradictions et complexités qui, une fois ordonnées, permettent d’offrir une œuvre construite, instinctive, et porteuse de sa propre lumière.

Félicie VIGNAT

Archivé: LEUNG-TACK Jeanne

Rives

Après une période professionnelle où la passion de la biologie ne laissait pas de place à la passion de l’art, enfin la disponibilité est arrivée. Cinq ans aux Beaux Arts de Toulouse, quelques séjours auprès de peintres et de sculpteurs en Chine. L’envie de s’exprimer est là sous forme de dessins et de peintures à l’encre ou à l’acrylique, sur supports toiles et papiers. Les images et les couleurs ont ressurgi des étapes de la vie passée à Madagascar et du retour aux origines à Canton. Ces influences diverses s’expriment dans les tableaux . La motivation est surtout de donner l’envie de voir, d’aimer et de pratiquer l’art.

Archivé: ZANESI Elisabeth

Trouver l’équilibre, sentir l’équilibre, chercher l’harmonie, vivre l’harmonie voilà ce qui motive mon travail de peintre. Apercevoir le juste, le vrai…ne serait-ce qu’un instant, le temps de poser la couleur sur la toile.
Je ne veux pas savoir à l’avance ce que va être ma peinture. Je ne veux pas y réfléchir. Une autre partie de moi que je ne connais pas sait ce qu’elle a à dire alors je pose, je superpose les tâches, les couleurs et les respirations… la vibration des couleurs s’installe parfois, j’hésite, je doute, je compose …
Un dialogue s’installe entre la toile et moi.

Archivé: VOISIN Antoine

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Je m’intéresse depuis plusieurs années à la notion d’ »abstraction narrative », une façon subjective d’aborder le réel par la couleur et la forme. Inspiré par l’énergie de l’expressionnisme abstrait, que je tente de pousser vers un récit ouvert à l’expérience de l’observateur…La figuration n’est jamais très loin.
Je réalise également des « peintures de concert » avec d’autres artistes, œuvres éphémères de très grand format réalisées en présence d’un orchestre de jazz ou de musiques du monde.

J’ai travaillé sur plusieurs séries à la frontière entre figuration et abstraction: « flores », « paredes », « toros », « KCCBO », « viento »…
Parallèlement, je mène une recherche sur « le travail »: je capte les postures et tente d’exprimer les enjeux du travail dans la société d’aujourd’hui.

Archivé: FRESCH Stefano

Vision n.1

Mon activité artistique a commencé en 2017, elle est le résultat d’un besoin expressif né après plusieurs années de voyage autour du monde. Après avoir voyagé et vécu en Inde, au Brésil, au Pérou, en Argentine puis en Espagne, j’ai commencé à dessiner, peindre et m’initier au graphisme. En France, j’ai commencé à étudier différentes techniques en tant qu’artiste autodidacte. J’ai par ailleurs participé à des cours à l’atelier Biz Art où je me suis formé à l’aquarelle, l’huile, l’acrylique et le dessin. Mon travail explore les thèmes du rêve, de la spiritualité et de l’au-delà à travers un style à la fois psychédélique et géométrique, parfois ponctué d’une touche surréaliste et pop. Sans crainte d’expérimenter et de mélanger différentes techniques, je suis dans une phase artistique en développement, expérimentale et indépendante. Dans mon atelier sous les toits, rue Pargaminières, les visiteurs pourront découvrir mon travail artistique regroupant plusieurs séries d’oeuvres. Ils pourront également trouver mes photos de voyage et entendre les histoires qui ont donné naissance à mes œuvres. Ce serait un réel plaisir pour moi de pouvoir échanger autour de mon travail et accueillir les visiteurs dans mon lieu de création.

Archivé: COFFINIERES Bénédicte

EN COURANT

La peinture m’amène à la lisière entre ciel et eau,  je peins des “paysages” non figuratifs, les couleurs d’un horizon où la lumière joue en surface avec la transparence et la profondeur des bleus . Une permanence de sujet sans cesse remise en question cependant par le traitement de la matière, la curiosité et la confiance dans le jeu de peindre.
Aujourd’hui,  j’ajoute un élément de réflexion supplémentaire face au paysage que je contemple, vitesse/ rapidité de notre “passage” devant lui et de sa modification voire disparition.
Ce sont ces rayures bayadères sur mes toiles, vives et soudaines comme une fulgurance.

Archivé: LOW Barbara

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Barbara cherche à montrer l’universalité des cultures par une peinture figurative, imaginative et toujours très colorée.

Son point de vue, unique, vient de la multiplicité de ses racines : américaine de naissance, elle a vécu 20 ans à Buenos Aires après avoir déménagé de Los Angeles à l’âge de 10 ans. Sa famille paternelle est originaire de Pologne.

Barbara est née aux États-Unis. Elle commence à étudier les Beaux-Arts à Los Angeles dès l’enfance et apprend à travailler avec plusieurs médiums tels que le pastel, l’aquarelle et les techniques à l’huile.

À l’âge de dix ans, elle déménage à Buenos Aires, en Argentine, où elle commence à pratiquer la peinture et à développer son style artistique avec l’aide et l’influence d’artistes argentins renommés : Inés Oviedo, Miguel Bengochea et un des meilleurs peintres abstraits d’Argentine, Andres Waissman.

Elle expose pour la première fois à l’âge de 18 ans pour la ville de Buenos Aires.

En 2008, elle commence des études en histoire de l’art à l’Université de Buenos Aires.
Elle décide de son futur métier quand elle commence à travailler dans l’atelier d’Ariel Mlynarzewicz : elle sera peintre – la peinture est sa grande passion – et enseignante en arts plastiques, son autre vocation.

Par son enseignement, Ariel Mlynarzewicz contribue à développer l’intérêt de Barbara pour la peinture à l’huile de modèles vivants. Elle devient membre du Groupe de peintres BOEDO, créé par Mlynarzewicz. Le groupe organise plusieurs expositions dans Buenos Aires.
En 2009, elle commence à donner des cours pour tous les âges dans son studio personnel.

Pendant et après ses études, Barbara voyage en Amérique du Sud, notamment en Bolivie, au Chili, au Pérou et en Colombie. Et surtout à Cuba, pays qui la marque plus profondément. Suite à ce voyage, elle produira la série Cuba sur la thématique des musiciens et des personnages très colorés.

Au cours de ses voyages, elle développe une passion et une empathie pour les diverses ethnies des peuples autochtones de ces pays et pour leur histoire complexe.
Cette passion apparaît dans son exposition ”Vivid et vibrant” en 2009 à la galerie Mercedes Giachetti à Buenos Aires et l’année suivante, au Centre culturel “Paco” Urondo de la faculté des arts de son Université. Le professeur Dragoski, chef du département d’art précolombien de l’Université lui propose d’exposer avec le grand maître, Daniel Santoro, reconnu pour son art politique et contestataire argentin.

En 2011, elle présente les peintures de sa série Women à la galerie Essenza de Mar del Plata puis de nouveau à la galerie Mercedes Giachetti.
A Los Angeles à l’âge de 23 ans, elle travaille pour des commandes artistiques et expose les peintures de la série Women.

Quand elle revient à Buenos Aires, Barbara commence à expérimenter de nouveaux supports passionnants tels que les moules en caoutchouc, la résine et la poterie. Elle étudie sous la direction et l’expertise d’Alberto Delponti.

Avec son étudiante et future collègue, Nina Kunan, elle commence à faire du Street Art pour des festivals à Buenos Aires.

En 2014, Barbara expose la série de peintures Jazz qui est très bien reçue.
L’année suivante, elle commence des études de cinéma et se passionne pour le montage et la réalisation audiovisuelle.

Avant le départ d’Argentine de Barbara en 2017, la série Yoga est choisie par l’Alliance Française pour être exposée dans deux de ses centres à Buenos Aires, où on peut toujours la voir.

Barbara est arrivée cette année : en 2018 à Toulouse avec son mari français, Sébastien.
Elle a exposé au mois d’août sa série Maroc, à la galerie de la Palette des Possibles à Toulouse,  puis sa série Fleurs au Salon de thé d’Isabelle à Toulouse. En 2019, les Fleurs se trouvent à Saint Flour.
Elle a peint une de ses passions, le tango, et l’a exposé à La Maison de L’Argentine à Paris en 2019 et au Festival International de Tango Argentin à Tarbes.

Actuellement, elle prépare des peintures de Jazz pour Clarijazz, à Marignac.

Archivé: GRATIGNY Christelle

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La javel pour faire de l’homme une apparition, la couture rouge des plantes comme une blessure, une cicatrice.
La gravure pour creuser, explorer ce lien entre l’homme et le règne végétal.

Archivé: FLEURY Anne

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Mon travail navigue entre le ciel et la terre, et je ne m’attache pas à un outil mais à tous. Mon atelier est un laboratoire où je tente de nouvelles expériences. La toile et le papier me servent d’espace, de ciel et j’y passe comme on passe. Mon geste puise dans la résine translucide une “éternelle” lumière. Le sujet fait parfois une apparition sur le support, le mot « apparition » étant le mot que je choisis sciemment, dans ma volonté d’essayer de voir. Je peins et j’écris, j’écris et je peins. Cela est écrit dans “L’Adescendance” sorti en 2018 chez 5 sens Éditions.

Archivé: TONCÉ

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Après une vingtaine d’années de Graffiti, le travail de Toncé s’oriente maintenant vers des compositions graphiques sur toiles donnant la part belle à la couleur. Couleurs mélangées, enchaînées, liées…
Douceur des courbes, tranchant des lignes, subtile alternance rythmée par de fines traces noires.

L’impact… maître mot de la recherche graphique de Toncé nous rappelle que l’Art n’est qu’impulsion et réalité …

Archivé: LA POUDRIERE 1

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L’atelier de La Poudrière regroupe une quinzaine d’artistes – peintres, dessinateurs, designer, graffeur et comédiennes – depuis 2018, au cœur du quartier Bourrassol, entre la Garonne et la Cartoucherie. La Poudrière c’est un collectif uni & des univers variés.

Archivé: Marie-Hélène Carcanague

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Dépasser la ligne, déborder du contour, abandonner sa main.
Marcher dans les flaques, laisser des empreintes, recouvrir, créer des fissures, des imperfections.
Griffer la peinture dans l’épaisseur des couches, errer sur la surface, faire des taches, tracer, puis effacer, accepter de se perdre,
provoquer le hasard.

Archivé: ROUX Fabienne

Ma recherche principale repose sur le portrait anthropologique. Ces êtres retravaillés en peintures, collages et gravures sont issus de parfaits anonymes tombés dans l’oubli. Les photographies utilisées ont été glanées au fil du temps et des années face à l’amas informationnel qui nous entoure au quotidien : les affiches publicitaires, les blogs, les photographies publiées via les réseaux sociaux…
A contre-pied, je récupère, recycle, reproduit des photographies de famille abandonnées, orphelines et redonne vie à des portraits passés où le cliché est plutôt flou, indécis. De nos jours, les nouvelles technologies ont démocratisé à outrance la pratique du portrait et le stockage ne se fait plus dans de magnifiques albums reliés mais dans des disques tellement durs qu’ils ne nous laissent plus cette liberté de regard et se dissimulent dans l’oubli très rapidement. Ce phénomène qui brasse beaucoup d’éléments disparates, à la fois témoignage et mémoire, intrigue et amène à une réflexion toute particulière sur notre temps et son manque de repères.

Archivé: BLONDIN Hélène

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Ce que j’aime c’est être à l’atelier
Personnages et animaux marqués de tristesse et d’humour sont mis en scène,
dans un monde interdépendant, où le sort de chacun est lié à celui de l’autre.
Nous marchons, nous pleurons, nous partageons, nous compatissons.

Aujourd’hui je suis installée dans le Gers, ces moments de tranquillité sont propices à la création.

Archivé: Léocadie

Bruissement

Je crée des vitraux qui jouent de la lumière et de ses projections. Associant le travail traditionnel du verre et une approche contemporaine des formes, mes pièces oscillent entre transparence et opacité, accordent des nuances de matières, de couleurs et de lignes pour faire de la lumière une matière vivante, vibrante.

Archivé: RENCK Hugues

Le matou

Ma peinture est figurative, elle évolue en même temps que j’évolue moi-même, à travers le temps, à travers les expériences personnelles et les découvertes visuelles, artistiques, iconographiques et littéraires, je la définirais comme une errance.
Je suis issu de l’école des Beaux Arts de Versailles, je vis et travaille à Toulouse.
J’expose régulièrement mon travail dans des lieux institutionnels, des galeries et des espaces privés ou des lieux associatifs.

Mes tableaux récents sont d’une part, des paysages urbains, ce qui m’intéresse ici c’est la musicalité, le rythme crée par les lignes horizontales, verticales et obliques, jouer entre le réalisme et le déni du réalisme, l’équilibre et le déséquilibre et également de représenter dans un espace la présence humaine sans qu’il y ait besoin de l’y inscrire.
D’autre part, des paysages, moments vus et saisis puis retranscris. Pour moi, le spectacle qu’offre la nature éveille l’étonnement, il amène à la concentration de l’esprit et incite à la méditation, c’est le sentiment que j’essaye de transmettre à travers ces tableaux.
Enfin des scènes à personnages inspirés par des poèmes.
Egalement des nus et des portraits inspirés par des artistes (écrivains, peintres…) qui m’intéressent par leur œuvre ainsi que par leur physique.

Au-delà ce sont des coups de cœur pour des lieux à un moment donné ou des textes auxquels la peinture permet de donner une dimension nouvelle, un cadre, celui certes physique du tableau mais également et surtout celui de l’esprit qui le réinvente.

Archivé: LAULHÉ Isabelle

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La peinture, la lithographie, la gravure me permettent de donner forme à ce que ce monde me donne à voir, à penser, à aimer. Grâce à ces moyens d’expressions je poursuis une belle “aventure”.
Une aventure avec les couleurs, les encres, les parts de hasard à accepter, les accidents, une aventure où tout peut devenir richesse et chance à saisir dans cette incroyable expérience du multiple.
Ces techniques de l’estampe sont pour moi, encore aujourd’hui et plus que jamais, d’extraordinaires moyens d’expression et de création graphique. Au delà de la simple impression et reproduction, je les aborde avec mon expérience de peintre et non pas en tant qu’imprimeur. Je ne m’interdis pas les les mélanges entre les différentes techniques, quitte à donner à mes estampes un caractère hybride. Et, c’est souvent, l’unique que je recherche à travers le multiple, dans la volonté de faire surgir la surprise du « différent ».

Archivé: CUNNAC Annette

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Annette Cunnac, puise autour d’elle les sujets de ses œuvres et se concentre sur deux thématiques, les paysages et les scènes de vie. En voyage ainsi que dans son environnement proche elle cherche inlassablement à capter des instants de vie ainsi que la magie de la lumière et des couleurs. «Sublimer la vérité du sujet avec une palette de couleurs poussée et avec de forts contrastes pour exprimer l’essentiel et atteindre une intensité émotionnelle dans l’oeuvre, telle est la finalité de ma pratique artistique».

Archivé: CARCANAGUE Marie-Hélène

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Enfin dépasser la ligne,
déborder du contour, abandonner sa main.
Marcher dans les flaques,
laisser des empreintes, recouvrir,
créer des fissures, des imperfections.
Griffer la peinture dans l’épaisseur des couches, errer sur la surface,
faire des taches, tracer, puis effacer,
accepter de se perdre,
chercher “son endroit”, tel un chat.

Longtemps l’appareil photo a été mon moyen d’expression. Il m’a permis de découvrir, d’observer, de rencontrer. La photographie exige et permet à la fois de faire un choix dans tout ce que nos yeux peuvent percevoir de la réalité, pour construire une image, avec un sujet, une émotion, une composition, des lignes, une lumière.

Malgré cette liberté, au fil du temps la photographie m’a semblé un peu froide, trop nette, d’une surface trop lisse.
Par la peinture et par les gestes qu’elle impose, une écriture plus personnelle a émergé, inspirée par les traces et marques du temps sur les rochers, l’écorce des arbres ou par la rouille. Sur les vieux murs aussi, décrépits et maintes fois repeints, où apparaissent parfois des mappemondes, ou des silhouettes anthropomorphes…

Je représente des femmes et des hommes vus comme de simples éléments du règne animal, des animaux qui ont des choses à dire, je peins les désordres du monde, ou bien un univers de rêve et de fantaisie… Comme l’a dit Pierre Desproges : “Un jour j’irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien”.

Archivé: LOMBARD

La noce - 100 x 80 cm - Technique mixte sur toile de lin

Dans la série Le comptoir des étranges l’image se crée à l’horizontal sur canevas de lin.
Passer de l’eau sur la toile, lui donner une trame orthogonale, esquisser la scène à grands traits de fusain mouillé : pastels, encres, crayons à la cire, papiers calligraphie imprimés aux tampons ; l’histoire peut commencer.
L’inspiration emprunte la route de la soie, les enluminures médiévales, les folies de jardins du XVIIIe.
Dans ces théâtres de l’intime se jouent d’improbables rencontres tribales laissées à l’appréciation du regardeur.
Chaque exposition amorce à son terme une autre trajectoire imprégnée des images précédentes.
Ainsi les fonds architecturés du comptoir des étranges deviennent sujets d’une « nouvelle » série : Noces.
Dépourvus de leurs personnages et de leur temporalité, ces patchworks imaginaires nourris de carnets de voyages,tissent des liens symboliques. L’or y côtoie la cendre, l’indigo et le rouge des passions souterraines.
Cette dernière série, en devenir, réintroduira ponctuellement la figure humaine.

Archivé: DHOMPS Catherine

Le banc doré

Pourquoi je peins ? Mes tableaux racontent des histoires. Ces histoires sont issues de mon univers et développées en thèmes et séries. On y est spectateur, on s’y promène, on songe, on sourit, on rit. Il y a Toulouse, et les lieux familiers, des personnages récurrents, des visages connus et inconnus , la tauromachie, les mises en abîme, mon regard sur les oeuvres d’Art, plus généralement, ma réflexion sur l’Art, sur la vie, la mort, sur une certaine distance, une ironie qui permet de poursuivre. Sur la toile, je dépose mes tripes, mon coeur, mon âme, je me sens vivante.
Peindre, c’est aller à l’essentiel, créer !
Pour les Arts en Balade, j’exposerai des toiles issues de ma série “Mon petit monde” et des toiles sur Toulouse.

Archivé: CARNÉVALÉ Marie

CRANES PAPIER DE SOIE VIP

«…Mon travail porte sur l’humain, jusqu’aux traces de son absence. De mon univers intime, matériau et terreau de mon travail, je tâche d’extraire ce qui de l’individuel, du singulier touche à l’universel. LE TEMPS prend de plus en plus de place dans mon travail, tant dans la tentative de sa représentation que dans l’exécution. Afin de traduire cette idée de temps, j’emploie un procédé formel qui utilise un motif (grain de riz, crâne humain) comme outil visuel et lui applique le langage du dépouillement, du hasard et de l’accumulation jusqu’à la saturation. J’utilise la peinture, le dessin, la gravure, la collecte photographique, le moulage et la broderie pour nourrir ma réflexion sur ma perception de notre temps contemporain…» Marie Carnévalé

Archivé: GUILLAUME SEFF

"Exemple d'une humanité de quelqu'un". Techniques mixtes sur toile. 100 x 100 cm.

Je peins ce que le langage ne me permet pas de dire.

De l’idée que la peinture est du Temps, je relate à travers mes travaux ce qui est ou a pu être -vécu; afin que cela ne disparaisse pas, que quelque chose de nous, de moi, ne s’échappe avec lui, ne m’échappe pas, ne se dissipe pas …
J’essaye peut-être aussi d’en extraire une part qu’il ne peut emporter que pour lui.

Au fil du temps sont suspendues des manifestations que d’être au monde; ce qui se passe, s’inscrit dans le temps, en nous et/ou tout autour, fusse t-il pour une fraction de seconde, un instant, un moment, ou que cela se compte en jours, en mois, en année, c’est ce dont mes travaux témoignent.

Archivé: Saillard Yvon

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Métamorphoses, transformations et improvisations sont les constantes de mon travail, que cela concerne les corps vivants ou les éléments de la réalité (fruits , fleurs) que je prends comme modèle. Je procède par déconstruction, persuadé comme Cézanne que l’observation intense de la réalité est source d’abstraction. Pour moi le peinture est un terrain de lutte, la trace des combats intimes.

Archivé: SAINT-MARTIN Stéphanie

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Ayant fait Arts-Appliqués à Périgueux et les Beaux-Arts à Tarbes, Stéphanie Saint-Martin est toujours en phase de recherche. Elle travaille, le plus souvent, sur plusieurs projets avec des sujets de prédilection : l’humain et l’animal.
Son travail est le reflet de ses impressions à travers un environnement d’images, d’ambiances, de personnages et de bestioles qui passent à travers elle, les formes se mélangeant spontanément.
Elle aime décliner des séries ou, en changeant de support, varier les volumes, exploiter la profondeur… Elle est en recherche de modes de représentations de ses impressions, de son empreinte, de son monde imaginaire à travers un langage plastique qui lui est propre. Laissant ses émotions s’exprimer librement elle raconte des histoires qui s’inventent elles-mêmes.

Archivé: BECCO Annie

Le travail sur la composition la couleur le rythme sont des territoires sans cesse explorés.la rapidité du séchage de l’acrylique permet un vrai travail sur la matière en créant des superpositions colorées ou des transparences en donnant au support densité ou profondeur.La créativité ne naît pas d’une intention délibérée mais d’une constante remise en cause d’un savoir-faire. L’abstraction représente pour moi une page de grande liberté.

Archivé: Hugues Renck

couple sur le pont neuf

Ma peinture est figurative, elle évolue en même temps que j’évolue moi-même, à travers le temps, à travers les expériences personnelles et les découvertes visuelles, artistiques, iconographiques et littéraires, je la définirais comme une errance.
Je suis issu de l’école des Beaux Arts de Versailles, je vis et travaille à Toulouse.
J’expose régulièrement mon travail dans des lieux institutionnels, des galeries et des espaces privés ou des lieux associatifs.

Mes tableaux récents sont d’une part, des paysages urbains, ce qui m’intéresse ici c’est la musicalité, le rythme crée par les lignes horizontales, verticales et obliques, jouer entre le réalisme et le déni du réalisme, l’équilibre et le déséquilibre et également de représenter dans un espace la présence humaine sans qu’il y ait besoin de l’y inscrire.
D’autre part, des paysages, moments vus et saisis puis retranscris. Pour moi, le spectacle qu’offre la nature éveille l’étonnement, il amène à la concentration de l’esprit et incite à la méditation, c’est le sentiment que j’essaye de transmettre à travers ces tableaux.
Enfin des scènes à personnages inspirés par des poèmes.
Egalement des nus et des portraits inspirés par des artistes (écrivains, peintres…) qui m’intéressent par leur œuvre ainsi que par leur physique.

Au-delà ce sont des coups de cœur pour des lieux à un moment donné ou des textes auxquels la peinture permet de donner une dimension nouvelle, un cadre, celui certes physique du tableau mais également et surtout celui de l’esprit qui le réinvente.

Archivé: Payros Emilie

Paysage industriel

Les personnages de mes peintures évoluent dans un univers géométrique et onirique. Ils font corps avec le monde qui les entoure et s’en détachent par la pensée. Dans leur monde intime les contraires se rencontrent, le banal s’associe à l’éternité, le présent se transforme en souvenir et les choses retrouvent leur mystère.

Archivé: valentina chambrin

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«Attention» pourrait-elle nous dire, «ces images contiennent du désir».

Il paraîtrait bien, en effet, que de ces bords, de ces traits qui découpent et délimitent l’impossible frontière entre l’intérieur et l’extérieur, entre l’intime et le monde, entre le dedans des corps et l’immensité de l’ailleurs, sourdent en secret l’inquiétude de nos manques.

On s’arrête, le doigt posé sur la limite vibrante des ciselures, en suspens, tel un voyageur hésitant qui déplie lentement le parchemin du monde. Alors les corps tendus, comme en attente des traversées, se projettent en avant sur la surface, et c’est cette peau de rêve – comme si c’était aussi la notre – cette peau de rêve tendue comme un tambour que l’on retrouve sur la toile.

L’artiste nous la montre, et la répétition de son geste imprime sans relâche l’ample battement des allez retour, et nous souffle qu’aussi loin que nous allions, qu’aussi vif soit notre élan, c’est «du désir» qui nous trame, et que nos plus beaux voyages, au fond, seraient peut-être ceux du dedans.

Isabelle Floc’h

Archivé: Angibaud Françoise

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De son métier, dans la Haute Couture, elle garde l’assurance du geste, le sens des formes et des couleurs. Elle peint comme elle parle, avec joie, chaleur et spontanéité.
A travers ses toiles, on retrouve sa passion, son énergie créative et son talent de coloriste.

“Ma peinture est un peu entre abstraction et figuratif, je remplis l’espace pictural, je cherche à donner à travers des mouvement entre le fond et la forme, je joue avec le blanc de la toile, ainsi le vide de mes toiles respire davantage, et l’oeil y entrevoit plus aisément matière à nourrir sa propre rêverie”.

Archivé: ARIELLE PACAUD

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Mon travail tente de saisir les métamorphoses de l’eau et la lumière en tentant de fixer l’éphémère rencontre entre les ondes aquatiques et lumineuses et de suivre leur va et vient énergétique sur la roche.

Archivé: Evelyne Maubert

Le Gardien

Travailler le papier pour donner corps aux personnages.
Progressivement volumes, ils se retrouvent sur la toile.
Ces personnages avec leurs états d’âme racontent des histoires, peut être nos histoires…

Archivé: Lombard

La noce - 100 x 80 cm - Technique mixte sur toile de lin

Dans la série Le comptoir des étranges l’image se crée à l’horizontal sur canevas de lin.
Passer de l’eau sur la toile, lui donner une trame orthogonale, esquisser la scène à grands traits de fusain mouillé : pastels, encres, crayons à la cire, papiers calligraphie imprimés aux tampons ; l’histoire peut commencer.
L’inspiration emprunte la route de la soie, les enluminures médiévales, les folies de jardins du XVIIIe.
Dans ces théâtres de l’intime se jouent d’improbables rencontres tribales laissées à l’appréciation du regardeur.
Chaque exposition amorce à son terme une autre trajectoire imprégnée des images précédentes.
Ainsi les fonds architecturés du comptoir des étranges deviennent sujets d’une « nouvelle » série : Noces.
Dépourvus de leurs personnages et de leur temporalité, ces patchworks imaginaires nourris de carnets de voyages,
tissent des liens symboliques. L’or y côtoie la cendre, l’indigo et le rouge des passions souterraines.
Cette dernière série, en devenir, réintroduira ponctuellement la figure humaine.

Archivé: Stephanie Ledoux

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Artiste voyageuse et “carnettiste”
Passionnée de voyages et de dessin, je croque le monde pour montrer la beauté des ses habitants.

Archivé: GILLY

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Ma peinture décline généralement des formes simples et privilégie la couleur et la matière.Le principe qui la sous-tend est celui de la dualité, de la dichotomie voire de la contradiction.Il vise à introduire de la dynamique dans mon travail et se traduit plastiquement par des rapports multiformes de proximité/distance entre les éléments de mes compositions.
Au fond,ce que ma peinture tend peut-être à éclairer c’est la tension entre deux “mondes”, l’ancien et le nouveau, qui interagissent ou restent fermés sur eux-mêmes.

Archivé: Virginie Gosselin-Février

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“Je ne raconte pas d’histoires, ce sont elles qui me racontent.”
Ma démarche artistique est un travail sur le fond et sur la forme, la recherche d’harmonies et d’équilibres sur une base purement intuitive et instinctive. Je me laisse guider par mon inconscient, par les formes et les figures qui se profilent au-delà de toute volonté. Ces figures apparaissent à la fois incarnées et flottantes, centrales et silencieuses, emplissant l’ici et voguant dans l’ailleurs, multiples et scindées. Plus que de représentation, il s’agit de présence, de transcendance, c’est l’idée de la chose plus que la chose elle-même qui m’importe. Je rationalise peu, le moins possible, et laisse mon intériorité émotive me guider. J’aspire à me laisser traverser par ce qui flotte autour de moi, à capter des signes ou des messages qui bien-sûr sont nourris d’une foule de données relatives à mes voyages, mon passé, mes rêves, diverses nourritures à la fois culturelles, spirituelles et intellectuelles. C’est volontairement que je ne les formalise pas. Je les laisse créer, au delà de tout intellect, de toute théorie, des visions et des scènes, qui plus tard, une fois achevées pourront me surprendre ou, en aval, mériter une réflexion, voire un discours, une conceptualisation. Le récit s’esquisse, s’impose et m’impose de poser tel trait, telle couleur, telle phrase pour laisser une empreinte qui en sera la synthèse. Je travaille principalement l’acrylique (avec medium) sur toile de lin. J’y ajoute ici et là collages, huile, craies pastel et feutres. La matière, la richesse et la profondeur du rendu occupent autant de place que le travail des couleurs, des formes et du propos. Mes influences sont multiples. A la base, il y a l’Art aborigène que j’ai découvert lors de longs séjours en Australie. Un art à la fois innocent, abstrait et ésotérique, terriblement esthétique et secret, porteur d’un savoir ancestral. Une expression à la fois symbolique, venue des profondeurs des temps et parfois naïve. Les symbolistes (Odilon Redon, Gustave Klimt) et les néoexpressionnistes (Jean-Michel Basquiat…) font également partie de mes inspirations puisqu’ils laissent une grande part au monde onirique, dans ce qu’il peut avoir de plus doux mais aussi de plus étrange et libéré du réel. Tel l’Art iconique religieux qui ne représente pas le monde qui nous entoure mais le transfigure en s’affranchissant de notre vision terrestre en trois dimensions. Enfin, j’ai toujours été fascinée par les peintures ou dessins d’enfants qui portent en eux la création artistique telle que j’essaye de la vivre : spontanément, sans conceptualisation ni pensées limitantes.

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Après des études d’Art à la Sorbonne, à Paris, Virginie Gosselin-Février part en Australie pour rencontrer ses rêves de désert et d’espace. C’est ici que le face à face avec l’Art et la Culture aborigène marquera un point décisif qui ne se révélera que plus tard. Après de nouvelles études de journalisme, la route et les années suivantes se partagent entre écriture et voyages, entre les terres rouges et les océans, entre le monde (Amérique du Sud, Océanie, Asie, Afrique…) et Paris. Sa peinture est le reflet de ces songes itinérants aux dimensions plurielles. Entrelacs de cultures et de chemins où les animaux sont ancestraux, les hommes découvreurs et l’intuition reine. Elle vit et travaille aujourd’hui à Toulouse.

Archivé: El Chuzpo (Christophe Ducoin)

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Christophe DUCOIN alias “El Chuzpo” est né le 20 Décembre 1965 à Dakar (Sénégal)
Après des études d’anthropologie à la Sorbonne il part s’installer au Mexique où il vivra dix-sept ans. C’est là
qu’il commence son travail de peintre. Il vit actuellement à Toulouse. Sa peinture toujours très colorée relève un dessin naïf, frais qui n’est
pas sans rappeler la nouvelle figuration. Son style est puissant avec une direction narrative ou se mêle le quotidien intime de l’artiste et la culture “universelle” des médias, avec toujours cette pointe d’humour qui lui semble essentielle.

Archivé: CHAPELAIN Isabelle

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Peintre toulousaine. Initiée au dessin et à la peinture dans le Tarn, puis à Toulouse, par des professeurs d’horizons,de techniques et de démarches artistiques très divers. Depuis 20 ans, fréquente différents ateliers d’artistes toulousains.
“Avec la série de peintures H²O j’aborde la question de la transmission, thème qui m’est très cher. Transmission familiale bien sur mais aussi transmission au sens plus large : qu’avons-nous reçu, que semons-nous, que laisserons-nous aux générations suivantes? Le cercle en est ici le symbole. Il est le maillon de la chaîne, le lien entre le passé et le futur, l’éternel recommencement.”

Archivé: Christophe Debens

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Peintre autodidacte depuis 2015. Production d’huiles sur toiles tous formats. Travail sur la matière et les contrastes

Archivé: Titos KONTOU

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Je me suis toujours intéressé à nos origines, notre nature humaine. D’où venons-nous ? Que faisons-nous ici ? Pourquoi la vie et la mort ? Où allons-nous ? Dans ma recherche picturale, je n’essaye ni de donner des réponses, ni de plaire. Je dénonce, je cherche une certaine vérité liée à notre condition humaine et une harmonie possible avec la nature. Ce qui nous distingue des autres espèces animales ce n’est pas tant, pour moi, l’apparence, la culture ni la nature de nos actes. C’est essentiellement notre conscience, la perception du bien et du mal, du juste et de l’injuste… Mais aussi le langage et la sociabilité. Pour moi les trois principaux aspects de la nature humaine sont : le corps, l’âme et l’esprit, intrinsèquement reliés entre eux. Et ce sont ces trois volets qui guident ma peinture depuis de nombreuses années, j’aime, dans une œuvre d’art, faire ressentir le souffle d’un corps, son mouvement dans l’espace temps et sa partie incorporelle/immatérielle pour donner vie à un tableau, lui donner corps “en chair et en os”. C’est comme un besoin vital pour moi de retourner aux sources, de retrouver une spiritualité et de redonner une place à l’espoir. Notre monde a trop tendance à oublier l’esprit, l’âme ; il donne une très grande importance au corps qui, pourtant, se dégrade et un jour s’éteint inévitablement.

Dans ma dernière série “Enfance”, j’ai voulu un temps de respiration, de pause, de douceur. L’important dans l’élaboration de cette série est de montrer la liberté des enfants, leur insouciance, leur joie de vivre, mais aussi une lumière évidente. Moi-même j’ai eu la chance d’avoir une belle enfance. Aujourd’hui père de deux enfants, je replonge dans cet état de pure béatitude. Quand le monde est trop noir et dur à supporter, il suffit parfois de regarder évoluer les enfants, la nature, l’horizon. Avoir les yeux ouverts sur la beauté du monde c’est aussi regarder le monde à travers les yeux d’un enfant, retrouver l’enfant qui est en nous, sa nature propre.

* Entretien accordé à Magdalini Varoucha

Lire plus: GrèceHebdo | Rubrique: Peintres grecs

Archivé: Celhay

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La liberté dans une expression singulière. Le mouvement, la turbulence, et tenter de proposer une profondeur sans perspectives. Et ainsi sans figuration imposée, laisser chacun libre à son tour de tout ressenti.
Au fond, à partir de la solitude et le doute permanent dans le travail pictural, aborder les merveilleux et étonnants domaines qui nous entourent et nous constituent : le cosmos, les entrailles telluriques ou corporelles, le chaos atmosphérique ou la respiration des arbres.

Archivé: Cangardel Mireille

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En principe je commence ma toile à partir d’un objet,d’un drapé ou d’une silhouette quelconque dont les formes multipliées abolissent le blanc ou le vide pour aboutir au chaos. Terrible moment ! mais le plaisir de peindre se manifeste rapidement avec des regards, des mains ou divers animaux qui surgissent pour donner forme à l’informe et matérialiser mes obsessions.

Archivé: Buaillon Chamagne Laurence

Métamorphose, 30x120cm huile sur bois, 2017, Laurence Buaillon Chamagne

Mes personnages sont souvent issus de la littérature, un prolongement visuel de mes lectures, une atmosphère.Immobiles, ils témoignent d’une quête, de l’inaccompli de l’existence. Ils évoquent les traces du temps.
Je cherche à exprimer l’indicible porosité, l’inquiétante étrangeté du féminin.

Archivé: BLONDIN HELENE

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personnages et animaux marqués de tristesse et d’humour sont mis en scène, dans un monde interdépendant, où le sort de chacun est lié à celui de l’autre. Nous marchons, nous partageons, nous compatissons.

Archivé: Anais Barrachina

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Anais Barrachina, artiste toulousaine touche-à-tout, concentre dans sa production son savoir acquis à travers diverses formations autour des Arts Appliqués, de l’Illustration et de la Reliure. Elle s’intéresse à toutes techniques d’estampe (sérigraphie, linogravure, monotype,…). Sa production se finalise souvent sous la forme de livres en série limitée faits à la main. Elle est installée dans l’atelier de la Muse en Goguette (Toulouse Nord/Launaguet) et propose des cours, des événements et des expositions. Elle y invite Nabarus pour l’occasion.

L’inspiration de Nabarus vient de ce qu’elle est. Baignée dans l’art qu’il soit contemporain ou plus ancien, sa démarche s’inscrit dans une recherche personnelle qui a une résonance en chacun de nous. Sa peinture est riche et reflète son talent, parfois esquissée, légère comme un souffle, empâtée à d’autres endroits de la toile, colorée fermement ou presque aquarellée, elle peut être grattée, ou presque écrite, discrète ou forte, c’est une peinture en force et en sensibilité.

Archivé: Atelier 13

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Atelier d’Estampes contemporaines.
Nous abordons différentes les techniques de gravures ainsi que ,la peinture,la photographie, les installations…

Archivé: Atelier 51 ( Marc Le Dizet – Anne Camy)

Villes “plein champ” ou perdues dans les horizons. Toiles incendiées, déchirées ou apaisées (acrylique, bombe spray…), de la 3D à l’aplat, de la scénographie photographique ou de théâtre, de la sculpture à l’œuvre textile , tout l’atelier est plongé dans la logique des contrastes.

Archivé: Elisabeth Zanesi

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Trouver l’équilibre, sentir l’équilibre, chercher l’harmonie, vivre l’harmonie voilà ce qui motive mon travail de peintre. Apercevoir le juste, le vrai…ne serait-ce qu’un instant, le temps de poser la couleur sur la toile.
Je ne veux pas savoir à l’avance ce que va être ma peinture. Je ne veux pas y réfléchir. Une autre partie de moi que je ne connais pas sait ce qu’elle a à dire alors je pose, je superpose les tâches, les couleurs et les respirations… la vibration des couleurs s’installe parfois, j’hésite, je doute, je compose …
Un dialogue s’installe entre la toile et moi.

Archivé: joëlle Colombier

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La couleur est une manifestation de la vie, de la création de l’Univers ! Elle m’inspire pour
Créer des œuvres abstraites, comme un compositeur avec la musique, les couleurs vibrent entre elles, la recherche de mon travail en peinture va dans ce sens, je me laisse guider, parfois je fais des choix selon l’inspiration du moment, choix de couleurs, de formes inspirées parfois d’un paysage, d’objets, parfois le trait est nécessaire, j’essaie d’exprimer l’unité nécessaire entre l’extérieur et mon intériorité.

Archivé: Alain Garrigue

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Alain GARRIGUE se définit lui-même comme un « imagier » : il est peintre, auteur de bande dessinée, écrivain et professeur aux Beaux-Arts de Carcassonne. Sa peinture affirme l’alliance de la figuration et de l’abstraction, du signe et de la couleur, de la lecture et de la vision.

Archivé: LEUNG-TACK Jeanne

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Après une période professionnelle où la passion de la biologie ne laissait pas de place à la passion de l’art, enfin la disponibilité est arrivée. Cinq ans aux Beaux Arts de Toulouse, quelques séjours auprès de peintres et de sculpteurs en Chine. L’envie de s’exprimer est là sous forme de dessins et de peintures à l’encre ou à l’acrylique, sur supports toiles et papiers. Les images et les couleurs ont ressurgi des étapes de la vie passée à Madagascar et du retour aux origines à Canton. Ces influences diverses s’expriment dans les tableaux . La motivation est surtout de donner l’envie de voir, d’aimer et de pratiquer l’art.

Archivé: LUNAT

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plasticienne, peinture/monotypes. Un travail où l’émotion et l’imaginaire ont la part belle, où la composition minutieuse prend tout son sens, un visage, personnage, des vides, une coulure, une tension….Lunat donne des éléments narratifs et graphiques pour que le spectateur se crée sa propre histoire…

Archivé: Marie Carnévalé

CRANES PAPIER DE SOIE VIP

L’exploration de la forme accumulative d’un même motif (crâne, grains de riz,mouches) et la tentative de la représentation du temps sont au cœur de mes recherches.

Archivé: De MESSEY Linda

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Les ronds d’eau
quelques gouttes de pluie, le ricochet d’une pierre, la feuille d’un arbre qui se détache sur une eau tranquille, et se déploient, fugaces, rapides, joyeux, les cercles concentriques à ce point de contact…
Ils s’étendent, croisent le reflet d’une ville, d’une étoile, d’une saison, meurent et renaissent jusqu’à leur prochain point, exprimant la promesse d’un nouvel univers.

Archivé: MARIKA PERROS

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Depuis un voyage en Nouvelle Zélande en 2016 qui l’a profondément marquée, Marika Perros rend hommage à la forêt avec cette nouvelle série. Le vert bourgeon, comme elle le nomme, y est très présent. Il évoque la symbolique de la renaissance et de la résurgence. Il fait aussi référence au kuru, cette spirale, qui dans la tradition Maori, signifie le renouveau et la couleur des fougères arborescentes.
Prétexte à l’imaginaire, c’est une forêt sublimée que l’artiste représente dans ses peintures, une forêt qui révèle des secrets contenus dans l’inconscient de chacun. Un lieu symbole de régénérescence, d’initiation et d’éveil.
C’est par l’action de la matière elle-même que la vie est donnée au tableau. Ses techniques picturales, via les coulures, utilisent un hasard semi-contrôlé par les coups de pinceau. Car, pour peindre la forêt, il faut laisser « peindre la nature ».
Cette série est un hommage à la forêt que l’on ne cesse de couper, qui pourtant sont indispensables à notre survie et à celle de notre écosystème.

Archivé: Léocadie

Bruissement

Je crée des vitraux qui jouent de la lumière et de ses projections. Associant le travail traditionnel du verre et une approche contemporaine des formes, mes pièces oscillent entre transparence et opacité, accordent des nuances de matières, de couleurs et de lignes pour faire de la lumière une matière vivante, vibrante.

Archivé: Cunnac Annette

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Annette Cunnac, puise autour d’elle les sujets de ses œuvres et se concentre sur deux thématiques, les paysages et les scènes de vie. En voyage ainsi que dans son environnement proche elle cherche inlassablement à capter des instants de vie ainsi que la magie de la lumière et des couleurs. «Sublimer la vérité du sujet avec une palette de couleurs poussée et avec de forts contrastes pour exprimer l’essentiel et atteindre une intensité émotionnelle dans l’oeuvre, telle est la finalité de ma pratique artistique».

Archivé: Drout

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Pour ma part, la peinture n’est certainement pas du coloriage. C’est un investissement permanent en profondeur. Voilà pourquoi je puis dire que : la peinture c’est se découvrir à soi-même et ne plus jamais se mentir.

Et comme l’a si bien dit Léonard de Vinci “La peinture est une poésie qui se voit.”

Archivé: Escafre, atelier L’imagerie

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L’imagerie est lieu artistique de 560 m2 regroupant: une école d’art, une galerie d’art et un atelier d’artiste. Il est dédié à la création artistique en général mais plus particulièrement au dessin et à la peinture.
La démarche artistique est principalement liée au corps et à ses représentations: nus, portraits, scènes…

Archivé: voisin antoine

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J’essaye de mettre en mouvement l’inanimé (« KCCBO ») , de parvenir à des couleurs douces et puissantes (« flores »), de marier frontalité et sérénité (« paredes »). Je tente de voir à l’intérieur des figures, de combiner une certaine force et une certaine naïveté(« toros »). Je vise le beau, en réservant une part à la maladresse, au sale ou au non-fini. Je comprends mieux les ressorts de l’abstraction, concentration du geste, ne pas en dire trop. (« viento », « cendres et lucioles »)

Archivé: LAULHÉ Isabelle

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Créer, c’est s’engager dans une aventure. Pour moi, elle commence avec le grain d’une toile ou celui d’une feuille de papier blanc pour estampe. Sur ces supports, après avoir exploré des paysages désertiques, des architectures enfouies au plus profond de la mémoire, c’est surtout avec l’élégance des écritures que je travaille depuis quelques années.
L’estampe, en particulier la lithographie et la peinture sont mes moyens d’expressions. Ils sont l’occasion d’explorations multiples où j’ essaie de donner forme à ce que ce monde me donne à voir, à penser, à aimer, sans me soucier des frontières.

Archivé: ANGELETTI Hélène

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Je crochète des objets pour établir une relation sensuelle à la forme, dans ses plis et ses courbes, son organicité, une relation de durée à laquelle correspond tel volume et tel poids de corde.
Mes peintures poursuivent cet acte répétitif, dans la propagation des motifs, floraux ou autres, qui envahissent les formes organiques.

Archivé: CHIAMPO Géraldine

INTERSELLAR BIRD ok

Artiste peintre muraliste de métier, je développe depuis quelques années un travail plus personnel que les fresques de commande auxquelles je suis habituées.

Je reprend sur toiles, les techniques du trompe l’œil, utilisant huile et acrylique ; Mais dérive aussi vers la gouache, le feutre, la mine de plomb ou tout autre médium pouvant servir mon propos.

J’utilise une écriture expressive allant jusqu’à l’abstraction pour traiter de sujets parfois intimistes et poétiques, souvent absurdes ou revendicatifs.

Sujets et techniques concourant vers un même objectif : la recherche.

Archivé: ROTELLINI Sorane

Aiguillon n11 envoi

Je mène un questionnement autour de l’ambiguïté et la complexité des apparences.
A travers ma production (dessins, peintures, installations, vidéos, performances) je donne à voir les intériorités et les invisibilités des phénomènes afin de mettre en tension les forces contraires inhérentes à la condition humaine : vie/mort, douceur/violence, force/fragilité, apparence/intimité, masculin/féminin, naturel/artificiel, brisure/réparation, immanence/renouvellement, corps/esprit.
J’élabore ou mets en lumière des hybrides mi-animal, mi-humain, mi-végétal proches d’objets fétiches ou totémiques.
Face à une société de plus en plus consumériste, une attention toute particulière est portée sur les choix des matériaux qu’ils soient pauvres, récupérés ou recyclés (fils,
laine, cire, terre, plumes, graines…). J’interviens a minima, répétant certains gestes minutieux, souvent jusqu’à l’usure (grattage, perforation, accumulation de motifs, broderie) mettant en avant un long processus qui invite à la méditation.
Mon travail cherche à travers différents médiums la complexité du vivant pour toucher l’Homme « poïesis » qui est en chacun de nous, c’est à dire un individu libre de ses émotions, de son genre, de ses apparences, de sa sexualité et de sa relation éthique aux êtres et à la nature.

Archivé: ZANESI Élisabeth

paysage vert huile sur toile 80x80

D’abord des balades en plein air puis une peinture instinctive, synthétique, une peinture où le regard cherche à saisir l’ambiance, la lumière d’un moment, une intensité, une profondeur.
Des évocations de paysages, un rythme d’un tableau à l’autre, une quête d’équilibre, d’harmonie, de correspondance…
Je pose, je superpose, la vibration des couleurs s’installe parfois, j’hésite, je doute, je compose …

Archivé: Lunat

RED CORNER 100x100

La relation entre la photographie et la peinture est, actuellement, mon principal axe de travail.
L’enfance et les vieilles photographies de famille me fascinent dans ce qu’elles ont toutes deux de singulier, de personnel et, dans le même temps, d’universel. Scènes d’anniversaire ou de vacances en famille, photos de classe…autant de matière à s’approprier puis transformer, réinventer, entre mémoire et imaginaire…

Archivé: RIEU Gilles

revu et corrigé 120 cm X 150 cm

Ma peinture est empreinte d’êtres humains et de voyages qui ont fait de moi un globe
painter visitant les capitales :Jérusalem, New York ,Ho Chi Minh Ville, Hiroshima,
Cotonou , Montréal, San Francisco.. .
Ce chemin est celui que je trace comme une formulation possible de mon désir,
quand vivre et peindre sont devenus l’unique et impérieuse manière d’être.
La littérature est présente dans mon oeuvre car j’ai toujours pensé qu’une phrase
pouvait nous sauver.
D’une tâche sur la toile un univers de possible surgit, et de là une histoire qui
m’échappe se construit de manière éclatée.Des visages dessinent des paysages
allusifs, des phrases jetées en pâture sur la toile donnent une trame…un monde
apparaît devant moi … il ne me reste plus qu’à saisir ce qui s’offre à moi, le regardeur
finira le tableau.
René Char disait : « Un poète ne devrait laisser que des traces de son passage, et non
des preuves, seules les traces font rêver. »

Archivé: BONNEFIS Nelly

monotype (Small)

Nelly Bonnefis a profité d’une sensibilité artistique pour s’autoriser un parcours artistique et aller vers une véritable création personnelle. La peinture ou la création d’estampes qui était au départ pour elle un événement inattendu est devenue une nécessité intérieure. En lui permettant de refonder une réalité, son travail de recherche et de création la confronte à une autre temporalité , intime notamment.

Ce travail la ramène aux limites de sa fragilité et de sa propre existence. Chaque étape de sa création l’oblige à déconstruire ses représentations, à chercher dans les sphères les plus opaques un signe , un sens afin que quelque chose d’inattendu advienne.

Il existe dans son travail un jeu permanent de relance dans lequel la peintures ou les encres qu’elle utilise se nourrissent aussi bien des éléments de visibilité que ce qui va se perdre en cours de réalisation.

Il en résulte un travail pictural dont la toile est le témoin.

Archivé: SANCERRY Karine

cheval_carre

ET L’IMAGE DEVIENT EXTIME (1)

Nous sommes loin du sujet et des effets de manche ou de pinceau. Karine Sancerry projette notre regard, comme on lance un galet qui fait des ricochets dans la lumière du tableau. Ses pixels sont des coups de brosse et de gouge (xylogravure) qui nous proposent le mystère plutôt que l’évidence. Hors des codes et tout en s’inscrivant dans le questionnement de l’image par la peinture et la gravure, Karine Sancerry nous fait traverser avec jouissance le monde des apparences. A propos de Francis Bacon dans ” Logique de la sensation”, Gilles Deleuze nous parle du corps qui se dissipe :“il reste encore contracté par les forces qui le happent pour le rendre à l’entour”. Cette dissipation du corps, nous la retrouvons chez Karine Sancerry, encore et encore.
Serge Goldwicht

(1) Selon Michel Tournier, si le journal intime représente « un repliement pleurnichard sur ″nos petits tas de misérables secrets″ », rejoignant ainsi un espace centré sur l’aveu et la confession, le journal extime est un « mouvement centrifuge de découverte et de conquêtes » qui donnerait naissance à une « écriture du dehors » poussant l’auteur à se laisser saisir par le monde alentour, puis à la retranscrire. ( wikipedia)

Archivé: GILLY Jean-Pierre

Tension 3

Ma peinture décline des formes simples et privilégie la matière et la couleur. Elle exprime d’une part, les structures de toutes natures qui orientent ou déterminent nos comportements par le biais, le plus souvent, des bandes colorées organisées verticalement et d’autre part, l’action et la liberté humaines qui tendent à subvertir – voire à transformer – ces structures, à travers des formes et des matières qui en brouillent et en transgressent parfois les frontières. Ce sont d’un côté, la traduction plastique de ces frontières [strictes ou floues, fermées ou ouvertes] et de l’autre, le rythme même des structures colorées [obscures ou claires, vibrantes ou froides] qui caractérisent principalement ma recherche.Le principe qui sous-tend cette dernière est ainsi celui de la dualité, voire de la contradiction. Il vise à introduire de la dynamique dans mes œuvres et s’est traduit plastiquement par les rapports multiformes entre bandes verticales et/ou par des mouvements de matière à l’intérieur même de celles-ci. Ces dernières années, l’expression picturale de ce principe a évolué vers l’introduction de perturbations, généralement horizontales , qui viennent mettre en question l’ordonnancement des structures verticales. Cette mise en question passe notamment par une différenciation des textures des structures colorées: striées ou lisses, opaques ou transparentes, brillantes ou mates,…Au fond, ma peinture renvoie à une vision du monde caractérisée par la tension : entre l’ancien et le nouveau , le conscient et l’inconscient, l’individuel et le collectif… qui peuvent soit interagir, soit rester figés. L’œuvre peinte, bien sûr, n’est jamais la simple projection de cette conception sur la toile : elle est une construction matérielle qui a sa propre logique plastique. C’est cette dernière, proposée au regard du spectateur qui peut toucher sa sensibilité et, au-delà, l’inciter à s’ouvrir sur une autre manière de voir le monde et, peut-être, de s’interroger sur son devenir.

Archivé: PATURET Danielle

on n'a pas besoin de vent sur la lune  47,5 x 84  Réduit

Cette rouille que les aléas du temps ont façonné impose des paysages dans lesquels éclate la vie par les couleurs.
Les contrastes jouent pour proposer sous une fausse approche primitive un monde onirique et rêveur qui laisse place à l’imagination et au voyage .

Archivé: DROUT Jean-Jacques

10 Meditation

Comme l’a dit Léonard de Vinci “La peinture est de la poésie que se voit” j’essaie donc de créer cette poésie méditative par ma peinture abstraite et ceci depuis plus de 25 ans.

Archivé: COLOMBIER Joelle

1

La couleur est une manifestation de la vie; elle m’inspire pour créer des oeuvres abstraites, comme un compositeur avec la musique, les couleurs vibrent entre elles, la recherche de mon travail en peinture va dans ce sens, je me laisse guider, parfois je fais des choix selon l’inspiration du moment, choix de couleurs, de formes inspirées parfois d’un paysage, d’objets, parfois le trait es nécessaire, j’essaie d’exprimer l’unité nécessaire entre l’extérieur et mon intériorité.

Archivé: BECCO Annie

19112014Peinture Annie Becco-9

Le déroulement de son parcours s’est développé à partir du dessin académique, aquarelle, pastel sec, gouache et enfin l’acrylique qui demeure sa technique préférée.Le travail est structuré,la matière est travaillée par superposition ou grattage pour créer densité ou transparence.Il s’épure et se simplifie. L’expression se condense,s’affirme et se révèle dans toute sa force et son énergie.
Il va vers l’essentiel dans une quête permanente de recherche picturale.

Archivé: SEFF Guillaume

"Peinture Complète". Var 3 - Techniques mixtes / Collage / Encaustique sur toile - 100 x 100 cm

À travers mon écriture picturale se tisse un fil conducteur, celui de mes pensées. Le courant du ressenti l’alimente. Ce fil se forme et se déforme alors selon des impulsions, des chocs mémoriels. Il est un indicateur, un baromètre cérébral. Du cœur aussi.

Oscillant, il vous dit sur l’écran (la toile) ce qui se passe. Il est une jonction (telle une agrafe) entre mon face à l’humain, mon face à la vie et, tout ce qui m’entoure, le monde extérieur, mais dans lequel je suis néanmoins inclus. Il s’inscrit dans mon témoignage du monde, c’est-à-dire, ma peinture. Il est ce que je peins. Il est écriture, couleur, forme, matière. Fil de suture, connexion et liaison amalgamée entre mon intériorité et le monde qui nous entoure. Monde raccommodé, rafistolé où on nous colle, où on nous greffe, un tiède bonheur pour masquer, pour nous faire oublier, ce qu’il a de (trop) gris, de(trop) noir, de (trop) blanc.
D’où le thème central de mon travail : «La suture du monde».

Le fil comme représentation des plaies mal refermées d’un monde «nôtre» devenu «autre» pour finir mien. Ces mondes sont tenus et soutenus par leurs coutures, leurs entrebâillements, leurs fermetures mutuelles.
Dans ce monde suturé, recousu, s’entrecroisent des réflexions (sur la condition humaine, la vie, l’équation amoureuse entre autre thèmes) et des éléments picturaux (la croix, les pointillés par exemple) issus de, symbolisant et venant soutenir le thème de la «suture du monde».

En somme, chaque peinture est une trace, celle d’un passage, où la vie s’est laissée.
Marque temporelle, elle contient le ressenti, la charge émotionnelle de ce qu’il reste.

Archivé: DE MESSEY Linda

des ronds dans l'eau

L’eau s’abandonne, accueille le reflet d’un monde végétal offrant sa saison. Dans celui de la nuit se glisse la nudité de l’univers.Urbain à grands traits sonores une maison se penche, l’eau remue, le ciel aussi, les images bégaient,se disloquent, puis soudain ramenées à la raison, s’y surprennent…Qui suis-je?

Archivé: CERISIER Doina

B09

D’origine Roumaine, j’ai commencé ma carrière d’artiste peintre professionnelle après ma sortie de l’Ecole Superieure Nationale des Beaux Arts de Bucarest. Depuis je poursuis mon chemin artistique ponctué par de nombreuses expositions en Europe, aux USA etc…J’essaye par le biais des techniques mixtes d’expérimenter l’association de matériaux usuels et d’autres plus insolites. Mes thèmes abordent les souvenirs, la nostalgie, de même ils suggèrent l’altération des sentiments humain, le passage du temps, l’éphémère du rêve.

Archivé: FABRE Annie

art en balade 2

J’ai commencé par une pratique académique du dessin,(étude de la nature morte, modèle vivant au fusain et mine de plomb)pour aboutir à une expression personnelle et plus ou moins abstraite, avec actuellement une recherche de matière et d’épaisseur ainsi que l’introduction d’éléments extérieurs.
“je considère mon travail comme une perpétuelle exploration des éléments et de la matière, une sorte de langage”
Je prends beaucoup de plaisir et de curiosité à utiliser différents matériaux que je récupère au gré d’une balade dans la nature.
En utilisant le papier journal, par exemple,comme support, je retrouve un mode d’écriture en reprenant les traits, les caractères, la calligraphie,en jouant avec les blancs et les noirs, j’ajoute aux traits déjà existants mes propres traces.

Archivé: PALLARO Fanny

Fanny.Pallaro_impermanence 2

Aux visages peints ont succédé les visages sculptés…
Mon travail se développe à partir d’une fascination pour le mystère du visage, et plus largement, pour le mystère du vivant.
Je poursuis et approfondis aujourd’hui le travail entrepris : continuer à interroger les visiteurs grâce aux regards de mes êtres de terre…
Je prends des photographies, je réalise des déclinaisons plastiques à partir de mes sculptures, ceci pour renforcer ce que je cherche à exprimer avec la terre.
Nous avons tous été enfants. Un jour (si tout va bien), nous serons vieux. Tout change tout le temps, et le temps passe sans qu’on puisse rien y faire. L’artiste, avec son art, tente d’arrêter le temps. J’aime penser que si c’est réussi, le visiteur s’arrêtera devant l’oeuvre lui accordant un peu de son attention au milieu de notre monde agité où il est certainement très sollicité. Cette attention du visiteur le ramènera-t-elle vers ce qu’il y a de plus précieux : l’instant présent ?

Archivé: LAB Florence

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Je ne peins pas la lumière mais l’ombre qui la révèle. Le blanc du support ne devient lumière qu’éventuellement, lorsque la toile est marquée au noir, ne fut-ce que par un trait ou un point. Une blancheur syncopée de quelques sombres interventions, lignes tendues,parfois croisées, petites surfaces à peine plus charnues.
L’atmosphère de ce petit monde peut paraître austère à certains. Je recherche dans ces épures un vide salutaire, un espace de liberté qui permettrait une échappée, un éblouissement.

Tête en l’air, lumière en face.

Archivé: NIKKO k.k.o

NIKKO K.K.O

Ses dessins et peintures illustrent un monde coloré, peuplé de personnages étranges exilés ou sédentaires à bords de camions volants ou de campings cars désossés dans un paysage désertique, industriel ou urbain.
Ses influences et références : l’art urbain contemporain, le pop art, les cartoons, les jouets, la musique, l’art primitif, les véhicules en tout genre, les casses de voitures. Acrylique, posca, encre de chine, spray sur toiles, papiers et objets

Archivé: TIDEY Gail

encre

Profondément curieuse et aimant

expérimenter, Gail Tidey, artiste franco-anglaise, s’est formée à diverses techniques picturales qui l’ont amenée à

créer des œuvres diamétralement opposées.

Après des séries de portraits sur papier, et de paysages très colorés ou monochromes à l’encre de

Chine, elle a éprouvé la nécessité d’explorer la toile grand format pour libérer le

geste et travailler dans l’urgence, à l’opposé d’une démarche très précise qui

jusque-là animait son travail.

Qu’elles soient à base de pastel sec ou gras, d’acrylique, d’encre de chine, de fusain ou de

techniques mélangées, ses œuvres révèlent son intérêt pour le monde qui l’entoure.

Archivé: MAUBERT Evelyne

Attachement 1

Je travaille le papier pour donner corps aux personnages.D’abord volumes, ces personnages rejoignent progressivement la toile, un autre médium venant refléter cet univers ou se mêlent scènes de vie et rêves.
La thématique de l’humain me plait, l’ambiguïté, la fragilité, la différence sont des thèmes qui m’inspirent et que je traite également en gravure.

Archivé: GARCÈS DE MARCILLA Diane

Minuit-73-x-54-cm

Passionnée par les impressionnistes et les peintres de la Renaissance, j’aiguise mon oeil en étudiant les grands maîtres dans les musées.
De nombreux voyages, et en particulier les séjours en Italie, me permettent de nourrir ma sensibilité.

C’est l’observation de la nature, perçue comme une vérité immuable, qui est la source majeure de mon inspiration.
Figurative et comtemplative, mes recherches me mènent sur la voie d’un impressionnisme personnel.

Après avoir abandonné l’huile au profit de l’acrylique, je multiplie les expériences autour des superpositions de glacis et vélatures.
Ancrée dans le réel du dessin, le language des couleurs, des transparences échappe au projet initial pour exprimer la nécessité de l’instant.
Je ne pose pas la lumière, je la laisse prendre place, en nourrissant la toile, longuement, je creuse pour la faire naître.
D’une matière fluide, je joue avec les tensions, provoquant des accidents, retranchant beaucoup pour garder l’essentiel, l’harmonie.

Diane Garcès de Marcilla

Archivé: CHAMAGNE BUAILLON Laurence

Les personnages que je peins sont partiellement issus de la littérature. Ils n’illustrent ni ne représentent, mais viennent prolonger une atmosphère de lecture. Souvent immobiles, ces portraits témoignent d’une quête, de l’inaccompli de l’existence. Silencieux, ils évoquent les traces du temps.Je cherche à exprimer l’indicible porosité, l’inquiétante étrangeté féminine. Je guette l’instant où la matière dans ma peinture évoquera le trouble de l’émotion.

Archivé: PERROS Marika

1 Les plantes frémissent 30:30 cm

Haïkus

Trois actes picturaux, trois gestes et trois matériaux. L’huile riche en pigment: la matière, l’air et l’eau avec les lavis, l’énergie avec les traits du crayon. Mes « Haïkus picturaux » parle du présent. Une méditation intérieure précède l’acte de peindre qui implique d’être au plus prés de soi, d’être complètement dans l’acte, sinon, être l’acte lui même. Une poésie de moments de vie, que je lie ensemble en créant aussi une partition de plusieurs « Haïkus ». Marika Perros

Archivé: SANCHEZ Anne-Marie

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Je dépose ma tête;
les bras pleins d’émotions,j’entre à tâtons dans l’ample silence de la peinture et l’espace indicible de l’intime.
L’érosion du geste pictural m’aide à libérer,ouvrir des passages,ajuster,donner forme à l’image.
Je la laisse s’élaborer à son rythme,avec ses heurts,ses vibrations propres,ses soupirs.
J’accompagne l’image en train de se faire;
elle dirige,j’exécute.
Cet impératif sans apparente nécessité est pour moi un formidable espace de liberté.
Quand,enfin,l’image advient et me regarde,j’accueille dans l’étonnement l’évènement pictural et espère le faire partager…

Archivé: Atelier 51

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Chaque artiste à sa démarche propre mais ils peuvent se rejoindrent sur des expo collectives; EX: NBR et autres sépias
Anne Camy pratique La terre. Chaussures et animaux sont ses principaux sujets.
Viviane Niss , à la peinture, continue d’explorer ” ses arbres et traces végétales”.
Marc Le Dizet , peinture et collages divers , travaille sur les villes 3D et les horizons…

Archivé: SAILLARD Yvon

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C’est une tentative de dire ce que le corps ressent dans sa peau et dans ses os! dire les sensations qui le traversent: marcher, endurer, crier, vibrer etc
les moyens c’est de traduire cet espace du corps dans un espace plastique ou la déformation, les ruptures,l’ acceptation des hasards, des mutations, de l’improvisation traduisent le combat dont la toile est l’arène.
Et c’est comme cela que je traite le corps humain : j’essaie d’oublier qu’il nous est particulier à nous hommes. L’entreprise de dépaysement consiste à tenter de voir dans les corps que je peins non pas seulement un humain, non pas seulement un animal, mais une substance qui remonte à l’origine.

Archivé: Atelier Archipel

logo

Archipel est une association « loi 1901 » à vocation artistique, culturelle et sociale, qui existe depuis 1974. Notre objet est de promouvoir la pratique et la connaissance de l’art et de l’expression sous toutes ses formes. En perpétuel questionnement sur ce qui fait création, ce qui fait art, Archipel propose de :
FAIRE, c’est-à-dire pratiquer, au sens d’incarner, de concrétiser, de passer de l’idée au palpable, de l’enfoui au sensible, ne pas chercher à faire du « beau » en marge des techniques académiques.
PENSER, ou formuler son expérience/expérimentation artistique en mots ou en concepts, se situer dans un contexte, dans une culture, passer du sensible à l’intelligible.
ECHANGER, s’ouvrir au monde, se nourrir de différents arts, d’autres expériences, ne pas s’enfermer sur soi dans la création, interpréter.
MONTRER, c’est rendre visible et accessible nos réflexions, nos actions et notre expérience dans le domaine de l’art plastique et la transmission de savoir.

Archivé: GUIRAUD Catherine

C.GUIRAUD 50x55cm

Je travaille à l’acrylique fluide, dans des couleurs terres, les blancs, les noirs, les bruns et les gris chromatiques sur papier ou sur toile. Le jeu purement plastique entre couleur, forme et texture s’opère par retraits, superpositions, recouvrements, transparences jusqu’à un impact simple et direct de l’ensemble. J’utilise peu de couleurs, du moins peu de couleurs qui se côtoient.
Parfois mes peintures sont composées de grands pans architecturés, de grandes surfaces assez contrastées. Ces clairs obscurs, conjugués à des couleurs terres, peuvent parfois créer un « rapport de familiarité » avec des perceptions de la réalité, ce qui nuance un peu le qualificatif de peinture abstraite.
Catherine Guiraud

Archivé: Atelier Bizart

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Ils sont un couple à la ville comme dans leur atelier des Arcs St-Cyprien.
Elle, est sculpteur-céramiste et lui est peintre. Ils donnent des cours aux ateliers «Biz’Art» qu’ils ont créés il y a près de 25 ans.
Ils ont choisi de montrer leur travail personnel dans cet atelier d’artiste typique au fond d’une cour.

Jean-Louis Engels, peintre
Il y a d’autres nécessités en peinture que de mettre de belles couleurs ou de faire un “joli”tableau. En particulier, chercher ce moment rare où l’étonnement, le mien et peut-être celui du spectateur, peut surgir.
Au travers des “portraits-nus” , c’est le corps, et sa chair, avec ses 20 siècles de représentations qui m’interroge…Le corps est prêt à dévoiler encore et toujours ce qu’il cache; l’éphémère, l’angoisse, le désir, le sublime….

La démarche de Patricia PONS est une recherche permanente, tant sur les formes que sur les matières.
Formes organiques et minérales, ses réalisations révèlent des traces, des écritures, des asymétries et des accidents. Elles évoquent des matières naturelles, bois, pierre, végétaux, peaux qui combinent la sensualité des couleurs et des textures et appellent le toucher.
Patricia pratique la technique du raku et de l’enfumage à vue, qui permet de jouer sur le contraste des matières, brutes, sombres, enfumées et émaillées, lumineuses, douces…
Elle apprécie également la finition mate et satinée des émaux de grès à haute température associés à l’aspect brut de la terre naturelle ou colorée.