LA GRANDE ROUE

NAUTILUS IMPRESSION AU TAMPON

Les artistes du collectif de LA GRANDE ROUE travaillent dans le champ des Arts Plastiques et Visuels. Leur univers imaginaire, décalé, poétique entre en résonance avec les préoccupations environnementales et existentielles contemporaines. Leur démarche intègre le réemploi de matériaux usagés, rebuts organiques ou industriels.
Ces matériaux régulièrement collectés alimentent une matériauthèque au sein de l’atelier, véritable base de matière première. Accueilli par la ville de Fenouillet, en résidence depuis 2016, le collectif La Grande Roue propose au public tout au long de l'année, des ateliers et manifestations culturelles.

Jacqueline DELPY met en jeu une œuvre protéiforme au carrefour de plusieurs médiums, installation, dessins, photographie. Après ses débuts de peintre muraliste pour des espaces publics ou privés, son parcours met en évidence une expérience marionnettique importante de plus de dix ans, avec un goût pour l’articulation des éléments.
Depuis les années 2000, son travail a évolué vers les installations avec un retour du dessin plus récemment. Un univers singulier à forte dimension poétique qui nous parle de la condition humaine, des enjeux environnementaux, rassemblant un corpus d’oeuvres liées aux migrations. Par un travail précis et minutieux qui valorise la notion de fabrique, elle transcende le matériau faussement ordinaire des emballages; cette part factice et artificielle de notre ère industrielle, à qui elle donne du sens.
L'artiste anime des ateliers dans les musées, en lien avec les collections et intervient également dans le champ socio éducatif au sein de la formation professionnelle pour adultes. De nombreuses actions sont menées dans le secteur de la petite enfance dans le cadre de résidences in situ donnant lieu à la création d’oeuvres mobiles et participatives.

Utilisant différents médiums Béatrice AKLIJEANNNE arpente depuis 30 ans des espaces, où s'accroche, s'associe, se confronte la matière insaisissable de notre environnement, de notre humanité. Dans un équilibre instable, une forme souvent précaire, les œuvres émergent du chaos momentanément reposé.

FONTECAVE Annabel

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Je pratique la peinture depuis 20 ans. Fascinée par l’abstraction depuis mon enfance,  je me suis formée auprès d’artistes peintres reconnus et réalise des œuvres contemporaines d’art abstrait qui amènent dans un ailleurs plein de poésie, une autre réalité.

Peintre essentiellement intuitive,  j’aime exprimer mes émotions, mes sensations et laisse la peinture aller. Au gré du « hasard » se dégagent formes, textures, ambiances, que j’accentue ou préfère oublier. C’est ainsi que petit à petit naît un fil directeur, une intention.
Adepte des techniques mixtes, mes tableaux peuvent être faits de différents médiums et matériaux : peinture, encres mais aussi cire fondue ou encore collages de matières et matériaux texturants ( papiers, fils de fer, tissus, bois flottés, cordes et tissus).

Mes peintures évoquent pour l’essentiel les éléments naturels : mousses, lichens, bois, roches, lagons et rivières… L’eau est très présente ainsi que le travail du temps qui passe : coulées, sédimentations, érosions, oxydations, pierres et roches façonnées par les âges sont tour à tour suggérées dans une composition commune.

DELFOUR Evelyne

Arabesque

J’ai exercé durant 25 ans le métier de Luthier pour construire des violoncelles, restauré des instruments, passionnée par la musique, pratiquant de façon modeste et amateur d’abord la guitare classique puis ensuite le violoncelle.
En 1998 je reçois un véritable choc émotionnel et pictural en découvrant l’Aquarelle m’intéressant déjà depuis mon plus jeune âge à la peinture en général. Très vite j’ai souhaité apprendre à travailler ce médium qu’est l’aquarelle. J’ai inlassablement durant de nombreuses années essayé de parfaire les compétences techniques requises pour ce médium très particulier. Lorsque je travaille avec l’eau , je rentre dans un état méditatif, ou l’effort de concentration que l’aquarelle requiert me fait oublier qui je suis pour ne devenir qu’une avec l’eau et le papier. L’humilité que je rencontre m’aide à comprendre un peu mieux ce qui nous entoure.
Depuis quelques temps déjà, je peins en techniques mixtes, me permettant d’utiliser de la gouache, de la tempera, de l’acrylique, du pastel et aussi bien sûr l’aquarelle. Ma liberté de peindre s’en est trouvée augmentée, ne m’interdisant rien pour donner libre cours à la création de mes tableaux. J’enseigne l’Aquarelle à Toulouse sous forme de cours d’une journée entière, ce qui permet aux élèves d’approfondir la pratique de cet art et j’expose dans des galeries et de nombreux salons.

BECCO Annie

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Le travail sur la composition, la couleur, le rythme sont des territoires sans cesse explorés. La rapidité du séchage de l’acrylique permet un vrai travail sur la matière en créant des superpositions colorées ou des transparences en donnant au support densité ou profondeur. La créativité ne naît pas d’une intention délibérée mais d’une constante remise en cause d’un savoir-faire.  L’abstraction représente pour moi une page de grande liberté. Je m’affranchis de l’image, je m’émancipe de la réalité.

RENCK Hugues

Vue depuis l'atelier

Ma peinture est figurative, elle évolue en même temps que j’évolue moi-même, à travers le temps, à travers les expériences personnelles et les découvertes visuelles, artistiques, iconographiques et littéraires, je la définirais comme une errance.
Je suis issu de l’école des Beaux Arts de Versailles, je vis et travaille à Toulouse.
J’expose régulièrement mon travail dans des lieux institutionnels, des galeries et des espaces privés ou des lieux associatifs.

Mes tableaux récents sont d’une part, des paysages urbains : ce qui m’intéresse ici c’est la musicalité, le rythme crée par les lignes horizontales, verticales et obliques, jouer entre le réalisme et le déni du réalisme, l’équilibre et le déséquilibre et également de représenter dans un espace la présence humaine sans qu’il y ait besoin de l’y inscrire.
D’autre part, des paysages, moments vus et saisis puis retranscrits. Pour moi, le spectacle qu’offre la nature éveille l’étonnement, il amène à la concentration de l’esprit et incite à la méditation, c’est le sentiment que j’essaye de transmettre à travers ces tableaux.
Enfin des scènes à personnages inspirés par des poèmes.
Egalement des nus et des portraits inspirés par des artistes (écrivains, peintres…) qui m’intéressent par leur œuvre ainsi que par leur physique.

Au-delà ce sont des coups de cœur pour des lieux à un moment donné ou des textes auxquels la peinture permet de donner une dimension nouvelle, un cadre, celui certes physique du tableau, mais également et surtout celui de l’esprit qui le réinvente.

FOURCADE Michel

The Old Lovers

« De fait, c’est moins la sédimentation des formes qui se superposent, le palimpseste paysager ou l’accumulation urbaine qui intéressent Fourcade que le choc visuel qui peut naître de la fusion dans le même espace de quelques éléments spatialement hétérogènes, choisis pour leur capacité d’emboîtement esthétique et la fiction plastique qu’ils révèlent ou inventent. » « Un peu comme si l’on se promenait dans un décor new-yorkais, dit-il, et qu’un pan de mur s’effondre qui laisse entrevoir une autre réalité. Un trou soudain dans l’épaisseur du réel.
Chez Fourcade, toute forme qui apparaît semble toujours prête à se transformer en une autre.
De cette manipulation du regard naît alors un espace singulier, non dépourvu d’humour.
Un ordre esthétique émerge de cette apparence espiègle où chaque « anomalie » qui vient interrompre ces improbables décors devient à son tour une sorte d’attracteur étrange qui charrie d’autres images hybrides.
La ville, pour lui, est une immense sculpture formée de cubes ou parallélépipèdes se superposant, disposés de telle façon qu’ils se recouvrent entre eux, presque indéfiniment.
Dans l’histoire de chaque toile les bâtiments ou parties de nature constituant l’image ne sont jamais à leur vraie place.
C’est un choix esthétique et il aime combiner et associer les éléments constituants une ville, un paysage, tout comme la vie est mélange de genre, d’ethnies, de catégorie, d’espèces, de personnages etc.
Dans ces paysages, certains pans de murs peuvent faire penser à des décors Hollywoodiens, ils sont coupés et laissent voir une scène qui n’a rien à voir avec le premier plan.
Comme dans un film de David Lynch, dont je sais que Michel est un inconditionnel absolu.”
Jean-Paul Chavent

COUSIN Richard

War #2. Ukraine, 2023

Je suis très sensible aux événements du monde actuel ; il y a tellement de sujets auxquels je me sens dans l’urgence de répondre ; urgence politique d’abord avec la guerre en Ukraine et en Israël, à Gaza ; urgence climatique ensuite avec les séismes au Maroc, les inondations en Libye, les instabilités politiques des pays environnants ; tout cela amène des flux migratoires réguliers vers les côtes méditerranéennes, passage obligé vers l’Europe. Cette actualité riche et dramatique, ne peut pas me laisser indifférent ; en tant qu’artiste, il me semble important de répondre à ces enjeux sociétaux. Je ne propose pas de faire un travail documentaire ou de journalisme mais un travail artistique de remise en question sur notre façon de regarder un visuel. En effet, l’image est tellement omniprésente qu’il me semble inutile d’illustrer ces évènements, largement diffusés par les médias interposés ; les images s’empilent quotidiennement banalisant le chaos, pire elles s’ignorent elles-mêmes par leur fréquence de diffusion sans rien proposer en réflexion, comme si le journalisme s’autodétruisait à chaque événement, comme si chaque désastre annulait le précédent. J’aimerais étudier une nouvelle réflexion sur la façon de mobiliser notre capacité sensorielle visuelle, comme si je prêtais une paire de lunettes pour attirer le regard et essayer de décoder le sujet présent.

ATELIER OUVERT – AO

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Atelier partagé d’Art plastique et artisanat d’art. Parmi les 8 résidents de l’atelier, nous comptons avec deux plasticiennes et une céramiste. Leur périmètre d’expression englobe différents médium : mosaïque, peinture, illustrations, collages, travail et recherche sur le volume et céramique contemporaine.
Mise à part la pratique individuelle de chacune d’entre nous, l’atelier ouvre de multiples possibilités aux échanges, aux partages de projets et à la mise en commun de savoir-faire, tout en préservant la sensibilité de chacun.

BONNEFIS Nelly

Visuel N.B 1

L’expérience créatrice me confronte à une recherche permanente visant à récupérer les traces d’une histoire et à en retrouver le sens. C’est un processus qui m’amène à cheminer vers l’intime, l’indicible.

J’inscris sur les tableaux la fragilité de nos existences, notre présence et notre effacement à terme.
Cette expérience amène forcément un questionnement et m’oblige à aller de plus en plus loin. Chaque tableau fonctionne comme un passage d’une expression à une autre, d’une question à une autre adressée au monde.

Chaque étape de mon travail m’oblige à déconstruire mes représentations, à chercher dans les sphères les plus opaques un sens, un signe afin que quelque chose advienne d’inattendu qui me contraigne à inventer un savoir nouveau. Chaque tableau de la série est à la fois unique et partenaire d’autres pièces qui s’inscrivent dans la même aventure.

Techniquement la plupart de mes tableaux sont réalisés en technique mixte. La base de mon travail est le plus souvent réalisée à la presse sous la forme de monotypes. J’interviens dans un deuxième temps soit à la pointe sèche, en gravure, en collagraphie ou tout simplement en dessinant à la mine de graphite au pastel ou au fusain (voir le site).
Mes grands formats sont réalisés à la peinture à l’huile ou à l’acrylique.

J’ai par ailleurs réalisé plusieurs livres d’artistes avec des amis poètes qui ont été édités aux éditions Réciproques et chez Az’art atelier éditions .

GUIRAUD Catherine

77 X 79 cm toile

Au terme de « démarche artistique »,  je préfère celui « d’expérience », qui laisse plus d’espace à la curiosité et à la découverte qu’à l’intention.

Je présente un ensemble de travaux en majorité sur papier. Ce sont des peintures abstraites, des acryliques fluides et des encres. J’utilise peu de couleurs, du moins peu de couleurs qui se côtoient, et suis soucieuse d’une certaine qualité de texture.

Ces compositions s’organisent en architectures, en clairs obscurs qui, conjugués à des couleurs terre et une préoccupation récurrente de la lumière, peuvent parfois créer une impression de familiarité et nuancer le qualificatif de "peinture abstraite.”

RIBES

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Autodidacte, j'ai commencé à peindre à l'âge de 16 ans. Pour moi la peinture est le fil conducteur de l'expression de mes sentiments les plus profonds depuis plus de 40 ans .
J'utilise different médiums ( huile, acrylique, encre, techniques mixtes) pour créer mes paysages intérieurs .
Mes peintures sont une anamnèse de visions, perceptions, d'émotions…, dans le hasard d'un geste, trouver la forme qui contiendra l'émotion .

ARCHIPEL

archipel gallery

Archipel ATELIER

Démarche artistique
Nous sommes un collectif d’artistes, une nébuleuse d’intentions esthétiques venue de l’association Archipel. Ce collectif en est un fragment, se détachant de l’association d’origine. Si tout fragment est fragment de quelque chose, son existence ne renvoie pas nécessairement au tout dont il est issu. Il est donc nécessaire de se définir et de présenter ce collectif autonome.
Archipel est un collectif d’artistes qui travaillent plusieurs disciplines comme la peinture, la sculpture, la céramique et toute autre expression artistique. L’objectif essentiel du groupe est d’amener l’art contemporain vers l’inhabituel par des expérimentations, des matériaux, des techniques nouvelles ou inattendues.
Porter une réflexion sur l’image, le sens du langage ou du corps est une préoccupation très présente dans ce collectif.
Pour les Arts en Balade de 2024, Archipel présente trois plasticien.nes dans les locaux de l’association Archipel à Arnaud-Bernard, lieu qui leur sert d’ateliers depuis 2015.

SENTOU Philippe

La halte près de la cascade  Huile sur toile - 130 x 97 - 2023

Philippe  Sentou  est né à Toulouse en 1954. Passionné très jeune par l'art, il commence à peindre à l'âge de douze ans.
Un passage aux Beaux Arts de Toulouse, des rencontres et des amitiés avec des artistes, des voyages, notamment au Mexique ont eu une grande influence sur son travail.
Le séjour de cinq ans au Mexique, avec des retours réguliers dans ce pays, a été décisif, de par la culture, la gastronomie, les rencontres, mais aussi l'observation de la faune et de la flore locales, l'Histoire Naturelle étant une passion.
Influencé par le courant du "Réalisme Magique" très présent dans ce pays,  il y fait plusieurs expositions.
Depuis quelque années, son travail passe davantage par l'observation du monde naturel et ses merveilles menacées, qu'il restitue par un langage simple et poétique.

GOSSELIN-FEVRIER Virginie

Light My Cells Spin 13

“Je ne raconte pas d’histoires, ce sont elles qui me racontent.”
Ma démarche artistique est un travail sur le fond et sur la forme, la recherche d’harmonies et d’équilibres sur une base purement intuitive et instinctive. Je me laisse guider par mon inconscient, par les formes et les figures qui se profilent au-delà de toute volonté formelle. Ces figures apparaissent à la fois incarnées et flottantes, centrales et silencieuses, emplissant l’ici et voguant dans l’ailleurs, multiples et scindées. Plus que de représentation, il s’agit de présence, de transcendance, c’est l’idée de la chose plus que la chose elle-même qui m’importe. Je rationalise peu, le moins possible, et laisse mon intuition me guider. J’aspire à me laisser traverser par ce qui flotte autour de moi, à capter des informations dont j’ignore à priori la substance bien qu’elles soient nourries d’une foule de données relatives à mes voyages, mes rêves, diverses nourritures à la fois culturelles, spirituelles et intellectuelles. C’est volontairement que je ne les formalise pas. Je les laisse créer, au delà de tout intellect, de toute théorie, des visions et des scènes, qui plus tard, une fois achevées pourront me surprendre ou, en aval, mériter une réflexion, voire un discours, une conceptualisation. Le récit s’esquisse, s’impose et m’impose de poser tel trait, telle forme, telle couleur, telle phrase pour laisser une empreinte qui en sera la synthèse. Je travaille principalement l’acrylique sur toile de lin. J’y ajoute ici et là collages, huile, craies pastel et feutres. La matière, la richesse et la profondeur du rendu occupent autant de place que le travail des couleurs, des formes et du propos. Mes influences sont multiples. A la base, il y a l’Art aborigène que j’ai découvert lors de longs séjours en Australie. Un art à la fois abstrait, symbolique et ésotérique, intrinsèquement secret car porteur d’un savoir ancestral dont seuls quelques initiés possèdent la clé. Enfin, les symbolistes (Odilon Redon, Gustave Klimt) et les néoexpressionnistes (Jean-Michel Basquiat…) font également partie de mes inspirations puisqu’ils laissent une grande part au monde onirique, dans ce qu’il peut avoir de plus doux mais aussi de plus étrange et libéré du réel. Tel l’Art iconique religieux qui ne représente pas le monde qui nous entoure mais le transfigure en s’affranchissant de notre vision terrestre en trois dimensions. Enfin, j’ai toujours été fascinée par les peintures ou dessins d’enfants qui portent en eux la création artistique telle que j’essaye de la vivre : spontanément et instinctivement.

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Après des études d’Art à la Sorbonne, à Paris, Virginie Gosselin-Février part en Australie pour rencontrer ses rêves de désert et d’espace. C’est ici que le face à face avec l’Art et la Culture aborigène marquera un point décisif qui ne se révélera que plus tard. Après de nouvelles études de journalisme, la route et les années suivantes se partagent entre écriture et voyages, entre les terres rouges et les océans, entre le monde (Amérique du Sud, Océanie, Asie, Afrique…) et Paris. Sa peinture est le reflet de ces songes itinérants aux dimensions plurielles. Entrelacs de cultures et de chemins où les animaux sont ancestraux, les hommes découvreurs et l’intuition reine. Elle vit et travaille aujourd’hui à Toulouse.

LOMBARD Elisabeth

3-La sourcelleuse, 65 x 55cm. Impressions sur papier Xuan, indigo, cires, encres, peirre noire.

Alors que s’impose à nous l’importance d’un nouvel exotisme de proximité, Elisabeth LOMBARD est un peintre sans racine tisseuse d’univers oniriques et protéiformes.
Ainsi réinventé, ce Voyage créatif oscille entre maniérisme et tribalité, mené par un répertoire de figures imprimées sur papier calligraphie ; animal aux yeux d’humains, humains indifférenciés au menton-galoche.
Sur la toile rendue plus narrative à force de traits, pas de croquis préparatoires; le peintre travaille sans filet. L’esquisse sous les effets de motifs récurrents est indissociable des effets qu’elle entraîne : encres bues sur marouflages, fusain mouillé, estompes de craies sèches, indigo cru.

LE CREUX DES MAINS

Tableau brodé, Fanny Seugé

C’est à l’intérieur d’une cave datant du 15 siècle, sur la place Saint-Sernin, que vous pourrez découvrir le travail de trois artistes. Pour ce weekend des arts en balade à Toulouse, ils ont voulu pousser les portes de leurs ateliers respectifs pour se retrouver ensemble dans un lieu autre et construire un dialogue entre leurs travaux. A travers différents médiums tels que les fils, le papier, le dessin, la céramique ou encore la peinture vous pourrez cheminer, telle une balade , dans l’univers et les questionnements de chacun.
Il y a Fanny de faj. , une brodeuse de matière. Le processus de création de ses œuvres suit un rythme lent, contraint par le médium choisi : la broderie qui implique une délicatesse du geste. C’est dans une volonté de transmettre cette lenteur que Fanny propose au spectateur de se poser devant une composition l’invitant au silence et à la contemplation. Un temps suspendu rythmé de lignes, de courbes et de zones où le support est le seul élément visible. Les traits qui naissent sont épurés, ils s’élancent avec un mouvement doux et les formes apparaissent au fil du geste, en invitant d’autres.
Mickael, artiste, travail l’image. Celle qui peut nous émouvoir, nous révéler, nous transpercer. Celle qui peut faire trace, faire preuve, faire mémoire. Celle qui peut être fausse, être fictionnelle, être virtuelle. C’est entre peintures, dessins et vidéos qu’il questionne aujourd’hui notre rapport aux images selon trois axes prédéfinis et symbolisés par une couleur spécifique. Le Rouge pour les images qui évoquent le souvenir, la mémoire et l'archive, celles qui laissent une empreinte. Le Vert qui représente l'image d'actualité, celle qui témoigne, informe et peut être sujette à manipulation. Et enfin le Bleu, qui lui incarne l'image fictionnelle, celle de l'imaginaire et du virtuel.
Puis il y a Clara, céramiste de profession, qui ne s’éloigne jamais de sa pratique artistique développée pendant ses études d’arts plastiques. C’est donc dans une volonté de lier sa démarche d’artisane et sa démarche de pratique plastique que Clara souhaite créer des pièces uniques en grès pour cette exposition. A travers des installations elle a pu questionner le territoire. Celui qui tel un palimpseste porte en lui toute la réécriture perpétuelle d’un monde, sans cesse réactualisé, réactivé par les éléments qui le constituent. Ce territoire qui nous ramène à des faits, et à une existence passée, ceux d’un monde qui ne cessera jamais de se substituer à un autre.

CANGARDEL Mireille

1-Cangardel

En principe, je commence ma toile à partir d’un objet, d’un drapé ou d’une silhouette quelconque dont les formes multipliées abolissent le blanc ou le vide pour aboutir au chaos. Terrible moment ! Mais le plaisir de peindre se manifeste rapidement avec des regards, des mains ou divers animaux qui surgissent pour donner forme à l’informe et matérialiser mes obsessions.

PINEL Xavier – XP

L'ombre A4

Xavier Pinel est un artiste plasticien qui vit et travaille à Toulouse. Dans sa pratique, il questionne la perception du réel à travers la fiction et inversement. Comme ses pairs, il fait dialoguer les techniques anciennes et nouvelles. Images fixes et images en mouvement apparaissent aussi bien en peinture,
photographie, vidéo et installation. La même image peut subir d’infinies traductions. Ces réversibilités sont au cœur de la réflexion de l’artiste. A force de démultiplier les dimensions et les sens, est-il possible de mieux mesurer notre perception ? Pouvons-vous atteindre une forme de vérité, d’absolu… ?
Cet « enjeu perceptif » questionne aussi « un enjeu artistique ». Quel est le statut de l’objet produit par l’artiste ? Et lorsqu’il délègue son geste créatif à une machine, à une intelligence artificielle, quel est cet objet ? Est-ce une œuvre… ?

MAUCOURT Catherine

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La matière est primordiale, elle est le support de l'œuvre au-delà de tout aspect figuratif. Tour à tour, les sculptures sont légèreté, tension, fragilité et force. Elles s’imprègnent des traces d’une histoire et révèlent leur origine dans un voyage où la sensualité se joue de la matière brute. Elles parlent du temps, de la mémoire des hommes, de nos sociétés de consommation.

GILLY Jean-Pierre

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Ma peinture décline généralement des formes simples et privilégie la couleur et la matière. Le principe qui la sous-tend est celui de la dualité, voire de la contradiction. Il vise à introduire de la dynamique dans mon travail et se traduit plastiquement par des rapports multiformes de proximité/distance entre les éléments de mes compositions.
Cette approche s'est ainsi matérialisée par des compositions géométriques articulant le plus souvent horizontalité et verticalité. En témoignent les séries "Infinis" et "La force du collectif".

SCHROEDER Virginie

CRIQUE ET FALAISE 80X80 ACRYL

Les couleurs comme éléments structurels façonnent mes peintures.
Inspirée par les courants graphiques du XXe et XXIe siècle et l’art du dessin abrégé du grand maître Keisai, j’axe mes peintures sur les formes et les valeurs, le contraste et le mouvement, les impressions, l’émotion.
Je peins tour à tour à l’aquarelle à l’huile ou à l'acrylique avec le plaisir de capturer l’instant présent, les paysages urbains, les tranches de vie.
J’affectionne particulièrement le croquis et le « pris sur le vif »,
une façon de ressentir le présent et l’émotion qui s’en dégage.

PONS ENGELS Patricia

Estampe & Céramique

Pratique de la céramique et de la sculpture (modelage terre)
Pratique régulière de diverses techniques de gravure (taille douce, monotype …). Réalisation d’estampes originales.

J’aime me confronter à la matière pour créer des pièces uniques, aussi bien pour travailler les volumes avec le modelage de la terre que pour réaliser en deux dimensions dessins, peintures, estampes et gravures.
J’affectionne particulièrement la mise en œuvre de la couleur (peintures, encres ou patines) sur mes diverses réalisations artistiques.
Ma démarche est une recherche permanente, tant sur les formes que sur les matières.
Formes organiques et minérales, mes volumes révèlent des traces, des écritures, des asymétries et des accidents.
Je pratique la technique du raku et de l’enfumage à vue, qui permet de jouer sur le contraste des matières, brutes, sombres, enfumées et émaillées, lumineuses, douces…
J’apprécie également la finition mate et satinée des émaux de grès à haute température associés à l’aspect brut de la terre naturelle ou colorée.
Pour les estampes ma démarche consiste à expérimenter les mélanges de couleurs, la réaction des encres et des peintures pour réaliser des portraits et des paysages majoritairement maritimes.
Ma liberté de composer avec des éléments collés a produit des polychromies figuratives, proposées à la libre interprétation du spectateur.

COFFINIERES Bénédicte

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Les couleurs fortes, les formes synthétiques, les aplats cernés sont les acteurs de mon avancée vers l'abstraction en peinture de paysages.
J'ai deux lieux pour travailler l'un à Toulouse et le second à Roquefort-des-Corbières.
Mes toiles naissent d'une longue confrontation avec les paysages des Corbières maritimes, méditerranée, étangs, villages.
J'essaie d'en extraire une perception personnelle, émotionnelle imprimant au réel mon imaginaire en toute liberté. Je peins l'apparence extérieure des formes naturelles, soucieuse de l'harmonie entre la ligne, la couleur et la forme.
Bénédicte Coffinières

SANCHEZ Anne-Marie

affiche A3 Anne-Marie Sanchez

Je dépose ma tête ;
les bras pleins d’émotions, j’entre à tâtons dans l’ample silence de la peinture et l’espace indicible de l’intime.
L’érosion du geste pictural m’aide à libérer, ouvrir des passages, ajuster, donner forme à l’image.
Je la laisse s’élaborer à son rythme, avec ses heurts, ses vibrations propres, ses soupirs.
J’accompagne l’image en train de se faire ;
elle dirige, j’exécute.
Cet impératif sans apparente nécessité est pour moi un formidable espace de liberté.
Quand, enfin, l’image advient et me regarde, j’accueille dans l’étonnement l’évènement pictural et espère le faire partager…

CUNNAC Annette

Toulouse - Reflets sous le pont Saint-Pierre

Annette Cunnac puise dans son environnement proche et au cours de ses lointains voyages, la source de ses peintures qui sont le fruit d’une observation directe et sensible du monde qui l’entoure. Elle peint la réalité en mettant en lumière sa poésie et ses couleurs. Elle révèle toute la richesse d’un univers sublimé. Ses thèmes de prédilection sont les paysages et les scènes de vie.

Elle travaille en extérieur, en prise directe avec le motif pour saisir la lumière et les couleurs. « Lorsque je peins en plein air, je suis en état de réceptivité totale afin que rien ne vienne distraire l’œil de ce qui importe ». Guidée par les formes et les couleurs, elle réalise des croquis, des dessins plus poussés ainsi que des clichés qui vont constituer une base qu’elle utilisera pour son travail en atelier. Là commence le temps de la réflexion et du choix des sujets avant de passer à l’acte de peindre. Elle recherche sans cesse le ton juste, la délicatesse des couleurs et un équilibre entre graphisme et formes colorées. Transmettre l’émotion ressentie lors de la première perception et révéler le caractère profond du sujet est le fil conducteur de son travail qui va ouvrir à une émotion esthétique immédiate et à un dialogue avec le spectateur.

« Sublimer la vérité du sujet, exprimer l’essentiel et atteindre une intensité émotionnelle dans l’œuvre. »

VALETTE Claudine

L'arbre de vie

La nature est pour moi source de beauté, apaisement, mystère. Elle est aussi puissance et fragilité, vitalité et résilience, indissociable de l’ être.
J’ai exprimé ces sensations dans la peinture, le dessin, en résonance la plupart du temps avec des poèmes, dans des petits ouvrages, pour restituer une mémoire, sorte d’hommage, et inviter au voyage onirique.
La technique de l’estampe japonaise, bois gravé, m’a permis le contact direct avec cette matière, et s’ accordant avec ses contraintes, la patience et l’ humilité. Se relier également à un savoir-faire ancestral par-delà les continents, les siècles, n’en a que plus de valeur dans mon attachement pour cette technique.
Sa particularité (un bloc de bois gravé par couleur) m’a conduite à la simplicité dans le choix des couleurs, lignes, surfaces, l’expressivité, et la recherche d’équilibre et d’harmonie.
Ainsi, lors de l’ impression, émergent des paysages étranges, primitifs.
Ils résonnent avec les mots, textes poétiques, dans mes livres-objets, formats intimes, qui se transforment pour se déployer et être partagés, exposés.
La poésie s’ exprime également dans une série d’ arbres, sortes de “kakemonos”, panneaux légers d’ estampes cousues sur tissu.

DEBENS Christophe

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Peintre autodidacte depuis 2015. Production d’huiles sur toiles tous formats. Travail sur la matière et les contrastes

MARTIN Bertrand

The Wait

Dans son art, il a développé un style bien particulier, une narration issue de la fusion entre les styles classiques et modernes qui peut être vue comme une métaphore de la vie elle-même – une combinaison entre l’ancien et le nouveau, de la beauté et de la douleur, de l’ordre et du chaos, de la lumière et de l’obscurité. Il porte un soin tout particulier à la transition entre la figuration et l’abstraction, cherchant un équilibre entre une abstraction complète et une figuration trop présente qui ne laisse pas la place à l’abstraction, à l’imagination. Pour obtenir cet effet, il passe tout d’abord plusieurs couches d’acrylique qu’il gratte pour donner une apparence proche d’un mur arraché témoin du passage du temps. Ensuite, il travaille à l’huile pour tous les éléments de figuration : le portrait, les vêtements, les mains. Pour terminer, en général, il apporte des éléments à l’acrylique pour équilibrer la composition.

Ses portraits et figures représentent des êtres humains dans leur intériorité, leur émotion et leur mystère. Chaque sujet est unique et raconte une histoire.
Bertrand Martin expose en France et à l’étranger, ses oeuvres connaissent un succès croissant auprès de collectionneurs du monde entier

CARTIER Laurent

Couvert d'azur

Artiste Guadeloupéen, vivant et travaillant à Toulouse. Diplômé de l’ISDAT (Beaux-arts) d’un DNSEP Art en 2023 obtenu avec les félicitations du
jury.
Ma démarche artistique explore la perception et l’impact émotionnel des couleurs, remettant en question leur conventionnalité. Je m’inspire des statues anciennement colorées, de la colorisation des images d’archives et des limites de notre perception des couleurs. J’utilise des éléments symboliques comme les fleurs et les voiles, et j’aime représenter la carnation de la peau. Mon travail expérimente la composition des couleurs et célèbre l’intensité des couleurs guadeloupéennes. J’invite les spectateurs à réfléchir à la signification et à l’impact des couleurs dans notre réalité visuelle.

CAMPOS Sandra

Paysage géométrique

Après des études d’Arts Plastiques à l’Université de Las Américas Puebla, Mexique et la réalisation de quelques expositions, elle part vivre à Toulouse où elle se perfectionne dans l’art de la gravure à l’atelier des Beaux Arts de la “ville rose”. Son art au début figuratif est passé plus tard à la limite de l’abstrait, en fouillant sans pudeur, les recoins intimes du corps donnant à son travail une charge érotique étonnante. Depuis quelques années ses créations sont devenues plus simples avec une dominance géométrique, plus diffuse ; comme un paysage d’assemblage de formes et de matières sensuelles.

DHOMPS Catherine

DHOMPS - LA MÊLÉE - 116 x 80 Acrylique sur toile - 2023

Mon travail est une réflexion sur l'Art et sur le monde qui m'entoure.
Les tableaux racontent des histoires développées en thèmes et séries.
On y est spectateur, on s'y promène, on songe, on sourit.

VIDDAO

mauve11

Autodidacte, d’abord poète, le dessin m’a vite mené à l’acrylique pour une recherche constante depuis 2020. Je ne sais pas vraiment choisir entre figuratif et abstrait, je suis dans l’entre-deux, ma peinture est un mixte. Et même, ce n’est pas que la peinture, mais assez souvent entre la peinture et la sculpture, parce qu’il me plait de modeler la matière, de travailler l’épaisseur en préparant une pâte de bonne consistance comme un maçon qui monte un mur, en associant l’acrylique à divers médiums : de fil en aiguille, d’ouvrage en ouvrage, d’incident en incident j’ai développé mes propres procédés de grattage, de modelage, de montage, qui se réaffinent régulièrement. L’inconnu me happe et me tire sur ses rails invisibles, en cela j’aime être à la croisée des genres, que ma peinture évoque tour-à-tour la sculpture, la pâtisserie ou le tissage. Alors cette recherche est forcément dite singulière : tout vient d’ailleurs, et ailleurs commence au fond de soi. Niveau matière, j’ai plusieurs consistances d’acrylique : de l’épaisse, assez visqueuse, associée à divers médiums pour monter des parois en place des contours d’un dessin, et des fluides à très fluides pour peindre et gratter des fonds plats. Et l’encre/acrylique pour travailler les coulées. Tout ça surtout ou uniquement sur toile pour la légéreté, avec pinceaux
et couteaux (des couteaux pour gratter, en faisant comme un effet de tissage).

ABEILLE Catherine / Abeilleprint

Eau, nuit, monotype, 2023

Mon medium favori est la gravure, dont je pratique de plus en plus souvent des techniques moins classiques que l'eau-forte, la pointe sèche ou l'aquatinte. Collagraphie, mokulito, gravure sur matériaux d'emballage, impression à partir d'une plaque de gélatine ou même d'une plaque de cuisson (oui !), toutes ces techniques informelles m'ouvrent de nouveaux horizons créatifs, chaque technique me permettant parfois de produire ce que je voulais créer depuis longtemps sans savoir comment m'y prendre.

Je travaille toujours par séries (il m'a toujours semblé impossible d'"épuiser" un sujet en une seule image…), dont certaines ne seront peut-être jamais terminées…

Les thèmes qui me tiennent le plus à coeur sont notamment "Ecocide", "Océans Mers", "Arbres", "Autobiographie" (qui ne représentent pas forcément ma vie, mais plutôt des images glanées dans mon vécu et qui peuvent parler à d'autres personnes), et bien d'autres encore, dont certaines sur lesquelles je "cale" pour le moment pour ne savoir pas comment m'y prendre. J'envisage par exemple de travailler sur le féminisme en lien avec la relation homme-femme et le monde qui en a résulté jusque là, sans avoir encore réussi à choisir les formes des oeuvres à produire sur ce thème.

Mes dernières oeuvres sont devenues au fil du temps le plus souvent des monotypes (reproduire une image plusieurs fois m'intéresse beaucoup moins aujourd'hui…), qui tendent également de plus en plus vers le pictural, voire même l'abstraction… Ce que je veux représenter est encore présent, mais devient moins visible, voire parfois complètement brouillé par la couleur elle aussi devenue prégnante.

Vers quoi se dirigeront mes prochains travaux, impossible pour moi de le dire ; découvertes de nouvelles techniques ou focalisation vers des thèmes qui se rajouteront à ceux qui me tiennent déjà à coeur, les oeuvres encore en devenir sont autant de pistes riches et exaltantes à poursuivre…

Mes autres mediums sont le dessin, la peinture et l’écriture.

BALAS Sophie

Création d'empreintes pour la ville d'Hossegor ©dunevillealautre

Depuis de nombreuses années, je partage mon temps entre des recherches artistiques pures et une activité de plasticienne dans l’espace public.
Ma démarche artistique est avant tout basée sur de la gravure contemporaine avec un travail centré autour de la ligne ( voir plus bas). Je fais également de la céramique.
En tant que plasticienne, je travaille en étroite collaboration avec l’agence de paysage et d’aménagements urbains ” d’une ville à l’autre…” . Mes interventions sont très différentes selon les projets ( design de mobilier urbain, empreintes dans le sol, sculptures, graphisme … etc)
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Travail de la ligne et de la répétition, de la superposition- de la vibration et de la couleur.

La ligne comme un élément vital.
La ligne comme un fil tendu, un élément incisif qui viens strier l’espace, précis, incisif, sans concession.

Le trait pur : une trajectoire qui strie l’espace, traverse la plaque, la feuille de papier.

Je travaille avec plusieurs plaque (cuivre ou zinc) elles mêmes composées de multitudes de traits qui évoquent peut être des fils (résurgence de mon passage dans le textile à Duperré ?), des trames.

Recherche de profondeur, chaque plaque, chaque tirage est un plan qui se superpose à un autre ou sur une même estampe.
La superposition à la recherche de l’équilibre, équilibre fragile à la limite de la rupture.

Un trait de trop ou une plaque de trop et l’équilibre est rompu.

Chaque épreuve est unique ( épreuve d’artiste) et la gravure seulement un moyen de travailler la répétition en étant à chaque fois proche mais différent.
Travail en série.

Exigence de ce média, comment dire l’essentiel avec une économie de moyens. Dire avec peu.

Travail méditatif exécuté dans la concentration et la tension (le trait juste, la couleur juste).
L’acte de graver en lui même est une “performance”.

VOISIN Antoine

equilibre

Je m’intéresse depuis plusieurs années à la notion d’ «abstraction narrative », une façon subjective d’aborder le réel par la couleur et la forme. Inspiré par l’énergie de l’expressionnisme abstrait, que je tente de pousser vers un récit ouvert à l’expérience de l’observateur… La figuration n’est jamais très loin. Chacun pourra trouver, dans l’harmonie des couleurs et l’énergie des graphismes, matière à histoire…

Par ailleurs, je mène plusieurs séries à la frontière de la figuration (« flores », « paredes »,…), des fresques murales, des peintures éphémères en concert, et j’ai publié deux livres d’artiste avec le poète Claude Barrère.
Mon atelier est situé à Toulouse.

FERRER Valérie

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Faire, parce que d’y penser, ça me stresse.
je peins de façon intuitive et réfléchie. un alliage entre une capture d’images, rapide; et une maitrise du résultat lent.
Le matériau de départ est un stock d’images de magasines (personnages, objets, couleurs).
Ma démarche est basée sur un travail d’emprunt, une méthode de hold-up. A l’inverse des malfrats, qui dans un premier temps lentement:
nettoient toutes les pièces de leurs armes tranquillement en silence

et qui, dans un deuxième temps rapide:

opèrent.
Et pourquoi une casserole ou une montagne? Ça m’est égal, c’est intuitif.
C’est plutôt qu’est ce que je vais faire avec ça, c’est la réflexion.

ROUGET Jean-Louis

JL Rouget  la clôture acrylique

Ce sont des rencontres qui ont nourri mon travail, déjà au collège avec le peintre Bernard Ryon puis avec le peintre entomologiste et orientaliste Jeanne Agache-Pointet. J’ai aimé travailler dans l’atelier de Daniel Schintone et dans celui de gravure de René Izaure à l’école des beaux-arts de Toulouse. Les années passées dans l’ancien atelier du peintre Henri Martin à Labastide-du-Vert dans le Lot ont apporté à mes peintures réalisées sur le motif : sincérité et sérénité. J’aborde par la peinture, l’air de rien, les crises sociales et écologiques qui secouent notre terre, mais toujours avec douceur et bienveillance. J’aime isoler un détail qui donne la liberté au spectateur d’imaginer l’hors-champ. Ma peinture est une proposition à voir peut-être autre chose que ce qu’elle veut bien montrer. J’aime les notations rapides que permettent le crayon, l’encre ou l’aquarelle, où dans ces moments fugaces, tout est possible, rien n’est interdit, c’est juste le bonheur de peindre.

COLIN-FOLCO Louise

Détail de l'oeuvre Nouées, 2020. Tissage. Louise Colin-Folco

Je travaille principalement le tissage et la couture en parallèle de l’écriture.

Pour moi, ces pratiques artistiques se répondent. Ce sont des modalités d'expression qui me permettent d'appréhender différemment les notions de linéarité, de mémoire et de point de jonction par où une chose se donne à voir en regard d'une autre.
Mon travail de création interroge aussi, plus spécifiquement, la notion de trame et ce qui permet la jonction, la réunion ou l'alignement d'objets, d’instants ou de tonalités différents sur une seule et même ligne.
Pour ma part, ce que j'aime faire, c'est me jouer de cette idée de trame linéaire, de son alignement. Je crée des œuvres tissées fragmentaires qui amalgament toutes ces choses, mais où subsistent toujours des écarts, des soubresauts, des manques et des raccordements hasardeux qui viennent "faire défaut" dans l'ensemble des fils noués.
Mes œuvres tissées incorporent, ainsi, toute sorte d'éléments que je glane. La marche est aussi au cœur de ma pratique artistique, car elle me permet de collecter, retenir et réunir de petites choses que je viens nouer. Je cherche ainsi à retenir de petites impressions, de petites traces ténues à charge de révéler quelque chose des différents territoires que j'ai pu traverser ou habiter et de l'énergie qui s'y trouvait.
Je compose donc depuis une certaine forme de faillibilité.
Faillibilité du souvenir, notamment.
C’est pour cette raison que dans mes œuvres, je mélange à la fois des déchets, du plastique, des brindilles, de la céramique, des plantes, des roches, des morceaux de meubles, de la cire, des nids d'oiseaux, des morceaux d'écorces, des os ; mais également des tirages photographiques de différentes époques.
En mélangeant tous ces éléments de factures différentes et chargés de significations différentes sur un même plan, je donne à voir la fragilité ou plutôt la porosité de certains fragments qui, au contact d'autres choses, s'activent, s'agitent différemment.

En somme, je dirais donc que mon travail artistique, tant plastique que littéraire, consiste à trouver, récolter, mélanger ou réunir des fragments éparses, de petits détails que je glane. Je tente d'en faire jaillir de nouvelles pistes, de proposer de nouveaux chemins de mémoire, de nouvelles cartes sensibles grâce aux nœuds que j'y façonne. Ils permettent de faire tenir ensemble de petites choses distinctes qui entrent en résonnance de manière inédite lorsqu'elles "entrent en collision".

BROSSARD Bernard

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Ma peinture dépend du motif qui va apparaître sur la toile, brut, libre. Avec les empâtements et les jeux chromatiques il s’enrichit de nouvelles dimensions, entre vide et plein, la couleur vibre de la lumière ou de l’ombre. D’autres éléments comme les silouhettes interrogent l’espace qui nous entoure.
C’est un équilibre instable dont je m’efforce de garder le contrôle, une approche du langage des couleurs et du sens éphémère de notre nature.

CELHAY Emmanuel

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La liberté dans une expression singulière. Le mouvement, la turbulence, et tenter de proposer une profondeur sans perspectives. Et ainsi, sans figuration imposée, laisser chacun libre à son tour de tout ressenti.
Au fond, à partir de la solitude et le doute permanent dans le travail pictural, aborder les merveilleux et étonnants domaines qui nous entourent et nous constituent : le cosmos, les entrailles telluriques ou corporelles, le chaos atmosphérique ou la respiration des arbres.

LAULHÉ Isabelle

Photo Atelier

Il y a le silence de l’atelier et puis le grain d'une toile, celui d'une feuille Velin, de Chine, l'odeur de l'encre… Tout commence, se reprends, se poursuit, il y a dans ce monde tant et tant à explorer, à penser, à aimer.
L'estampe et la peinture sont mes moyens d'expressions. Grâce à eux ont surgi tout le long des dernières décennies des paysages désertiques, des architectures enfouies, des jeux avec l'élégance des écritures.
Aujourd'hui, quand tournent les roues des presses c'est pour les Rêveurs, les Eternelles, les Enchanteurs et autres Sentinelles de notre Terre.

CAZAUX Pierre – D’artagnan

Place Saint Etienne (huile sur toile 80x60cm)

Pierre Cazaux d’Artagnan est un artiste professionnel qui a fait le tour du monde et peint pas loin d’un million de portraits !Autodidacte et formé à toutes les techniques, il esquisse portraits et caricatures sur les terrasses de café en bord de mer, puis expose dans les plus grands palaces de la planète. Peintre libre et cultivé, il met un point d’honneur à exercer son art avec passion et sérieux : Installé depuis 15 ans à Toulouse dont il a peint de nombreux tableaux, Cazaux d’Artagnan est membre sociétaire de la maison des artistes. En outre, il a écrit le récit de 20 ans d’aventures épiques et artistiques dans un livre autobiographique en 4 tomes.

REDON Bruno

2023 SANS TITRE II ; 100x100 cm

De nombreuses structures imposent leur force autour de nous : sommets et falaises, mers, grandes étendues, hauteurs, arbres, constructions …
Je ressens cette force et elle correspond à ma recherche : créer des peintures qui relatent cette relation des humains avec leur environnement puissant comme avec eux-mêmes ; à montrer une beauté profonde du monde et à transmettre une énergie.

Cette recherche s’appuie sur l’histoire de l’Art, notamment l’abstraction lyrique — et quelques Maîtres plus récents comme Maurice Estève, Nicolas De Staël, Alfred Manessier, Bram Van Velde, Henry Moore, Georges Braque, Eugène Leroy, Georges Rouault, Jean Fautrier … — avec le désir de comprendre les préoccupations actuelles et de les illustrer.
Hors de tout récit mon travail vise à essentialiser des formes en autant de motifs primitifs et silencieux.

Construire les peintures autour d’un noyau d’énergie – des formes, des couleurs, des fluides, circulent, se superposent et s’organisent. Poursuivre une vérité autant qu’un résultat plastique — jusqu’à faire monter un espace qui prenne sens.
La composition en progressant impose ses nécessités, elle finit par se résoudre à la condition d’une radicalité :  sans quoi il n’y a pas de peinture.

Je peins essentiellement à base de pigments mélangés à des huile et résine. L’élaboration s’effectue par couches successives, reprises et effets de texture, le travail est lent néanmoins j’essaye de parvenir à une certaine légèreté et sérénité – également pour celui qui regarde. Je tiens à ce que les peintures soient aussi des objets et ainsi à échapper à une quelconque virtualité. De ce fait les photos ne reproduisent qu’une partie de l’oeuvre.

LUCCE

vignette

Lucce, artiste muraliste et plasticienne, joue avec les matières, l’ombre et la lumière, le vivant
et l’insaisissable. Elle se découvre et nous livre l’intime..
Traduction en couleur d’une palette d’émotions qui lui appartient et nous touche. Sans fard,
elle nous demande le temps d’une œuvre de se questionner sur notre rapport à soi, à l’autre,
au vivant, aux désillusions, et à cette lumière qui nous anime.
Alliant le pinceau à la bombe, ses supports de prédilection sont les murs des rues qui
permettent des moments d’échanges, une ouverture sur l’art accessible à tous.
Sur toile comme sur mur, Lucce cultive la poésie de l’accident.

LABORIE ORTET Salomé

image principale

Le travail de Salomé Laborie Ortet interroge la dimension fantomatique qui subsiste au-delà de l’expérience physique de notre environnement. Elle cherche à établir un lien entre notre appréhension des champs matériels du monde et notre capacité à percevoir d’autres réalités.
Ce qu’elle poursuit est l’endroit où nous accompagnent les souvenirs, les impressions, la mémoire collective, les projections.
La question du lieu est un élément central dans sa pratique. Elle interroge ce qui, au-delà de l’espace, fait l’énergie du lieu à travers sa mémoire, son architecture, sa topographie et sa dimension immatérielle, qui habite dans un milieu qu’elle nomme le fantôme. Les éléments architecturaux par exemple, sont mis en scène comme des formes archétypales qui figurent les repères nous accompagnant dans la traversée du lieu fantomatique. Plusieurs des projets de l’artiste s’articulent autour de cette notion de lieu, notamment la résidence à La Passerelle Negreneys, où elle travaille sur la destruction partielle du quartier Negreneys.
Les supports qu’elle sollicite sont souvent caractérisés par la transparence (verre, plexiglas, soie, bâche). Cet aspect permet à leur environnement d’interagir avec eux et d’expérimenter la symbiose entre la forme et son milieu.
L’intérêt pour plusieurs disciplines accompagne la pratique de Salomé. Les théories de la philosophie quantique et les expériences de physique quantique contemporaines répondent à des questionnements qui ont jalonné son parcours artistique et font avancer sa réflexion et sa définition du fantôme.

LAZARO

huile sur toile 50 x 50 cm

Peintre intuitif, je pratique une peinture du lâcher-prise pour essayer de trouver des parcelles de vie dans la création, pour que la peinture me dépasse, qu’elle me surprenne.
J’essaie de m’écarter de la pensée et je fais confiance en mes mains pour trouver un chemin, je n’imagine pas en pensée, mais au sens propre, en créant l’image qui se découvre devant moi.
Je pars avec une intention, je commence à peindre et j’attends ce moment où les choses se mettent à se faire seules, le moment où, si je veux que ma peinture soit bonne, je doive simplement faire sans me projeter, souvent renoncer à mon idée et laisser parler cette autre chose que je ne peux définir, mais dont je sens l’existence.

MOTTA Philippe

pe.C

L’arrivée massive des écrans nous laisse encore papier, crayons, encre… mais a provoqué l’obsolescence quasi-immédiate des machines à écrire mécaniques. De la même façon, l’écriture à la main s’est trouvée reléguée au titre de substitut aux claviers.
C’est pour poser ce double constat que je traite les machines à écrire comme des objets défunts, issus d’une archéologie du virtuel ; et que je les présente comme des antiques. Pour l’écriture manuelle, la genèse du processus renvoie davantage au dessin, à la graphie de la lettre. A sa plastique.

FOURNIÉ-ROUGET Atelier

jardin toul sculptures  (2)

" A la croisée de nos univers… " ou " Une histoire de famille."
La mère – Florence Fournié – sculpteur-céramiste, la fille – Emilie FournièR – photographe, le père – Jean Louis Rouget – peintre, vous invitent à découvrir dans leurs ateliers des univers parallèles qui dialoguent et s'enrichissent au travers de nos diverses pratiques artistiques. " Trois styles, trois sensibilités à la fois différentes et proches : " une famille quoi ! " à cette occasion nous exposerons " Nos souvenirs d'une balade au Japon en 2023 "

PERROS Marika

Vibrations Huile sur toile 80/80 cm

Faire peindre la matière elle-même

” L’univers se peint lui-même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante … ”

Peindre, c’est jouer ! Jouer avec la matière, être l’alchimiste d’un monde qui se crée. Depuis plus d’une trentaine d’années, j’explore la figuration suggérée, avec des périodes diverses ayant toujours un lien entre elles. C’est un maillage étroit entre pensée, matière, physique, entre figuration et abstraction. Depuis 10 ans, mon thème de prédilection, NATURE, un seul mot, celui qui manque tant à l’homme !

Et quoi de plus naturel, alors, de faire « peindre la matière elle-même ». Je suis une artificière qui lance le feu d’artifice. Je joue telle une chimiste à reproduire une rivière qui court, une fleur qui respire, un nuage qui se pose.
Cette série est une des nombreuses que je dédie à notre mère nature souffrante et à tous ses habitants de l’amibe à l’humain, eux aussi en danger. Puissions-nous un jour la respecter, nous respecter, inventer un autre monde basé sur la  paix, la tolérance, le partage.

Je veux peindre la beauté de ce monde qui souffre, comme pour conjurer le sort, pour mettre ma goutte au service de la vie, et c’est un choix que j’ai pris très tôt.

Mon sujet, c’est l’équilibre, la paix, la vie, la joie, parfois le silence contemplateur, parfois la force bouillonnante des éléments.

J’estime avoir la fonction en tant qu’artiste puisque j’ai la chance d’occuper ma vie à jouer avec des couleurs, de devoir aider ce monde à aller mieux en  faisant du bien aux spectateurs, leur faire du bien avec mes images, les faire oser rêver d’un monde meilleur.

D’autres dénoncent en montrant les horreurs du monde, c’est très bien, c’est leur fonction, ils sont faits pour cela et leur existence est une bonne chose, mais ce n’est pas la mienne. Je ne veux pas vomir le monde ou le mal-être, je ne veux pas de ces peurs sur mes toiles, ce mal-être qui imprègne ce monde par ses faux objectifs et contribuer à diffuser du malheur et des peurs.

Je veux contrer par mon travail, tel un colibri, la violence qui est faite constamment à tout ce qui est sur terre en diffusant du calme, de la tendresse, de la douceur, de la vigueur, du souffle, que ceux qui regardent s’extirpent du temps qui court pour contempler, sentir la lenteur du regard, la force de l’espoir.

Mon but est d’offrir à travers mes images, de la paix, de la force, de la vigueur, de la tendresse, de l’amour.
S’échapper un instant, des nouvelles encore plus accablantes de jour en jour et oui, ça urge !
Mais pour changer il faut des forces et c’est cette force de vie que je veux donner à voir pour donner du courage.

Je me définis simplement comme une «  passeuse » d’image, je veux humblement déposer mes images doucement ou fortement, je veux laisser le hasard jouer avec moi, je veux laisser transparaître, apparaître tout ce qui doit.

L’univers  se peint lui même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante …

Marika Perros

VOG Veronica

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Je suis une peintre de l'instant, de l'exploration de l'âme, d'une mise en lumière de l'inconscient au moyen d'un process créatif que j'ai peaufiné au fil des saisons et que je partage aujourd'hui dans le cadre d'ateliers en Art intuitif.
Mes créations sont une "mise en matière" d'une conversation intérieure, nourrie de lectures, de poésie, de regards, de l'attention que l'on porte à l'autre, à l'Être.
Si depuis Décembre 2022, l'encre et l'aquarelle sont devenues mes mediums de prédilection afin d'illustrer mon propos artistique, les techniques mixtes sont encore présentes dans mes peintures sur toile.

VIAL Valérie

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Née en Colombie, après une première expérience dans le design graphique, j’arrive en France pour
continuer mon parcours artistique. J’étudie à l’École Nationale Supérieure d’Art Paris – Cergy (ENSAPC)
pendant cinq ans. J’explore l’art dans sa pluridisciplinarité : je peins, je fais de la photo, de la performance,
des installations, de la vidéo. Je travaille à partir d’archives, de témoignages, de rencontres. Avec l’artiste
Carole Benzaquen, je collabore avec des femmes migrantes, un projet de rencontres sociales et
artistiques, des récits de mémoire. Cette expérience confirme mon désir de donner une voix et de rendre
visible celles et ceux qui ne le sont pas ainsi que leurs histoires.

À travers mes oeuvres, je cherche des échos de la mémoire intime dans une mémoire collective,
plus large. Je suis fascinée par la manière dont nos identités se forgent à travers nos vécus et nos
expériences.
Je m’interroge sur la déconstruction de nos apprentissages souvent imposés et/ou dirigés. Je détourne
des techniques, je les remanie, me les appropie.
J’adopte des gestes hérités des femmes avec qui j’ai grandi : coudre, tisser, filer, réparer, broder.
Dans mes installations, différentes pièces dialoguent entre elles : matières végétales, fils, tissus,
structures tissées et moulées, végétaux suspendus, cousus…

Mon projet artistique « Nous étions des graines », est une installation en hommage aux métiers
généralement réalisés par les femmes, d’une grande importance pour la société, mais invisibilisés,
dévalorisés. Un quotidien propre au domestique évoqué à travers du linge, du fil, des aiguilles, des feuilles
séchées utilisées en cuisine… auxquels sont mêlés des éléments traditionnellement associés au féminin :
la terre, les plantes, la nature.
Je continue actuellement ce travail, j’explore la capacité de résilience, de transformation et d’adaptation
des femmes au monde qui nous entoure, à nos différents environnements, souvent hostiles.

MESNILDOT Mathilde

Dérive

“Explorer les relations, les emboitements, les agencements. Donner à voir, s’ancrer dans le réel, pour faire sentir, toucher le vivant.
Par la matière.
Polyphonie.
Matière-lumière explorer la capacité des vitraux et du verre à cristalliser la lumière et le temps, en inscrivant une forme fixe dans la matière en même temps que fluide et variant au gré des jours par la lumière. Au-delà du plan en deux dimensions, la déployer dans des structures en volume, privilégiant l’interaction avec l’espace dans lequel s’inscrivent ces formes.
Matières picturales,
Fragilité, évanescence poudreuse des fusains,
Texture, effets des huiles, des médiums, des couches superposées, chercher à re-susciter cette sensation profonde et bouleversante du toucher, de la présence…
A l’intention, née d’une envie, d’une sensation, d’une réflexion, s’associe un choix (médium, fonds, matière, geste).
De cette combinaison, naissent des possibles, je les laisse venir, les écoute, choisis encore… »

ATELIER 31TER

Xavier Castro porcelaine

Nous sommes cinq artistes à travailler à l'atelier du 31 ter:
Julia Lachaise (céramique et de la craie grasse),
Nathalie Boulet (peinture et linogravure),
Margo Renard (aquarelle et bandes dessinées),
Johann Chauveau (vitrail et dessin)
et Xavier Castro (porcelaine).

HAVARD Fabienne

Maman Chamane Rouleau Alchimique 1500

Mes œuvres s’organisent autour d’une recherche graphique qui s’est développée depuis quelques années sur une recherche en alchimie. La symbolique alliée au travail du trait organise désormais et architecture mes expositions dont un rouleau de plus de trente mètres au total est la colonne vertébrale. Il décline les expressions des règnes, ainsi que les quatre éléments. Basé sur un travail d’introspection, une quête philosophique exigeante, basée sur les lectures de Bachelard, Bergson et les philosophes antiques, mes toiles font partie de cette geste qui se construit au fur et à mesure de l’élaboration des tableaux peints uniquement en noir, blanc et rouge, les trois couleurs des trois œuvres alchimiques. Une recherche persévérante et joyeuse de la quintessence.

QUEREJETA ROCA Carla

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Il y a presque vingt ans, j’ai commencé à déchirer mes toiles et à construire mes supports différemment. La surface plate ne m’était pas suffisante, j’avais besoin de rentrer dans la matière, d’une approche, d’un contact plus fort. Cela ne répondait pas à quelque chose que j’avais vu, mais à un besoin physique que je ne savais pas tellement expliquer.

Heidegger disait que ‘créer l’espace c’est faire librement un don d’endroits. Nous devons apprendre à reconnaitre que les choses ne font pas partie seulement d’un endroit, mais qu’elles sont, elles-mêmes des endroits.’

Ainsi, je crée des espaces pour héberger d’autres espaces.

Dans mon travail j’explore la relation entre l’espace habité et la construction de l’identité, à travers des matériaux et des supports différents. Des tableaux, des sculptures, des installations, mon travail se décline dans des formes différentes. La destruction et la reconstruction font partie de mon processus créatif; un chaos contrôlé, l’opportunité de l’accident, participent de la dynamique sensorielle qui donne naissance à mes œuvres.

MELLAERTS Hélène

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L’emploi du collage allié à l’acrylique apporte une présence et un relief au travers duquel je joue des contrastes et des profondeurs, y ajoutant cette touche de couleurs imprévisibles voire quelque peu déconcertantes, qui captent le regard jusqu’à l’interrogation. La forme a peine apprivoisée s’échappe et s’estompe dans un ailleurs à la frontière du figuratif et de l’abstraction.

CHICOTE Céline

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L'an passé, les visiteurs de mon atelier ont vu la toile se faire par morceaux, cette année je la présente entièrement. Vous allez entrer dans une toile peinte de 42 mètres de long. L’équivalent d’un tour de piste. Le cirque comme miroir du monde, permet d’éprouver une sensation de vertige lorsqu’on entre sous un chapiteau. Un immense espace vide et circulaire dédié à la vitalité créatrice où la mort est une menace permanente. Fellini voyait dans le cirque l’origine de toute forme de spectacle.
L’exigence, l’acharnement, la dévotion qui sont liés à cet art populaire m’intéresse.
Une piste de cirque est toujours de taille identique. Cette constante permet aux artistes de cirque de garder les mêmes repères quelque soit le lieu de représentation et le nombre de spectateurs, 100 ou 1000, le diamètre de la scène sera toujours de 13,5 mètres de diamètre. Une valeur immuable dans le temps et dans l’espace. Autant qu’est immuable la possibilité aux humains de se déplacer. La capacité, l’instinct, la possibilité, le droit, le besoin, l’envie, le loisir, la nécessité vitale de changer d’endroit, l’habitude.
Cette question du déplacement est le point de départ de ce travail. On croise au long de cette toile des personnages en mouvement qui font écho à notre propre avancée dans la peinture. Il s’agit d’être en interaction avec la peinture par le mouvement. L’aspect cinématographique, narratif, est pleinement assumé ainsi que le goût pour l’illustration. Je travaille d’après des photos ou des modèles que j’ai choisi et que je transforme pour en faire autre chose. J’ai besoin du modèle pour être au plus juste dans la construction du dessin.
Le déplacement des femmes et des hommes est une constante. Vouloir la stopper serait comme vouloir changer la ramification des arbres. On pénètre dans cette toile progressivement, cet aspect géologique se réalise sur la toile elle-même où les traits de construction du dessin sont parfois visibles comme le sont l’ébauche transparente des ombres et les empâtements de la lumière. Au delà de ça, comme beaucoup de peintres et dessinateur-trices figuratifs, j’ai le culte de l’image peinte ou dessinée.
La toile est rythmée par les quatre éléments, la terre, l’air, l’eau et le feu qui font ce que nous sommes. Les changements d’états m’obligent à des changements de représentations, de couleurs et d’intentions. Notre part animale est aussi figurée sur la toile par la présence d’animaux. Les premiers représentés sont les oiseaux. En hommage aux tziganes, et aux peuples nomades.

BARRACHINA Anais

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Anais Barrachina, artiste toulousaine touche-à-tout, concentre dans sa production son savoir acquis à travers diverses formations autour des Arts Appliqués, de l’Illustration et de la Reliure. Elle s’intéresse à toutes techniques d’estampe (sérigraphie, linogravure, monotype,…). Sa production se finalise souvent sous la forme de livres en série limitée faits à la main. Elle est installée dans l’atelier de la Muse en Goguette (Toulouse Nord/Launaguet) et propose des cours, des événements et des expositions.

VIGNAT Félicie

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Présentation de ma recherche picturale :

Mes mots sont des signes, mes sons des couleurs, ma danse des rythmes… alors se glissent sur la toile ou la fragilité du papier, des formes aux contours simples et aux lignes subtiles.
C’est la peinture qui me guide ; à chaque œuvre s’invente une nouvelle forme, une histoire différente, un geste en appelle un autre, une couleur se lie à une autre. D’une apparente simplicité, les formes apparaissent dans un jeu de transparences et d’opacités réalisées lors des passages intuitifs de la brosse, et se crée alors un environnement qui s’impose avec vigueur et fermeté.
Usant de toutes les composantes que constitue la peinture (composition couleur geste matière lumière…), l’acte essentiel de peindre se matérialise alors sur la page blanche en un tout cohérent et qui mène à l’évidence.
Et comme une araignée qui tisse sa toile, celle du peintre naît de toutes ces contradictions et complexités qui, une fois ordonnées, permettent d’offrir une œuvre construite, instinctive, et porteuse de sa propre lumière.

JEANMART Claude

LE CARMEL VERNISSAGE_01+++

Après 10 ans consacrés à l’oeuvre de Kafka, je suis maintenant en compagnie de Diderot, depuis 14 ans, dans une problématique de dessin en aveugle : dessiner ce que l’on sent et non pas ce que l’on sait. Je dessine les yeux bandés en touchant des corps nus. Puis je numérise ces dessins, acceptant toutes les déformations. La suite se fait les yeux grand ouverts. Puis échange de procédé, je deviens le modèle de mon modèle, dans un partage égalitaire, fondé sur la confiance et sur l’humain. Les oeuvres sont réalisées sur des feuilles de polyester de 200 x 90, pour les Géantes ( 120 à ce jour ) et pour les Atlantes ( 22 ) tandis que les portraits font 150 x 90. Plusieurs séries d’oeuvres numériques ou d’impressions, complètent cet ensemble ainsi que des vidéos. Les séries en cours sont les Apsaras et les Couples Colonnes ( 320 x 180 ).

THOMAS Marie

arbre de lumière

Ma pratique picturale met en lien symboliquement et graphiquement les canaux qui nous irriguent et les méandres arborescents de la nature.
Il n’y a qu’un pas pour faire le lien entre les flux de vie qui circulent dans la nature et ceux qui coulent dans notre corps.
Léonard de Vinci a dit : ” Les hommes sont comme des arbres et tous les canaux qui les irriguent comme des branches”.
Ainsi, je peins donc des arbres de vie, avec des racines , des méandres et des canaux, avec des nervures, des branches et des artères, avec des veines, des sillons et des veinules.
Chaque goutte de peinture y circule comme la sève ou le sang.
Et si, en traçant ces méandres, goutte après goutte, l’arbre de vie répandait du vivant ?

ABADIE BASTIDE Sylvie

PANDORA

Depuis que Sylvie expose ses œuvres, le fil conducteur de son imagination et de sa créativité l’a conduite vers des réalisations inattendues mais tellement révélatrices de sa nature profonde.
Elle crée des paysages à la fois mystérieux et ludiques où règne le calme et la beauté que rien ne vient troubler. Sa peinture suggestive pleine de couleurs stimule notre imagination. Puis le regard s’arrête sur les détails, parfois familiers, qui peuplent les compositions et racontent des histoires avec un souriant mystère.
Sa peinture est intuitive : de l’émotion ressentie naît la forme, c’est la couleur qui la guide peu à peu vers la thématique du tableau ; des scènes de vie, des séquences aquatiques, surgissent de son inconscient. Ses camaïeux de couleurs apportent une douceur infinie à ses créations. Exister loin du réel et le rendre accessible.

Sa grande sensibilité transparaît dans ses œuvres. C’est alors que l’œil extérieur du spectateur peut inventer une histoire, souvent sa propre histoire. L’art n’est qu’une histoire de rencontre.

TERNANO Ludmila

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Les tableaux de Ludmila Dolgova- Ternano relayent ses impressions contemporaines avec le regard décalé que l’on attend de tout artiste à part entière. Elle y ajoute une distance élégante quelque peu amusée avec – souvent – une touche d’humour qui invite au sourire.

MENGALL HR

La Dame à la licorne a bien fait de capter l’attention de Mengall HR. Puissance du symbolisme, explosion des couleurs, les cinq sens à « fleur d’Univers ». Somptueux tableaux de cette tapisserie réinventée, sensualité tremblante de cette femme blanc nacré. Les cinq éléments réunis, terre, ciel, eau, feu et amour dansent dans ses toiles. Les oiseaux présents font le lien entre la terre et le ciel, entre le monde visible et invisible. Sa fameuse intuition, oui il l’a. Ce cri de l’artiste tellement puissant qu’il fait trembler les cathédrales. Chaque peinture ressemble à un vitrail, un hymne à la vie, au sublime, au sacré, chaque nu à l’amour.
Mengall HR ne le sait pas encore, mais il y a dans ses œuvres quelque chose de l’ordre du sacré.
Permettez qu’on vous aime.

GARRIGUE Alain

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Alain GARRIGUE se définit lui-même comme un « imagier » : il est peintre, auteur de bande dessinée, écrivain et professeur aux Beaux-Arts de Carcassonne. Sa peinture affirme l’alliance de la figuration et de l’abstraction, du signe et de la couleur, de la lecture et de la vision.

ROBBIANI Daniele

Un mois après la naissance de Daniele, le jour de l’an 1956, l’Europe fut couverte de neige. Tous les bruits lui parvinrent étouffés et le monde se présenta comme un tableau tout blanc, animé par les couleurs vives des enfants avec leurs bonnets rouges ou bleus. Le petit garçon grandissait et devint un homme qui parle toujours d’une voix douce, retenue, tout comme il marche silencieusement, tout comme il vit, tout comme il peint. Ses tableaux expriment toujours la recherche de la vie belle et joyeuse sur fond de neige blanche, sans aucun bruit, en chuchotant, discrets. Jamais il ne parle de son Curriculum.

SOREN VANA

LE LOUP-SORENVANA

Après des études aux Beaux arts de Toulouse section Communication, j’ai été
plusieurs années conceptrice en communication au sein d’un quotidien
régional toulousain
Maintenant libre de toutes contraintes professionnelles je profite de mon temps
libre pour peindre à l’acrylique sur des supports variés ( bois, tissus cuir, etc),
J’ai dernièrement redécouvert la gouache et les encres. J’utilise aussi l’huile.
Mon projet découvrir la peinture à l’encaustique.
Je modele aussi la terre, cuire mes créations en utilisant la manière ancestrale du Raku.
J’expose seule mais la plus part du temps accompagnée d’amie(i)s artistes.
Une recherche permanente de nouveaux sujets (Amazonie, musée, combats sumo) et de nouvelles techniques ( transfert, peinture à l’encaustique)

DONAIRE Sylvie

Petits Haïkus d'hiver, livres à systèmes, poésies, 2022. Sylvie Donaire

Plasticienne diplômée et graveur installée à Toulouse, membre de la fondation Taylor, Sylvie Donaire s’intéresse à la trace mémorielle sensible, qu’elle exprime à travers différents médiums, comme l’encre, l’huile, mais aussi la gravure, principalement l’eau forte sur cuivre, qu’elle pratique depuis l’adolescence dans des ateliers à Paris et à 0rsay. Elle met au point en 2016 une variante de l’aquatinte, le ©Résiquid. Son travail se concentre sur le phénomène de la perception sensorielle, le rapport entre le temps et l’image, et la mémoire sensible des lieux et des objets.
Tous ces éléments se cristallisent autour du concept de traces. Laissées sur l’homme, le paysage et l’objet, à la fois par les éléments et par l’histoire.
Son travail d'eaux fortes, poétique et d'un dessin délicat restitue de manière figurative ou plus abstraite ses ressentis, dans des camaïeux de tons chauds et de noirs, ou des turquoises acides, où elle évoque des paysages lunaires ou imaginaires, des végétaux.
Elle utilise la peinture dans une gestuelle forte au couteau pour parler de la nuit.
Ses livres d’artiste gravés qu‘elle réalise entièrement elle-même ont été récompensés, elle collabore aussi avec des auteurs et des éditeurs français et étrangers. Formatrice professionnelle pour les artistes sur le livre animé, elle intervient aussi dans des structures culturelles.

CISART

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L'Aérochrome est un lieu d'exposition dédié au street art. Il accueille également 8 ateliers d'artistes.

L’Aérochrome, néologisme combinant aéronautique, aérosol et chromatisme, est à l’initiative de l’association CISART et de la Mairie de Blagnac.

Ce centre d’art urbain graffiti a trouvé ses quartiers depuis 2020 dans une ancienne usine de pièces mécaniques réhabilitée.

Situé au coeur de la ville de Blagnac à 20 min de la place du Capitole et 5 min de l’aéroport, venez découvrir des expositions muralistes et sur toiles, sans oublier la programmation culturelle.

400 m2 d’atelier de production artistique, un studio d’enregistrement, un atelier de sérigraphie, 300 m2 d’espace show room et d’exposition.

Découvrez un espace unique au travers de stages, de concepts afterwork, de visites scolaires et privées où les pratiques artistiques du graffiti et du street art se mêlent dans une ambiance Hip Hop.

CHARPS

Une pensée pacifique renouvelable

Art singulier et poétique
Collections privée dans plus de vingt pays
Il n’est jamais facile de qualifier son art ….. Surtout quand il est inclassable
Ma principale source d’inspiration est l’humain dans ce qu’il a de curieux, de fragile, de sensible.
J’ai créé un univers fait d’humour et de poésie qui laisse une place prépondérante à une pensée positive et dans lequel le spectateur peut également s’interroger sur notre société.
Mon univers ouvrent une fenêtre vers un ailleurs et invitent à un voyage au-delà de notre quotidien, dans un monde où tout à chacun peut laisser vagabonder son imagination.
Les personnages semblent être hors du temps, déconnectés de la vie réelle mais acteurs de leurs propres rêves.
Vous remarquerez aussi que mes personnages sont pieds nus. Il s’agit de représenter la simplicité, le retour et l’attachement à la terre.
Le spectateur est acteur de ce qu’il découvre avec sa propre sensibilité et sa propre histoire.

SAPIN Véronique

01-TRACES-encre sur tissu marouflée sur toile puis arrachée

Véronique Sapin est plasticienne (art-génératif, vidéo, installation, photo, peinture à l’encre, art textile, livre-d’artiste). Depuis 1995, ses oeuvres ont participé à plus de 260 évènements dans une quarantaine de pays (galeries, museums, centres-d’art, biennales, festivals).

Véronique Sapin est également curatrice et co-fondatrice et du collectif international de femmes artistes, FemLink-Art depuis 2005 auquel 143 artistes de 63 pays ont accepté de participer. Elle a initié d’importants partenariats avec des institutions telles que l’Unesco, pour la formation en vidéo d’artistes femmes du continent africain.

La danse a fait partie de la vie de Véronique Sapin pendant une quinzaine d’années de pratique intensive et a orienté ses premiers projets professionnels avant de se muer en questionnement sur le mouvement, sa trace et sa mémoire, à travers toutes ses productions artistiques.

Véronique Sapin présentera pendant les Arts en Balade, ses dernières séries d’encres sur tissu, marouflées sur toile puis arrachées. L’encre qui subsiste s’inscrit en traces de matière, mémoire d’un évènement traumatique mais néanmoins créatif.

L’espace d’incertitude et de déséquilibre qui soustend toutes les productions artistiques de Véronique Sapin, se produit également dans ses oeuvres génératives grâce au changement de perspective qu’offre l’informatique.

En premier lieu, Véronique Sapin utilise l’encre de chine pour créer des formes destinées à être numérisées et animées; ensuite, elle détermine les règles informatiques qui délimiteront le processus créatif de chacune de ses œuvres génératives; et enfin les programmes conduisent le processus vers le résultat souhaité en opérant dans le cadre d’un ensemble de contraintes définis par l’artiste. Les spécificités algorithmiques de chacune des œuvres de Véronique Sapin sont uniques. “Avec l’art génératif, l’encre retrouve son mouvement originel dans un nouvel espace de liberté. La forme peinte de mes encres montre leurs rythmes intrinsèques tels que je les ai délibérément arrêtés sur la toile.”

Ses trois dernières vidéos seront aussi visibles pendant les Arts en Balade.

RIBONNET Christian

Taureau - Ribonnet

Vigneron, Christian Ribonnet (Christian Gerber) est devenu peintre depuis une quinzaine d’année. Une autre façon d’exprimer le terroir.

Christian Ribonnet travaille avec les matériaux que la nature autour de lui lui offre, l’argile des champs du domaine et divers végétaux et avec les matériaux qu’il manipule dans son travail de vigneron, la gomme arabique, les étiquettes, plaques de filtration récupérées, etc. Il fait différents mélanges de ces matériaux. Il confectionne des pochoirs pour réaliser des impressions, toutes uniques.

JAMMES Julien

Des Versets (en cours)

DES VERSETS
Dans cette série débutée fin 2023, je me sers de versets d'un poème personnel que je répète et superpose, les écritures sont rendues illisibles et j'en viens à utiliser seulement le rythme des syllabes pour accompagner les traces. Ces versets sont bien présents, ils constituent la peinture et pourtant ils ne sont plus là, comme un souvenir.

DES PAYSAGES
Dans cette série débutée en 2018, je dessine de vastes paysages en traçant des écritures sans mots, enchevêtrées, puis des points, pour chercher un effet de fourmillement, de flottement particulaire. C'est une nature vibrante à contempler.

BRAGANCE Yan

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Originaire de Guyane française, ce sont les couleurs de l’imposante nature amazonienne, les visages des femmes et des enfants de Guyane, l’authenticité des habitants dans leur diversité, l’eau en cascades et la forêt foisonnante qui m’inspirent. Je vis depuis 1998 dans la belle région d’Occitanie, d’abord dans le Gers, puis près de Tarbes dans les Hautes-Pyrénées, en France. Là encore, entre la campagne rustique et la montagne majestueuse, les torrents effervescents ne cessent de m’encourager à peindre. Dans mes compositions, je cherche avant tout à saisir la lumière, à l’approcher… Nostalgie, sensualité, dans un tempo de temps et contre-temps, palette de sentiments et de rythmes guident mon pinceau. L’aura du modèle, les sentiments et pensées de la figure humaine, de la couleur, un peu de courbes, le geste est là pour traduire l’état d’âme en ébullition.
Si mes peintures sont majoritairement réalisées à l’acrylique et huile sur toile, j’explore différentes techniques comme le couteau, les projections, les empâtements et les coulures, laissant toujours place noble à la recherche et le style évoluer.

DE MONTBRON Adrien

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Et si peindre et dessiner c’était donner à voir des sensations intimes, sincères et parfois sublimes ? Et si le dessin ressemblait a un laboratoire mental ?Mon travail rend compte d’une obsession en peinture pour la matière du paysage faite de grouillement végétal, de jeux de lumière, de reflets dans l’eau et de vibrations de couleurs.
Je m inscris dans une approche picturale du réalisme contemporain tentant de redéfinir la représentation d’un monde familier pour en révéler toute l’humanité et donner à voir sa part de beauté.
Fasciné par le monde paysan qui m’a vu grandir, je donne à voir les membres de ma famille dans leurs gestes quotidiens, dans leurs rapports au vivant et à la nature. Au geste du paysan répondent celui de l’artiste, leurs anachronismes comme leurs humanité nourrissent mon travail.
Les sujets que je représente sont situé dans le contexte intime, associant la dure réalité du quotidien paysan à la mythologie d’une famille liée par le sang à la terre. Le laboureur semble un chevalier, un hobereau à casquette chevauchant son tracteur et luttant contre les éléments, mais dans ayant à coeur de préserver l’écrin dans lequel il vit. Il prend alors un aspect ambiguë à la fois ouvrier du paysage, héritier d’histoires séculaires et à la merci du contemporain.
En découle des scènes de semis, de fenaisons, ou encore d’interaction avec des blondes d’aquitaines musculeuses mais aussi des dialogue plus directs avec le paysage comme des coupes d’arbres, des déambulations, des baignades.
Le dessin est quant à lui un laboratoire plus libre me permettant d’explorer et de jouer avec de nombreux motifs. Une pratique régulière et parfois intensive constitue un véritable recueil d’inventions, tantôt esquisses préalable à la peinture, divagations libres, illustrations narratives, portraits plus intimes.

ROMAN Lula

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Je travaille essentiellement à l’huile. Le voyage, la nature, les réunions sociales, sont souvent sources de mon inspiration. Aujourd’hui je continue mon travail sur le mouvement et les motifs, donnant au corps une sensualité parfois oubliée à cause du conditionnement social où la perfection du corps perd toute humilité et naturalité. Les corps présents, les corps absents dans leur profonde beauté originelle. Un regard poétique et coloré. Parfois légère, parfois sauvage, souvent intime, l’expression de ces corps révèle une subtile sincérité.

ESSA Serge ALLAIN

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« Je lutte pour un art libre et métissé, à la pensée multiple. J’explore un univers dans l’improvisation et la prise de risque. Mes démarches graphiques, calligraphiques ou numériques résultent du dessin instinctif. Il s’agit de rendre sensible par l’image divers instants attachés à des moments et lieux prioritaires. Comme une respiration, gestes et contemplation se succèdent ou se superposent. »

Artiste peintre et sculpteur, Serge Allain dit ESSA, fait de la peinture engagée et mise sur les rapports humains. Son travail d’observateur le mène de Paris à l’Algérie, des Antilles à la Réunion puis aux Comores et se poursuit à Toulouse. La photo fixe la mémoire et constitue la matière première de ses travaux.

MALIGOY Laurent

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Je fais de la peinture sans peinture avec des couleurs tirées de divers magazines qui constituent ma palette.
Je tente de saisir l’humain au-delà de ses agitations quotidiennes.
Voir aussi sur Artmajeur : https://www.artmajeur.com/fr/magazine/8-portraits-d-artistes/laurent-maligoy-le-grotesque-de-notre-quotidien/329909

JOHANNA-LISA

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L’art, c’est le sacre de l’instantané. En explorant le terme de l’Echappée belle, j’envisage la peinture comme une escapade, une immersion dans la couleur et les territoires inconnus. L’oeuvre mène ailleurs immédiatement. L’immersion qu’elle suscite permet le déploiement de nouveaux territoires où la nature donne à éprouver son caractère onirique ; l’échappée se veut mystérieuse, car c’est elle qui questionne, rend possible le dialogue avec l’homme. Ainsi cette nature imaginaire, cette nature d’après, inspire-t-elle l’idée de sa propre régénération. Le monde floral décrit n’existe pas encore. C’est celui qui cherche à vivre autour de nous, interroge son statut de nature morte. Ainsi mes œuvres donnent à voir le monde floral et se transforment en lieux de vie. L’objet explose pour que le spectateur éprouve le pouvoir de la couleur et son enchainement narratif. La transparence et la lumière dynamisent l’œuvre. La non-figuration génère une tension avec les espaces figurés. Parce qu’une œuvre n’a de présence que si elle se fait théâtre d’une lutte en sourdine, où il n’y a ni vainqueur ni vaincu.

HAREL Fabien

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Ce pourrait être les vestiges exhumés d’un nouveau Lascaux. Empreintes du combat titanesque que se seraient livrés les hommes et les bêtes en des temps immémoriaux.
Sauvage, puissant, tragique, mouvant est le bestiaire fantastique aux allures de tentures rupestres que Fabien Harel fait soudain vivre de la pointe acérée de ses flèches qu’il trempe dans une encre que l’on dirait de goudron et de sang.
Dompteur d’un trait précis et exigeant, sous sa main en viennent à danser des fauves terrifiants, des buffles menaçants ou des taureaux puissants. Même le coq vaniteux se donne des airs de rapace et les zèbres de vouloir s’affranchir de leurs robes de rayures qu’un peintre céleste et maladroit aurait figé à travers des persiennes. Mais là elles dansent comme prises d’une ivresse aussi incontrôlable que soudaine. Eclaboussant la toile dans un désordre jamais totalement fortuit sans être pourtant totalement volontaire. Car là est la volonté de Fabien Harel : laisser au trait et aux pigments un fil dans l’espace et le temps, pour y générer cette sensation de vie. Retrouver, tout à la fois, le geste primitif et faire vibrer les formes.
Ainsi, sur l’étendu de ces papiers rustres et industriels qu’il prend pour support, naissent d’étranges chorégraphies entre l’homme et « ses bêtes ». Entre la main qui griffe la matière et danse sur des pointes et elles qui se convulsent ou tournoient, drôles ou pathétiques, imposantes ou furieuses, intrigantes ou complices.
Elles sont là, irrémédiablement figées, et pourtant si vivantes qu’on jurerait les regarder et les voir bouger.
Ce pourrait n’être que les vestiges exhumés d’une éternel Lascaux mais ce sont, au demeurant, les empreintes, définitivement intemporelles, d’un artiste résolument moderne, attaché à ces gestes premiers qui vont à l’essentiel, ceux de l’animalité de la vie et du mouvement.
Patrick Ehme

VERDIER Annelise

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Autrice de bande-dessinée, prof de dessin et d’infographie, j’explore tous les domaines de la petite édition et de l’impression (fanzines, gravure Tetra Pack, peinture). Mes thèmes de prédilection sont les voyages, les hybridations culturelles, les migrations humaines.

GRIMAUD Cécile

Pollen

Admirative des courants artistiques du XVIII au début du XX° siècle, émerveillée par la nature , amoureuse des couleurs, je cherche d’abord à exprimer ma propre interprétation du monde.
J’explore ainsi les relations étroites et complexes qui se tissent sur la toile entre la couleur et la composition, les jeux de transparence et de clair-obscur qui font naître la lumière et la profondeur dans une œuvre. De cette subtile alchimie vont éclore des contrastes, des vibrations chromatiques accompagnées ou pas de mouvement, créant ainsi mon univers pictural emprunt de nature, parfois de poésie; tantôt figuratif, tantôt abstrait ou à mi-chemin.. Le tableau devient alors une fenêtre d’évasion vers une autre vision du monde.
Plus récemment, je me sens guidée par un élan inconscient qui me pousse à retranscrire cette sensation de profondeur, d’espace et de lumière qui m’anime depuis toujours, le thème de l’horizon s’impose de lui-même et devient alors ma ligne directrice picturale.. Cet horizon hypnotique et fascinant, à la fois universel et singulier comme une ligne insaisissable nous reliant tous autant que nous sommes..
Introduits par la matière, enduits par mes mains, noyés dans mes jus d’encre et marqués par la couleur.. puis définis par mes craies, parfois nimbés de doré ou subtilement tracés de noir; c’est ainsi que naissent mes “HORIZONS”, révélés par la lumière, comme des fenêtres de contemplation, de réflexion ou de repère sur notre propre vie d’humain face à la nature.
Animée par la relation ambivalente et complexe qui se tisse entre humain et nature, je cherche à conjuguer et réconcilier les deux entités dans mon œuvre.

COLLECTIF RÉVÉLATEUR D’IMAGINAIRE

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Le Collectif Révélateur d’Imaginaire s’attache à offrir au regard des images poétiques, empreintes d’onirisme, à la lisière des techniques (photographies ressemblant à des tableaux, encres ressemblant à des photographies).

COMBES Véronique

Installation

Mon travail, principalement figuratif, en relation avec les questions actuelles, s’élabore à partir d’un lien intime entre support et sujet traité.
Sur des matériaux simples, presque ordinaires (planches, écorces, toiles cirées, couvertures de survie, plexiglass, canevas…) se dessinent des bribes de vies bafouées et se crée une esthétique qui se veut révéler toute la force et la dignité du vivant.
A travers cette perception sensible du vivant, dans un aujourd’hui incertain, un futur à construire, je ne cesse d’interroger nos existences, notre relation à l’autre et notre propre vulnérabilité.

BUAILLON Laurence

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Mes personnages sont souvent issus de la littérature, un prolongement visuel de mes lectures, une atmosphère. Immobiles, ils témoignent d’une quête, de l’inaccompli de l’existence. Ils évoquent les traces du temps.
Je cherche à exprimer l’indicible porosité, l’inquiétante étrangeté du féminin.

PATAY Anne

deux soeurs p

Mon univers est celui de la mémoire kinesthésique, les ressentis de la petite enfance
reviennent sous forme de petites bulles émotionnelles, on ne peut les définir en mots,
en les percevant on a que l’idée de choses qu’on touche, de bruissements, de gnons à
l’estomac, d’ associations bizarres, des odeurs qui nous tapotent le palais, comme si on
mangeait un air qui nous échappe au moment même où on veut le définir, comme le
font les rêves.
Je travaille principalement sur l’humain.
Mes dernières séries parlent souvent d’attachement, de liens familiaux, ou amoureux.

CHAMPIERRE Elisabeth

Acrylique sur toile 100x100

"La peinture d’Elisabeth Champierre explore la structure de notre existence. Par sa maîtrise de la couleur, son sens de l’équilibre des formes et sa compréhension des limites qu’impose le support, l’artiste révèle la profondeur et l’étendue de l’expérience humaine. Sur un fond construit essentiellement de blocs rectilignes, elle réussit le défi, qui échappe à tant de créateurs, d’introduire le mouvement, de concilier le constant et le variable, de représenter ce moment de grâce à la charnière de la continuité et du changement. Peindre devient ainsi une inépuisable source d’énergie, un moyen privilégié d’expression, un engagement vital."

Extrait d'un texte écrit par Thomas Michael Gunther

Archivé: LA GRANDE ROUE

DUNES JACQUELINE DELPY

Les artistes du collectif de La Grande Roue travaillent dans le champ des Arts Plastiques et Visuels. Leur univers – imaginaire, décalé, poétique – entre en résonance avec les préoccupations environnementales et existentielles contemporaines.
Leur démarche intègre le réemploi de matériaux usagés, rebuts organiques ou industriels.
Ces matériaux régulièrement collectés alimentent une matériauthèque au sein de l’atelier.
Accueilli par la ville de Fenouillet en résidence depuis 2016, le collectif La Grande Roue propose au public tout au long de l'année, des ateliers et manifestations.
OUVERTURE DES ATELIERS PENDANT LES AEB / samedi de 11h à 19h et dimanche de 11H à 18h

Archivé: PACAUD Arielle

Arielle Pacaud

Mon travail tente de saisir les métamorphoses de l’eau et de la lumière en tentant de fixer l’éphémère rencontre entre les ondes aquatiques et lumineuses et de suivre leur va-et-vient énergétique sur la roche. De même, “l’arbre et la pierre incarnent des vérités essentielles. En eux, circule encore le souffle originel.” Francois Cheng

Archivé: Sophie Balas

Des passages pietons contemporains Saint-Félix-Lauragais

Depuis de nombreuses années, je partage mon temps entre des recherches artistiques pures et une activité de plasticienne dans l’espace public.
Ma démarche artistique est avant tout basée sur de la gravure contemporaine avec un travail centré autour de la ligne ( voir plus bas). Je fais également de la céramique.
En tant que plasticienne, je travaille en étroite collaboration avec l’agence de paysage et d’aménagements urbains ” d’une ville à l’autre…” . Mes interventions sont très différentes selon les projets ( design de mobilier urbain, empreintes dans le sol, sculptures, graphisme … etc)
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Travail de la ligne et de la répétition, de la superposition- de la vibration et de la couleur.

La ligne comme un élément vital.
La ligne comme un fil tendu, un élément incisif qui viens strier l’espace, précis, incisif, sans concession.

Le trait pur : une trajectoire qui strie l’espace, traverse la plaque, la feuille de papier.

Je travaille avec plusieurs plaque (cuivre ou zinc) elles mêmes composées de multitudes de traits qui évoquent peut être des fils (résurgence de mon passage dans le textile à Duperré ?), des trames.

Recherche de profondeur, chaque plaque, chaque tirage est un plan qui se superpose à un autre ou sur une même estampe.
La superposition à la recherche de l’équilibre, équilibre fragile à la limite de la rupture.

Un trait de trop ou une plaque de trop et l’équilibre est rompu.

Chaque épreuve est unique ( épreuve d’artiste) et la gravure seulement un moyen de travailler la répétition en étant à chaque fois proche mais différent.
Travail en série.

Exigence de ce média, comment dire l’essentiel avec une économie de moyens. Dire avec peu.

Travail méditatif exécuté dans la concentration et la tension (le trait juste, la couleur juste).
L’acte de graver en lui même est une “performance”.

Archivé: PAYROS Emilie

Ma peinture évolue beaucoup en ce moment;
je vous propose cette année de venir découvrir les dessins, peintures sur papier et toile qui jalonnent mes nouvelles recherches.

Archivé: LOMBARD Elisabeth

AEB 023 II-

L'ATELIER DE BELFORT EST OUVERT JUSQU'A 20 HEURE CE DIMANCHE 1er OCTOBRE !!! … Au Plaisir …

Alors que s’impose à tous l’importance d’un nouvel exotisme de proximité, Elisabeth LOMBARD est un peintre sans racine tisseuse d’univers oniriques et protéiformes.
Ainsi réinventé, ce Voyage créatif oscille entre maniérisme et tribalité, mené par un répertoire de figures imprimées sur papier calligraphie ; animal aux yeux d’humains, humains indifférenciés au menton-galoche.
Sur la toile rendue plus narrative à force de traits, pas de croquis préparatoires; le peintre travaille sans filet. L’esquisse sous les effets de motifs récurrents est indissociable des effets qu’elle entraîne : encres bues sur marouflages, fusain mouillé, estompes de craies sèches, indigo cru.

Archivé: BARRUOL Isabelle

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La peinture, objet premier de mes recherches, s’est progressivement enrichie d’autres pratiques artistiques entre atelier et nature, notamment grâce aux créations in situ.
Mon travail hybride se nourrit de différents savoirs et savoir-faire en perpétuelle évolution. J’expérimente la mise en espace dans diverses installations, les touchers dans la série Empreintes, l’écriture végétale avec les Entrelacs.
Mes recherches sur la trace et la mémoire trouvent de nouveaux développements avec les Cyanotypes, empreintes de lumière, et les estampes, monotypes et gravures.

Archivé: LAULHÉ Isabelle

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Créer ? le silence de l’atelier, le grain d’une toile, le toucher d’une feuille Velin, de Chine… Tout peut commencer ou se poursuivre.
J’essaie d’explorer ce que ce monde me donne à penser et encore à aimer : paysages désertiques, des architectures enfouies au creux des mémoires, l’élégance et le mystère des écritures , l’humble univers des enchanteurs et sentinelles.

L’estampe et la peinture sont mes moyens d’expressions.

Archivé: HAVARD Fabienne

Mes œuvres s’organisent autour d’une recherche graphique qui s’est développée depuis quelques années sur une recherche en alchimie. La symbolique alliée au travail du trait organise désormais et architecture mes expositions dont un rouleau de plus de trente mètres au total est la colonne vertébrale. Il décline les expressions des règnes, ainsi que les quatre éléments. Basé sur un travail d’introspection, une quête philosophique exigeante, basée sur les lectures de Bachelard, Bergson et les philosophes antiques, mes toiles font partie de cette geste qui se construit au fur et à mesure de l’élaboration des tableaux peints uniquement en noir, blanc et rouge, les trois couleurs des trois œuvres alchimiques. Une recherche persévérante et joyeuse de la quintessence.

Archivé: GUIRAUD Catherine

75 x 63 cm acryl sur toile non tendue

Au terme de « démarche artistique »,  je préfère celui « d’expérience », qui laisse plus d’espace à la curiosité et à la découverte qu’à l’intention.

Je présente un ensemble de travaux en majorité sur papier. Ce sont des peintures abstraites, des acryliques fluides et des encres. J’utilise peu de couleurs, du moins peu de couleurs qui se côtoient, et suis soucieuse d’une certaine qualité de texture.

Ces compositions s’organisent en architectures, en clairs obscurs qui, conjugués à des couleurs terre et une préoccupation récurrente de la lumière, peuvent parfois créer une impression de familiarité et nuancer le qualificatif de “peinture abstraite.”

Archivé: METTRA-VIDEAU Jeanne

Peintre, dessinatrice et sculptrice, je crée en autodidacte depuis ma jeunesse des reliefs, des collages, des dessins et des peintures à l’huile ou à l’acrylique. Pour mes œuvres figuratives ou abstraites, je trouve mon inspiration dans l’exploration du réel et sa transposition dans le monde du conte et des rêves. Je m’attache autant à la finesse du trait qu’au dynamisme des couleurs. Mes derniers thèmes sont : les Deltas en tant que lieux d’union entre l’eau, la terre et le ciel, réalisés à la peinture à l’huile, et les Oiseaux, pour lesquels je joue sur la diversité des techniques et des styles.

Archivé: CANGARDEL Mireille

L'éveil de la fiancée

En principe, je commence ma toile à partir d’un objet, d’un drapé ou d’une silhouette quelconque dont les formes multipliées abolissent le blanc ou le vide pour aboutir au chaos. Terrible moment ! Mais le plaisir de peindre se manifeste rapidement avec des regards, des mains ou divers animaux qui surgissent pour donner forme à l’informe et matérialiser mes obsessions.

Archivé: Cisart

L’Aérochrome est un lieu d’exposition dédié au street art. Il accueille également 8 ateliers d’artistes.

L’Aérochrome, néologisme combinant aéronautique, aérosol et chromatisme, est à l’initiative de l’association CISART et de la Mairie de Blagnac.

Ce centre d’art urbain graffiti a trouvé ses quartiers depuis 2020 dans une ancienne usine de pièces mécaniques réhabilitée.

Situé au coeur de la ville de Blagnac à 20 min de la place du Capitole et 5 min de l’aéroport, venez découvrir des expositions muralistes et sur toiles, sans oublier la programmation culturelle.

400 m2 d’atelier de production artistique, un studio d’enregistrement, un atelier de sérigraphie, 300 m2 d’espace show room et d’exposition.

Découvrez un espace unique au travers de stages, de concepts afterwork, de visites scolaires et privées où les pratiques artistiques du graffiti et du street art se mêlent dans une ambiance Hip Hop.

Archivé: CHICOTE Céline

mamies

Ma pratique fait autant appel au travail manuel et à un savoir-faire transmis qu’au travail intellectuel propre à la création artistique. Je fabrique des images, ces images s’inscrivent dans le courant actuel qui utilise la peinture à l’huile pour renouveler l’art figuratif.
Peintre de facture classique, j’utilise toutes les possibilités de ce médium pour donner de l’âme à mes représentations. Une représentation du corps et de son mouvement dynamique qui cherche aujourd’hui à le rendre moins «sentimental », à travailler davantage sur les conséquences d’un mouvement, d’un geste, d’une activité, d’un traumatisme sur la chair.
Les temps de réalisations sont visibles dans ma peinture, tout est encore présent, le fond, le crayon, l’ébauche, les différentes matières . C’est aussi ce temps de réalisation sur un espace (la toile) que je donne à voir. Le mouvement de celui ou celle qui regarde une œuvre est toujours intéressant et je tiens compte de ce mouvement.
Mes sujets de représentation sont les corps contraints et plein d’énérgie vitale. Je transforme et redonne à voir des moments arrêtés. Je souhaite retenir ces instants suspendus tout en captant le mouvement. Tentant de recueillir les contradictions :
l’acharnement / l’abandon
l’équilibre / le déséquilibre
la soumission / la confiance
l’apparence / la réalité

Archivé: BOUCHER Élodie

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Curieuse des expressions humaines, j'aime observer les états d'âme de chacun, les moments d'innocence et d'introspection, les différentes manières dont l'autre m'apparaît.
Je privilégie le corps et en particulier le visage pour révéler un aspect de l’être et une atmosphère, mais je me détache du simple visible en couvrant directement la toile de couleurs vives sans me soucier de la ressemblance physique avec mes sujets. Je m’éloigne alors du portrait mais m’affirme dans la représentation de la figure.
Petit à petit, des détails apparaissent sur les visages, sur les fonds. Je vois mes modèles se fondre dans un espace, mes toiles s’ouvrent vers un extérieur. Le corps, auparavant plaqué au premier plan, est en mouvement. Je prends en compte le cadre.

Archivé: FERRER Valérie

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Je peins de façon intuitive et réfléchie. Un alliage entre une capture d’images, rapide ; et une maîtrise du résultat lente.

Archivé: DEDIONIGI Federico

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Né à Buenos Aires, Argentine. Baccalauréat en Arts Visuels de l’Université du Musée social (UMSA), 2011. Il a ensuite complété le master en Art-Thérapie à l’Université National des Arts (UNA), 2018.
Il a vécu à Paris et dans le sud de la France entre 2016 et 2017, ayant l’opportunité de rencontrer des pays, des villes, des musées et des galeries qui ont influencé son travail et sa formation comme l’Angleterre, l’Espagne, l’Italie, Berlin, Bruxelles, l’Islande entre autres.
Étudiant aussi des enseignants artistiques de la taille de Brickles, Tapia Vera, Marina Rothberg, Andres Besatard Maggio et Bernardo Kehoe.
En tant que professeur assistant d’enseignement en Peinture 1 à l’UMSA, dans différentes écoles publiques et privées de la banlieue de Buenos Aires, il a travaillé dans le programme éducatif du Centre Culturel Borges dans la section visites guidées en 2009.
En tant qu’Art Thérapeute, il a travaillé à l’hôpital interzonal Dr.J. Esteves (Temperley) et il a fait son stage à l’association civile Antilco, maison de soutien familial (Dock Sud, Avellaneda) en 2014. Il a également travaillé dans le domaine du handicap dans divers Centres de la banlieue de Buenos Aires.
Il a réalisé des missions scénographiques pour des groupes musicaux, “Experimentores” sur le centre de loisirs et technologie de Buenos Aires Tecnopolis et a été responsable de l’Atelier de Scénographie à la Compagnie de Théâtre “Verte Volar”, pour le programme d’ateliers de Culture Inclusive d’Almirante Brown. Il a travaillé également en tant que technicien lumière pour “A Thousand Words productions”. Illumination de huit courts métrages pour le ministère du développement social. Fabriqué en novembre 2015 dans différentes régions de la province de Buenos Aires.
Il a fait une premère résidence artistique en Argentine à CIMA Recidency, Open Space Intervention, fabriqué à Portezuelo, province de Catamarca en septembre 2018 par Josemiel Platz et Romina Estecher. Et une autre résidence d’art en Islande à Gilfelag Association, à Akureyri, un travail sur la série “Etats d’être”.
Il a continué à développer son travail à Berlin et maintenant après un stage de formation d’artiste au BBB, centre culturel contemporain, il habite et produit à Toulouse depuis 2020.

Archivé: CELHAY Emmanuel

La route 5

La liberté dans une expression singulière. Le mouvement, la turbulence, et tenter de proposer une profondeur sans perspectives. Et ainsi, sans figuration imposée, laisser chacun libre à son tour de tout ressenti.
Au fond, à partir de la solitude et le doute permanent dans le travail pictural, aborder les merveilleux et étonnants domaines qui nous entourent et nous constituent : le cosmos, les entrailles telluriques ou corporelles, le chaos atmosphérique ou la respiration des arbres.

Archivé: TONCÉ

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Après une vingtaine d’années de Graffiti, le travail de Toncé s’oriente maintenant vers des compositions graphiques sur toiles donnant la part belle à la couleur. Couleurs mélangées, enchaînées, liées…
Douceur des courbes, tranchant des lignes, subtile alternance rythmée par de fines traces noires.

L’impact… maître mot de la recherche graphique de Toncé nous rappelle que l’Art n’est qu’impulsion et réalité …

Archivé: DUFRAISSE Jenny Aimée

Mélodie ondulante

Ouverture vendredi, samedi et dimanche 🙂
Entrée de l'immeuble à l'angle de la rue Bialar, je viens vous ouvrir appelez-moi 🙂

Je suis peintre, illustratrice, graphiste. Accessoirement, photographe technicienne.
Addicte des couleurs, fascinée par l’émotionnel,  je cherche à raconter, à traduire l’être, le cheminement de l’être, un état affectif, son évolution dans une quête holistique, d’unité avec le Tout, par la mise en situation d’un personnage, de motifs narratifs internes et externes à celui-ci.
L'acrylique est prédominant dans mes derniers travaux, et depuis peu je couds et colle des lainages, des fils de coton et papiers artisanaux sur mes toiles.
Dans un univers graphique composé de toiles et papiers, les jeux de matières, encres, feutres, craies, crayons, stylos, huile, peintures sur photos, peuvent s’inviter en fonction de ce que je souhaite exprimer.
Je suis en perpétuelle recherche d’harmonies, des formes, des couleurs, de l’accord entre chaque technique que j’ai envie d’utiliser en fonction des sujets. Dans une volonté d’amener chacun à sa libre interprétation, l’adapter à sa réalité, développer l’imaginaire.
Les formes imbriquées les unes aux autres, les noirs et blancs, les couleurs vives et contrastes, sont les éléments caractéristiques de l’ensemble de mes travaux.

Je décline tous mes travaux en articles de papeterie faits à la main, reliures d'art, cartes postales, marque-page, magnets, tirages sur papiers d'art 🙂

Archivé: Archipel

Archipel ATELIER

Démarche artistique
Nous sommes un collectif d’artistes, une nébuleuse d’intentions esthétiques venue de l’association Archipel. Ce collectif en est un fragment, se détachant de l’association d’origine. Si tout fragment est fragment de quelque chose, son existence ne renvoie pas nécessairement au tout dont il est issu. Il est donc nécessaire de se définir et de présenter ce collectif autonome.
Archipel est un collectif d’artistes qui travaillent plusieurs disciplines comme la peinture, la sculpture, la céramique et toute autre expression artistique. L’objectif essentiel du groupe est d’amener l’art contemporain vers l’inhabituel par des expérimentations, des matériaux, des techniques nouvelles ou inattendues.
Porter une réflexion sur l’image, le sens du langage ou du corps est une préoccupation très présente dans ce collectif.
Pour les Arts en Balade de 2023, Archipel présente trois plasticien.nes dans les locaux de l’association Archipel à Arnaud-Bernard, lieu qui leur sert d’ateliers depuis 2015.

Archivé: Collectif Révélateur d’Imaginaire

Oeuf brisé

Le Collectif Révélateur d’Imaginaire s’attache à offrir au regard des images poétiques, empreintes d’onirisme, à la lisière des techniques (photographies ressemblant à des tableaux, encres ressemblant à des photographies).

Archivé: DEVILLOCE

Devilloce (Océane Devillers) peint, dessine, découpe, recompose, évoque, imagine, agence, scénographie, photographie, écrit depuis… toujours. Ses travaux personnels ont fait l’objet de plusieurs expositions. Elle crée aussi des objets joyeux et poétiques : lampes, jouets, boîtes… et anime également des ateliers d’expression artistique où l’on suscite l’effervescence créatrice à partir de petits riens, carton, ficelle, bois flottés, hommages au landart et au recycl’art.

Archivé: Xavier PINEL / XP

Le réel comme consensus entre nos représentations phénoménales – Rêve

Xavier Pinel est un artiste plasticien qui vit et travaille à Toulouse. Dans sa pratique, il questionne la perception du réel à travers la fiction et inversement. Comme ses pairs, il fait dialoguer les techniques anciennes et nouvelles. Images fixes et images en mouvement apparaissent aussi bien en peinture,
photographie, vidéo et installation. La même image peut subir d’infinies traductions. Ces réversibilités sont au cœur de la réflexion de l’artiste. A force de démultiplier les dimensions et les sens, est-il possible de mieux mesurer notre perception ? Pouvons-vous atteindre une forme de vérité, d’absolu… ?
Cet « enjeu perceptif » questionne aussi « un enjeu artistique ». Quel est le statut de l’objet produit par l’artiste ? Et lorsqu’il délègue son geste créatif à une machine, à une intelligence artificielle, quel est cet objet ? Est-ce une œuvre… ?

Archivé: ALSEMO

Atelier ALSEMO

Je pratique les arts plastiques depuis de nombreuses années. J'ai exploré et développé des techniques, thèmes et styles variés en conservant la plus grande liberté possible.
C'est ainsi que dessin, illustration, photographie, peinture,
sculpture, art numérique, etc., font partie de ma "valise" de
compétences et d'expériences. Bien entendu, se sont succédées
plusieurs "périodes", on ne peut tout faire à la fois.
Mais il est bien de s'intéresser à tout, de ne pas se donner
de limites de genres ou stylistiques, et de rester ainsi
disponible à l'exploration, en la filtrant toutefois avec
sa "propre manière", autrement dit "la moulinette" de son
univers personnel. Au bout du compte, bien souvent,
la cohérence de l'ensemble émerge toute seule.
Et sinon, il en reste au moins la richesse des expériences acquises.

Archivé: Claire Ponselle

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Dans mon travail, en gravure, en création textile ou en céramique, je travaille sur des motifs issus du paysage.

Archivé: COMBES Véronique

Mon travail, principalement figuratif, en relation avec les questions actuelles, s’élabore à partir d’un lien intime entre support et sujet traité.
Sur des matériaux simples, presque ordinaires (planches, écorces, toiles cirées, couvertures de survie, plexiglass…) se dessinent des bribes de vies bafouées et se crée une esthétique qui se veut révéler toute la force et la dignité de l’être humain.
A travers cette perception sensible de la condition humaine, dans un aujourd’hui incertain, un futur à construire, je ne cesse d’interroger nos existences, notre relation à l’autre et notre propre vulnérabilité.

Archivé: FOURCADE Michel

Walking On Blackfriars Road Bridge

« De fait, c’est moins la sédimentation des formes qui se superposent, le palimpseste paysager ou l’accumulation urbaine qui intéressent Fourcade que le choc visuel qui peut naître de la fusion dans le même espace de quelques éléments spatialement hétérogènes, choisis pour leur capacité d’emboîtement esthétique et la fiction plastique qu’ils révèlent ou inventent. » « Un peu comme si l’on se promenait dans un décor new-yorkais, dit-il, et qu’un pan de mur s’effondre qui laisse entrevoir une autre réalité. Un trou soudain dans l’épaisseur du réel.
Chez Fourcade, toute forme qui apparaît semble toujours prête à se transformer en une autre.
De cette manipulation du regard naît alors un espace singulier, non dépourvu d’humour.
Un ordre esthétique émerge de cette apparence espiègle où chaque « anomalie » qui vient interrompre ces improbables décors devient à son tour une sorte d’attracteur étrange qui charrie d’autres images hybrides.
La ville, pour lui, est une immense sculpture formée de cubes ou parallélépipèdes se superposant, disposés de telle façon qu’ils se recouvrent entre eux, presque indéfiniment.
Dans l’histoire de chaque toile les bâtiments ou parties de nature constituant l’image ne sont jamais à leur vraie place.
C’est un choix esthétique et il aime combiner et associer les éléments constituants une ville, un paysage, tout comme la vie est mélange de genre, d’ethnies, de catégorie, d’espèces, de personnages etc.
Dans ces paysages, certains pans de murs peuvent faire penser à des décors Hollywoodiens, ils sont coupés et laissent voir une scène qui n’a rien à voir avec le premier plan.
Comme dans un film de David Lynch, dont je sais que Michel est un inconditionnel absolu.”
Jean-Paul Chavent

Archivé: ESSA Serge ALLAIN

« Je lutte pour un art libre et métissé, à la pensée multiple. J’explore un univers dans l’improvisation et la prise de risque. Mes démarches graphiques, calligraphiques ou numériques résultent du dessin instinctif. Il s’agit de rendre sensible par l’image divers instants attachés à des moments et lieux prioritaires. Comme une respiration, gestes et contemplation se succèdent ou se superposent. »

Artiste peintre et sculpteur, Serge Allain dit ESSA, fait de la peinture engagée et mise sur les rapports humains. Son travail d’observateur le mène de Paris à l’Algérie, des Antilles à la Réunion puis aux Comores et se poursuit à Toulouse. La photo fixe la mémoire et constitue la matière première de ses travaux.

Archivé: VIDDAO

DesnosAEB

Autodidacte, d'abord poète, via le dessin, depuis 2020 je sculpte et grave l'acrylique en une maçonnerie de brillances, en travaillant le relief, par l'échange entre pinceau et couteau. J'essaie de donner corps à des vues d'esprit qui me troublent, en osant tous les mélanges de formes et de couleurs. Mes découvertes se font par inadvertance, à chaque fois je trouve quelque chose que je ne cherchais pas, du moins sciemment : l'Art est langage au Corps, langage d'abord inconscient. J'opère à plat sur table, lentement, avec soin, c'est chirurgical, en partant sur des modèles (photos d'oeuvres d'art ou prises en ville, dans la nature ; sinon à vide je feuillette le Grand Larousse illustré). Assemblage autant mûri que subi, un dessin précis tracé à même la toile me base. Tout m'inspire, de sorte que la vie est faite de ruisseaux se jetant dans l'Art.
L'acrylique m'est une pâte qui se modèle là où la peinture me mène (ses voies de demain me sont inconnues)

Archivé: SOREN VANA

LE LIEVRE-SOREN VANA

Une recherche permanente de nouveaux sujets (Amazonie, musée, combats sumo) et de nouvelles techniques ( transfert, peinture à l’encaustique)

Archivé: AO – Atelier Ouvert

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Atelier partagé d’Art plastique et artisanat d’art. Parmi les 8 résidents de l’atelier, nous comptons avec deux plasticiennes et une céramiste. Leur périmètre d’expression englobe différents médium : mosaïque, peinture, illustrations, collages, travail et recherche sur le volume et céramique contemporaine.
Mise à part la pratique individuelle de chacune d’entre nous, l’atelier ouvre de multiples possibilités aux échanges, aux partages de projets et à la mise en commun de savoir-faire, tout en préservant la sensibilité de chacun.

Archivé: BARRACHINA Anais

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Anais Barrachina, artiste toulousaine touche-à-tout, concentre dans sa production son savoir acquis à travers diverses formations autour des Arts Appliqués, de l’Illustration et de la Reliure. Elle s’intéresse à toutes techniques d’estampe (sérigraphie, linogravure, monotype,…). Sa production se finalise souvent sous la forme de livres en série limitée faits à la main. Elle est installée dans l’atelier de la Muse en Goguette (Toulouse Nord/Launaguet) et propose des cours, des événements et des expositions.

Archivé: GOSSELIN-FEVRIER Virginie

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"Je ne raconte pas d'histoires, ce sont elles qui me racontent."
Ma démarche artistique est un travail sur le fond et sur la forme, la recherche d'harmonies et d'équilibres sur une base purement intuitive et instinctive. Je me laisse guider par mon inconscient, par les formes et les figures qui se profilent au-delà de toute volonté formelle. Ces figures apparaissent à la fois incarnées et flottantes, centrales et silencieuses, emplissant l'ici et voguant dans l'ailleurs, multiples et scindées. Plus que de représentation, il s'agit de présence, de transcendance, c'est l'idée de la chose plus que la chose elle-même qui m'importe. Je rationalise peu, le moins possible, et laisse mon intuition me guider. J'aspire à me laisser traverser par ce qui flotte autour de moi, à capter des informations dont j'ignore à priori la substance bien qu'elles soient nourries d'une foule de données relatives à mes voyages, mes rêves, diverses nourritures à la fois culturelles, spirituelles et intellectuelles. C'est volontairement que je ne les formalise pas. Je les laisse créer, au delà de tout intellect, de toute théorie, des visions et des scènes, qui plus tard, une fois achevées pourront me surprendre ou, en aval, mériter une réflexion, voire un discours, une conceptualisation. Le récit s'esquisse, s'impose et m'impose de poser tel trait, telle forme, telle couleur, telle phrase pour laisser une empreinte qui en sera la synthèse. Je travaille principalement l'acrylique sur toile de lin. J'y ajoute ici et là collages, huile, craies pastel et feutres. La matière, la richesse et la profondeur du rendu occupent autant de place que le travail des couleurs, des formes et du propos. Mes influences sont multiples. A la base, il y a l'Art aborigène que j'ai découvert lors de longs séjours en Australie. Un art à la fois abstrait, symbolique et ésotérique, intrinsèquement secret car porteur d'un savoir ancestral dont seuls quelques initiés possèdent la clé. Enfin, les symbolistes (Odilon Redon, Gustave Klimt) et les néoexpressionnistes (Jean-Michel Basquiat…) font également partie de mes inspirations puisqu'ils laissent une grande part au monde onirique, dans ce qu'il peut avoir de plus doux mais aussi de plus étrange et libéré du réel. Tel l'Art iconique religieux qui ne représente pas le monde qui nous entoure mais le transfigure en s'affranchissant de notre vision terrestre en trois dimensions. Enfin, j'ai toujours été fascinée par les peintures ou dessins d'enfants qui portent en eux la création artistique telle que j'essaye de la vivre : spontanément et instinctivement.

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Après des études d'Art à la Sorbonne, à Paris, Virginie Gosselin-Février part en Australie pour rencontrer ses rêves de désert et d'espace. C'est ici que le face à face avec l'Art et la Culture aborigène marquera un point décisif qui ne se révélera que plus tard. Après de nouvelles études de journalisme, la route et les années suivantes se partagent entre écriture et voyages, entre les terres rouges et les océans, entre le monde (Amérique du Sud, Océanie, Asie, Afrique…) et Paris. Sa peinture est le reflet de ces songes itinérants aux dimensions plurielles. Entrelacs de cultures et de chemins où les animaux sont ancestraux, les hommes découvreurs et l'intuition reine. Elle vit et travaille aujourd'hui à Toulouse.

Archivé: QUEREJETA ROCA Carla

Heidegger disait que « Créer l’espace c’est faire librement un don d´endroits. Nous devons apprendre à reconnaître que les choses ne font pas seulement partie d’un endroit mais qu’elles sont elles-mêmes des endroits ».

Je crée l’espace. Œuvre qui est un espace en soi même. C´est l´intervention dans la matière, et en même temps la représentation de celle-ci. C´est une dualité qui semble se nier et s´affirmer mutuellement. La matière, située dans l'espace, se transforme en une représentation de celui-ci, sans perdre pourtant sa propre entité.

Mon approche de la matière se nourrit des sources spatialistes : Lucio Fontana affirma que « ce n´est plus la figure comme tableau, mais le tableau comme figure qui se détruit, se perce… », c´est l´objet artistique. Puisque toute œuvre est création-destruction, et elles n´existent qu´ensemble, dans ma recherche je commençai à couper, rompre et déchirer, pour rapiécer et reconstruire à partir des dépouilles. Représentant des espaces, mais créant un espace nouveau pour eux, en leur donnant une nouvelle entité.

J’applique à la peinture des principes déconstructivistes: La rupture, la fragmentation de l’espace, un chaos contrôlé comme méthode de travail et recherche, derrière une nouvelle structuration-déstructuration de la réalité. L’espace créé pour l’espace hébergé. Les architectes déconstructivistes sont partis des structures classiques pour, après un processus de re-formation structurale, de destruction-création, un processus profondément vital, créer des espaces-réalités nouveaux. Je cherche ces principes dans la peinture. Des espaces hébergés dans une nouvelle réalité qui se fond avec eux en leur donnant une nouvelle entité. Un être en soi. Ce chaos contrôlé, un provoquer et laisser se passer, arrêter et détruire, reconstruire. Une dynamique sensitive et sensorielle. De nouveaux espaces offerts au spectateur, qui sera la personne qui les habitera, qui va les parcourir. Des espaces d’humanité absente, comme un symbole de la déshumanisation provoquée par nous-mêmes dans notre propre monde. Espaces dans lesquels se ‘ré-former’ intérieurement. Espaces desquels se ‘ré-approprier’ et dans lesquels ré-exister, se ‘ré-créer’. Ainsi j’explore la construction de l’identité dans l’espace au long du temps.

Archivé: LA POUDRIERE

Atelier La Poudrière

Nous sommes un atelier collectif qui cherche à favoriser l’émulation créatrice de ses adhérents et à permettre la mise en œuvre, la réalisation et la diffusion de projets artistiques, culturels et sociaux-culturels.

Archivé: THOMAS Marie

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Ma pratique picturale met en lien symboliquement et graphiquement les canaux qui nous irriguent et les méandres arborescents de la nature.
Il n’y a qu’un pas pour faire le lien entre les flux de vie qui circulent dans la nature et ceux qui coulent dans notre corps.
Léonard de Vinci a dit : " Les hommes sont comme des arbres et tous les canaux qui les irriguent comme des branches".
Ainsi, je peins donc des arbres de vie, avec des racines , des méandres et des canaux, avec des nervures, des branches et des artères, avec des veines, des sillons et des veinules.
Chaque goutte de peinture y circule comme la sève ou le sang.
Et si, en traçant ces méandres, goutte après goutte, l'arbre de vie répandait du vivant ?

Archivé: FONTECAVE Annabel

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Je pratique la peinture depuis 20 ans. Fascinée par l’abstraction depuis mon enfance,  je me suis formée auprès d’artistes peintres reconnus et réalise des œuvres contemporaines d’art abstrait qui amènent dans un ailleurs plein de poésie, une autre réalité.

Peintre essentiellement intuitive,  j’aime exprimer mes émotions, mes sensations et laisse la peinture aller. Au gré du « hasard » se dégagent formes, textures, ambiances, que j’accentue ou préfère oublier. C’est ainsi que petit à petit naît un fil directeur, une intention.
Adepte des techniques mixtes, mes tableaux peuvent être faits de différents médiums et matériaux : peinture, encres mais aussi cire fondue ou encore collages de matières et matériaux texturants ( papiers, fils de fer, tissus, bois flottés, cordes et tissus).

Mes peintures évoquent pour l’essentiel les éléments naturels : mousses, lichens, bois, roches, lagons et rivières… L’eau est très présente ainsi que le travail du temps qui passe : coulées, sédimentations, érosions, oxydations, pierres et roches façonnées par les âges sont tour à tour suggérées dans une composition commune.

Archivé: MAUBERT Evelyne

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Travailler le papier, la terre ou le trait pour donner corps aux personnages.
Mon travail part de la figure, de l’image de l’homme. Il met en forme ses combats intérieurs, sous les traits d’une humanité onirique. L’œuvre est parfois troublante, paraissant surgie de quelques songes.

Archivé: VIAL Valérie

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Artiste plasticienne, colombienne. Je vis et travaille en France depuis 15 ans.
J’explore la pluridisciplinarité de l’art sans m’attarder sur une technique spécifique. Le dessin, la peinture, les installations, me permettent de donner vie à mes idées en travaillant sur plusieurs sujets en parallèle.

Tout ce qui m’entoure m’inspire. Je suis fascinée par la mémoire, la construction des identités, nos vécus, nos constructions individuelles et collectives. Ce sont des sujets auxquels je réfléchis constament et qui guident mes lectures et ma création.
Je porte un intérêt particulier à la déconstruction de ce qui nous avons appris, ce qui nous a été imposé. À travers l'art, je cherche à désapprendre des techniques, à me les approprier et à créer de manière presque marginale. Dans mes installations, différentes pièces dialoguent entre elles : matières végétales, fils, tissus, structures tissées et moulées, végétaux suspendus, cousus…

Depuis quelque temps, je réincarne des gestes hérités des femmes avec qui j'ai grandi : coudre, tisser, filer, réparer, broder. Je le fais à ma façon, sans technique précise ni apprise. Par fois, dans ces gestes exploratoires j’ai aussi recours à la méthode pour aller encore plus loin.

Mon dernier projet artistique s'intitule « Nous étions des graines », un hommage aux métiers généralement réalisées par les femmes, d'une grande importance pour la société, mais invisibilisés, dévalorisés. Je continue actuellement ce travail de recherche, j’explore la capacité de résilience, d'apprentissage, de transformation et d'adaptation des femmes au monde qui nous entoure, à nos différents environnements, souvent hostiles.

Archivé: CISELET Barbotine

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Pour cette édition 2023, j'aurai le plaisir d'accueillir à l'atelier le peintre audois Serge Griggio.
Ma création est – dès l’origine – profondément humaniste. Elle vise la confrontation entre la réalité contemporaine, ses petits et grands défauts, et un imaginaire issu de l’enfance fortement imprégné de la proximité entre l’humain et l’animal.
Dans la série « vie quotidienne » la femme, l’homme, l’enfant se montrent ainsi sans concession mais surtout pas sans humour et encore moins sans amour : loin des canons de beauté, de l’œuvre parfaite et millimétrée sublimant le beau, les sculptures choisissent le contrepied de la « beauté du réel ».
L’articulation avec la série « Manimal » vient quand se pose la question : mais pourquoi s’arrêter au réel ? L’âme humaine a toujours désiré sortir de ce quotidien, beau mais limité. Dans la genèse de la série, figure cette envie de sortir du « biologiquement borné » pour retrouver cette âme d’enfant qui se permet tout en pensée, sans pouvoir souvent l’exprimer, le concrétiser, le créer. Dans le dépassement des humains de « vie quotidienne » se dressent donc devant nous ces créatures étranges : elles-aussi bienveillantes, elles-aussi habillées d’un substrat de quotidien sur lequel a germé la mutation imaginaire. Le rendu est monochrome, comme si la sculpture elle-même, pourtant posée là devant nos yeux, ne faisait pas vraiment partie du réel …
Finalement, qui est le plus humain ou le plus original ? La créature imaginaire et naïve de notre enfance ou le passant pas si banal du quotidien … ? Le public trouvera certainement SA réponse.

Archivé: ABEILLE Catherine / Abeilleprint

Ils sont partis, Nageurs verticaux (3), 2022

La gravure est parmi d’autres mon medium favori.
Je travaille par séries, toutes plus ou moins “in progress”, plus ou moins infinies et en devenir.

Quelques-unes de ces séries : “Arbres et végétaux”, “Ecocide”, “Architectures”, “Autobiographie”, “Eaux”, “Fenêtres”, “Océans mers”, “Ils sont partis…”.

La richesse et la fragilité du vivant m’intéressent et m’émeuvent tout particulièrement, ce que j’essaie de rendre dans mes gravures, notamment par des monotypes (impressions uniques).

La série “Autobiographie” n’est pas constituée d’images qui racontent ma vie, mais plutôt de petits moments ou de lieux rencontrés au fil du temps, et qui, retranscrits dans mes gravures, peuvent parler à tout un chacun, il me semble.

Mes autres mediums sont le dessin, la peinture et l’écriture.

Archivé: RICHARD-DAUPHINOT Christelle

d'Histoires

Je suis métisse des arts, plasticienne de formation et photographe d’adoption. Agrégée d’arts plastiques, je suis davantage repérée à Toulouse pour ma démarche et mes expositions de photographie. Je suis lauréate du festival MAP photo en 2018 : les tirages photos sont redécoupés, repeints à l’encre, repris graphiquement. Et du texte manuscrit.
Je navigue dans le champ transversal de la pratique contemporaine, jusqu’aux installations et performances.
En sous-terrain, je peins, teins, déchire, froisse, ponce, maroufle les papiers (Arts en balade 2022, galerie la Palette des Possibles).
J’adapte et choisis le médium en fonction du propos et de la « nécessité intérieure » qui m'anime.
In situ.
2023, les visiteurs des Arts en balade pénètrent dans mon appartement et se dirigent vers le White Cube, une pièce carrée et blanche ; j'ai vidé ma chambre ! Y sont installés des petits volumes emboîtés, une curieuse joaillerie emberlificotée.
Je suis la conteuse de leur signification.

Archivé: VOG Veronica

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Veronica Vog est une peintre de l’instant, d’une mise en lumière de l’inconscient. Elle écoute le bruit des fêlures, celui des traces laissées par la mémoire dans notre histoire.
La présence au monde est le fil conducteur de ses recherches. Sa peinture se fait intuitive, nourrie de lectures et de poèmes, de l’attention que l’on porte aux rencontres, à l’autre, à l’Etre.
Amoureuse des petits formats et de la vibration des mots, l’artiste revient aux sources en 2023 avec l’illustration sans toutefois oublier la peinture. Elle développe un nouveau rapport à la couleur, laisse les mots et les symboles s’inviter dans ses oeuvres.

"L'Homme descend du songe .." Antoine Blondin

Archivé: BECCO Annie

Sillages

Le travail sur la composition, la couleur, le rythme sont des territoires sans cesse explorés. La rapidité du séchage de l’acrylique permet un vrai travail sur la matière en créant des superpositions colorées ou des transparences en donnant au support densité ou profondeur. La créativité ne naît pas d’une intention délibérée mais d’une constante remise en cause d’un savoir-faire.  L’abstraction représente pour moi une page de grande liberté. Je m’affranchis de l’image, je m’émancipe de la réalité.

Archivé: CUNNAC Annette

Toulouse-Lumiere d'hiver sur le Pont Neuf 2 pastel sec sur papier pastelmat - 50x35cm

Annette Cunnac puise dans son environnement proche et au cours de ses lointains voyages, la source de ses peintures qui sont le fruit d’une observation directe et sensible du monde qui l’entoure. Elle peint la réalité en mettant en lumière sa poésie et ses couleurs. Elle révèle toute la richesse d’un univers sublimé. Ses thèmes de prédilection sont les paysages et les scènes de vie.

Elle travaille en extérieur, en prise directe avec le motif pour saisir la lumière et les couleurs. « Lorsque je peins en plein air, je suis en état de réceptivité totale afin que rien ne vienne distraire l’œil de ce qui importe ». Guidée par les formes et les couleurs, elle réalise des croquis, des dessins plus poussés ainsi que des clichés qui vont constituer une base qu’elle utilisera pour son travail en atelier. Là commence le temps de la réflexion et du choix des sujets avant de passer à l’acte de peindre. Elle recherche sans cesse le ton juste, la délicatesse des couleurs et un équilibre entre graphisme et formes colorées. Transmettre l’émotion ressentie lors de la première perception et révéler le caractère profond du sujet est le fil conducteur de son travail qui va ouvrir à une émotion esthétique immédiate et à un dialogue avec le spectateur.

« Sublimer la vérité du sujet, exprimer l’essentiel et atteindre une intensité émotionnelle dans l’œuvre. »

Archivé: CARCANAGUE Marie-Hélène

Carcanague 1

Les traces, les signes et les marques du temps interrogent et inspirent Marie-Hélène Carcanague. Celles des rochers, des vieux murs décrépits et maintes fois repeints, où apparaissent parfois mappemondes ou silhouettes, l'écorce des arbres, la surface oxydée des métaux, les graffitis…
« Après des années de photographie professionnelle, la peinture m’a amenée à une écriture moins « parfaite », plus personnelle. J’aime la gestuelle et la tactilité qu’elle suppose. Jouer avec des superpositions de couches, en transparence ou en épaisseur, auxquelles j’ajoute parfois collages, empreintes ou écritures mystérieuses.
Entre abstrait et figuratif, je représente des êtres humains, espèce d’animaux mal élevés, ou bien des bêtes imaginaires qui ont des choses à dire. Je peins les désordres du monde, ou pour me consoler, un univers de rêve et de fantaisie… »

Archivé: BONNEFIS Nelly

L’expérience créatrice me confronte à une recherche permanente visant à récupérer les traces d’une histoire et à en retrouver le sens. C’est un processus qui m’amène à cheminer vers l’intime, l’indicible.

J’inscris sur les tableaux la fragilité de nos existences, notre présence et notre effacement à terme.
Cette expérience amène forcément un questionnement et m’oblige à aller de plus en plus loin. Chaque tableau fonctionne comme un passage d’une expression à une autre, d’une question à une autre adressée au monde.

Chaque étape de mon travail m’oblige à déconstruire mes représentations, à chercher dans les sphères les plus opaques un sens, un signe afin que quelque chose advienne d’inattendu qui me contraigne à inventer un savoir nouveau. Chaque tableau de la série est à la fois unique et partenaire d’autres pièces qui s’inscrivent dans la même aventure.

Techniquement la plupart de mes tableaux sont réalisés en technique mixte. La base de mon travail est le plus souvent réalisée à la presse sous la forme de monotypes. J’interviens dans un deuxième temps soit à la pointe sèche, en gravure, en collagraphie ou tout simplement en dessinant à la mine de graphite au pastel ou au fusain (voir le site).
Mes grands formats sont réalisés à la peinture à l’huile ou à l’acrylique.

J’ai par ailleurs réalisé plusieurs livres d’artistes avec des amis poètes qui ont été édité aux éditions Réciproques et chez Az’art atelier éditions .

Archivé: EL CHUZPO (Christophe Ducoin)

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Christophe DUCOIN alias “El Chuzpo” est né le 20 Décembre 1965 à Dakar (Sénégal).
Après des études d’anthropologie à la Sorbonne, il part s’installer au Mexique où il vivra dix-sept ans. C’est là qu’il commence son travail de peintre. Il vit actuellement à Toulouse.

Sa peinture toujours très colorée relève un dessin naïf, frais qui n’est pas sans rappeler la nouvelle figuration. Son style est puissant avec une direction narrative où se mêle le quotidien intime de l’artiste et la culture “universelle” des médias, avec toujours cette pointe d’humour qui lui semble essentielle.

Archivé: DE MESSEY Linda

rivières célestes

L’eau me permet de représenter des espaces dynamiques pour évoquer ce qui ne reste pas, ce qui disparait, la fluidité.

Archivé: VIGNAT Félicie

Oeuvre sur papier 70x50

Présentation de ma recherche picturale :

Mes mots sont des signes, mes sons des couleurs, ma danse des rythmes… alors se glissent sur la toile ou la fragilité du papier, des formes aux contours simples et aux lignes subtiles.
C’est la peinture qui me guide ; à chaque œuvre s’invente une nouvelle forme, une histoire différente, un geste en appelle un autre, une couleur se lie à une autre. D’une apparente simplicité, les formes apparaissent dans un jeu de transparences et d’opacités réalisées lors des passages intuitifs de la brosse, et se crée alors un environnement qui s’impose avec vigueur et fermeté.
Usant de toutes les composantes que constitue la peinture (composition couleur geste matière lumière…), l’acte essentiel de peindre se matérialise alors sur la page blanche en un tout cohérent et qui mène à l’évidence.
Et comme une araignée qui tisse sa toile, celle du peintre naît de toutes ces contradictions et complexités qui, une fois ordonnées, permettent d’offrir une œuvre construite, instinctive, et porteuse de sa propre lumière.

Archivé: CHAMPIERRE Elisabeth

1)Acrylique sur toile 100x100cm

“La peinture d’Elisabeth Champierre explore la structure de notre existence. Par sa maîtrise de la couleur, son sens de l’équilibre des formes et sa compréhension des limites qu’impose le support, l’artiste révèle la profondeur et l’étendue de l’expérience humaine. Sur un fond construit essentiellement de blocs rectilignes, elle réussit le défi, qui échappe à tant de créateurs, d’introduire le mouvement, de concilier le constant et le variable, de représenter ce moment de grâce à la charnière de la continuité et du changement. Peindre devient ainsi une inépuisable source d’énergie, un moyen privilégié d’expression, un engagement vital.”

Extrait d’un texte écrit par Thomas Michael Gunther

Archivé: LAFOLLET Bertrand

Mon travail oscille entre lyrisme et art brut.
Il est le prolongement de mes rêves mais puise en grande partie son inspiration dans la nature.
La lumière jaillissant de la toile et la frénésie de mouvements chaotiques sont les thèmes récurrents de mes œuvres, où les reliefs débordent des cadres et les matériaux s’amassent pour former des sculptures.
Les plastiques sont réutilisés pour se substituer aux formes naturelles comme une empreinte indélébile et mes créations servent bien souvent de pochoirs pour de nouveaux tableaux
Les cartes et images vues du ciel ne sont plus que le mirage et le souvenir du monde de mon imaginaire.
Au fil du temps, j’ai commencé à superposer toujours plus de matière pour créer des structures abstraites, puis à les décomposer pour enfin revenir à une expression plus minimaliste.
Ma démarche est axée sur la recherche permanente de l’utilisation totale des éléments ainsi que l’étude de la variation infinie de nouveaux matériaux et volumes.
Mon regard sur la nature et la métamorphose de toute chose conduit à une réflexion profonde sur la place de l’homme dans le monde virtuel, la consommation de masse, le gaspillage et le pillage des ressources.
Dans ce contexte, je cherche à mettre en avant l’importance de la réutilisation de la matière, ainsi que la recherche de la beauté étrange dans l’abstrait, l’imperfection et l’inutile.

Archivé: VALETTE Claudine

La nature est pour moi source de beauté, apaisement, mystère. Elle est aussi puissance et fragilité, vitalité et résilience, indissociable de l' être.
J'ai exprimé ces sensations dans la peinture, le dessin, en résonance la plupart du temps avec des poèmes, dans des petits ouvrages, pour restituer une mémoire, sorte d'hommage, et inviter au voyage onirique.
La technique de l'estampe japonaise, bois gravé, m'a permis le contact direct avec cette matière, et s' accordant avec ses contraintes, la patience et l' humilité. Se relier également à un savoir-faire ancestral par-delà les continents, les siècles, n'en a que plus de valeur dans mon attachement pour cette technique.
Sa particularité (un bloc de bois gravé par couleur) m'a conduite à la simplicité dans le choix des couleurs, lignes, surfaces, l'expressivité, et la recherche d'équilibre et d'harmonie.
Ainsi, lors de l' impression, émergent des paysages étranges, primitifs.
Ils résonnent avec les mots, textes poétiques, dans mes livres-objets, formats intimes, qui se transforment pour se déployer et être partagés, exposés.

Archivé: SENTOU

Exploration du Vivant au sens large : Minéral, Végétal, Animal, Stellaire….par des techniques mixtes : huile, acrylique, encres, aquarelle, pastel

Archivé: RENCK Hugues

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Ma peinture est figurative, elle évolue en même temps que j’évolue moi-même, à travers le temps, à travers les expériences personnelles et les découvertes visuelles, artistiques, iconographiques et littéraires, je la définirais comme une errance.
Je suis issu de l’école des Beaux Arts de Versailles, je vis et travaille à Toulouse.
J’expose régulièrement mon travail dans des lieux institutionnels, des galeries et des espaces privés ou des lieux associatifs.

Mes tableaux récents sont d’une part, des paysages urbains : ce qui m’intéresse ici c’est la musicalité, le rythme crée par les lignes horizontales, verticales et obliques, jouer entre le réalisme et le déni du réalisme, l’équilibre et le déséquilibre et également de représenter dans un espace la présence humaine sans qu’il y ait besoin de l’y inscrire.
D’autre part, des paysages, moments vus et saisis puis retranscrits. Pour moi, le spectacle qu’offre la nature éveille l’étonnement, il amène à la concentration de l’esprit et incite à la méditation, c’est le sentiment que j’essaye de transmettre à travers ces tableaux.
Enfin des scènes à personnages inspirés par des poèmes.
Egalement des nus et des portraits inspirés par des artistes (écrivains, peintres…) qui m’intéressent par leur œuvre ainsi que par leur physique.

Au-delà ce sont des coups de cœur pour des lieux à un moment donné ou des textes auxquels la peinture permet de donner une dimension nouvelle, un cadre, celui certes physique du tableau, mais également et surtout celui de l’esprit qui le réinvente.

Archivé: VOISIN Antoine

en toute innocence

Je m’intéresse depuis plusieurs années à la notion d’ «abstraction narrative », une façon subjective d’aborder le réel par la couleur et la forme. Inspiré par l’énergie de l’expressionnisme abstrait, que je tente de pousser vers un récit ouvert à l’expérience de l’observateur… La figuration n’est jamais très loin. Chacun pourra trouver, dans l’harmonie des couleurs et l’énergie des graphismes, matière à histoire…

Par ailleurs, je mène plusieurs séries à la frontière de la figuration (« flores », « paredes »,…), des fresques murales, des peintures éphémères en concert, et j’ai publié deux livres d’artiste avec le poète Claude Barrère.
Mon atelier est situé à Toulouse.

Archivé: PANNIER Emilie

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Mon travail s’inscrit dans la filiation des Scènes de genre. Je crée un répertoire d’images contemporaines où les anonymes se conjuguent à leur environnement urbain.
Les couleurs servent mon sujet et le construisent. La lumière le fait vivre.

Archivé: SCHROEDER Virginie

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Je peins tour à tour à l’aquarelle ou à l’huile avec le plaisir de capturer l’instant présent, les paysages urbains, les tranches de vie.
Les couleurs comme éléments structurels façonnent mes peintures.
Inspirée par les courants graphiques du XXe et XXIe siècle et l’art du dessin abrégé du grand maître Keisai, j'axe mes peintures sur les formes et les valeurs, le contraste et le mouvement, les impressions, l’émotion.
J'affectionne particulièrement le croquis et le « pris sur le vif », une façon de ressentir le présent, et l’émotion qui s’en dégage.

Archivé: BERTHEAS Corinne

Le printemps du moulin 20x20 acrylique et tissu

Le travail de Corinne Berthéas démarre toujours par une histoire à raconter.
Puis vient le choix des matières et des couleurs. Textile, fil, dentelles, passementeries…. Mais aussi teinture végétale, acrylique, pastel, fusain. Son atelier regorge de trésors prêts à être utilisés dans la réalisation d’une œuvre. La récupération et le sur-cyclage sont de rigueur.
Ensuite peut démarrer le travail de l’œuvre, l’histoire prend vie. Pinceaux et aiguilles sont ses outils de prédilection, mais aussi couteaux et machine à coudre. Couture ou peinture ? La frontière est de plus en plus étroite… L’artiste est libre dans son propos et sa démarche.

Archivé: SANCHEZ Anne-Marie

Je dépose ma tête ;
les bras pleins d’émotions, j’entre à tâtons dans l’ample silence de la peinture et l’espace indicible de l’intime.
L’érosion du geste pictural m’aide à libérer, ouvrir des passages, ajuster, donner forme à l’image.
Je la laisse s’élaborer à son rythme, avec ses heurts, ses vibrations propres, ses soupirs.
J’accompagne l’image en train de se faire ;
elle dirige, j’exécute.
Cet impératif sans apparente nécessité est pour moi un formidable espace de liberté.
Quand, enfin, l’image advient et me regarde, j’accueille dans l’étonnement l’évènement pictural et espère le faire partager…

Archivé: MOTTA Philippe

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L’arrivée massive des écrans nous laisse encore papier, crayons, encre… mais a provoqué l’obsolescence quasi-immédiate des machines à écrire mécaniques. De la même façon, l’écriture à la main s’est trouvée reléguée au titre de substitut aux claviers.
C’est pour poser ce double constat que je traite les machines à écrire comme des objets défunts, issus d’une archéologie du virtuel ; et que je les présente comme des antiques. Pour l’écriture manuelle, la genèse du processus renvoie davantage au dessin, à la graphie de la lettre. A sa plastique.

Archivé: SAPIN Véronique

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Veronique Sapin est plasticienne (art-génératif, vidéo, installation, photo, peinture à l'encre, art textile, livre-d'artiste). Depuis 1995, ses oeuvres ont participé à plus de 250 évènements dans une quarantaine de pays (galeries, museums, centres-d'art, biennales, festivals).

Véronique Sapin est également curatrice et co-fondatrice et du collectif international de femmes artistes, FemLink-Art depuis 2005 auquel 143 artistes de 63 pays ont accepté de participer. Elle a initié d'importants partenariats avec des institutions telles que l'Unesco, pour la formation en vidéo d'artistes femmes du continent africain.

La danse a fait partie de la vie de Véronique Sapin pendant une quinzaine d'années de pratique intensive et a orienté ses premiers projets professionnels avant de se muer en questionnement sur le mouvement, sa trace et sa mémoire, à travers toutes ses productions artistiques. Parce-que le mouvement peut engendrer de l'inconnu, il sert de vocabulaire à l'artiste pour parler de nos vie en équilibre – thème central de son travail – entre certitude et doute, force et vulnérabilité.

Véronique Sapin les utilise pour générer les mouvements qui animent ses peintures à l'encre après qu'elles aient été numérisées. "C'est un jeu de mutation ou l'interrelation entre l'encre et l'informatique invente un inter-monde qui perturbe la perception."

En premier lieu, Véronique Sapin utilise l'encre de chine pour créer des formes destinées à être numérisées et animées; ensuite, elle détermine les règles informatiques qui délimiteront le processus créatif de chacune de ses œuvres génératives; et enfin les programmes conduisent le processus vers le résultat souhaité en opérant dans le cadre d'un ensemble de contraintes définis par l'artiste. Les spécificités algorithmiques de chacune des œuvres de Véronique Sapin sont uniques.

L'espace d'incertitude et de déséquilibre qui soustend toutes les productions artistiques de Véronique Sapin, se produit également dans ses oeuvres génératives grâce au changement de perspective qu'offre l'informatique.

"Avec l'art génératif, l'encre retrouve son mouvement originel dans un nouvel espace de liberté. La forme peinte de mes encres montre leurs rythmes intrinsèques tels que je les ai délibérément arrêtés sur la toile. L'art génératif les régénère, telle une résurrection, et leur permet de rejoindre la quête de mouvement et d'équilibre de mon premier medium, la vidéo".

Archivé: COFFINIERES Bénédicte

Variation 1 étang de Leucate

Ouvrir une fenêtre sur la Méditerranée, ses couleurs fortes et contrastées, sa lumière particulière.

Toulousaine, historienne de l’Art, médiéviste, artiste autodidacte, elle s’est intéressée et formée à de nombreuses techniques plastiques avant de s’engager il y a une quinzaine d’années dans l’atelier d’une peintre toulousaine , pour y nourrir sa réflexion et sa création et ne plus utiliser que l’acrylique.

Forte de tout cela, elle se dote d’un atelier à Toulouse et à Roquefort-des Corbières.

Ses créations semi-abstraites sont des instantanés d’un paysage devant lequel on passe souvent à grande vitesse, rayures bayadères comme autant de lignes de vies pressées mais devant lequel elle se dit “contemplative”.

Elle décline à l’envie les couleurs du lido des Corbières maritimes ; entre étangs et mer, son œil de peintre est d’abord rivé sur la ligne d’horizon, puis elle enrichit un premier plan de lagune ou de vignes, jusqu’à se tourner il y a peu vers les ruelles du village.

Archivé: GILLY Jean-Pierre

Ma peinture décline généralement des formes simples et privilégie la couleur et la matière. Le principe qui la sous-tend est celui de la dualité, voire de la contradiction. Il vise à introduire de la dynamique dans mon travail et se traduit plastiquement par des rapports multiformes de proximité/distance entre les éléments de mes compositions.
Cette approche s'est ainsi matérialisée par des compositions géométriques articulant le plus souvent horizontalité et verticalité. En témoignent les séries "Infinis" et "La force du collectif".

Archivé: KONTOU Titos

Confluences, Huile sur toile 60x80cm

Je me suis toujours intéressé à nos origines, notre nature humaine. D’où venons-nous ? Que faisons-nous ici ? Pourquoi la vie et la mort ? Où allons-nous ? Dans ma recherche picturale, je n’essaye ni de donner des réponses, ni de plaire. Je dénonce, je cherche une certaine vérité liée à notre condition humaine et une harmonie possible avec la nature. Ce qui nous distingue des autres espèces animales ce n’est pas tant, pour moi, l’apparence, la culture ni la nature de nos actes. C’est essentiellement notre conscience, la perception du bien et du mal, du juste et de l’injuste… Mais aussi le langage et la sociabilité. Pour moi les trois principaux aspects de la nature humaine sont : le corps, l’âme et l’esprit, intrinsèquement reliés entre eux. Et ce sont ces trois volets qui guident ma peinture depuis de nombreuses années, j’aime, dans une œuvre d’art, faire ressentir le souffle d’un corps, son mouvement dans l’espace temps et sa partie incorporelle/immatérielle pour donner vie à un tableau, lui donner corps “en chair et en os”. C’est comme un besoin vital pour moi de retourner aux sources, de retrouver une spiritualité et de redonner une place à l’espoir. Notre monde a trop tendance à oublier l’esprit, l’âme ; il donne une très grande importance au corps qui, pourtant, se dégrade et un jour s’éteint inévitablement.

Dans ma dernière série “Enfance”, j’ai voulu un temps de respiration, de pause, de douceur. L’important dans l’élaboration de cette série est de montrer la liberté des enfants, leur insouciance, leur joie de vivre, mais aussi une lumière évidente. Moi-même j’ai eu la chance d’avoir une belle enfance. Aujourd’hui père de deux enfants, je replonge dans cet état de pure béatitude. Quand le monde est trop noir et dur à supporter, il suffit parfois de regarder évoluer les enfants, la nature, l’horizon. Avoir les yeux ouverts sur la beauté du monde c’est aussi regarder le monde à travers les yeux d’un enfant, retrouver l’enfant qui est en nous, sa nature propre.

* Entretien accordé à Magdalini Varoucha

Lire plus: GrèceHebdo | Rubrique: Peintres grecs

Archivé: Judith Latino

11 Austroportrait, Huile et collage sur contrecollé, 20x20 cm-9a41a2dd

Je cherche à animer ma peinture d'un esprit populaire et humoristique où s’affrontent des contrastes de couleurs et d’idées.

Mes tableaux sont teintés de kitch, de caricature, de dérision et d’autodérision, simplement parce que c’est avec ce regard que je vois le monde depuis mes plus lointains souvenirs.

Archivé: LAULHÉ Isabelle

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Créer ? l’aventure commence dans le silence de l’atelier avec le grain d'une toile, le toucher d'une feuille de papier pour estampe.
Sur ces supports, j’ai exploré ce que ce monde me donne à penser et à aimer : des paysages désertiques, des architectures enfouies au plus profond de la mémoire, l'élégance et le mystère des écritures, l’humble univers des bestiaires.

L'estampe et la peinture sont mes moyens d'expressions

Archivé: Cisart

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L'Aérochrome est un lieu d'exposition dédié au street art. Il accueille également 8 ateliers d'artiste.

Archivé: LOMBARD Elisabeth

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Alors que s’impose à tous l’importance d’un nouvel exotisme de proximité, Elisabeth LOMBARD est un peintre sans racine tisseuse d’univers oniriques et protéiformes.
Ainsi réinventé, ce Voyage créatif oscille entre maniérisme et tribalité, mené par un répertoire de figures imprimées sur papier calligraphie ; animal aux yeux d’humains, humains indifférenciés au menton-galoche.
Sur la toile rendue plus narrative à force de traits, pas de croquis préparatoires ; le peintre travaille sans filet. L’esquisse sous les effets de motifs récurrents est indissociable des effets qu’elle entraîne : encres bues sur marouflages, fusain mouillé, estompes de craies sèches, indigo cru.

Archivé: TONCÉ

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Après une vingtaine d'années de Graffiti, le travail de Toncé s'oriente maintenant vers des compositions graphiques sur toiles donnant la part belle à la couleur. Couleurs mélangées, enchaînées, liées…
Douceur des courbes, tranchant des lignes, subtile alternance rythmée par de fines traces noires.

L'impact… maître mot de la recherche graphique de Toncé nous rappelle que l'Art n'est qu'impulsion et réalité …

Archivé: MARIE THOMAS

Haute Garonne 60X60

Ma pratique picturale met en lien symboliquement et graphiquement les canaux qui nous irriguent et les méandres arborescents de la nature.
Il n’y a qu’un pas pour faire le lien entre les flux de vie qui circulent dans la nature et ceux qui coulent dans notre corps.
Leonard de Vinci a dit :" Les hommes sont comme des arbres et tous les canaux qui les irriguent comme des branches"
Ainsi, Je peins donc des arbres de vie, avec des racines , des méandres et des canaux, avec des nervures, des branches et des artères, avec des veines, des sillons et des veinules.
Chaque goutte de peinture y circule comme la sève ou le sang.
Et si, en traçant ces méandres, goutte après goutte, l'arbre de vie répendait du vivant?

Archivé: FONTECAVE Annabel

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Je pratique la peinture depuis 20 ans. Fascinée par l’abstraction depuis mon enfance, je me suis formée auprès d’artistes peintres reconnus et réalise des œuvres contemporaines d’art abstrait qui amènent dans un ailleurs plein de poésie, une autre réalité.

Peintre essentiellement intuitive, j'aime exprimer mes émotions, mes sensations et laisse la peinture aller. Au gré du « hasard » se dégagent formes, textures, ambiances, que j'accentue ou préfère oublier. C’est ainsi que petit à petit naît un fil directeur, une intention.
Adepte des techniques mixtes, mes tableaux peuvent être faits de différents médiums et matériaux : peinture, encres mais aussi cire fondue ou encore collages de matières et matériaux texturants ( papiers, fils de fer, tissus, bois flottés, cordes et tissus).

Mes peintures évoquent pour l'essentiel les éléments naturels : mousses, lichens, bois, roches, lagons et rivières… L'eau est très présente ainsi que le travail du temps qui passe : coulées, sédimentations, érosions, oxydations, pierres et roches façonnées par les âges sont tour à tour suggérées dans une composition commune.

Archivé: BARRACHINA Anais

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Anais Barrachina, artiste toulousaine touche-à-tout, concentre dans sa production son savoir acquis à travers diverses formations autour des Arts Appliqués, de l'Illustration et de la Reliure. Elle s'intéresse à toutes techniques d'estampe (sérigraphie, linogravure, monotype,…). Sa production se finalise souvent sous la forme de livres en série limitée faits à la main. Elle est installée dans l'atelier de la Muse en Goguette (Toulouse Nord/Launaguet) et propose des cours, des événements et des expositions.

Archivé: PACAUD Arielle

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Mon travail tente de saisir les métamorphoses de l’eau et de la lumière en tentant de fixer l’éphémère rencontre entre les ondes aquatiques et lumineuses et de suivre leur va et vient énergétique sur la roche. De même,”l’arbre et la pierre incarnent des vérités essentielles. En eux, circule encore le souffle originel.” Francois Cheng

Archivé: CHICOTE Céline

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Ma pratique fait autant appel au travail manuel et à un savoir-faire transmis qu’au travail intellectuel propre à la création artistique. Je fabrique des images, ces images s’inscrivent dans le
courant actuel qui utilise la peinture à l’huile pour renouveler l’art figuratif.
Peintre de facture classique, j’utilise toutes les possibilités de ce médium pour donner de l’âme à mes représentations. Une représentation du corps et de son mouvement dynamique qui cherche aujourd’hui à le rendre moins « sentimental », à travailler davantage sur les conséquences d’un mouvement, d’un geste, d’une activité, d’un traumatisme sur la chair.
Les temps de réalisations sont visibles dans ma peinture, tout est encore présent, le fond, le crayon, l’ébauche, les différentes matières . C’est aussi ce temps de réalisation sur un espace (la toile) que je donne à voir. Le mouvement de celui ou celle qui regarde une œuvre est toujours intéressant et je tiens compte de ce mouvement.
Mes sujets de représentation sont les corps contraints et en représentation. Je transforme et redonne à voir des moments arrêtés. Je souhaite retenir ces instants suspendus tout en captant le mouvement. Tentant de recueillir les contradictions :
l’acharnement / l’abandon
l’équilibre / le déséquilibre
la soumission / la confiance
l’apparence- / la réalité
Je me dirige aujourd’hui de plus en plus vers la superposition d’images, afin de construire une image qui reflète le mouvement dans un temps donné.

Archivé: PERROS Marika

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Faire peindre la matière elle-même

” L’univers se peint lui-même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante … ”

Peindre, c’est jouer ! Jouer avec la matière, être l’alchimiste d’un monde qui se crée. Depuis plus d’une trentaine d’années, j’explore la figuration suggérée, avec des périodes diverses ayant toujours un lien entre elles. C’est un maillage étroit entre pensée, matière, physique, entre figuration et abstraction. Depuis 10 ans, mon thème de prédilection, NATURE, un seul mot, celui qui manque tant à l’homme !

Et quoi de plus naturel, alors, de faire « peindre la matière elle-même ». Je suis une artificière qui lance le feu d’artifice. Je joue telle une chimiste à reproduire une rivière qui court, une fleur qui respire, un nuage qui se pose.
Cette série est une des nombreuses que je dédie à notre mère nature souffrante et à tous ses habitants de l’amibe à l’humain, eux aussi en danger. Puissions-nous un jour la respecter, nous respecter, inventer un autre monde basé sur la  paix, la tolérance, le partage.

Je veux peindre la beauté de ce monde qui souffre, comme pour conjurer le sort, pour mettre ma goutte au service de la vie, et c’est un choix que j’ai pris très tôt.

Mon sujet, c’est l’équilibre, la paix, la vie, la joie, parfois le silence contemplateur, parfois la force bouillonnante des éléments.

J’estime avoir la fonction en tant qu’artiste puisque j’ai la chance d’occuper ma vie à jouer avec des couleurs, de devoir aider ce monde à aller mieux en  faisant du bien aux spectateurs, leur faire du bien avec mes images, les faire oser rêver d’un monde meilleur.

D’autres dénoncent en montrant les horreurs du monde, c’est très bien, c’est leur fonction, ils sont faits pour cela et leur existence est une bonne chose, mais ce n’est pas la mienne. Je ne veux pas vomir le monde ou le mal-être, je ne veux pas de ces peurs sur mes toiles, ce mal-être qui imprègne ce monde par ses faux objectifs et contribuer à diffuser du malheur et des peurs.

Je veux contrer par mon travail, tel un colibri, la violence qui est faite constamment à tout ce qui est sur terre en diffusant du calme, de la tendresse, de la douceur, de la vigueur, du souffle, que ceux qui regardent s’extirpent du temps qui court pour contempler, sentir la lenteur du regard, la force de l’espoir.

Mon but est d’offrir à travers mes images, de la paix, de la force, de la vigueur, de la tendresse, de l’amour.
S’échapper un instant, des nouvelles encore plus accablantes de jour en jour et oui, ça urge !
Mais pour changer il faut des forces et c’est cette force de vie que je veux donner à voir pour donner du courage.

Je me définis simplement comme une «  passeuse » d’image, je veux humblement déposer mes images doucement ou fortement, je veux laisser le hasard jouer avec moi, je veux laisser transparaître, apparaître tout ce qui doit.

L’univers  se peint lui même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante …

Marika Perros

Archivé: MESNILDOT Mathilde du

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"Explorer les relations, les emboitements, les agencements. Donner à voir, s’ancrer dans le réel, pour faire sentir, toucher le vivant.
Par la matière.
Polyphonie.
Matière-lumière explorer la capacité des vitraux et du verre à cristalliser la lumière et le temps, en inscrivant une forme fixe dans la matière en même temps que fluide et variant au gré des jours par la lumière. Au-delà du plan en deux dimensions, la déployer dans des structures en volume, privilégiant l’interaction avec l’espace dans lequel s’inscrivent ces formes.
Matières picturales,
Fragilité, évanescence poudreuse des fusains,
Texture, effets des huiles, des médiums, des couches superposées, chercher à re-susciter cette sensation profonde et bouleversante du toucher, de la présence…
A l’intention, née d’une envie, d’une sensation, d’une réflexion, s’associe un choix (médium, fonds, matière, geste).
De cette combinaison, naissent des possibles, je les laisse venir, les écoute, choisis encore… »

Archivé: SOREN VANA

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Soren Vana est en recherche permanente de nouveaux sujets ( Amazonie, musée , combats sumo) mais aussi de nouvelles techniques (transfert, peinture à l’encaustique).
En liberté totale de création.

Le travail en Raku ( cuisson ancestrale japonaise) de la céramiste Sandrine Sueres est inspiré par les cultures et les arts d’Asie et d’Afrique.
Elle conçoit ses créations de A à Z, du modelage de la terre jusqu’à la cuisson, ainsi que la fabrication de ses émaux.
Elle intègre dans ses créations des effets naturels à partir de plantes, coquillages, algues.

Archivé: VIDDAO

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Autodidacte, d'abord poète, en transit par le dessin, depuis 2020 je sculpte et grave l'acrylique en une maçonnerie de brillances, en travaillant le relief, par l'échange entre pinceau et couteau. J'essaie de donner corps à des vues d'esprit qui me troublent, en osant tous les mélanges de formes et de couleurs. Mes découvertes se font par inadvertance, à chaque fois je trouve quelque chose que je ne cherchais pas, du moins sciemment : l'Art est langage au Corps, langage d'abord inconscient. J'opère à plat sur table, lentement, avec soin, c'est chirurgical, en partant sur des modèles (photos d'oeuvres d'art, ou bien prises en ville, dans la nature, sinon à vide je feuillette le Grand Larousse illustré). Assemblage autant mûri que subi, un dessin précis tracé à-même la toile me base. Tout m'inspire, de sorte que la vie est faite de ruisseaux se jetant dans l'Art.
L'acrylique m'est une pâte qui se modèle là où la peinture me mène (ses voies de demain me sont inconnues)

Archivé: ABEILLE Catherine / Abeilleprint

Naples, La Vespa rouge, lino en deux plaques, 2021

La gravure est parmi d’autres mon medium favori.
Je travaille par séries, toutes plus ou moins “in progress”, plus ou moins infinies et en devenir.

Quelques-unes de ces séries : “Arbres et végétaux”, “Ecocide”, “Architectures”, “Autobiographie”, “Eaux”, “Fenêtres”, “Océans mers”, “Ils sont partis…”.

La richesse et la fragilité du vivant m’intéressent et m’émeuvent tout particulièrement, ce que j’essaie de rendre dans mes gravures, notamment par des monotypes, (impressions uniques).

La série “Autobiographie” n’est pas constituée d’images qui racontent ma vie, mais plutôt de petits moments ou de lieux rencontrés au fil du temps, et qui, retranscrits dans mes gravures, peuvent parler à tout un chacun, il me semble.

Mes autres mediums sont le dessin, la peinture et l’écriture.

Son medium favori parmi les techniques qu'elle pratique au quotidien est la gravure sous toutes ses formes, de celles qu'on peut réaliser sans matériel ou presque à celles qui mixent plusieurs techniques entre elles et nécessitent l'emploi d'une presse professionnelle.
La lumière et les clairs-obscurs, les petits détails sur lesquels elle s'attarde, davantage que les vues d'ensemble, sont très présents dans son travail.
Les oeuvres qu'elle produit peuvent parler à tout un chacun de son vécu, des émotions et sentiments ressentis, en tout cas c'est ainsi qu'elle les pense et les réalise.

Archivé: CELHAY Emmanuel

Rêve

La liberté dans une expression singulière. Le mouvement, la turbulence, et tenter de proposer une profondeur sans perspectives. Et ainsi sans figuration imposée, laisser chacun libre à son tour de tout ressenti.
Au fond, à partir de la solitude et le doute permanent dans le travail pictural, aborder les merveilleux et étonnants domaines qui nous entourent et nous constituent : le cosmos, les entrailles telluriques ou corporelles, le chaos atmosphérique ou la respiration des arbres.

Archivé: FOURCADE Michel

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« De fait, c’est moins la sédimentation des formes qui se superposent, le palimpseste paysager ou l’accumulation urbaine qui intéressent Fourcade que le choc visuel qui peut naître de la fusion dans le même espace de quelques éléments spatialement hétérogènes, choisis pour leur capacité d’emboîtement esthétique et la fiction plastique qu’ils révèlent ou inventent. » « Un peu comme si l’on se promenait dans un décor new-yorkais, dit-il, et qu’un pan de mur s’effondre qui laisse entrevoir une autre réalité. Un trou soudain dans l’épaisseur du réel.
Chez Fourcade, toute forme qui apparaît semble toujours prête à se transformer en une autre.
De cette manipulation du regard naît alors un espace singulier, non dépourvu d’humour.
Un ordre esthétique émerge de cette apparence espiègle où chaque « anomalie » qui vient interrompre ces improbables décors devient à son tour une sorte d’attracteur étrange qui charrie d’autres images hybrides.
La ville, pour lui, est une immense sculpture formée de cubes ou parallélépipèdes se superposant, disposés de telle façon qu’ils se recouvrent entre eux, presque indéfiniment.
Dans l’histoire de chaque toile les bâtiments ou parties de nature constituant l’image ne sont jamais à leur vraie place.
C’est un choix esthétique et il aime combiner et associer les éléments constituants une ville, un paysage, tout comme la vie est mélange de genre, d’ethnies, de catégorie, d’espèces, de personnages etc.
Dans ces paysages, certains pans de murs peuvent faire penser à des décors Hollywoodiens, ils sont coupés et laissent voir une scène qui n’a rien à voir avec le premier plan.
Comme dans un film de David Lynch, dont je sais que Michel est un inconditionnel absolu."
Jean-Paul Chavent

Archivé: VOG Veronica

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Veronica Vog est une peintre de l’instant, de l’exploration, d’une mise en lumière de l’inconscient. Elle écoute le bruit des fêlures, celui des traces laissées par la mémoire dans notre histoire.
La présence au monde est le fil conducteur de ses recherches. Sa peinture se fait intuitive, nourrie de lectures et de poèmes, de l’attention que l’on porte aux rencontres, à l’autre, à l’Etre.
« La poésie dans une œuvre, c’est ce qui fait apparaître l’invisible » Nathalie Sarraute.

Archivé: HAVARD Fabienne

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Mes œuvres s’organisent autour d’une recherche graphique qui s’est développée depuis quelques années sur une recherche en alchimie. La symbolique alliée au travail du trait organise désormais et architecture mes expositions dont un rouleau de plus de trente mètres au total est la colonne vertébrale. Il décline les expressions des règnes, ainsi que les quatre éléments. Basé sur un travail d’introspection, une quête philosophique exigeante, basée sur les lectures de Bachelard, Bergson et les philosophes antiques, mes toiles font partie de cette geste qui se construit au fur et à mesure de l’élaboration des tableaux peints uniquement en noir, blanc et rouge, les trois couleurs des trois œuvres alchimiques. Une recherche persévérante et joyeuse de la quintessence.

Archivé: DELBREIL Danièle

Dénouée

Je peins depuis les années 1980. On trouvera dans mes tableaux, figuratifs, des échos de peintures qui m'ont nourrie, depuis les visages du Fayoum jusqu'au surréalisme en passant par les Renaissances italienne et flamande. Je peins à l'huile sur des supports lisses, toile enduite marouflée sur bois et, plus récemment, sur pierre calcaire. Beaucoup de visages, dont je cherche le regard, des corps, des natures mortes, quelques paysages, des scènes oniriques …Avec toujours le désir que ce qui est donné à voir ouvre sur un sens second.

Archivé: Collectif Révélateur d’Imaginaire

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Le Collectif Révélateur d’Imaginaire s’attache à offrir au regard des images poétiques, empreintes d’onirisme, à la lisière des techniques (photographies ressemblant à des tableaux, encres ressemblant à des photographies).

Archivé: ROUGET Jean-Louis

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Ce sont des rencontres qui ont nourri mon travail, déjà au collège avec Bernard Ryon puis avec le peintre entomologiste et orientaliste Jeanne Agache-Pointet. J’ai aimé travailler dans l’atelier de Daniel Schintone et dans celui de gravure de René Izaure à l’école des beaux-arts de Toulouse. Les années passées dans l’ancien atelier du peintre Henri Martin à Labastide-du-Vert dans le Lot ont apporté à mes peintures réalisées sur le motif : sincérité et sérénité. J’aborde par la peinture, l’air de rien, les crises sociales et écologiques qui secouent notre terre, mais toujours avec douceur et bienveillance. J’aime isoler un détail qui donne la liberté au spectateur d’imaginer l’hors-champ. Ma peinture est une proposition à voir peut-être autre chose que ce qu’elle veut bien montrer. J’aime les notations rapides que permettent le crayon, l’encre ou l’aquarelle, où dans ces moments fugaces, tout est possible, rien n’est interdit, c’est juste le bonheur de peindre.

Archivé: METTRA-VIDEAU Jeanne

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Peintre, dessinatrice et sculptrice, je crée en autodidacte depuis ma jeunesse des reliefs, des collages, des dessins et des peintures à l’huile ou à l’acrylique. Pour mes œuvres figuratives ou abstraites, je trouve mon inspiration dans l’exploration du réel et sa transposition dans le monde du conte et des rêves. Je m’attache autant à la finesse du trait qu’au dynamisme des couleurs sans me limiter à une technique. Mon dernier thème, travaillé à la peinture à l’huile, est celui des Deltas en tant que lieux d’union entre l’eau, la terre et le ciel.

Archivé: BUAILLON Laurence

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Mes personnages sont souvent issus de la littérature, un prolongement visuel de mes lectures, une atmosphère.Immobiles, ils témoignent d'une quête, de l’inaccompli de l'existence. Ils évoquent les traces du temps.
Je cherche à exprimer l'indicible porosité, l'inquiétante étrangeté du féminin.

Archivé: BECCO Annie

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Le travail sur la composition, la couleur, le rythme sont des territoires sans cesse explorés. La rapidité du séchage de l'acrylique permet un vrai travail sur la matière en créant des superpositions colorées ou des transparences en donnant au support densité ou profondeur. La créativité ne naît pas d'une intention délibérée mais d'une constante remise en cause d'un savoir-faire.  L'abstraction représente pour moi une page de grande liberté.

Archivé: CANGARDEL Mireille

En principe je commence ma toile à partir d’un objet,d’un drapé ou d’une silhouette quelconque dont les formes multipliées abolissent le blanc ou le vide pour aboutir au chaos. Terrible moment ! mais le plaisir de peindre se manifeste rapidement avec des regards, des mains ou divers animaux qui surgissent pour donner forme à l’informe et matérialiser mes obsessions.

Archivé: RICHARD-DAUPHINOT Christelle

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Je suis métisse des arts, plasticienne de formation et photographe d’adoption. Agrégée d’arts plastiques, je suis davantage repérée à Toulouse pour ma démarche et mes expositions de photographie. Je suis lauréate du festival MAP photo en 2018. : les tirages photos sont redécoupés, repeints à l’encre, repris graphiquement. Et du texte manuscrit.
Je navigue dans le champ transversal de la pratique contemporaine, jusqu’aux installations et performances. En sous-terrain, je peins, teins, déchire, froisse, ponce, maroufle les papiers.

J’adapte et choisis le médium en fonction du propos et de la « nécessité intérieure » qui m’anime.
In situ.

Archivé: GRENON Annie

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Je voudrais peindre ce qui ne se voit pas, comme le souffle de la vie, l’instant éphémère d’un faisceau de lumière qui transcende l’espace, l’insondable, le souffle du vent, le murmure d’un ruisseau, l’en-deçà du visible, le chaos, le silence de l’espace.

Entre vision et contemplation.
La forme devient vie, l’éclosion des couleurs, leur fusion comme atome et molécules .

Mon travail de volume procède de la création de mondes, grâce à de multiples matériaux récupérés, modifiés, telle la pierre dans laquelle je voyage et lui donne la lumière ; elle devient sujet de rêverie, tout en racontant sa propre histoire.
Le Voyage est réalisé à partir de plexiglas chauffé, peint, de colle chaude, bois, épis de blé, pierre sculptée : un univers onirique .
Donner une autre vie aux matériaux afin de leur donner un nouveau sens, un autre langage.

Archivé: BRAGANCE Yan

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Originaire de Guyane française, ce sont les couleurs de l’imposante nature amazonienne, les visages des femmes et des enfants de Guyane, l’authenticité des habitants dans leur diversité, l’eau en cascades et la forêt foisonnante qui m’inspirent. Je vis depuis 1998 dans la belle région d’Occitanie, d’abord dans le Gers, puis près de Tarbes dans les Hautes-Pyrénées, en France. Là encore, entre la campagne rustique et la montagne majestueuse, les torrents effervescents ne cessent de m’encourager à peindre. Dans mes compositions, je cherche avant tout à saisir la lumière, à l’approcher… Nostalgie, sensualité, dans un tempo de temps et contre-temps, palette de sentiments et de rythmes guident mon pinceau. L’aura du modèle, les sentiments et pensées de la figure humaine, de la couleur, un peu de courbes, le geste est là pour traduire l’état d’âme en ébullition.
Si mes peintures sont majoritairement réalisées à l’acrylique et huile sur toile, j’explore différentes techniques comme le couteau, les projections, les empâtements et les coulures, laissant toujours place noble à la recherche et le style évoluer.

Archivé: MAUBERT Evelyne

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Travailler le papier, la terre ou le trait pour donner corps aux personnages.
Mon travail part de la figure, de l’image de l’homme . Il met en forme ses combats intérieurs, sous les traits d’une humanité onirique. L’œuvre est parfois troublante, paraissant surgie de quelques songes.

Archivé: VOISIN Antoine

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Je m'intéresse depuis plusieurs années à la notion d' «abstraction narrative », une façon subjective d'aborder le réel par la couleur et la forme. Inspiré par l'énergie de l'expressionnisme abstrait, que je tente de pousser vers un récit ouvert à l'expérience de l'observateur… La figuration n'est jamais très loin. Chacun pourra trouver, dans l'harmonie des couleurs et l'énergie des graphismes, matière à histoire…

Par ailleurs, je mène plusieurs séries à la frontière de la figuration (« flores », « paredes »,…), des fresques murales, des peintures éphémères en concert, et j'ai publié deux livres d'artiste avec le poète Claude Barrère.
Mon atelier est situé à Toulouse.

Archivé: SAPIN Véronique

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La danse a occupé tous les temps libres de Véronique Sapin entre 5 et 22 ans; c'est elle aussi qui a orienté ses premiers projets professionnels. La pratique de la danse d'abord classique puis jazz, contemporaine et africaine s'est muée par la suite en questionnement sur le mouvement, sa trace et sa mémoire, à travers toutes ses productions artistiques.

La vidéo est apparue tout naturellement comme le medium idéal pour appréhender, saisir, circonscrire et participer au mouvement. Véronique Sapin travaille avec ce medium depuis 1994 et crée ses propres bandes son. La manipulation de l'image en mouvement est devenue pour l'artiste un acte de chorégraphie des formes et de leurs lignes. L'artiste applique la même recherche aux images fixes qu'elle extrait de ses vidéos selon leur qualité "essentielle" comme on le dit d'une huile essentielle. Elle intervient sur la substance de leurs formes et de leurs lignes et les installe naturellement dans une chorégraphie.

C'est aussi la vidéo qui a permis à Véronique Sapin d'apprécier les qualités de diffusion de l'encre lors d'une expérience avec cette matière. Les images de ses déplacements et de ses réactions selon les supports ont convaincu l'artiste de travailler avec elle. Véronique Sapin a atteint son niveau de maîtrise de l'encre à la suite de ses années passées à Singapour auprès de l'artiste Lim Choon Jin.

Pour elle, vidéo, photo et encre partagent la même capacité à saisir le mouvement en train de s’accomplir. Parce-que ce mouvement peut engendrer de l'inconnu donc de l’incertitude, il lui sert de vocabulaire pour parler de la vulnérabilité thème centra de son travail.

Archivé: CARNÉVALÉ Marie

Crâne de papier Carnévalé

Le temps, le reste, l’héritage, voilà ce qui me met en route.
De fait, l’humain m’intéresse jusqu’aux traces de son absence et je me suis naturellement emparée du crâne.
Impudique et fascinant, il est une représentation de l’humain, autoportrait universel et objet d’art en soi.
« Memento Mori » !
En m’appuyant sur le vocabulaire de la Vanité, j’emploie un procédé formel utilisant un motif comme outil visuel (crâne humain, grains de riz, mouches, racines) et lui applique le langage du hasard, du dépouillement et de l’accumulation jusqu’à la saturation et ainsi exprime une mesure du temps.
Je vais à mon pas pour aborder le rivage d’une phase méditative dans le silence et la lenteur.

Archivé: LUNAT

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plasticienne, peinture, dessin, vidéo.

Un travail où l’émotion et l’imaginaire ont la part belle, Lunat donne des éléments graphiques et/ou narratifs, pour que le spectateur se crée sa propre histoire…

Archivé: Mr 1.C2

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Artiste indépendant depuis 2010.
Mr 1.c2 vous invite à découvrir son univers d’inspiration graphique diverse et variée.
Tour d’abord très inspiré par le mouvement « Graffiti », aujourd’hui son travail a évolué vers une forme plus conceptuelle et minimaliste, mixant graphisme et pop culture. Sa pratique de la peinture revêt un fort caractère ludique et se veut être un témoignage de la révolution numérique actuelle. Depuis 2013, il fait du célèbre personnage de jeu vidéo : « Super Mario », sa figure emblématique.

Archivé: DEVILOCE

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Devilloce (Océane Devillers) peint, dessine, découpe, recompose, évoque, imagine, agence, scénographie, photographie, écrit depuis… toujours. Ses travaux personnels ont fait l’objet de plusieurs expositions. Elle crée aussi des objets joyeux et poétiques : lampes, jouets, boîtes… et anime également des ateliers d’expression artistique où l’on suscite l’effervescence créatrice à partir de petits riens, carton, ficelle, bois flottés, hommages au landart et au recycl’art.

Archivé: FERRER

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Je peins de façon intuitive et réfléchie. Un alliage entre une capture d'images, rapide ; et une maîtrise du résultat lente.

Archivé: COMBES Véronique

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Interroger nos existences, notre rapport à l’autre et donner à voir les traces d’un temps passé encore enlisé dans un aujourd’hui incertain, un futur à construire : mon travail principalement figuratif ne cesse de parcourir ces questions.

Mes productions, sur des supports variés, le plus souvent grand format mêlent étroitement dessin, peinture et collage d’écrits.

J’utilise le procédé de mise en abyme support/ sujet traité. J’associe la fragilité et la solidité de l’ « horapeth », de l’écorce, de la toile cirée et des couvertures de survie à la nature humaine.

« L’horapeth » ou « oropet », désigne en patois une planche non équarrie dont on a enlevé l’écorce (horà / hors ; peth /peau). Hors la peau, écorchée. De forme irrégulière et imparfaite, elle est écartée et réservée à des utilisations secondaires. Ainsi, ces pièces de bois, dressées sur un socle de ciment ou d’acier, deviennent supports pour des corps meurtris eux aussi écorchés.

L’écorce, enveloppe fragile et protectrice est davantage utilisée pour des travaux de petite dimension…. Bribes d’écorce, bribes de vie.

La toile cirée, tissu enduit et résistant symbolise à la fois un espace intime et protecteur mais aussi un lieu de tous les dangers. Je l’utilise comme support pour des grands portraits de femmes ayant subi des violences conjugales.

La couverture de survie, utilisée pour des situations d’urgence a une forte connotation symbolique. Le choix de l’utilisation du côté doré n’est pas non plus anodin : la couleur or sur laquelle se dressent six migrants (réalisés en fil crocheté à peine plus grands que nature), renforce l’ idée de préciosité de l’être humain, de sa dignité.

J’ajoute à mes compositions l’écrit. L’écrit typographié, tronqué ou compressé qui, pour être lu invite le spectateur à un déplacement vers l’œuvre, une proximité de corps, un élan vers l’autre. L’écrit collé, les mots et « l’entre deux mots », des mots qui suggèrent, des mots qui disent, ces mots qui défont ou renforcent la première appréhension de l’image et qui participent aussi à la transcription graphique de mes émotions.

Car il s’agit bien là d’émotion et au fond de moi si je cherche à révéler la dignité, la force de ces êtres, c’est aussi pour établir une connexion émotionnelle dans une relation triangulaire formée par eux, le public et moi-même et pour susciter chez le spectateur une interrogation sur la relation à l’autre et sur sa propre vulnérabilité…

Archivé: AO – Atelier Ouvert

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Atelier partagé d’Art plastique et artisanat d’art. Parmi les 8 résidents de l’atelier nous comptons avec deux plasticiennes et une céramiste. Leur périmètre d’expression englobe différents médium : mosaïque, peinture, illustrations, collages, travail et recherche sur le volume et céramique contemporaine.
Mise à part la pratique individuelle de chacune d’entre nous, l’atelier ouvre de multiples possibilités aux échanges, aux partages de projets et à la mise en commun de savoir-faire, tout en préservant la sensibilité de chacun.

Archivé: CUNNAC Annette

Toulouse - Coucher de soleil sur la Garonne en hiver  Pastel

Annette Cunnac puise dans son environnement proche et au cours de ses lointains voyages, la source de ses peintures qui sont le fruit d’une observation directe et sensible du monde qui l’entoure. Elle peint la réalité en mettant en lumière sa poésie et ses couleurs. Elle révèle toute la richesse d’un univers sublimé. Ses thèmes de prédilection sont les paysages et les scènes de vie.

Elle travaille en extérieur, en prise directe avec le motif pour saisir la lumière et les couleurs. « Lorsque je peins en plein air, Je suis en état de réceptivité totale afin que rien ne vienne distraire l’œil de ce qui importe ». Guidée par les formes et les couleurs, elle réalise des croquis, des dessins plus poussés ainsi que des clichés qui vont constituer une base qu’elle utilisera pour son travail en atelier. Là commence le temps de la réflexion et du choix des sujets avant de passer à l’acte de peindre. Elle recherche sans cesse le ton juste, la délicatesse des couleurs et un équilibre entre graphisme et formes colorées. Transmettre l’émotion ressentie lors de la première perception et révéler le caractère profond du sujet est le fil conducteur de son travail qui va ouvrir à une émotion esthétique immédiate et à un dialogue avec le spectateur.

« Sublimer la vérité du sujet, exprimer l’essentiel et atteindre une intensité émotionnelle dans l’œuvre. »

Archivé: VALETTE Claudine

La clairière

La nature est pour moi source de beauté, apaisement, mystère. Elle est aussi puissance et fragilité, vitalité et résilience, indissociable de l' être.
J'ai exprimé ces sensations dans la peinture, le dessin, ensuite mis en relation avec des poèmes, dans des livres d'artiste, pour restituer une mémoire, des traces, comme un hommage, et inviter au voyage onirique.
La technique de l' estampe japonaise, bois gravé, m'a permis le contact direct avec la matière, et s' accordant avec ses contraintes, la patience et l' humilité. Se relier également à un savoir-faire ancestral par-delà les continents, les siècles, n'est pas anodin dans mon attachement pour cette technique.
Sa particularité (un bloc de bois gravé par couleur) m'a conduite à la simplicité dans le choix des couleurs, lignes, surfaces, l' expressivité, et la recherche d' équilibre et d'harmonie.
Ainsi, lors de l' impression, émergent des paysages étranges, primitifs.
Ils résonnent avec les mots, textes poétiques, dans mes livres-objets, formats intimes, qui se transforment pour se déployer et être partagés, exposés.

Archivé: BARRUOL Isabelle

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La peinture, objet premier de mes recherches, s’est progressivement enrichie d’autres pratiques artistiques entre atelier et nature, notamment grâce aux créations in situ.
Mon travail hybride se nourrit de différents savoirs et savoir-faire en perpétuelle évolution. J'expérimente la mise en espace dans diverses installations, les touchers dans la série Empreintes, l’écriture végétale avec les Entrelacs.
Mes recherches sur la trace et la mémoire trouvent de nouveaux développements avec les Cyanotypes, empreintes de lumière, et les estampes, monotypes et gravures.

Archivé: SANCHEZ Anne-Marie

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Je dépose ma tête ;
les bras pleins d'émotions, j'entre à tâtons dans l'ample silence de la peinture et l'espace indicible de l'intime.
L'érosion du geste pictural m'aide à libérer, ouvrir des passages, ajuster, donner forme à l'image.
Je la laisse s'élaborer à son rythme, avec ses heurts, ses vibrations propres, ses soupirs.
J'accompagne l'image en train de se faire;
elle dirige, j'exécute.
Cet impératif sans apparente nécessité est pour moi un formidable espace de liberté.
Quand, enfin, l'image advient et me regarde, j'accueille dans l'étonnement l'évènement pictural et espère le faire partager…

Archivé: DEDIONIGI Federico

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Né à Buenos Aires, Argentine. Baccalauréat en Arts Visuels de l'Université du Musée social (UMSA), 2011. Il a ensuite complété le master en Art-Thérapie à l'Université National des Arts (UNA), 2018.
Il a vécu à Paris et dans le sud de la France entre 2016 et 2017, ayant l'opportunité de rencontrer des pays, des villes, des musées et des galeries qui ont influencé son travail et sa formation comme l'Angleterre, l'Espagne, l'Italie, Berlin, Bruxelles, l'Islande entre autres.
Étudiant aussi des enseignants artistiques de la taille de Brickles, Tapia Vera, Marina Rothberg, Andres Besatard Maggio et Bernardo Kehoe.
En tant que professeur assistant d'enseignement en Peinture 1 à l'UMSA, dans différentes écoles publiques et privées de la banlieue de Buenos Aires, il a travaillé dans le programme éducatif du Centre Culturel Borges dans la section visites guidées en 2009.
En tant qu'Art Thérapeute, il a travaillé à l'hôpital interzonal Dr.J. Esteves (Temperley) et il a fait son stage à l'association civile Antilco, maison de soutien familial (Dock Sud, Avellaneda) en 2014. Il a également travaillé dans le domaine du handicap dans divers Centres de la banlieue de Buenos Aires.
Il a réalisé des missions scénographiques pour des groupes musicaux, "Experimentores" sur le centre de loisirs et technologie de Buenos Aires Tecnopolis et a été responsable de l'Atelier de Scénographie à la Compagnie de Théâtre "Verte Volar", pour le programme d'ateliers de Culture Inclusive d'Almirante Brown. Il a travaillé également en tant que technicien Lumière pour "A Thousand Words productions". Illumination de huit courts métrages pour le ministère du développement social. Fabriqué en novembre 2015 dans différentes régions de la province de Buenos Aires.
Il a fait une premère résidence artistique en Argentine à CIMA Recidency, Open Space Intervention, fabriqué à Portezuelo, province de Catamarca en Septembre 2018 par Josemiel Platz et Romina Estecher. Et une autre résidence d'art dans l'Islande à Gilfelag Association, à Akureyri, un travail sur la série "Etats d'être".
Il a continué à développer son travail à Berlin et maintenant après un stage de formation d'artiste au BBB Centre culturel Contemporaine il habite et produit à Toulouse depuis 2020.

Les ArtsenBalade horaires d'ouvertures:

23 Septembre: 17 rue Chevreul (Atelier 17) 14hs-15-30hs et 1845hs – 20hs 

24 septembre: 17 rue Chevreul (Atelier 17) 11-20hs

25 septembre: Atelier à La Pubdriere (Atelier 42) 11-20hs

Archivé: CARCANAGUE Marie-Hélène

Robe

Peindre,
faire des taches, rebelles, forcément,
patauger, s’enliser, déraper dans les virages,
essayer l’inutile,
libérer la main gauche,
échapper à la vigilance des adultes,
chercher l’invisible, sans en avoir l’air,
rêver de couleurs impossibles,
tromper les apparences,
peindre le temps qui passe,
voyager sans billet, en solitaire,
se passer des mots,
perdre conscience,
descendre avant l’arrêt complet,
chercher ce que je cherche.

Archivé: ZANESI Elisabeth

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Trouver l’équilibre, sentir l’équilibre, chercher l’harmonie, vivre l’harmonie, voilà ce qui motive mon travail de peintre. Apercevoir le juste, le vrai… ne serait-ce qu’un instant, le temps de poser la couleur sur la toile.
Je ne veux pas savoir à l’avance ce que va être ma peinture. Je ne veux pas y réfléchir. Une autre partie de moi que je ne connais pas sait ce qu’elle a à dire alors je pose, je superpose les taches, les couleurs et les respirations… la vibration des couleurs s’installe parfois, j’hésite, je doute, je compose …
Un dialogue s’installe entre la toile et moi.

Archivé: SCHROEDER Virginie

COUV

Je peins tour à tour à l’aquarelle ou à l’huile avec le plaisir de capturer l’instant présent, les paysages urbains, les tranches de vie.
Les couleurs comme éléments structurels façonnent mes peintures.
Inspirée par les courants graphiques du XXe et XXIe siècle et l’art du dessin abrégé du grand maître Keisai, j'axe mes peintures sur les formes et les valeurs, le contraste et le mouvement, les impressions, l’émotion.
J'affectionne particulièrement le croquis et le « pris sur le vif », une façon de ressentir le présent et l’émotion qui s’en dégage.

Archivé: BERTHEAS

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Le travail de Corinne Berthéas démarre toujours par une histoire à raconter.
Puis vient le choix des matières et des couleurs. Textile, fil, dentelles, passementeries…. Mais aussi teinture végétale, acrylique, pastel, fusain. Son atelier regorge de trésors prêts à être utilisés dans la réalisation d’une œuvre. La récupération et le sur-cyclage sont de rigueur.
Ensuite peut démarrer le travail de l’œuvre, l’histoire prend vie. Pinceaux et aiguilles sont ses outils de prédilection, mais aussi couteaux et machine à coudre. Couture ou peinture ? La frontière est de plus en plus étroite… L’artiste est libre dans son propos et sa démarche.

Archivé: Xavier PINEL / XP

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XP est un artiste plasticien qui vit et travaille à Toulouse. Après une brève carrière de mathématicien, son goût pour la connaissance et la création l’oriente vers une activité
artistique à plein temps. Son travail tend à mettre en scène notre perception de la réalité.
Il s’intéresse en particulier à son caractère tronqué tant par la limitation de nos capacités
sensorielles que par les contraintes exercées par nos opinions et croyances sur son
appréhension. Le sérieux de ces questions ne l’empêche cependant pas de s’amuser lui ­
même de sa démarche ; les titres de ses créations en témoignent.
Ainsi il explore le concept de représentation au travers de ses multiples significations. Sont
donc invoquées dans son travail la représentation mentale, la représentation par
l’image ou encore la représentation d’un spectacle. Ces différents sens se retrouvent
alors mêlés aussi bien dans ses sujets que dans le medium utilisé. Cette approche donne
souvent lieu à des mises en abyme et l’incite à prendre du recul vis à vis de ses créations.
Pourtant qu’il choisisse la photographie, la vidéo ou la performance, ses tableaux sont
toujours présents. La peinture est au centre de sa pratique artistique. Ses toiles sont
construites à partir de photographies qu’il prend au cours de séances de pose ou de ses
déambulations. Elles sont ensuite découpées, déformées, assemblées informatiquement.
Cette méthode le mène souvent à multiplier les points de vue dans sa mise en scène. Une
fois satisfait de son montage, il le peint. Cette dernière étape permet d’homogénéiser la
composition et d’ajouter à ce processus créatif un peu de la subjectivité propre à sa touche.
Son esthétique actuelle repose sur un arrière­ ­plan contrasté en noir et blanc où se déposent
quelques formes colorées. Ces parties en couleur peuvent tout aussi bien être des
tâches d’où surgissent les détails de l’architecture d’un édifice religieux ou encore
des silhouettes laissant apparaître le point de vue de leur modèle. Le fond en noir et blanc
englobe ces surfaces morcelées telle l’ombre de ce qui pourrait ressembler à notre
perception de la réalité.
Il cherche aujourd’hui à faire évoluer ce parti pris intentionnel et visuel vers de nouvelles
dimensions en ayant recours entre autre à l’impression 3D.

Archivé: L'Imagerie

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L'imagerie est un lieu artistique de 560 m2 regroupant : une école d'art, une galerie d'art et un atelier d'artiste. Il est dédié à la création artistique en général mais plus particulièrement au dessin et à la peinture.
La démarche artistique est principalement liée au corps et à ses représentations : nus, portraits, scènes…

Archivé: Archipel

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Archipel
ATELIER

Démarche artistique
Nous sommes un collectif d’artistes, une nébuleuse d’intentions esthétiques venue de l’association Archipel. Ce collectif en est un fragment, se détachant de l’association d’origine. Si tout fragment est fragment de quelque chose, son existence ne renvoie pas nécessairement au tout dont il est issu. Il est donc nécessaire de se définir et de
présenter ce collectif autonome.
Archipel est un collectif d’artistes qui travaillent plusieurs disciplines comme la peinture, la
sculpture, la céramique et toute autre expression artistique. L’objectif essentiel du groupe est d’amener l’art contemporain vers l’inhabituel par des expérimentations, des matériaux, des techniques nouvelles ou inattendues.
Porter une réflexion sur l’image, le sens du langage ou du corps est une préoccupation très présente dans ce collectif.
Pour les Arts en Balade de 2022 Archipel présente quatre plasticien.nes dans les locaux de l’association Archipel à Arnaud-Bernard, lieu qui leur sert d’ateliers depuis 2015.

Archivé: DE MESSEY Linda

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L’eau me permet de représenter des espaces dynamiques pour évoquer ce qui ne reste pas, ce qui disparait, la fluidité. Semblable à une onde interne parcourant l’univers, la mémoire de l’eau nous transmet l’écho lointain des étoiles.

Archivé: ATELIERS ROUGET-FOURNIE

Ce sont des rencontres qui ont nourri mon travail, déjà au collège avec Bernard Ryon puis avec le peintre entomologiste et orientaliste Jeanne Agache-Pointet. J’ai aimé travailler dans l’atelier de Daniel Schintone et dans celui de gravure de René Izaure à l’école des beaux-arts de Toulouse. Les années passées dans l’ancien atelier du peintre Henri Martin à Labastide-du-Vert dans le Lot ont apporté à mes peintures réalisées sur le motif : sincérité et sérénité. J’aborde par la peinture, l’air de rien, les crises sociales et écologiques qui secouent notre terre, mais toujours avec douceur et bienveillance. J’aime isoler un détail qui donne la liberté au spectateur d’imaginer l’hors-champ. Ma peinture est une proposition à voir peut-être autre chose que ce qu’elle veut bien montrer. J’aime les notations rapides que permettent le crayon, l’encre ou l’aquarelle, où dans ces moments fugaces, tout est possible, rien n’est interdit, c’est juste le bonheur de peindre.

Archivé: SPOT

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Graffeur depuis 25 ans, Spot s’est spécialisé dans les grandes fresques et les lettrages 3D Wildstyle.
Sur mur, sur toile et en sculpture, il retranscrit son univers urbain de terrains-vagues et de friches industrielles abandonnées, invitant le spectateur à entrer sur les “chantiers interdits au public” où les graffeurs prennent le temps de peindre à l’abri d’une sempiternelle répression.

Archivé: MELLAERTS

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L’emploi du collage allié à l’acrylique apporte une présence et un relief au travers duquel je joue des contrastes et des profondeurs, y ajoutant cette touche de couleurs imprévisibles voire quelque peu déconcertantes, qui captent le regard jusqu’à l’interrogation. La forme a peine apprivoisée s’échappe et s’estompe dans un ailleurs à la frontière du figuratif et de l’abstraction.

Archivé: DEBENS Christophe

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Peintre autodidacte depuis 2015. Production d’huiles sur toiles tous formats. Travail sur la matière et les contrastes

Archivé: VIGNAT Félicie

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Présentation de ma recherche picturale :

Mes mots sont des signes, mes sons des couleurs, ma danse des rythmes… alors se glissent sur la toile ou la fragilité du papier, des formes aux contours simples et aux lignes subtiles.
C’est la peinture qui me guide ; à chaque œuvre s’invente une nouvelle forme, une histoire différente, un geste en appelle un autre, une couleur se lie à une autre. D’une apparente simplicité, les formes apparaissent dans un jeu de transparences et d’opacités réalisées lors des passages intuitifs de la brosse, et se crée alors un environnement qui s’impose avec vigueur et fermeté.
Usant de toutes les composantes que constitue la peinture (composition couleur geste matière lumière…), l’acte essentiel de peindre se matérialise alors sur la page blanche en un tout cohérent et qui mène à l’évidence.
Et comme une araignée qui tisse sa toile, celle du peintre naît de toutes ces contradictions et complexités qui, une fois ordonnées, permettent d’offrir une œuvre construite, instinctive, et porteuse de sa propre lumière.

Félicie VIGNAT

Archivé: CHAMPIERRE Elisabeth

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"La peinture d’Elisabeth Champierre explore la structure de notre existence. Par sa maîtrise de la couleur, son sens de l’équilibre des formes et sa compréhension des limites qu’impose le support, l’artiste révèle la profondeur et l’étendue de l’expérience humaine. Sur un fond construit essentiellement de blocs rectilignes, elle réussit le défi, qui échappe à tant de créateurs, d’introduire le mouvement, de concilier le constant et le variable, de représenter ce moment de grâce à la charnière de la continuité et du changement. Peindre devient ainsi une inépuisable source d’énergie, un moyen privilégié d’expression, un engagement vital."

Extrait d'un texte écrit par Thomas Michael Gunther

Archivé: PANNIER Emilie

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Mon travail s’inscrit dans la filiation des Scènes de genre. Je crée un répertoire d’images contemporaines où les anonymes se conjuguent à leur environnement urbain.
Les couleurs servent mon sujet et le construisent. La lumière le fait vivre.

Archivé: EL CHUZPO (Christophe Ducoin)

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Christophe DUCOIN alias “El Chuzpo” est né le 20 Décembre 1965 à Dakar (Sénégal).
Après des études d’anthropologie à la Sorbonne il part s’installer au Mexique où il vivra dix-sept ans. C’est là qu’il commence son travail de peintre. Il vit actuellement à Toulouse.

Sa peinture toujours très colorée relève un dessin naïf, frais qui n’est pas sans rappeler la nouvelle figuration. Son style est puissant avec une direction narrative où se mêle le quotidien intime de l’artiste et la culture “universelle” des médias, avec toujours cette pointe d’humour qui lui semble essentielle.

Archivé: PAYROS Emilie

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Formée en dessin et peinture classique dès mon plus jeune âge, diplômée d’histoire de l’Art ; mon travail s’inscrit dans la peinture figurative contemporaine.
Ma peinture s’attache à représenter des êtres à la fois contemporains et éternels. Leurs âmes voyageuses s’évadent au dessus du temps présent, ils sont d’ici et de toujours. La condition de l’être humain et son impact sur la psychologie sont au centre de mes préoccupations.
Tous mes sujets sont inscrits dans un espace réaliste mais épuré. Je vois cet espace comme une « scène » dans lesquels les personnages jouent leur rôle d’humains.

Archivé: SENTOU

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Exploration du Vivant au sens large: Minéral, Végétal, Animal, Stellaire….par des techniques mixtes : huile, acrylique, encres, aquarelle, pastel

Archivé: LA GRANDE ROUE

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Les artistes du collectif de La Grande Roue travaillent dans le champ des Arts Plastiques et Visuels. Leur univers – imaginaire, décalé, poétique – entre en résonance avec les préoccupations environnementales et existentielles contemporaines.
Leur démarche intègre le réemploi de matériaux usagés, rebuts organiques ou industriels.
Ces matériaux régulièrement collectés alimentent une matériauthèque au sein de l’atelier.
Accueilli par la ville de Fenouillet en résidence depuis 2016, le collectif La Grande Roue propose au public tout au long de l'année, des ateliers et manifestations.

Archivé: MOTTA Philippe

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L’arrivée massive des écrans nous laisse encore papier, crayons, encre… mais a provoqué l’obsolescence quasi-immédiate des machines à écrire mécaniques. De la même façon, l’écriture à la main s’est trouvée reléguée au titre de substitut aux claviers.
C’est pour poser ce double constat que je traite les machines à écrire comme des objets défunts, issus d’une archéologie du virtuel ; et que je les présente comme des antiques. Pour l’écriture manuelle, la genèse du processus renvoie davantage au dessin, à la graphie de la lettre. A sa plastique.

Archivé: CHAPELAIN Isabelle

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Peintre toulousaine. Initiée au dessin et à la peinture dans le Tarn, puis à Toulouse, par des professeurs d’horizons,de techniques et de démarches artistiques très divers. Membre du collectif d’artistes plasticiens FACTO.
“Avec la série de peintures H²O, j’aborde la question de la transmission, thème qui m’est très cher. Transmission familiale, transmission des savoirs, transmission écologique : qu’avons-nous reçu, que semons-nous, que laisserons-nous aux générations suivantes ? sont les questions essentielles dans ma démarche artistique. Chacun de nous n’est qu’un maillon de la chaîne. Insignifiant et pourtant essentiel. Le cercle, présent sur chacune de mes toiles, en est le symbole. Il est le lien entre le passé et le futur, il est l’oxygène, il est la vie et son éternel recommencement.”

Archivé: DHOMPS Catherine

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Mon travail est une réflexion sur l’Art, sur la tauromachie, donc sur la vie, la mort, sur quel regard porter sur le monde autour.
Les tableaux racontent des histoires développées en thèmes et séries.
On y est spectateur, on s’y promène, on songe, on sourit.

Archivé: FOLLERE Sandrine

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Ma recherche s’articule autour d’un équilibre entre la structure et la construction de la forme. Mon questionnement m’amène à repenser le corps s’inscrivant dans un espace géométrique.
Le fil rouge en est le conducteur, le tiers reliant divers éléments qui amènent le regardant à une lecture différente du corps. Ces méridiens forment une trame qui inscrivent le corps dans une représentation symbolique, dans un espace visuel défini par les limites du Trait qui en rectifie l’organisation, le sens.
Penser les limites selon Didier Anzieu, psychanalyste, par les sensations de ce qui définit le corps par le contact, la peau, cette trame habitée, questionne la notion du Dedans et du Dehors, du contenant et du contenu.

Archivé: DUFRAISSE Jenny Aimée

Tammi Terrell (1945-1970)

Ouverture vendredi, samedi et dimanche 🙂

Je suis peintre, illustratrice, graphiste. Accessoirement, photographe technicienne.
Addicte des couleurs, fascinée par l’émotionnel, je cherche à raconter, à traduire l’être, le cheminement de l’être, un état affectif, son évolution dans une quête holistique, d’unité avec le Tout, par la mise en situation d’un personnage, de motifs narratifs internes et externes à celui-ci.
L'acrylique est prédominant dans mes derniers travaux, et depuis peu je couds et colle des lainages, des fils de coton et papiers artisanaux sur mes toiles.
Dans un univers graphique composé de toiles et papiers, les outils d’art numérique, des jeux de matières, encres, feutres, craies, crayons, stylos, huile, peintures sur photos, peuvent s’inviter en fonction de ce que je souhaite exprimer.
Je suis en perpétuelle recherche d’harmonies, des formes, des couleurs, de l’accord entre chaque technique que j’ai envie d’utiliser en fonction des sujets. Dans une volonté d’amener chacun à sa libre interprétation, l’adapter à sa réalité, développer l’imaginaire, les formes imbriquées les unes aux autres, les noirs et blancs, les couleurs vives et contrastes, sont les éléments caractéristiques de l’ensemble de mes travaux.

Jé décline tous mes travaux en articles de papeterie faits à la main, reliures d'art, cartes postales, marque-page, magnets, tirages sur papiers d'art 🙂

Archivé: BROSSARD

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Ma peinture dépend du motif qui va apparaître sur la toile, brut, libre. Avec les empâtements et les jeux chromatiques il s’enrichit de nouvelles dimensions, pas n’importe lesquelles non plus, entre vide et plein, opacités et glacis, la couleur vibre de la lumière ou de l’ombre. D’autres éléments comme les stries, les rayures, les noirs intenses découpent et dessinent ces espaces abstraits qui inspirent le travail en cours.
C’est un équilibre instable dont je m’efforce de garder le contrôle parce que ce qui m’intéresse c’est peindre au-delà des marges du sentiment ou de la mode, de façon plus personnelle, écrire avec le langage intime des couleurs et le sens secret que je leur donne. Peindre n’est pas un hasard.
Des rythmes, des variations solides ou transparentes apparaissent comme un tout, un ensemble où rien ne peut plus être ajouté ou retiré mais juste en suspens, imaginaire.

Bernard BROSSARD

Archivé: GILLY Jean-Pierre

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Ma peinture décline généralement des formes simples et privilégie la couleur et la matière. Le principe qui la sous-tend est celui de la dualité, voire de la contradiction. Il vise à introduire de la dynamique dans mon travail et se traduit plastiquement par des rapports multiformes de proximité/distance entre les éléments de mes compositions.
Cette approche s'est ainsi matérialisée par des compositions géométriques articulant le plus souvent horizontalité et verticalité. En témoignent les séries "Infinis" et "La force du collectif".

Archivé: GOSSELIN-FEVRIER Virginie

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"Je ne raconte pas d'histoires, ce sont elles qui me racontent."
Ma démarche artistique est un travail sur le fond et sur la forme, la recherche d'harmonies et d'équilibres sur une base purement intuitive et instinctive. Je me laisse guider par mon inconscient, par les formes et les figures qui se profilent au-delà de toute volonté. Ces figures apparaissent à la fois incarnées et flottantes, centrales et silencieuses, emplissant l'ici et voguant dans l'ailleurs, multiples et scindées. Plus que de représentation, il s'agit de présence, de transcendance, c'est l'idée de la chose plus que la chose elle-même qui m'importe. Je rationalise peu, le moins possible, et laisse mon intériorité émotive me guider. J'aspire à me laisser traverser par ce qui flotte autour de moi, à capter des signes ou des messages qui bien-sûr sont nourris d'une foule de données relatives à mes voyages, mon passé, mes rêves, diverses nourritures à la fois culturelles, spirituelles et intellectuelles. C'est volontairement que je ne les formalise pas. Je les laisse créer, au delà de tout intellect, de toute théorie, des visions et des scènes, qui plus tard, une fois achevées pourront me surprendre ou, en aval, mériter une réflexion, voire un discours, une conceptualisation. Le récit s'esquisse, s'impose et m'impose de poser tel trait, telle couleur, telle phrase pour laisser une empreinte qui en sera la synthèse. Je travaille principalement l'acrylique (avec medium) sur toile de lin. J'y ajoute ici et là collages, huile, craies pastel et feutres. La matière, la richesse et la profondeur du rendu occupent autant de place que le travail des couleurs, des formes et du propos. Mes influences sont multiples. A la base, il y a l'Art aborigène que j'ai découvert lors de longs séjours en Australie. Un art à la fois innocent, abstrait et ésotérique, terriblement esthétique et secret, porteur d'un savoir ancestral. Une expression à la fois symbolique, venue des profondeurs des temps et parfois naïve. Les symbolistes (Odilon Redon, Gustave Klimt) et les néoexpressionnistes (Jean-Michel Basquiat…) font également partie de mes inspirations puisqu'ils laissent une grande part au monde onirique, dans ce qu'il peut avoir de plus doux mais aussi de plus étrange et libéré du réel. Tel l'Art iconique religieux qui ne représente pas le monde qui nous entoure mais le transfigure en s'affranchissant de notre vision terrestre en trois dimensions. Enfin, j'ai toujours été fascinée par les peintures ou dessins d'enfants qui portent en eux la création artistique telle que j'essaye de la vivre : spontanément, sans conceptualisation ni pensées limitantes.

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Après des études d'Art à la Sorbonne, à Paris, Virginie Gosselin-Février part en Australie pour rencontrer ses rêves de désert et d'espace. C'est ici que le face à face avec l'Art et la Culture aborigène marquera un point décisif qui ne se révélera que plus tard. Après de nouvelles études de journalisme, la route et les années suivantes se partagent entre écriture et voyages, entre les terres rouges et les océans, entre le monde (Amérique du Sud, Océanie, Asie, Afrique…) et Paris. Sa peinture est le reflet de ces songes itinérants aux dimensions plurielles. Entrelacs de cultures et de chemins où les animaux sont ancestraux, les hommes découvreurs et l'intuition reine. Elle vit et travaille aujourd'hui à Toulouse.

Archivé: CROCI Jacques

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Pourquoi l’abstraction?(après avoir créé et dirigé 35 ans un cabinet conseil), Peut-être !….
1…. Un père, carreleur mosaïste né en Italie, qui me fait découvrir durant mon adolescence, la restauration et la création de décors de mosaïques, que je réalise sous sa houlette, avec des tesselles de faïence ou de grès, que je dispose sur les murs ou au sol en fonction de l’ordonnancement des formes et des affinités chromatiques qu’il me fait leur découvrir.
2…. Une attirance viscérale, pour la gestuelle picturale de peintres tels que: Hans Artung, Fabienne Verdier, Geoges Mathieu, ou Giancarlo Bargoni et bien “évidemment, pour leurs abstractions lyriques.
Abstractions qui s’affranchissent des apparences visuelles du réel, pour laisser place aux formes déstructurées, aux éruptions chromatiques, aux jaillissements spontanés et aux coulures.
Hermétiques, exigeantes, leurs toiles demandent un effort d’interprétation. Elles illustrent très certainement mes états d’âme, mes questionnements et d’une manière générale, tout ce qui, de mon passé, reste inabouti.
3…. Une compagne, diplômée de l’école des beaux arts, professeure de dessin, qui guide mes premières tentatives, m’initie et me conseille.

Archivé: LAFOLLET Bertrand

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Mon travail est basé sur le rêve et l’imagination mais trouve bien souvent son inspiration dans la nature .
– Il y a avant tout la lumière , source jaillissante qui traverse la toile.
– Le mouvement, frénésie incessante et maître du chaos.
– Et le relief, débordant de mes peintures et devenu sculpture et amoncellement de matériaux
en hommage à cette nature tant dégradée.
Les plastiques sont réutilisés pour se substituer aux formes naturelles dont le négatif photo semble marqué comme une empreinte indélébile.
Les cartes et tracés vus du ciels , fictifs ou bien réels, ne sont plus que le mirage et le souvenir d’un monde à la dérive.

Archivé: COFFINIERES Bénédicte

N°4

Avoir une œuvre de Bénédicte Coffinières chez soi c’est ouvrir une fenêtre sur la Méditerranée, ses couleurs fortes et contrastées, sa lumière particulière.

Toulousaine, Historienne de l’Art, médiéviste, artiste autodidacte, elle s’est intéressée et formée à de nombreuses techniques plastiques avant de s’engager il y a une quinzaine d’années dans l’atelier d’une peintre toulousaine , pour y nourrir sa réflexion et sa création et ne plus utiliser que l’acrylique.

Forte de tout cela elle se dote d’un atelier à Toulouse et à Roquefort-des Corbières.

Ses créations semi-abstraites sont des instantanés d’un paysage devant lequel on passe souvent à grande vitesse, rayures bayadères comme autant de lignes de vies pressées mais devant lequel elle se dit ‘contemplative”.

Elle décline à l’envie les couleurs du lido des Corbières Maritimes; entre étangs et mer , son œil de peintre est d’abord rivé sur la ligne d’horizon, puis elle enrichit un premier plan de lagune ou de vignes, jusqu’à se tourner il y a peu vers les ruelles du village.

Archivé: GARRIGUE Alain

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Alain GARRIGUE se définit lui-même comme un « imagier » : il est peintre, auteur de bande dessinée, écrivain et professeur aux Beaux-Arts de Carcassonne. Sa peinture affirme l’alliance de la figuration et de l’abstraction, du signe et de la couleur, de la lecture et de la vision.

Archivé: GUINET Julien

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Depuis 2016, je mène des recherches pour peindre de manière plus responsable, ce qui m’a permis de découvrir la peinture à l’oeuf, de créer mes propres fusains… Ces investigations m’ont mené à m’intéresser aux pigments naturels et notamment le Bleu de Pastel.

Archivé: NOLYBOS

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Artistiquement, je suis sensible à l’estampe médiévale, source première,
elle est une inspiration majeure dans mes réalisations picturales.

Le Beatus de Saint-Sever est un manuscrit enluminé figurant parmi les grands trésors de l’art Médiéval. Datant du XI ème siècle, après 1000 d’histoire de l’art, j’ai été saisi par la modernité de ces peintures.

Mon projet est double :

En tant que street-artiste, je travaille à jaillir le Beatus « Hors les murs », en installant des affiches grand format peintes à la main, sur papier journal.
Ensuite les peintures sont collées dans les rues, les forêts et les champs.
En fonction de la pertinence du lieu.

En tant que plasticien : je travaille sur une série de peintures actualisées du Béatus, œuvre qui est un véritable maillon entre l’Histoire de l’art occidental et oriental.

Voilà le grand sujet, sur lequel je vais travailler en profondeur pour contribuer à le faire découvrir au public.

Archivé: RENCK Hugues

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Ma peinture est figurative, elle évolue en même temps que j’évolue moi-même, à travers le temps, à travers les expériences personnelles et les découvertes visuelles, artistiques, iconographiques et littéraires, je la définirais comme une errance.
Je suis issu de l’école des Beaux Arts de Versailles, je vis et travaille à Toulouse.
J’expose régulièrement mon travail dans des lieux institutionnels, des galeries et des espaces privés ou des lieux associatifs.

Mes tableaux récents sont d’une part, des paysages urbains, ce qui m’intéresse ici c’est la musicalité, le rythme crée par les lignes horizontales, verticales et obliques, jouer entre le réalisme et le déni du réalisme, l’équilibre et le déséquilibre et également de représenter dans un espace la présence humaine sans qu’il y ait besoin de l’y inscrire.
D’autre part, des paysages, moments vus et saisis puis retranscris. Pour moi, le spectacle qu’offre la nature éveille l’étonnement, il amène à la concentration de l’esprit et incite à la méditation, c’est le sentiment que j’essaye de transmettre à travers ces tableaux.
Enfin des scènes à personnages inspirés par des poèmes.
Egalement des nus et des portraits inspirés par des artistes (écrivains, peintres…) qui m’intéressent par leur œuvre ainsi que par leur physique.

Au-delà ce sont des coups de cœur pour des lieux à un moment donné ou des textes auxquels la peinture permet de donner une dimension nouvelle, un cadre, celui certes physique du tableau mais également et surtout celui de l’esprit qui le réinvente.

Archivé: QUEREJETA ROCA Carla

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Heidegger disait que « Créer l’espace c’est faire librement un don d´endroits. Nous devons apprendre à reconnaître que les choses ne font pas seulement partie d’un endroit mais qu’elles sont elles mêmes des endroits ».

Je crée l’espace. Œuvre qui est un espace en soi même. C´est l´intervention dans la matière, et en même temps la représentation de celle-ci. C´est une dualité qui semble se nier et s´affirmer mutuellement. La matière, située dans l´espace, se transforme en une représentation de celui-ci, sans perdre pourtant sa propre entité.

Mon approche de la matière se nourrit des sources spatialistes : Lucio Fontana affirma que « ce n´est plus la figure comme tableau, mais le tableau comme figure qui se détruit, se perce… », c´est l´objet artistique. Puisque toute œuvre est création-destruction, et elles n´existent qu´ensemble, dans ma recherche je commençai à couper, rompre et déchirer, pour rapiécer et reconstruire à partir des dépouilles. Représentant des espaces, mais créant un espace nouveau pour eux, en leur donnant une nouvelle entité.

J’applique à la peinture des principes déconstructivistes: La rupture, la fragmentation de l’espace, un chaos contrôlé comme méthode de travail et recherche, derrière une nouvelle structuration-déstructuration de la réalité. L’espace créé pour l’espace hébergé. Les architectes déconstructivistes sont partis des structures classiques pour, après un processus de re-formation structurale, de destruction-création, un processus profondément vital, créer des espaces-réalités nouveaux. Je cherche ces principes dans la peinture. Des espaces hébergés dans une nouvelle réalité qui se fond avec eux en leur donnant une nouvelle entité. Un être en soi. Ce chaos contrôlé, un provoquer et laisser se passer, arrêter et détruire, reconstruire. Une dynamique sensitive et sensorielle. De nouveaux espaces offerts au spectateur, qui sera la personne qui les habitera, qui va les parcourir. Des espaces d’humanité absente, comme un symbole de la déshumanisation provoquée par nous-mêmes dans notre propre monde. Espaces dans lesquels se ‘ré-former’ intérieurement. Espaces desquels se ‘ré-approprier’ et dans lesquels ré-exister, se ‘ré-créer’. Ainsi j’explore la construction de l’idéntité dans l’espace au long du temps.

Archivé: MOUMNI

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Pendant quelques années, je me suis amusé à asperger mes toiles à même le sol avec une peinture liquide puis à l’aide d’accessoires, tisser les taches de peinture à l’horizontale et à la verticale, jusqu’à obtenir l’effet vibratoire des couleurs qui me fascinaient jadis…

Aujourd’hui, bien que la peinture soit toujours présente dans mes toiles, je me tourne vers la matière que je travaille en aplat ou sous forme de monticules, tantôt coulantes tantôt en  poudre… Je m’inspire de mes souvenirs visuels d’enfant, des étalages d’épices, des jeux d’enfant ayant comme seuls matériaux ce que la nature nous offrait de plus brut, le végétal et le minéral.

L’art est un jeu d’adulte qui se laisse guider par l’enfant qui habite en lui.

La démarche de l’artiste est le produit d’un voyage dans le temps qui ne cesse d’interroger sa mémoire visuelle, olfactive et affective, de s’en servir afin de pérenniser le jeu et cristalliser ses repères, les plus forts. Peinture, matière et monticules…des techniques de représentations éphémères ou durables ou les deux à la fois. – moumnimidar@gmail.com

Archivé: CECCHELLA Cassandre

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Cassandre Cecchella a commencé ses études par une formation en école de design sur Toulouse. Suite à une opportunité professionnelle lors d’un travail saisonnier, elle a entrepris un poste de responsable de magasin; c’est celui ci qui l’a fait revenir dans le milieu de l’art. Tout en travaillant dans cette grande enseigne de la distribution alimentaire, elle a commencé à récolter des listes de courses manuscrites abandonnées par les clients. Cassandre ramassait ces listes, achetait les produits inscrits pour composer une nature morte qu’elle peignait.
Engagée dans un travail de peinture, elle questionne la rapport à la couleur et aux différents matériaux qui lui servent de support (toile, bois, papier, plexiglass). Ses sujets de réflexion sont ceux de la promenade, du voyage, du souvenir mais aussi ceux qui évoquent les paysages et ces rencontres du quotidien, reflets d’une époque, d’une consommation.

Archivé: BONNEFIS Nelly

L’expérience créatrice me confronte à une recherche permanente visant à récupérer les traces d’une histoire et à en retrouver le sens. C’est un processus qui m’amène à cheminer vers l’intime, l’indicible.

J’inscris sur les tableaux la fragilité de nos existences, notre présence et notre effacement à terme.
Cette expérience amène forcément un questionnement et m’oblige à aller de plus en plus loin. Chaque tableau fonctionne comme un passage d’une expression à une autre, d’une question à une autre adressée au monde.

Chaque étape de mon travail m’oblige à déconstruire mes représentations, à chercher dans les sphères les plus opaques un sens, un signe afin que quelque chose advienne d’inattendu qui me contraigne à inventer un savoir nouveau. Chaque tableau de la série est à la fois unique et partenaire d’autres pièces qui s’inscrivent dans la même aventure.

Techniquement la plupart de mes tableaux sont réalisés en technique mixte. La base de mon travail est le plus souvent réalisée à la presse sous la forme de monotypes. J’interviens dans un deuxième temps soit à la pointe sèche, en gravure, en collagraphie ou tout simplement en dessinant à la mine de graphite au pastel ou au fusain (voir le site ).
Mes grands formats sont réalisés à la peinture à l’huile ou à l’acrylique.

J’ai par ailleurs réalisé plusieurs livres d’artistes avec des amis poètes qui ont été édité aux éditions Réciproques et chez Az’art atelier éditions .

Archivé: LA POUDRIERE

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Nous sommes un atelier collectif qui cherche à favoriser l’émulation créatrice de ses adhérents et à permettre la mise en œuvre, la réalisation et la diffusion de projets artistiques, culturels et sociaux-culturels.

Archivé: VIAL Valérie

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J’explore la pluridisciplinarité de l’art sans m’attarder sur une technique spécifique. Le dessin, la peinture, les installations, me permettent de donner vie à mes idées en travaillant sur plusieurs sujets en parallèle.

Tout ce qui m’entoure m’inspire. Je suis fascinée par la mémoire, la construction des identités, nos vécus, nos constructions individuelles et collectives. Ce sont des sujets auxquels je réfléchis constament et qui guident mes lectures et ma création.
D’autre part, dû à mes origines, il y a aussi la Colombie, qui reste l’influence de tout ce que j’entreprends, et cela se reflète dans mon travail artistique.

Les lieux, comme part importante dans la construction de la mémoire, m’intéressent depuis un certain moment. Je travaille actuellement sur une série de dessins et de collages que j’intitule « (re)construction of y.our story ». J’explore ainsi, à travers le pastel gras, différentes architectures. La présence / absence des personnes dans ces espaces, les objets et les détails qui les composent.

Simultanément, je dessine à l’aquarelle sur différents supports. Un travail en cours qui a commencé avec mon propre besoin de ralentir, de me poser, de requestionner le « moi ». Au travers de ces corps de femme que je végétalise, j’interroge ma place en tant que femme dans le monde. Où sont mes racines, mes ancrages.

Archivé: ESSA Serge ALLAIN

« Je lutte pour un art libre et métissé, à la pensée multiple. J’explore un univers dans l’improvisation et la prise de risque. Mes démarches graphiques, calligraphiques ou numériques résultent du dessin instinctif. Il s’agit de rendre sensible par l’image divers instants attachés à des moments et lieux prioritaires. Comme une respiration, gestes et contemplation se succèdent ou se superposent. »

Artiste peintre et sculpteur, Serge Allain dit ESSA, fait de la peinture engagée et mise sur les rapports humains. Son travail d’observateur le mène de Paris à l’Algérie, des Antilles à la Réunion puis aux Comores et se poursuit à Toulouse. La photo fixe la mémoire et constitue la matière première de ses travaux.

Archivé: De La Roncière

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Née en 1983, originaire de Bretagne, elle ne cesse de s’imprégner au fil des
années des villes, des régions qui ont influencé son parcours artistique: Paris,
Bruxelles, Barcelone, Londres ou encore Rio de Janeiro, São Paulo sont autant
d’étapes importantes dans l’évolution de ses créations.
Artiste plasticienne, Fanny de la Roncière est étonnante car elle surprend
par l’originalité de ses techniques et des médiums utilisés: sachets de thé,
sous-bocks de bière, enjoliveurs, bois…
Minutie et richesse sont omniprésentes dans son travail et renvoient un excès
de profondeur et de générosité. Superposition de matières immortalisées par
le vernis c’est avec délectation qu’on aborde son univers linéaire et structuré.

Archivé: DUFRAISSE Jenny Aimée

Tammi Terrell (1945-1970)

Je suis peintre, illustratrice, graphiste. Accessoirement, photographe technicienne.

Addicte des couleurs, fascinée par l’émotionnel, je cherche à raconter, à traduire l’être, le cheminement de l’être, un état affectif, son évolution dans une quête holistique, d’unité avec le Tout, par la mise en situation d’un personnage, de motifs narratifs internes et externes à celui-ci.
L’acrylique est prédominant dans mes derniers travaux, et depuis peu je couds et colle des lainages, des fils de coton et papiers artisanaux sur mes toiles.
Dans un univers graphique composé de toiles et papiers, les outils d’art numérique, des jeux de matières, encres, feutres, craies, crayons, stylos, huile, peintures sur photos, peuvent s’inviter en fonction de ce que je souhaite exprimer.
Je suis en perpétuelle recherche d’harmonies, des formes, des couleurs, de l’accord entre chaque technique que j’ai envie d’utiliser en fonction des sujets. Dans une volonté d’amener chacun à sa libre interprétation, l’adapter à sa réalité, développer l’imaginaire, les formes imbriquées les unes aux autres, les noirs et blancs, les couleurs vives et contrastes, sont les éléments caractéristiques de l’ensemble de mes travaux.

Archivé: KOU-BOU

Neptune

Duo d’artistes peintres russes : Ivan Koulapine et Konstantin Boulavskiy

Tous deux sont diplômés de l’école d’art et membres du Fonds artistique international. Ils ont pris part à différentes expositions en Russie et en Europe.

«Le monde lumineux et la diversité des formes, la surprise des combinaisons de couleurs créent une atmosphère vraiment particulière», écrit un critique d’art russe.

Archivé: AKLIJEANNE Béatrice

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Peut être s'agit t il d'arpenter, de traverser et se laisser traverser, d'errer un peu là où s'accroche, s'associe, se confronte la matière insaisissable de notre environnement, de notre humanité.

Archivé: Moumni

Pendant quelques années, je me suis amusé à asperger mes toiles à même le sol avec une peinture liquide puis à l’aide d’accessoires, tisser les taches de peinture à l’horizontale et à la verticale, jusqu’à obtenir l’effet vibratoire des couleurs qui me fascinaient jadis…

Aujourd’hui, bien que la peinture soit toujours présente dans mes toiles, je me tourne vers la matière que je travaille en aplat ou sous forme de monticules, tantôt coulantes tantôt en  poudre… Je m’inspire de mes souvenirs visuels d’enfant, des étalages d’épices, des jeux d’enfant ayant comme seuls matériaux ce que la nature nous offrait de plus brut, le végétal et le minéral.

L’art est un jeu d’adulte qui se laisse guider par l’enfant qui habite en lui.

La démarche de l’artiste est le produit d’un voyage dans le temps qui ne cesse d’interroger sa mémoire visuelle, olfactive et affective, de s’en servir afin de pérenniser le jeu et cristalliser ses repères, les plus forts. Peinture, matière et monticules…des techniques de représentations éphémères ou durables ou les deux à la fois. – moumnimidar@gmail.com

Archivé: FOURCADE Michel

Cadillac-DeVille

Après des années de volume et abstraction, je fais de la peinture figurative en mélangeant des villes surtout Londres et New-York.
C’est difficile de résumer, il y a eu beaucoup de textes écrits sur mon travail. Je pense que les images suffisent… Ou bien les textes sur mon site.

Archivé: LUNAT

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plasticienne, peinture/monotypes. Un travail où l’émotion et l’imaginaire ont la part belle, sortes de chimères, de personnages comme sorties de rêves , des vides, une coulure, une tension…. Lunat donne des éléments narratifs et graphiques pour que le spectateur se crée sa propre histoire…

Archivé: ESCAFRE Jean-Philippe – atelier L’imagerie

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L’imagerie est un lieu artistique de 560 m2 regroupant : une école d’art, une galerie d’art et un atelier d’artiste. Il est dédié à la création artistique en général mais plus particulièrement au dessin et à la peinture.
La démarche artistique est principalement liée au corps et à ses représentations : nus, portraits, scènes…

Archivé: LAULHÉ Isabelle

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Créer ? l’aventure commence dans le silence de l’atelier avec le grain d'une toile, le toucher d'une feuille de papier pour estampe.
Sur ces supports, j’ai exploré ce que ce monde me donne à penser et à aimer : des paysages désertiques, des architectures enfouies au plus profond de la mémoire, l'élégance et le mystère des écritures, l’humble univers des bestiaires.

L'estampe et la peinture sont mes moyens d'expressions

Archivé: GRATIGNY Christelle

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La javel pour faire de l’homme une apparition, la couture rouge des plantes comme une blessure, une cicatrice.
La gravure pour creuser, explorer ce lien entre l’homme et le règne végétal.

Archivé: Julien Jammes

Rivière et neige

Julien Jammes dessine des paysages d'une nature vaste et intouchée, on y voit la vie fourmiller dans ses moindres détails. Ses dessins sont réalisés à la plume, en écriture asémique (gribouillis) et pointillisme.

Archivé: HAVARD Fabienne

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Mes œuvres s’organisent autour d’une recherche graphique qui s’est développée depuis quelques années sur une recherche en alchimie. La symbolique alliée au travail du trait organise désormais et architecture mes expositions dont un rouleau de plus de trente mètres au total est la colonne vertébrale. Il décline les expressions des règnes, ainsi que les quatre éléments. Basé sur un travail d’introspection, une quête philosophique exigeante, basée sur les lectures de Bachelard, Bergson et les philosophes antiques, mes toiles font partie de cette geste qui se construit au fur et à mesure de l’élaboration des tableaux peints uniquement en noir, blanc et rouge, les trois couleurs des trois œuvres alchimiques. Une recherche persévérante et joyeuse de la quintessence.

Archivé: CHAMPIERRE Elisabeth

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La peinture d’Elisabeth Champierre explore la structure de notre existence. Par sa maîtrise de la couleur, son sens de l’équilibre des formes et sa compréhension des limites qu’impose le support, l’artiste révèle la profondeur et l’étendue de l’expérience humaine. Sur un fond construit essentiellement de blocs rectilignes, elle réussit le défi, qui échappe à tant de créateurs, d’introduire le mouvement, de concilier le constant et le variable, de représenter ce moment de grâce à la charnière de la continuité et du changement. Peindre devient ainsi une inépuisable source d’énergie, un moyen privilégié d’expression, un engagement vital.

Extrait d’un texte écrit par
Thomas Michael Gunther

Archivé: VIGNAT Félicie

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Présentation de ma recherche picturale :

Mes mots sont des signes, mes sons des couleurs, ma danse des rythmes…alors se glissent sur la toile ou la fragilité du papier, des formes aux contours simples et aux lignes subtiles.
C’est la peinture qui me guide, à chaque œuvre s’inventent une nouvelle forme, une histoire différente, un geste en appelle un autre, une couleur se lie à une autre. D’une apparente simplicité, les formes apparaissent dans un jeu de transparences et d’opacités réalisées lors des passages intuitifs de la brosse, et se crée alors un environnement qui s’impose avec vigueur et fermeté.
Usant de toutes les composantes que constitue la peinture (composition couleur geste matière lumière…), l’acte essentiel de peindre se matérialise alors sur la page blanche en un tout cohérent et qui mène à l’évidence.
Et comme une araignée qui tisse sa toile, celle du peintre naît de toutes ces contradictions et complexités qui, une fois ordonnées, permettent d’offrir une œuvre construite, instinctive, et porteuse de sa propre lumière.

Félicie VIGNAT

Archivé: LA POUDRIERE 1

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L’atelier de La Poudrière regroupe une quinzaine d’artistes – peintres, dessinateurs, designer, graffeur et comédiennes – depuis 2018, au cœur du quartier Bourrassol, entre la Garonne et la Cartoucherie. La Poudrière c’est un collectif uni & des univers variés.

Archivé: LA POUDRIERE 2

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L'atelier de La Poudrière regroupe une quinzaine d'artistes – peintres, dessinateurs, designer, graffeur et comédiennes – depuis 2018, au cœur du quartier Bourrassol, entre la Garonne et la Cartoucherie. La Poudrière c'est un collectif uni & des univers variés.

Archivé: Judith Latino

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Je cherche à animer ma peinture d’un esprit populaire et humoristique où s’affrontent des contrastes de couleurs et d’idées. Le vert et le rouge, le beau et le laid, la transparence et l’opacité, le propre et le sale, l’excès et le manque …

Mes tableaux sont teintés de kitch, de caricature, de dérision et d’autodérision, simplement parce que c’est avec ce regard que je vois le monde depuis mes plus lointains souvenirs.

L’art et l’humour sont mes meilleurs moyens d’affronter l’existence.

Archivé: DEDIONIGI Federico

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Né à Buenos Aires, Argentine. Baccalauréat en Arts Visuels de l'Université du Musée social (UMSA), 2011. Il a ensuite complété le master en Art-Thérapie à l'Université National des Arts (UNA), 2018.
Il a vécu à Paris et dans le sud de la France entre 2016 et 2017, ayant l'opportunité de rencontrer des pays, des villes, des musées et des galeries qui ont influencé son travail et sa formation comme l'Angleterre, l'Espagne, l'Italie, Berlin, Bruxelles, l'Islande entre autres.
Étudiant aussi des enseignants artistiques de la taille de Brickles, Tapia Vera, Marina Rothberg, Andres Besatard Maggio et Bernardo Kehoe.
En tant que professeur assistant d'enseignement en Peinture 1 à l'UMSA, dans différentes écoles publiques et privées de la banlieue de Buenos Aires, il a travaillé dans le programme éducatif du Centre Culturel Borges dans la section visites guidées en 2009.
En tant qu'Art Thérapeute, il a travaillé à l'hôpital interzonal Dr.J. Esteves (Temperley) et il a fait son stage à l'association civile Antilco, maison de soutien familial (Dock Sud, Avellaneda) en 2014. Il a également travaillé dans le domaine du handicap dans divers Centres de la banlieue de Buenos Aires.
Il a réalisé des missions scénographiques pour des groupes musicaux, "Experimentores" sur le centre de loisirs et technologie de Buenos Aires Tecnopolis et a été responsable de l'Atelier de Scénographie à la Compagnie de Théâtre "Verte Volar", pour le programme d'ateliers de Culture Inclusive d'Almirante Brown. Il a travaillé également en tant que technicien Lumière pour "A Thousand Words productions". Illumination de huit courts métrages pour le ministère du développement social. Fabriqué en novembre 2015 dans différentes régions de la province de Buenos Aires.
Il a fait une premère résidence artistique en Argentine à CIMA Recidency, Open Space Intervention, fabriqué à Portezuelo, province de Catamarca en Septembre 2018 par Josemiel Platz et Romina Estecher. Et une autre résidence d'art dans l'Islande à Gilfelag Association, à Akureyri, un travail sur la série "Etats d'être".
Il a continué à développer son travail à Berlin et maintenant il habite et produit à Toulouse depuis janvier 2020.

Archivé: TONCÉ

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Après une vingtaine d’années de Graffiti, le travail de Toncé s’oriente maintenant vers des compositions graphiques sur toiles donnant la part belle à la couleur. Couleurs mélangées, enchaînées, liées…
Douceur des courbes, tranchant des lignes, subtile alternance rythmée par de fines traces noires.

L’impact… maître mot de la recherche graphique de Toncé nous rappelle que l’Art n’est qu’impulsion et réalité …

Archivé: MOUMNI – ESSA

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MOUMNI : Pendant quelques années, je me suis amusé à asperger mes toiles à même le sol avec une peinture liquide puis à l’aide d’accessoires, tisser les taches de peinture à l’horizontale et à la verticale, jusqu’à obtenir l’effet vibratoire des couleurs qui me fascinaient jadis…

Aujourd’hui, bien que la peinture soit toujours présente dans mes toiles, je me tourne vers la matière que je travaille en aplat ou sous forme de monticules, tantôt coulantes tantôt en  poudre… Je m’inspire de mes souvenirs visuels d’enfant, des étalages d’épices, des jeux d’enfant ayant comme seuls matériaux ce que la nature nous offrait de plus brut, le végétal et le minéral.

L’art est un jeu d’adulte qui se laisse guider par l’enfant qui habite en lui.

La démarche de l’artiste est le produit d’un voyage dans le temps qui ne cesse d’interroger sa mémoire visuelle, olfactive et affective, de s’en servir afin de pérenniser le jeu et cristalliser ses repères, les plus forts. Peinture, matière et monticules…des techniques de représentations éphémères ou durables ou les deux à la fois. – moumnimidar@gmail.com

 

ESSA : « Je lutte pour un art libre et métissé, à la pensée multiple. J’explore un univers dans l’improvisation et la prise de risque. Mes démarches graphiques, calligraphiques ou numériques résultent du dessin instinctif. Il s’agit de rendre sensible par l’image divers instants attachés à des moments et lieux prioritaires. Comme une respiration, gestes et contemplation se succèdent ou se superposent. »

Artiste peintre et sculpteur, Serge Allain dit ESSA, fait de la peinture engagée et mise sur les rapports humains. Son travail d’observateur le mène de Paris à l’Algérie, des Antilles à la Réunion puis aux Comores et se poursuit à Toulouse. La photo fixe la mémoire et constitue la matière première de ses travaux. serge.allain36@orange.fr

 

Archivé: ESSA Serge ALLAIN

« Je lutte pour un art libre et métissé, à la pensée multiple. J’explore un univers dans l’improvisation et la prise de risque. Mes démarches graphiques, calligraphiques ou numériques résultent du dessin instinctif. Il s’agit de rendre sensible par l’image divers instants attachés à des moments et lieux prioritaires. Comme une respiration, gestes et contemplation se succèdent ou se superposent. »

Artiste peintre et sculpteur, Serge Allain dit ESSA, fait de la peinture engagée et mise sur les rapports humains. Son travail d’observateur le mène de Paris à l’Algérie, des Antilles à la Réunion puis aux Comores et se poursuit à Toulouse. La photo fixe la mémoire et constitue la matière première de ses travaux. serge.allain36@orange.fr

Archivé: LA GRANDE ROUE

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Les artistes du collectif de La Grande Roue travaillent dans le champ des Arts Plastiques et Visuels. Leurs univers, imaginaire, décalé, poétique entrent en résonance avec les préoccupations environnementales et existentielles contemporaines.
Leur démarche intègre le remploi de matériaux usagés, rebuts organiques ou industriels.
Ces matériaux régulièrement collectés alimentent une matériauthèque au sein de l’atelier
Accueilli par la ville de Fenouillet en résidence depuis 2016, le collectif La Grande Roue propose au public tout au long de l'année, des ateliers et manifestations.

Archivé: CROCI Jacques

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Mes origines, ma prédilection pour les matériaux, l’univers architectural et la découverte de Hans Hartung, Fabienne Verdier et surtout Giancarlo Bargoni me poussent à aborder la peinture, pour vite, la fusionner à la chaux, aux plâtres, sables, graviers afin de les « maçonner » et les griffer sur la toile.
De mes projections, jaillissent des compositions picturales qui tendent à créer un univers onirique, propice à frapper l’imaginaire du contemplateur. Cette apparente spontanéité n’intervient qu’après une longue réflexion préalable sur le positionnement et l’équilibre des grandes masses. On peut qualifier mon travail, d’abstraction lyrique européenne.

Archivé: BOUCHER Émilie

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Curieuse des expressions humaines, j'aime observer les états d'âme de chacun, les moments d'innocence et d'introspection, les différentes manières dont l'autre m'apparait.
Je privilégie le corps et en particulier le visage pour révéler un aspect de l’être et une atmosphère mais je me détache du simple visible en couvrant directement la toile de couleurs vives sans me soucier de la ressemblance physique avec mes sujets. Je m’éloigne alors du portrait mais m’affirme dans la représentation de la figure.

Archivé: EL CHUZPO (Christophe Ducoin)

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Christophe DUCOIN alias “El Chuzpo” est né le 20 Décembre 1965 à Dakar (Sénégal).
Après des études d’anthropologie à la Sorbonne il part s’installer au Mexique où il vivra dix-sept ans. C’est là qu’il commence son travail de peintre. Il vit actuellement à Toulouse.

Sa peinture toujours très colorée relève un dessin naïf, frais qui n’est pas sans rappeler la nouvelle figuration. Son style est puissant avec une direction narrative ou se mêle le quotidien intime de l’artiste et la culture “universelle” des médias, avec toujours cette pointe d’humour qui lui semble essentielle.

Archivé: PERROS Marika

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Faire peindre la matière elle-même

” L’univers se peint lui-même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante … ”

Peindre, c’est jouer! Jouer avec la matière, être l’alchimiste d’un monde qui se crée. Depuis plus d’une trentaine d’années, j’explore la figuration suggérée, avec des périodes diverses ayant toujours un lien entre elles. C’est un maillage étroit entre pensée, matière, physique, entre figuration et abstraction. Depuis 10 ans, mon thème de prédilection, NATURE, un seul mot, celui qui manque tant à l’homme !

Et quoi de plus naturel, alors, de faire « peindre la matière elle-même ». Je suis une artificière qui lance le feu d’artifice. Je joue telle une chimiste à reproduire une rivière qui court, une fleur qui respire, un nuage qui se pose.
Cette série est une des nombreuses que je dédie à notre mère nature souffrante et à tous ses habitants de l’amibe à l’humain, eux aussi en danger. Puissions-nous un jour la respecter, nous respecter, inventer un autre monde basé sur la  paix, la tolérance, le partage.

Je veux peindre la beauté de ce monde qui souffre, comme pour conjurer le sort, pour mettre ma goutte au service de la vie, et c’est un choix que j’ai pris très tôt.

Mon sujet, c’est l’équilibre, la paix, la vie, la joie, parfois le silence contemplateur, parfois la force bouillonnante des éléments.

J’estime avoir la fonction en tant qu’artiste puisque j’ai la chance d’occuper ma vie à jouer avec des couleurs, de devoir aider ce monde à aller mieux en  faisant du bien aux spectateurs, leur faire du bien avec mes images, les faire oser rêver d’un monde meilleur.

D’autres dénoncent en montrant les horreurs du monde, c’est très bien, c’est leur fonction, ils sont faits pour cela et leur existence est une bonne chose, mais ce n’est pas la mienne. Je ne veux pas vomir le monde ou le mal-être, je ne veux pas de ces peurs sur mes toiles, ce mal-être qui imprègne ce monde par ses faux objectifs et contribuer à diffuser du malheur et des peurs.

Je veux contrer par mon travail, tel un colibri, la violence qui est faite constamment à tout ce qui est sur terre en diffusant du calme, de la tendresse, de la douceur, de la vigueur, du souffle, que ceux qui regardent s’extirpent du temps qui court pour contempler, sentir la lenteur du regard, la force de l’espoir.

Mon but est d’offrir à travers mes images, de la paix, de la force, de la vigueur, de la tendresse, de l’amour.
S’échapper un instant, des nouvelles encore plus accablantes de jour en jour et oui, ça urge !
Mais pour changer il faut des forces et c’est cette force de vie que je veux donner à voir pour donner du courage.

Je me définis simplement comme une «  passeuse » d’image, je veux humblement déposer mes images doucement ou fortement, je veux laisser le hasard jouer avec moi, je veux laisser transparaître, apparaître tout ce qui doit.

L’univers  se peint lui même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante …

Marika Perros

Archivé: ATELIER ROUGET – FOURNIE

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Florence Fournié Sculpteur-Céramiste
Je me souviens de mes « premiers pas en sculpture ». Mon grand-père, dans du papier journal m’amenait de la terre glaise – ocre- des bords de l’Aude. Je façonnais cette argile avec bonheur. J’ai étudié la philosophie (maîtrise d’épistémologie), la sculpture (marbre, béton) et la céramique aux Beaux-Arts de Marseille, et j’ai obtenu un CAPES d’arts plastiques. Actuellement je me consacre à la céramique. La glaise, matériau de choix, rustique ou fine me passionne par ses possibilités d’adaptations. Avec cette matière rien n’est jamais sûr ni acquis. Le séchage, la cuisson, l’émaillage, les flammes tout est un assemblage de connaissances techniques toujours en devenir. Tout l’avenir reste à explorer … Je joue avec les volumes, les vides, les pleins, les mondes souterrains, la nature, le corps féminin que de sujets qui font de la création en volume un éternel voyage. F.F.
Jean-Louis ROUGET
« Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants » Antoine de Saint-Exupéry.
Les hommes, par cupidité ont oublié ce message universel. Le changement climatique lié aux activités humaines est perçu et vécu comme une évidence pour une grande majorité de l’humanité mais quelques-uns pensent encore que c’est une « TRUMPerie ». Je me rends compte aujourd’hui, après plus de 40 ans de peinture que j’ai tenté, sans toujours en être conscient, au travers de ma peinture : dans mes paysages, mes machines agricoles, mes inondations ou mes incendies, de sensibiliser le spectateur à la fragilité de la nature … J.L. R

Archivé: COFFINIERES Bénédicte

EN COURANT

La peinture m’amène à la lisière entre ciel et eau,  je peins des “paysages” non figuratifs, les couleurs d’un horizon où la lumière joue en surface avec la transparence et la profondeur des bleus . Une permanence de sujet sans cesse remise en question cependant par le traitement de la matière, la curiosité et la confiance dans le jeu de peindre.
Aujourd’hui,  j’ajoute un élément de réflexion supplémentaire face au paysage que je contemple, vitesse/ rapidité de notre “passage” devant lui et de sa modification voire disparition.
Ce sont ces rayures bayadères sur mes toiles, vives et soudaines comme une fulgurance.

Archivé: MAUBERT Evelyne

Visuel manège humain

Travailler le papier pour donner corps aux personnages.
Progressivement volumes, ils se retrouvent sur la toile.
Ces personnages avec leurs états d’âme racontent des histoires, peut être nos histoires…

Archivé: CARCANAGUE Marie-Hélène

Peindre…
Prétexte à :
faire des taches, rebelles, forcément,
patauger, s’enliser, déraper dans les virages,
essayer l’inutile,
libérer la main gauche,
échapper à la vigilance des adultes,
chercher l’invisible, sans en avoir l’air,
rêver de couleurs impossibles,
tromper les apparences,
peindre le temps qui passe,
voyager sans billet, en solitaire,
se passer des mots,
perdre conscience,
descendre avant l’arrêt complet,
chercher ce que je cherche.

Archivé: CHAPELAIN Isabelle

H²O 2016

Peintre toulousaine. Initiée au dessin et à la peinture dans le Tarn, puis à Toulouse, par des professeurs d’horizons,de techniques et de démarches artistiques très divers. Depuis 20 ans, fréquente différents ateliers d’artistes toulousains.
“Avec la série de peintures H²O j’aborde la question de la transmission, thème qui m’est très cher. Transmission familiale, transmission des savoirs, transmission écologique : qu’avons-nous reçu, que semons-nous, que laisserons-nous aux générations suivantes? Chacun de nous n’est qu’un maillon de la chaîne. Le cercle, omniprésent dans mon travail en est le symbole. Il est le lien entre le passé et le futur, il est l’oxygène, il est la vie et son éternel recommencement.”

Archivé: LEDOUX Stéphanie

Stéphanie Ledoux, artiste peintre née à Toulouse en 1983, a passé ces vingt dernières années à parcourir le monde. Stéphanie Ledoux a aussi bien posé son regard sur l’architecture séculaire yéménite qu’elle a vibré devant une spectaculaire éruption volcanique au Vanuatu. A 35 ans, elle a trouvé l’inspiration dans de nombreux pays et placé naturellement l’humain au cœur de son travail. Ce n’est pas moins de 80 carnets qu’elle a remplis avec passion depuis ses premiers voyages. Véritables livres-objets patinés par les trajets, ces carnets regorgent d’anecdotes, d’aquarelles et de trésors glanés sur la route.

Ses dessins se nourrissent inévitablement de rencontres fortuites. Sa peinture retranscrit l’émotion suscitée par des moments d’échange, en passant de croquis pris sur le vif dans des conditions précaires à des toiles gigantesques crées dans la chaleur de son atelier.

Après 3 livres publiés et une trentaine d’expositions sur ce thème, une nouvelle expérience s’offre à Stéphanie Ledoux lorsqu’elle croise en 2017 la route d’une expédition scientifique qui l’emmène observer la biodiversité de l’archipel indonésien afin de constater la menace écologique qui plane sur notre fragile planète.

Au travers du témoignage sincère et minutieux qu’elle s’applique à réaliser depuis des années, l’ensemble de l’œuvre de l’artiste s’inscrit dans une démarche contemporaine tout en utilisant des codes picturaux millénaires et des méthodes graphiques traditionnelles.

Archivé: CARRET Christophe

Révolution

Démarche artistique : A l’instar de la peinture qui a vu se développer les pratiques abstraites, la photo, formidable outil de témoignage, est devenue un moyen d’expression artistique à part entière, pouvant parfois se libérer de certaines contraintes. Entre abstraction et détails singuliers, le travail que je présente aujourd’hui est le fruit d’une dizaine d’années d’expérimentations et se décline en une série de montages originaux utilisant différentes techniques.

Archivé: PANNIER Emilie

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Mon travail s’inscrit dans la filiation des “scènes de genre”, à la recherche d’une sublimation de l’anecdotique.
L’Histoire s’écrit sur nos murs,  j’interroge l’espace de l’instant.
Mon sujet, la ville avec ses murs colorés, tagués, signés et ses passants anonymes, en mouvement ou en introspection.
Ses scènes quotidiennes sont devenues mon théâtre pictural.
Je crée un répertoire d’images témoin de notre temps.

Archivé: FRESCH Stefano

Vision n.1

Mon activité artistique a commencé en 2017, elle est le résultat d'un besoin expressif né après plusieurs années de voyage autour du monde. Après avoir voyagé et vécu en Inde, au Brésil, au Pérou, en Argentine puis en Espagne, j’ai commencé à dessiner, peindre et m’initier au graphisme. En France, j'ai commencé à étudier différentes techniques en tant qu'artiste autodidacte. J’ai par ailleurs participé à des cours à l'atelier Biz Art où je me suis formé à l’aquarelle, l’huile, l’acrylique et le dessin. Mon travail explore les thèmes du rêve, de la spiritualité et de l'au-delà à travers un style à la fois psychédélique et géométrique, parfois ponctué d’une touche surréaliste et pop. Sans crainte d'expérimenter et de mélanger différentes techniques, je suis dans une phase artistique en développement, expérimentale et indépendante. Dans mon atelier sous les toits, rue Pargaminières, les visiteurs pourront découvrir mon travail artistique regroupant plusieurs séries d’oeuvres. Ils pourront également trouver mes photos de voyage et entendre les histoires qui ont donné naissance à mes œuvres. Ce serait un réel plaisir pour moi de pouvoir échanger autour de mon travail et accueillir les visiteurs dans mon lieu de création.

Archivé: CUNNAC Annette

Annette Cunnac -Toulouse - Le Pont Neuf - Lumiere d'hiver - pastel - 70 x 50 cm - 2021

Annette Cunnac puise autour d’elle les sujets de ses œuvres et se concentre sur deux thématiques, les paysages et les scènes de vie. En voyage ainsi que dans son environnement proche elle cherche inlassablement à capter des instants de vie ainsi que la magie de la lumière et des couleurs. «Sublimer la vérité du sujet avec une palette de couleurs poussée et avec de forts contrastes pour exprimer l’essentiel et atteindre une intensité émotionnelle dans l’oeuvre, telle est la finalité de ma pratique artistique».

Archivé: ALSEMO

Atelier ALSEMO_20-02-2020

Je pratique les arts plastiques depuis de nombreuses années, j'ai exploré et développé des techniques, thèmes et styles variés en conservant la plus grande liberté possible.
C'est ainsi que dessin, illustration, photographie, peinture,
sculpture, art numérique, etc., font partie de ma "valise" de
compétences et d'expériences. Bien entendu, se sont succédées
plusieurs "périodes", on ne peut tout faire à la fois.
Mais il est bien de s'intéresser à tout, de ne pas se donner
de limites de genres ou stylistiques, et de rester ainsi
disponible à l'exploration, en la filtrant toutefois avec
sa "propre manière", autrement dit "la moulinette" de son
univers personnel. Au bout du compte, bien souvent,
la cohérence de l'ensemble émerge toute seule.
Et sinon, il en reste au moins la richesse des expériences acquises.
Œuvres récentes ici : https://www.artmajeur.com/alsemo

Archivé: PILOT Daniel

Tableau rond

Ma façon de procéder:
Après le choix d’un format j’improvise couleurs et formes, les travaille en une direction choisie, puis réexamine les nouvelles possibilités, autres choix et ainsi de suite jusqu’à satisfaction pour l’ensemble.
Des ressemblances peuvent apparaître mais elles restent à l’état de possible.

Archivé: BONNEFIS Nelly

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L’expérience créatrice me confronte à une recherche permanente visant à récupérer les traces d’une histoire et à en retrouver le sens. C’est un processus qui m’amène à cheminer vers l’intime, l’indicible.

J’inscris sur les tableaux la fragilité de nos existences, notre présence et notre effacement à terme.
Cette expérience amène forcément un questionnement et m’oblige à aller de plus en plus loin. Chaque tableau fonctionne comme un passage d’une expression à une autre, d’une question à une autre adressée au monde.

Chaque étape de mon travail m’oblige à déconstruire mes représentations, à chercher dans les sphères les plus opaques un sens, un signe afin que quelque chose advienne d’inattendu qui me contraigne à inventer un savoir nouveau. Chaque tableau de la série est à la fois unique et partenaire d’autres pièces qui s’inscrivent dans la même aventure.

Techniquement la plupart de mes tableaux sont réalisés en technique mixte. La base de mon travail est le plus souvent réalisée à la presse sous la forme de monotypes. J’interviens dans un deuxième temps soit à la pointe sèche, en gravure, en collagraphie ou tout simplement en dessinant à la mine de graphite au pastel ou au fusain (voir le site ).
Mes grands formats sont réalisés à la peinture à l’huile ou à l’acrylique.

J’ai par ailleurs réalisé plusieurs livres d’artistes avec des amis poètes qui ont été édité aux éditions Réciproques et chez Az’art éditions .

Archivé: MARYL B.

Peintre depuis plus de 30 ans mes thèmes favoris sont le portrait et le paysage. J’utilise plusieurs techniques selon le sujet et les circonstances (huile, acrylique, pastel, gouache, aquarelle) ce qui me permet d’enrichir constamment ma pratique.

Archivé: ARCHIPEL

Annie FABRE

Démarche artistique

Nous sommes un collectif d’artistes, une nébuleuse d’intention esthétique venue de l’association Archipel se détachant de l’association d’origine. Ce collectif d’artistes travaille plusieurs médiums, comme la peinture, la sculpture, la céramique et tout autre expression artistique. L’objectif essentiel du groupe est d’amener à l’art contemporain par des expérimentations, des matériaux, des techniques nouvelles ou inattendus. Porter une réflexion sur l’image, le sens du langage est une préoccupation très présente dans ce collectif.
Pour les arts en balade 2021 , seront présents-es quatre plasticien-nes dans les locaux de l’association Archipel à Arnaud Bernard, lieu qui leur sert d’atelier depuis 2015.

Archivé: LOW Barbara

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Barbara cherche à montrer l’universalité des cultures par une peinture figurative, imaginative et toujours très colorée.

Son point de vue, unique, vient de la multiplicité de ses racines : américaine de naissance, elle a vécu 20 ans à Buenos Aires après avoir déménagé de Los Angeles à l’âge de 10 ans. Sa famille paternelle est originaire de Pologne.

Barbara est née aux États-Unis. Elle commence à étudier les Beaux-Arts à Los Angeles dès l’enfance et apprend à travailler avec plusieurs médiums tels que le pastel, l’aquarelle et les techniques à l’huile.

À l’âge de dix ans, elle déménage à Buenos Aires, en Argentine, où elle commence à pratiquer la peinture et à développer son style artistique avec l’aide et l’influence d’artistes argentins renommés : Inés Oviedo, Miguel Bengochea et un des meilleurs peintres abstraits d’Argentine, Andres Waissman.

Elle expose pour la première fois à l’âge de 18 ans pour la ville de Buenos Aires.

En 2008, elle commence des études en histoire de l’art à l’Université de Buenos Aires.
Elle décide de son futur métier quand elle commence à travailler dans l’atelier d’Ariel Mlynarzewicz : elle sera peintre – la peinture est sa grande passion – et enseignante en arts plastiques, son autre vocation.

Par son enseignement, Ariel Mlynarzewicz contribue à développer l’intérêt de Barbara pour la peinture à l’huile de modèles vivants. Elle devient membre du Groupe de peintres BOEDO, créé par Mlynarzewicz. Le groupe organise plusieurs expositions dans Buenos Aires.
En 2009, elle commence à donner des cours pour tous les âges dans son studio personnel.

Pendant et après ses études, Barbara voyage en Amérique du Sud, notamment en Bolivie, au Chili, au Pérou et en Colombie. Et surtout à Cuba, pays qui la marque plus profondément. Suite à ce voyage, elle produira la série Cuba sur la thématique des musiciens et des personnages très colorés.

Au cours de ses voyages, elle développe une passion et une empathie pour les diverses ethnies des peuples autochtones de ces pays et pour leur histoire complexe.
Cette passion apparaît dans son exposition ”Vivid et vibrant” en 2009 à la galerie Mercedes Giachetti à Buenos Aires et l’année suivante, au Centre culturel “Paco” Urondo de la faculté des arts de son Université. Le professeur Dragoski, chef du département d’art précolombien de l’Université lui propose d’exposer avec le grand maître, Daniel Santoro, reconnu pour son art politique et contestataire argentin.

En 2011, elle présente les peintures de sa série Women à la galerie Essenza de Mar del Plata puis de nouveau à la galerie Mercedes Giachetti.
A Los Angeles à l’âge de 23 ans, elle travaille pour des commandes artistiques et expose les peintures de la série Women.

Quand elle revient à Buenos Aires, Barbara commence à expérimenter de nouveaux supports passionnants tels que les moules en caoutchouc, la résine et la poterie. Elle étudie sous la direction et l’expertise d’Alberto Delponti.

Avec son étudiante et future collègue, Nina Kunan, elle commence à faire du Street Art pour des festivals à Buenos Aires.

En 2014, Barbara expose la série de peintures Jazz qui est très bien reçue.
L’année suivante, elle commence des études de cinéma et se passionne pour le montage et la réalisation audiovisuelle.

Avant le départ d’Argentine de Barbara en 2017, la série Yoga est choisie par l’Alliance Française pour être exposée dans deux de ses centres à Buenos Aires, où on peut toujours la voir.

Barbara est arrivée cette année : en 2018 à Toulouse avec son mari français, Sébastien.
Elle a exposé au mois d’août sa série Maroc, à la galerie de la Palette des Possibles à Toulouse,  puis sa série Fleurs au Salon de thé d’Isabelle à Toulouse. En 2019, les Fleurs se trouvent à Saint Flour.
Elle a peint une de ses passions, le tango, et l’a exposé à La Maison de L’Argentine à Paris en 2019 et au Festival International de Tango Argentin à Tarbes.

Actuellement, elle prépare des peintures de Jazz pour Clarijazz, à Marignac.

Archivé: BECCO Annie

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Le travail sur la composition la couleur le rythme sont des territoires sans cesse explorés.la rapidité du séchage de l’acrylique permet un vrai travail sur la matière en créant des superpositions colorées ou des transparences en donnant au support densité ou profondeur.La créativité ne naît pas d’une intention délibérée mais d’une constante remise en cause d’un savoir-faire. L’abstraction représente pour moi une page de grande liberté.

Archivé: CARNÉVALÉ Marie

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L'exploration de la forme accumulative d'un même motif (crâne, grains de riz, mouches) et la tentative de la représentation du temps sont au cœur de mes recherches.

Archivé: VOISIN Antoine

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Je m’intéresse depuis plusieurs années à la notion d’ »abstraction narrative », une façon subjective d’aborder le réel par la couleur et la forme. Inspiré par l’énergie de l’expressionnisme abstrait, que je tente de pousser vers un récit ouvert à l’expérience de l’observateur…La figuration n’est jamais très loin.
Je réalise également des « peintures de concert » avec d’autres artistes, œuvres éphémères de très grand format réalisées en présence d’un orchestre de jazz ou de musiques du monde.

J’ai travaillé sur plusieurs séries à la frontière entre figuration et abstraction: « flores », « paredes », « toros », « KCCBO », « viento »…
Parallèlement, je mène une recherche sur « le travail »: je capte les postures et tente d’exprimer les enjeux du travail dans la société d’aujourd’hui.

Archivé: SANCHEZ Anne-Marie

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Je dépose ma tête;
les bras pleins d’émotions,j’entre à tâtons dans l’ample silence de la peinture et l’espace indicible de l’intime.
L’érosion du geste pictural m’aide à libérer,ouvrir des passages,ajuster,donner forme à l’image.
Je la laisse s’élaborer à son rythme,avec ses heurts,ses vibrations propres,ses soupirs.
J’accompagne l’image en train de se faire;
elle dirige,j’exécute.
Cet impératif sans apparente nécessité est pour moi un formidable espace de liberté.
Quand,enfin,l’image advient et me regarde,j’accueille dans l’étonnement l’évènement pictural et espère le faire partager…

Archivé: LOMBARD Elisabeth

Madonne II, 100 x 80 cm, Toile de coton cru, 2021.

Alors que s’impose à nous l’importance d’un
nouvel exotisme de proximité,
Elisabeth LOMBARD est un peintre sans racine, tisseuse d’univers oniriques.
Ainsi réinventé, ce Voyage créatif oscille entre
maniérisme et tribalité, mené par un jeu de motifs
imprimés sur papier calligraphie.
Sur la toile, rendue plus narrative à force de
traits, pas de croquis préparatoires ; le peintre travaille
sans filet. L’esquisse, sous les motifs récurrents, est
indissociable des effets qu’elle entraîne : encres,
marouflages, estompes de pastels, indigo cru.

Archivé: PAYROS Emilie

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Les personnages de mes peintures évoluent dans un univers géométrique et onirique. Ils font corps avec le monde qui les entoure et s’en détachent par la pensée. Dans leur monde intime les contraires se rencontrent, le banal s’associe à l’éternité, le présent se transforme en souvenir et les choses retrouvent leur mystère.

Archivé: SOREN VANA

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Une recherche permanente de nouveaux sujets ( Amazonie, musée , combats sumo) et de nouvelles techniques ( transfert, peinture à l'encaustique)

Archivé: GOSSELIN-FEVRIER Virginie

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"Je ne raconte pas d'histoires, ce sont elles qui me racontent."
Ma démarche artistique est un travail sur le fond et sur la forme, la recherche d'harmonies et d'équilibres sur une base purement intuitive et instinctive. Je me laisse guider par mon inconscient, par les formes et les figures qui se profilent au-delà de toute volonté. Ces figures apparaissent à la fois incarnées et flottantes, centrales et silencieuses, emplissant l'ici et voguant dans l'ailleurs, multiples et scindées. Plus que de représentation, il s'agit de présence, de transcendance, c'est l'idée de la chose plus que la chose elle-même qui m'importe. Je rationalise peu, le moins possible, et laisse mon intériorité émotive me guider. J'aspire à me laisser traverser par ce qui flotte autour de moi, à capter des signes ou des messages qui bien-sûr sont nourris d'une foule de données relatives à mes voyages, mon passé, mes rêves, diverses nourritures à la fois culturelles, spirituelles et intellectuelles. C'est volontairement que je ne les formalise pas. Je les laisse créer, au delà de tout intellect, de toute théorie, des visions et des scènes, qui plus tard, une fois achevées pourront me surprendre ou, en aval, mériter une réflexion, voire un discours, une conceptualisation. Le récit s'esquisse, s'impose et m'impose de poser tel trait, telle couleur, telle phrase pour laisser une empreinte qui en sera la synthèse. Je travaille principalement l'acrylique (avec medium) sur toile de lin. J'y ajoute ici et là collages, huile, craies pastel et feutres. La matière, la richesse et la profondeur du rendu occupent autant de place que le travail des couleurs, des formes et du propos. Mes influences sont multiples. A la base, il y a l'Art aborigène que j'ai découvert lors de longs séjours en Australie. Un art à la fois innocent, abstrait et ésotérique, terriblement esthétique et secret, porteur d'un savoir ancestral. Une expression à la fois symbolique, venue des profondeurs des temps et parfois naïve. Les symbolistes (Odilon Redon, Gustave Klimt) et les néoexpressionnistes (Jean-Michel Basquiat…) font également partie de mes inspirations puisqu'ils laissent une grande part au monde onirique, dans ce qu'il peut avoir de plus doux mais aussi de plus étrange et libéré du réel. Tel l'Art iconique religieux qui ne représente pas le monde qui nous entoure mais le transfigure en s'affranchissant de notre vision terrestre en trois dimensions. Enfin, j'ai toujours été fascinée par les peintures ou dessins d'enfants qui portent en eux la création artistique telle que j'essaye de la vivre : spontanément, sans conceptualisation ni pensées limitantes.

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Après des études d'Art à la Sorbonne, à Paris, Virginie Gosselin-Février part en Australie pour rencontrer ses rêves de désert et d'espace. C'est ici que le face à face avec l'Art et la Culture aborigène marquera un point décisif qui ne se révélera que plus tard. Après de nouvelles études de journalisme, la route et les années suivantes se partagent entre écriture et voyages, entre les terres rouges et les océans, entre le monde (Amérique du Sud, Océanie, Asie, Afrique…) et Paris. Sa peinture est le reflet de ces songes itinérants aux dimensions plurielles. Entrelacs de cultures et de chemins où les animaux sont ancestraux, les hommes découvreurs et l'intuition reine. Elle vit et travaille aujourd'hui à Toulouse.

Archivé: BARRACHINA Anais

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Anais Barrachina, artiste toulousaine touche-à-tout, concentre dans sa production son savoir acquis à travers diverses formations autour des Arts Appliqués, de l’Illustration et de la Reliure. Elle s’intéresse à toutes techniques d’estampe (sérigraphie, linogravure, monotype,…). Sa production se finalise souvent sous la forme de livres en série limitée faits à la main. Elle est installée dans l’atelier de la Muse en Goguette (Toulouse Nord/Launaguet) et propose des cours, des événements et des expositions.

Archivé: ZANESI Elisabeth

Lumière du soir 40x120 huile sur toile

Trouver l’équilibre, sentir l’équilibre, chercher l’harmonie, vivre l’harmonie voilà ce qui motive mon travail de peintre. Apercevoir le juste, le vrai…ne serait-ce qu’un instant, le temps de poser la couleur sur la toile.
Je ne veux pas savoir à l’avance ce que va être ma peinture. Je ne veux pas y réfléchir. Une autre partie de moi que je ne connais pas sait ce qu’elle a à dire alors je pose, je superpose les tâches, les couleurs et les respirations… la vibration des couleurs s’installe parfois, j’hésite, je doute, je compose …
Un dialogue s’installe entre la toile et moi.

Archivé: MOTTA Philippe

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L’arrivée massive des écrans nous laisse encore papier, crayons, encre… mais a provoqué l’obsolescence quasi-immédiate des machines à écrire mécaniques. De la même façon, l’écriture à la main s’est trouvée reléguée au titre de substitut aux claviers.
C’est pour poser ce double constat que je traite les machines à écrire comme des objets défunts, issus d’une archéologie du virtuel ; et que je les présente comme des antiques. Pour l’écriture manuelle, la genèse du processus renvoie davantage au dessin, à la graphie de la lettre. A sa plastique.

Archivé: KONTOU Titos

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Je me suis toujours intéressé à nos origines, notre nature humaine. D’où venons-nous ? Que faisons-nous ici ? Pourquoi la vie et la mort ? Où allons-nous ? Dans ma recherche picturale, je n’essaye ni de donner des réponses, ni de plaire. Je dénonce, je cherche une certaine vérité liée à notre condition humaine et une harmonie possible avec la nature. Ce qui nous distingue des autres espèces animales ce n’est pas tant, pour moi, l’apparence, la culture ni la nature de nos actes. C’est essentiellement notre conscience, la perception du bien et du mal, du juste et de l’injuste… Mais aussi le langage et la sociabilité. Pour moi les trois principaux aspects de la nature humaine sont : le corps, l’âme et l’esprit, intrinsèquement reliés entre eux. Et ce sont ces trois volets qui guident ma peinture depuis de nombreuses années, j’aime, dans une œuvre d’art, faire ressentir le souffle d’un corps, son mouvement dans l’espace temps et sa partie incorporelle/immatérielle pour donner vie à un tableau, lui donner corps “en chair et en os”. C’est comme un besoin vital pour moi de retourner aux sources, de retrouver une spiritualité et de redonner une place à l’espoir. Notre monde a trop tendance à oublier l’esprit, l’âme ; il donne une très grande importance au corps qui, pourtant, se dégrade et un jour s’éteint inévitablement.

Dans ma dernière série “Enfance”, j’ai voulu un temps de respiration, de pause, de douceur. L’important dans l’élaboration de cette série est de montrer la liberté des enfants, leur insouciance, leur joie de vivre, mais aussi une lumière évidente. Moi-même j’ai eu la chance d’avoir une belle enfance. Aujourd’hui père de deux enfants, je replonge dans cet état de pure béatitude. Quand le monde est trop noir et dur à supporter, il suffit parfois de regarder évoluer les enfants, la nature, l’horizon. Avoir les yeux ouverts sur la beauté du monde c’est aussi regarder le monde à travers les yeux d’un enfant, retrouver l’enfant qui est en nous, sa nature propre.

* Entretien accordé à Magdalini Varoucha

Lire plus: GrèceHebdo | Rubrique: Peintres grecs

Archivé: DEBENS Christophe

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Peintre autodidacte depuis 2015. Production d’huiles sur toiles tous formats. Travail sur la matière et les contrastes

Archivé: GILLY Jean-Pierre

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Ma peinture décline généralement des formes simples et privilégie la couleur et la matière. Le principe qui la sous-tend est celui de la dualité, voire de la contradiction. Il vise à introduire de la dynamique dans mon travail et se traduit plastiquement par des rapports multiformes de proximité/distance entre les éléments de mes compositions.
Cette approche s'est ainsi matérialisée par des compositions géométriques articulant le plus souvent horizontalité et verticalité.

Archivé: CURE Bertrand -1UP1

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Diplomé de l’Ecole Duperré et de l’Ecole Supérieure des Arts Moderne à Paris (ESAM DESIGN)
Illustrateur depuis plus de 25 ans, collaborateur dans divers magazines et éditions : Côte ouest, Amostphere, Femme Actuelle , Journal de la maison , Cuisine Actuelle, Cuisine Gourmande, Cuisine et terroirs, Parfums et Senteurs, Famili, Maison Française, Avantage, Pelerin, Prima. Collaborateur aux collections de papiers peints de côté ouest, côté Sud. Collection bretagne pour Guy Degrène, Nelly Rodi. Décorateur agenceur intérieur depuis plus de 15 ans. C’est d’abord ma passion pour l’Art qui m’a conduit à ce métier. J’ai puisé mes inspirations dans mes nombreux voyages et dans mon autre passion, la Mode. C’est ainsi que je deviens spécialiste de la mise en valeur des volumes et des perspectives par l’utilisation de la couleur. “ Jolies créations à personnaliser”
“Chaque oeuvre est unique, fait main et made in France”
1UP1 s’inspire de la nostalgie des époques passées et vous propose des créations originales « sur mesure » résolument modernes, colorées et joyeuses. Je mélange avec élégance le dessin, l’aquarelle, les imprimés et typographies rétros. Une belle affiche personnalisé une chambre, salon, cuisine. Un dessin vitaminé pour donner du peps à votre bureau, encadré, suspendu ou juste posé.
Le concept 1UP1 se décline selon vos goûts, couleurs, messages, thèmes et s’ adapte à vos créations de logos, affiches, papier peints

Archivé: BUAILLON CHAMAGNE Laurence

Mes personnages sont souvent issus de la littérature, un prolongement visuel de mes lectures, une atmosphère.Immobiles, ils témoignent d’une quête, de l’inaccompli de l’existence. Ils évoquent les traces du temps.
Je cherche à exprimer l’indicible porosité, l’inquiétante étrangeté du féminin.

Archivé: MOUMNIR – ESSA

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MOUMNIR : Pendant quelques années, je me suis amusé à asperger mes toiles à même le sol avec une peinture liquide puis à l’aide d’accessoires, tisser les taches de peinture à l’horizontale et à la verticale, jusqu’à obtenir l’effet vibratoire des couleurs qui me fascinaient jadis…

Aujourd’hui, bien que la peinture soit toujours présente dans mes toiles, je me tourne vers la matière que je travaille en aplat ou sous forme de monticules, tantôt coulantes tantôt en  poudre… Je m’inspire de mes souvenirs visuels d’enfant, des étalages d’épices, des jeux d’enfant ayant comme seuls matériaux ce que la nature nous offrait de plus brut, le végétal et le minéral.

L’art est un jeu d’adulte qui se laisse guider par l’enfant qui habite en lui.

La démarche de l’artiste est le produit d’un voyage dans le temps qui ne cesse d’interroger sa mémoire visuelle, olfactive et affective, de s’en servir afin de pérenniser le jeu et cristalliser ses repères, les plus forts. Peinture, matière et monticules…des techniques de représentations éphémères ou durables ou les deux à la fois. – moumnimidar@gmail.com

 

ESSA : « Je lutte pour un art libre et métissé, à la pensée multiple. J’explore un univers dans l’improvisation et la prise de risque. Mes démarches graphiques, calligraphiques ou numériques résultent du dessin instinctif. Il s’agit de rendre sensible par l’image divers instants attachés à des moments et lieux prioritaires. Comme une respiration, gestes et contemplation se succèdent ou se superposent. »

Artiste peintre et sculpteur, Serge Allain dit ESSA, fait de la peinture engagée et mise sur les rapports humains. Son travail d’observateur le mène de Paris à l’Algérie, des Antilles à la Réunion puis aux Comores et se poursuit à Toulouse. La photo fixe la mémoire et constitue la matière première de ses travaux. serge.allain36@orange.fr

 

Archivé: PERROS Marika

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Faire peindre la matière elle-même

” L’univers se peint lui-même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante … ”

Peindre, c’est jouer! Jouer avec la matière, être l’alchimiste d’un monde qui se crée. Depuis plus d’une trentaine d’années, j’explore la figuration suggérée, avec des périodes diverses ayant toujours un lien entre elles. C’est un maillage étroit entre pensée, matière, physique, entre figuration et abstraction. Depuis 10 ans, mon thème de prédilection, NATURE, un seul mot, celui qui manque tant à l’homme !

Et quoi de plus naturel, alors, de faire « peindre la matière elle-même ». Je suis une artificière qui lance le feu d’artifice. Je joue telle une chimiste à reproduire une rivière qui court, une fleur qui respire, un nuage qui se pose.
Cette série est une des nombreuses que je dédie à notre mère nature souffrante et à tous ses habitants de l’amibe à l’humain, eux aussi en danger. Puissions-nous un jour la respecter, nous respecter, inventer un autre monde basé sur la  paix, la tolérance, le partage.

Je veux peindre la beauté de ce monde qui souffre, comme pour conjurer le sort, pour mettre ma goutte au service de la vie, et c’est un choix que j’ai pris très tôt.

Mon sujet, c’est l’équilibre, la paix, la vie, la joie, parfois le silence contemplateur, parfois la force bouillonnante des éléments.

J’estime avoir la fonction en tant qu’artiste puisque j’ai la chance d’occuper ma vie à jouer avec des couleurs, de devoir aider ce monde à aller mieux en  faisant du bien aux spectateurs, leur faire du bien avec mes images, les faire oser rêver d’un monde meilleur.

D’autres dénoncent en montrant les horreurs du monde, c’est très bien, c’est leur fonction, ils sont faits pour cela et leur existence est une bonne chose, mais ce n’est pas la mienne. Je ne veux pas vomir le monde ou le mal-être, je ne veux pas de ces peurs sur mes toiles, ce mal-être qui imprègne ce monde par ses faux objectifs et contribuer à diffuser du malheur et des peurs.

Je veux contrer par mon travail, tel un colibri, la violence qui est faite constamment à tout ce qui est sur terre en diffusant du calme, de la tendresse, de la douceur, de la vigueur, du souffle, que ceux qui regardent s’extirpent du temps qui court pour contempler, sentir la lenteur du regard, la force de l’espoir.

Mon but est d’offrir à travers mes images, de la paix, de la force, de la vigueur, de la tendresse, de l’amour.
S’échapper un instant, des nouvelles encore plus accablantes de jour en jour et oui, ça urge !
Mais pour changer il faut des forces et c’est cette force de vie que je veux donner à voir pour donner du courage.

Je me définis simplement comme une «  passeuse » d’image, je veux humblement déposer mes images doucement ou fortement, je veux laisser le hasard jouer avec moi, je veux laisser transparaître, apparaître tout ce qui doit.

L’univers  se peint lui même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante …

Marika Perros

Archivé: SOREN VANA

Une recherche permanente de nouveaux sujets ( Amazonie, musée , combats sumo) et de nouvelles techniques ( transfert, peinture à l’encaustique)

Archivé: ESCAFRE Jean-Philippe – atelier L’imagerie

Jean philippe Escafre

L’imagerie est un lieu artistique de 560 m2 regroupant : une école d’art, une galerie d’art et un atelier d’artiste. Il est dédié à la création artistique en général mais plus particulièrement au dessin et à la peinture.
La démarche artistique est principalement liée au corps et à ses représentations : nus, portraits, scènes…

Archivé: DEDIONIGI Federico

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Né à Buenos Aires, Argentine. Baccalauréat en Arts Visuels de l’Université du Musée social (UMSA), 2011. Il a ensuite complété le master en Art-Thérapie à l’Université National des Arts (UNA), 2018.
Il a vécu à Paris et dans le sud de la France entre 2016 et 2017, ayant l’opportunité de rencontrer des pays, des villes, des musées et des galeries qui ont influencé son travail et sa formation comme l’Angleterre, l’Espagne, l’Italie, Berlin, Bruxelles, l’Islande entre autres.
Étudiant aussi des enseignants artistiques de la taille de Brickles, Tapia Vera, Marina Rothberg, Andres Besatard Maggio et Bernardo Kehoe.
En tant que professeur assistant d’enseignement en Peinture 1 à l’UMSA, dans différentes écoles publiques et privées de la banlieue de Buenos Aires, il a travaillé dans le programme éducatif du Centre Culturel Borges dans la section visites guidées en 2009.
En tant qu’Art Thérapeute, il a travaillé à l’hôpital interzonal Dr.J. Esteves (Temperley) et il a fait son stage à l’association civile Antilco, maison de soutien familial (Dock Sud, Avellaneda) en 2014. Il a également travaillé dans le domaine du handicap dans divers Centres de la banlieue de Buenos Aires.
Il a réalisé des missions scénographiques pour des groupes musicaux, “Experimentores” sur le centre de loisirs et technologie de Buenos Aires Tecnopolis et a été responsable de l’Atelier de Scénographie à la Compagnie de Théâtre “Verte Volar”, pour le programme d’ateliers de Culture Inclusive d’Almirante Brown. Il a travaillé également en tant que technicien Lumière pour “A Thousand Words productions”. Illumination de huit courts métrages pour le ministère du développement social. Fabriqué en novembre 2015 dans différentes régions de la province de Buenos Aires.
Il a fait une premère résidence artistique en Argentine à CIMA Recidency, Open Space Intervention, fabriqué à Portezuelo, province de Catamarca en Septembre 2018 par Josemiel Platz et Romina Estecher. Et une autre résidence d’art dans l’Islande à Gilfelag Association, à Akureyri, un travail sur la série “Etats d’être”.
Il a continué à développer son travail à Berlin et maintenant il habite et produit à Toulouse depuis janvier 2020.

Archivé: CARCANAGUE Marie-Hélène

Peindre est un prétexte à :
faire des taches, rebelles forcément,
improviser sur la peinture humide,
patauger, s’enliser, se perdre,
libérer la main gauche,
déraper dangereusement,
oublier le blanc, chercher l’invisible, sans en avoir l’air,
rêver de couleurs qui n’existent pas,
tromper les apparences,
peindre le temps qui passe,
voyager sans billet, en solitaire,
se passer des mots,
perdre conscience,
descendre avant l’arrêt complet,
essayer l’inutile,
chercher ce que je cherche.

Archivé: FOURCADE Michel

Cadillac-DeVille

Après des années de volume et abstraction, je fais de la peinture figurative en mélangeant des villes surtout Londres et New-York.
C’est difficile de résumer, il y a eu beaucoup de textes écrits sur mon travail. Je pense que les images suffisent… Ou bien les textes sur mon site.

Archivé: HAVARD Fabienne

L'oeuvre au rouge (3) Compressée web2

Mes œuvres s’organisent autour d’une recherche graphique qui s’est développée depuis quelques années sur une recherche en alchimie. La symbolique alliée au travail du trait organise désormais et architecture mes expositions dont un rouleau de plus de trente mètres au total est la colonne vertébrale. Il décline les expressions des règnes, ainsi que les quatre éléments. Basé sur un travail d’introspection, une quête philosophique exigeante, basée sur les lectures de Bachelard, Bergson et les philosophes antiques, mes toiles font partie de cette geste qui se construit au fur et à mesure de l’élaboration des tableaux peint uniquement en noir, blanc et rouge, les trois couleurs des trois œuvres alchimique. Une recherche persévérante et joyeuse de la quintessence.

Archivé: CARRET Christophe

Démarche artistique : A l’instar de la peinture qui a vu se développer les pratiques abstraites, la photo, formidable outil de témoignage, est devenue un moyen d’expression artistique à part entière, pouvant parfois se libérer de certaines contraintes. Entre abstraction et détails singuliers, le travail que je présente aujourd’hui est le fruit d’une dizaine d’années d’expérimentations et se décline en une série de montages originaux utilisant différentes techniques.

Archivé: LUNAT

Renard 100x100

plasticienne, peinture/monotypes. Un travail où l’émotion et l’imaginaire ont la part belle, sortes de chimères, de personnages comme sorties de rêves , des vides, une coulure, une tension….Lunat donne des éléments narratifs et graphiques pour que le spectateur se crée sa propre histoire…

Archivé: KOU-BOU

 

Duo d’artistes peintres russes : Ivan Koulapine et Konstantin Boulavskiy

Tous deux sont diplômés de l’école d’art et membres du Fonds artistique international. Ils ont pris part à différentes expositions en Russie mais aussi à Téhéran, puis Paris et Toulouse.

«Le monde lumineux et la diversité des formes, la surprise des combinaisons de couleurs créent une atmosphère vraiment particulière», écrit un critique d’art russe.

 

Archivé: BONNEFIS Nelly

L’expérience créatrice constitue pour moi une nécessité, une voie de réalisation personnelle. Elle fonctionne comme un projet de recherche qui vise à récupérer les traces d’une histoire et à en retrouver le sens. C’est un processus qui m’amène à cheminer vers l’intime, l’indicible.

J’inscris sur les tableaux la fragilité de nos existences, notre présence et notre effacement à terme. Toutes mes peintures sont pour moi au point de départ sans objet. Je suis dans l’ignorance la plus totale tant que le travail pictural n’a pas fait naître le tableau sur la toile ou le papier.

L’expérience de la peinture amène forcément un questionnement et m’oblige à aller de plus en plus loin. Chaque tableau fonctionne comme un passage d’une expression à une autre, d’une question à une autre adressée au monde.

Chaque étape de mon travail m’oblige à déconstruire mes représentations, à chercher dans les sphères les plus opaques un sens, un signe afin que quelque chose advienne d’inattendu qui me contraigne à inventer un savoir nouveau. Chaque tableau de la série est à la fois unique et partenaire d’autres pièces qui s’inscrivent dans la même aventure.

Techniquement la plupart de mes tableaux sont réalisés en technique mixte. La base de mon travail est le plus souvent réalisée à la presse sous la forme de monotypes. J’interviens dans un deuxième temps soit à la pointe sèche, en gravure ou tout simplement en dessinant à la mine de graphite (voir le site ).
Mes grands formats sont réalisés à la peinture à l’huile ou à l’acrylique.

J’ai par ailleurs réalisé plusieurs livres d’artistes avec des amis poètes qui ont été édité aux éditions Réciproques et chez Az’art éditions .

Archivé: CAUCHEFER Stéphane

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J’ai le plaisir de vous présenter quelques-unes de mes œuvres récentes, dans l’espace de l’artiste Vanaja.
Je ne peins pas avec des idées mais quelque chose de vécu qui devient mon contenu. Un travail expressionniste entre abstraction et signes figuratifs.
Une esthétique de l’inconscient qui me semble la plus juste. Des peintures les plus souvent à l’acrylique et au fusain. A bientôt…!
Stéphane CAUCHEFER

Archivé: DHOMPS Catherine

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Mes tableaux racontent des histoires.
Ces histoires, issues de mon univers, sont développées en thèmes et séries.
On y est spectateur, on s’y promène, on songe, on sourit.

Il y a Toulouse, des lieux familiers, des personnages récurrents, des visages connus et inconnus.
Ma peinture est une réflexion sur l’Art, sur la tauromachie, donc sur la vie, la mort, avec l’ironie ou des mises en abîme qui donnent la distance nécessaire pour mener ce travail.

Pourquoi je peins ?
Je l’ai toujours fait, dessiner, peindre, inventer un monde qui raconte le monde autour. Ma démarche est tout sauf esthétique, je déroule un récit. Sur la toile, je dépose mes tripes, mon coeur, mon âme.

Archivé: VINCENT O-J

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Faire surgir de la toile la dimension poétique ou sensorielle de tout ce qui nous relie au monde et à nous-mêmes.
Privilégier l’expression vive des émotions.
Et donner toute sa place à l’imaginaire.
Donner corps à nos voix intérieures et révéler leur musicalité, attraper les rêves en plein vol en captant leur impalpable réalité, entreprendre la traversée des apparences et interroger,  jusqu’à l’infime…

Archivé: DUFRAISSE Jenny Aimée

Tammi Terrell (1945-1970)

Je suis peintre, illustratrice, graphiste. Accessoirement, photographe technicienne.

Addicte des couleurs, fascinée par l’émotionnel, je cherche à raconter, à traduire l’être, le cheminement de l’être, un état affectif, son évolution dans une quête holistique, d’unité avec le Tout, par la mise en situation d’un personnage, de motifs narratifs internes et externes à celui-ci.
L’acrylique est prédominant dans mes derniers travaux, et depuis peu je couds et colle des lainages, des fils de coton et papiers artisanaux sur mes toiles.
Dans un univers graphique composé de toiles et papiers, les outils d’art numérique, des jeux de matières, encres, feutres, craies, crayons, stylos, huile, peintures sur photos, peuvent s’inviter en fonction de ce que je souhaite exprimer.
Je suis en perpétuelle recherche d’harmonies, des formes, des couleurs, de l’accord entre chaque technique que j’ai envie d’utiliser en fonction des sujets. Dans une volonté d’amener chacun à sa libre interprétation, l’adapter à sa réalité, développer l’imaginaire, les formes imbriquées les unes aux autres, les noirs et blancs, les couleurs vives et contrastes, sont les éléments caractéristiques de l’ensemble de mes travaux.

Archivé: LAULHÉ Isabelle

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Créer ? l’aventure commence dans le silence de l’atelier avec le grain d’une toile, le toucher d’une feuille de papier pour estampe.
Sur ces supports, j’ai exploré ce que ce monde me donne à penser et à aimer : des paysages désertiques, des architectures enfouies au plus profond de la mémoire, l’élégance et le mystère des écritures, l’humble univers des bestiaires.

L’estampe et la peinture sont mes moyens d’expressions

Archivé: CROCI Jacques

Mes origines, ma prédilection pour les matériaux, l’univers architectural et la découverte de Hans Hartung, Fabienne Verdier et surtout Giancarlo Bargoni me poussent à aborder la peinture, pour vite, la fusionner à la chaux, aux plâtres, sables, graviers afin de les « maçonner » et les griffer sur la toile.
De mes projections, jaillissent des compositions picturales qui tendent à créer un univers onirique, propice à frapper l’imaginaire du contemplateur. Cette apparente spontanéité n’intervient qu’après une longue réflexion préalable sur le positionnement et l’équilibre des grandes masses. On peut qualifier mon travail, d’abstraction lyrique européenne.

Archivé: BELENGER Emmanuelle Les Bonobeaux-Arts

May

Mon travail se caractérise par un attachement à la peinture dans un de ses genres les plus marqués: le portrait. Le fait de faire de la peinture m’amène à me poser la question de l’image, donc du portrait photographique.

Archivé: ARCHIPEL Astéroïde d’

Un astéroïde (du grec ancien ἀστεροειδής /asteroeidḗs) « qui ressemble à une étoile » est une planète mineure composée de roches, de divers matériaux, de métaux et de glaces et dont les dimensions sont très variables.

Nous sommes un collectif d’artistes, une nébuleuse d’intentions esthétiques venue de l’association Archipel. Ce collectif en est un fragment, une astéroïde se détachant de l’association d’origine. Si tout fragment est fragment de quelque chose, son existence ne renvoie pas nécessairement au tout dont il est issu. Il est donc nécessaire de se définir et de présenter cette astéroïde autonome.
Cet Astéroïde d’Archipel (AdA) est un collectif d’artistes qui travaillent plusieurs disciplines comme la peinture, la sculpture, la céramique et toute autre expression artistique. L’objectif essentiel du groupe est d’amener l’art contemporain vers l’inhabituel par des expérimentations, des matériaux, des techniques nouvelles ou inattendues. Porter une réflexion sur l’image, le sens du langage ou du corps est une préoccupation très présente dans ce collectif.
Pour les Arts en Balade de 2020, l’AdA présente quatre plasticien.nes dans les locaux de l’association Archipel à Arnaud-Bernard, lieu qui leur sert d’ateliers depuis 2015.

Archivé: BECCO Annie

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Le travail sur la composition la couleur le rythme sont des territoires sans cesse explorés.la rapidité du séchage de l’acrylique permet un vrai travail sur la matière en créant des superpositions colorées ou des transparences en donnant au support densité ou profondeur.La créativité ne naît pas d’une intention délibérée mais d’une constante remise en cause d’un savoir-faire. L’abstraction représente pour moi une page de grande liberté.

Archivé: CHAPELAIN Isabelle

H²O 2016

Peintre toulousaine. Initiée au dessin et à la peinture dans le Tarn, puis à Toulouse, par des professeurs d’horizons,de techniques et de démarches artistiques très divers. Depuis 20 ans, fréquente différents ateliers d’artistes toulousains.
“Avec la série de peintures H²O j’aborde la question de la transmission, thème qui m’est très cher. Transmission familiale, transmission des savoirs, transmission écologique : qu’avons-nous reçu, que semons-nous, que laisserons-nous aux générations suivantes? Chacun de nous n’est qu’un maillon de la chaîne. Le cercle, omniprésent dans mon travail en est le symbole. Il est le lien entre le passé et le futur, il est l’oxygène, il est la vie et son éternel recommencement.”

Archivé: LAMEIRAS ANMARI

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Issue d’une formation artistique universitaire, je poursuis ma quête d’identité à travers une pratique picturale menée en direct et le plus souvent dans le cadre d’improvisations pluridisciplinaires.
Ce dispositif me permet de transcender mes peurs et mes doutes, en exposant au public le processus de création d’une œuvre tout comme la mise à nu de l’élan créateur même.
La performance, de la toile blanche à l’œuvre aboutie, se révèle ainsi être une expérience esthétique à vivre.
Les émotions vibrent à travers ce qu’il y a à voir et à entendre…Autant de coups de pinceaux, de tapotement, de crépissement et de silences que de mouvements dansés et joués au diapason de la musique et de la danse.
Ce dialogue instauré entre les artistes et le public dessine dans l’espace un dispositif qui évolue dans le temps et dont la toile en révèle la trace matérielle. Si le déroulement de l’œuvre est éphémère, le résultat lui, perdure même si parfois, il m’arrive de les retoucher en atelier ou encore de les recadrer pour qu’elles racontent une autre histoire.
Cela fait quelques années que j’associe l’acrylique, sur de grandes toiles libres ou sur papier, à d’autres techniques pour obtenir des effets de matières et aboutir à une certaine abstraction.

Archivé: LOMBARD Elisabeth

Alors que s’impose à nous l’importance d’un
nouvel et respectueux exotisme de proximité,
je est un peintre sans racine, tisseuse d’univers
oniriques.

Ainsi réinventé, ce Voyage créatif oscille entre
maniérisme et tribalité, mené par un jeu de motifs
imprimés sur papier calligraphie ; comme autant
de scènes intemporelles qui piochent dans
un répertoire de personnages fantasques
accompagnés de leur double animal témoin d’un
paradis perdu, véhicule de l’au-delà du miroir.

Sur la toile, rendue plus narrative à force de
traits, pas de croquis préparatoires ; le peintre travaille
sans filet. L’esquisse, sous les motifs récurrents, est
indissociable des effets qu’elle entraîne : encres,
marouflages, estompes de pastels.

Archivé: PILOT Daniel

Tableau rond

Ma façon de procéder:
Après le choix d’un format j’improvise couleurs et formes, les travaille en une direction choisie, puis réexamine les nouvelles possibilités, autres choix et ainsi de suite jusqu’à satisfaction pour l’ensemble.
Des ressemblances peuvent apparaître mais elles restent à l’état de possible.

Archivé: SANCHEZ Anne-Marie

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Je dépose ma tête;
les bras pleins d’émotions,j’entre à tâtons dans l’ample silence de la peinture et l’espace indicible de l’intime.
L’érosion du geste pictural m’aide à libérer,ouvrir des passages,ajuster,donner forme à l’image.
Je la laisse s’élaborer à son rythme,avec ses heurts,ses vibrations propres,ses soupirs.
J’accompagne l’image en train de se faire;
elle dirige,j’exécute.
Cet impératif sans apparente nécessité est pour moi un formidable espace de liberté.
Quand,enfin,l’image advient et me regarde,j’accueille dans l’étonnement l’évènement pictural et espère le faire partager…

Archivé: CUNNAC Annette

Annette Cunnac puise autour d’elle les sujets de ses œuvres et se concentre sur deux thématiques, les paysages et les scènes de vie. En voyage ainsi que dans son environnement proche elle cherche inlassablement à capter des instants de vie ainsi que la magie de la lumière et des couleurs. «Sublimer la vérité du sujet avec une palette de couleurs poussée et avec de forts contrastes pour exprimer l’essentiel et atteindre une intensité émotionnelle dans l’oeuvre, telle est la finalité de ma pratique artistique».

Archivé: ALSEMO

Atelier ALSEMO_20-02-2020

Je pratique les arts plastiques depuis de nombreuses années, j’ai exploré et développé des techniques, thèmes et styles variés en conservant la plus grande liberté possible.
C’est ainsi que dessin, illustration, photographie, peinture,
sculpture, art numérique, etc., font partie de ma “valise” de
compétences et d’expériences. Bien entendu, se sont succédées
plusieurs “périodes”, on ne peut tout faire à la fois.
Mais il est bien de s’intéresser à tout, de ne pas se donner
de limites de genres ou stylistiques, et de rester ainsi
disponible à l’exploration, en la filtrant toutefois avec
sa “propre manière”, autrement dit “la moulinette” de son
univers personnel. Au bout du compte, bien souvent,
la cohérence de l’ensemble émerge toute seule.
Et sinon, il en reste au moins la richesse des expériences acquises.

Archivé: MOTTA

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L’arrivée massive des écrans nous laisse encore papier, crayons, encre… mais a provoqué l’obsolescence quasi-immédiate des machines à écrire mécaniques. De la même façon, l’écriture à la main s’est trouvée reléguée au titre de substitut aux claviers.
C’est pour poser ce double constat que je traite les machines à écrire comme des objets défunts, issus d’une archéologie du virtuel ; et que je les présente comme des antiques. Pour l’écriture manuelle, la genèse du processus renvoie davantage au dessin, à la graphie de la lettre. A sa plastique.

Archivé: FOLLERE Sandrine

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Sandrine Follère a une prédilection pour le dessin qui est, selon elle, le chemin de la structure, de la construction, de la forme première, de la prise de risque de raconter dans le vif du sujet, du corps.

La ligne figurative travaillée au stylo ou à l’encre de Chine noire, au pinceau, dans la terre, requestionne l’espace habité, les géographies intimes du corps et de ses limites.

En superposition, des lignes, continues ou discontinues, au stylo feutre ou à l’encre de Chine rouge dessinent des formes connectées par des directions fléchées, des nombres, des signes. Elles définissent ainsi un nouvel espace géométrique.

Le fil rouge en est le conducteur, le tiers reliant divers éléments qui amène à une lecture différente du corps. Ces méridiens forment une trame qui inscrivent le corps dans une représentation symbolique, dans un espace visuel défini par les limites du Trait qui en rectifie l’organisation, le sens.

Penser les limites selon Didier Anzieu, psychanalyste, par les sensations de ce qui définit le corps par le contact, la peau, cette trame habitée, questionne la notion du Dedans et du Dehors, du contenant et du contenu.

Archivé: JEANMART Claude

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Après 10 ans consacrés à l’oeuvre de Kafka, je suis maintenant en compagnie de Diderot, depuis 11 ans, dans une problématique de dessin en aveugle : dessiner ce que l’on sent et non pas ce que l’on sait. Je dessine les yeux bandés en touchant des corps nus. Puis je numérise ces dessins, acceptant toutes les déformations. La suite se fait les yeux grand ouverts. Puis échange de procédé, je deviens le modèle de mon modèle, dans un partage égalitaire, fondé sur la confiance et sur l’humain. Les oeuvres sont des feuilles de polyester de 200 x 90, pour les Géantes ( 120 à ce jour ) et pour les Atlantes ( 22 ) tandis que les portraits font 150 x 90. Plusieurs séries d’oeuvres numériques ou d’impressions, complètent cet ensemble ainsi que des vidéos.

Archivé: PANNIER Emilie

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Mon travail s’inscrit dans la filiation des “scènes de genre”, à la recherche d’une sublimation de l’anecdotique.
L’Histoire s’écrit sur nos murs,  j’interroge l’espace de l’instant.
Mon sujet, la ville avec ses murs colorés, tagués, signés et ses passants anonymes, en mouvement ou en introspection.
Ses scènes quotidiennes sont devenues mon théâtre pictural.
Je crée un répertoire d’images témoin de notre temps.

Archivé: EL CHUZPO (Christophe Ducoin)

Christophe DUCOIN alias “El Chuzpo” est né le 20 Décembre 1965 à Dakar (Sénégal).
Après des études d’anthropologie à la Sorbonne il part s’installer au Mexique où il vivra dix-sept ans. C’est là qu’il commence son travail de peintre. Il vit actuellement à Toulouse.

Sa peinture toujours très colorée relève un dessin naïf, frais qui n’est pas sans rappeler la nouvelle figuration. Son style est puissant avec une direction narrative ou se mêle le quotidien intime de l’artiste et la culture “universelle” des médias, avec toujours cette pointe d’humour qui lui semble essentielle.

Archivé: LA GRANDE ROUE

Les artistes du collectif de La Grande Roue travaillent dans le champ des Arts Plastiques et Visuels. Leurs univers, imaginaire, décalé, poétique entrent en résonance avec les préoccupations environnementales et existentielles contemporaines.
Leur démarche intègre le remploi de matériaux usagés, rebuts organiques ou industriels.
Ces matériaux régulièrement collectés alimentent une matériauthèque au sein de l’atelier
Accueilli par la ville de Fenouillet en résidence depuis 2016, le collectif La Grande Roue propose au public tout au long de l’année, des ateliers et manifestations.

Archivé: MAUBERT Evelyne

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Travailler le papier pour donner corps aux personnages.
Progressivement volumes, ils se retrouvent sur la toile.
Ces personnages avec leurs états d’âme racontent des histoires, peut être nos histoires…

Archivé: MARYL B.

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Peintre depuis plus de 30 ans mes thèmes favoris sont le portrait et le paysage. J’utilise plusieurs techniques selon le sujet et les circonstances (huile, acrylique, pastel, gouache, aquarelle) ce qui me permet d’enrichir constamment ma pratique.

Archivé: KAMBANI Tina

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Tina Kambani, née à Athènes, Grèce, a été élève de Pierre Alechinsky à l’école des Beaux-Arts à Paris (1980-1985). Elle s’est inspirée du mouvement «cobra» par le trait libre et enfantin et les couleurs vives et joyeuses. Elle aime se baigner dans les couleurs et surtout le bleu de la Méditerranée qu’elle superpose couche après couche pour désigner un horizon aussi bien inquiétant que tranquillisant.
Multiples expositions, personnelles et collectives, en Grèce, en France et en Belgique.

Archivé: LA POUDRIERE 2

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L’atelier de La Poudrière regroupe une quinzaine d’artistes – peintres, dessinateurs, designer, graffeur et comédiennes – depuis 2018, au cœur du quartier Bourrassol, entre la Garonne et la Cartoucherie. La Poudrière c’est un collectif uni & des univers variés.

Archivé: ATELIER ROUGET – FOURNIE

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Florence Fournié Sculpteur-Céramiste
Je me souviens de mes « premiers pas en sculpture ». Mon grand-père, dans du papier journal m’amenait de la terre glaise – ocre- des bords de l’Aude. Je façonnais cette argile avec bonheur. J’ai étudié la philosophie (maîtrise d’épistémologie), la sculpture (marbre, béton) et la céramique aux Beaux-Arts de Marseille, et j’ai obtenu un CAPES d’arts plastiques. Actuellement je me consacre à la céramique. La glaise, matériau de choix, rustique ou fine me passionne par ses possibilités d’adaptations. Avec cette matière rien n’est jamais sûr ni acquis. Le séchage, la cuisson, l’émaillage, les flammes tout est un assemblage de connaissances techniques toujours en devenir. Tout l’avenir reste à explorer … Je joue avec les volumes, les vides, les pleins, les mondes souterrains, la nature, le corps féminin que de sujets qui font de la création en volume un éternel voyage. F.F.
Jean-Louis ROUGET
« Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants » Antoine de Saint-Exupéry.
Les hommes, par cupidité ont oublié ce message universel. Le changement climatique lié aux activités humaines est perçu et vécu comme une évidence pour une grande majorité de l’humanité mais quelques-uns pensent encore que c’est une « TRUMPerie ». Je me rends compte aujourd’hui, après plus de 40 ans de peinture que j’ai tenté, sans toujours en être conscient, au travers de ma peinture : dans mes paysages, mes machines agricoles, mes inondations ou mes incendies, de sensibiliser le spectateur à la fragilité de la nature … J.L. R

Archivé: DEBENS Christophe

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Peintre autodidacte depuis 2015. Production d’huiles sur toiles tous formats. Travail sur la matière et les contrastes

Archivé: ANGIBAUD Françoise

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De son métier, dans la Haute Couture, elle garde l’assurance du geste, le sens des formes et des couleurs. Elle peint comme elle parle, avec joie, chaleur et spontanéité.
A travers ses toiles, on retrouve sa passion, son énergie créative et son talent de coloriste.

“Ma peinture est un peu entre abstraction et figuratif, je remplis l’espace pictural, je cherche à donner à travers des mouvement entre le fond et la forme, je joue avec le blanc de la toile, ainsi le vide de mes toiles respire davantage, et l’oeil y entrevoit plus aisément matière à nourrir sa propre rêverie”.

Archivé: LEDOUX Stéphanie

Stéphanie Ledoux, artiste peintre née à Toulouse en 1983, a passé ces vingt dernières années à parcourir le monde. Stéphanie Ledoux a aussi bien posé son regard sur l’architecture séculaire yéménite qu’elle a vibré devant une spectaculaire éruption volcanique au Vanuatu. A 35 ans, elle a trouvé l’inspiration dans de nombreux pays et placé naturellement l’humain au cœur de son travail. Ce n’est pas moins de 80 carnets qu’elle a remplis avec passion depuis ses premiers voyages. Véritables livres-objets patinés par les trajets, ces carnets regorgent d’anecdotes, d’aquarelles et de trésors glanés sur la route.

Ses dessins se nourrissent inévitablement de rencontres fortuites. Sa peinture retranscrit l’émotion suscitée par des moments d’échange, en passant de croquis pris sur le vif dans des conditions précaires à des toiles gigantesques crées dans la chaleur de son atelier.

Après 3 livres publiés et une trentaine d’expositions sur ce thème, une nouvelle expérience s’offre à Stéphanie Ledoux lorsqu’elle croise en 2017 la route d’une expédition scientifique qui l’emmène observer la biodiversité de l’archipel indonésien afin de constater la menace écologique qui plane sur notre fragile planète.

Au travers du témoignage sincère et minutieux qu’elle s’applique à réaliser depuis des années, l’ensemble de l’œuvre de l’artiste s’inscrit dans une démarche contemporaine tout en utilisant des codes picturaux millénaires et des méthodes graphiques traditionnelles.

Archivé: BOUCHER Émilie

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Curieuse des expressions humaines, j’aime observer les états d’âme de chacun, les moments d’innocence et d’introspection, les différentes manières dont l’autre m’apparait.
Je privilégie le corps et en particulier le visage pour révéler un aspect de l’être et une atmosphère mais je me détache du simple visible en couvrant directement la toile de couleurs vives sans me soucier de la ressemblance physique avec mes sujets. Je m’éloigne alors du portrait mais m’affirme dans la représentation de la figure.

Archivé: CARNÉVALÉ Marie

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L’exploration de la forme accumulative d’un même motif (crâne, grains de riz, mouches) et la tentative de la représentation du temps sont au cœur de mes recherches.

Archivé: BARRACHINA Anais

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Anais Barrachina, artiste toulousaine touche-à-tout, concentre dans sa production son savoir acquis à travers diverses formations autour des Arts Appliqués, de l’Illustration et de la Reliure. Elle s’intéresse à toutes techniques d’estampe (sérigraphie, linogravure, monotype,…). Sa production se finalise souvent sous la forme de livres en série limitée faits à la main. Elle est installée dans l’atelier de la Muse en Goguette (Toulouse Nord/Launaguet) et propose des cours, des événements et des expositions.

Archivé: GOSSELIN-FEVRIER Virginie

“Je ne raconte pas d’histoires, ce sont elles qui me racontent.”
Ma démarche artistique est un travail sur le fond et sur la forme, la recherche d’harmonies et d’équilibres sur une base purement intuitive et instinctive. Je me laisse guider par mon inconscient, par les formes et les figures qui se profilent au-delà de toute volonté. Ces figures apparaissent à la fois incarnées et flottantes, centrales et silencieuses, emplissant l’ici et voguant dans l’ailleurs, multiples et scindées. Plus que de représentation, il s’agit de présence, de transcendance, c’est l’idée de la chose plus que la chose elle-même qui m’importe. Je rationalise peu, le moins possible, et laisse mon intériorité émotive me guider. J’aspire à me laisser traverser par ce qui flotte autour de moi, à capter des signes ou des messages qui bien-sûr sont nourris d’une foule de données relatives à mes voyages, mon passé, mes rêves, diverses nourritures à la fois culturelles, spirituelles et intellectuelles. C’est volontairement que je ne les formalise pas. Je les laisse créer, au delà de tout intellect, de toute théorie, des visions et des scènes, qui plus tard, une fois achevées pourront me surprendre ou, en aval, mériter une réflexion, voire un discours, une conceptualisation. Le récit s’esquisse, s’impose et m’impose de poser tel trait, telle couleur, telle phrase pour laisser une empreinte qui en sera la synthèse. Je travaille principalement l’acrylique (avec medium) sur toile de lin. J’y ajoute ici et là collages, huile, craies pastel et feutres. La matière, la richesse et la profondeur du rendu occupent autant de place que le travail des couleurs, des formes et du propos. Mes influences sont multiples. A la base, il y a l’Art aborigène que j’ai découvert lors de longs séjours en Australie. Un art à la fois innocent, abstrait et ésotérique, terriblement esthétique et secret, porteur d’un savoir ancestral. Une expression à la fois symbolique, venue des profondeurs des temps et parfois naïve. Les symbolistes (Odilon Redon, Gustave Klimt) et les néoexpressionnistes (Jean-Michel Basquiat…) font également partie de mes inspirations puisqu’ils laissent une grande part au monde onirique, dans ce qu’il peut avoir de plus doux mais aussi de plus étrange et libéré du réel. Tel l’Art iconique religieux qui ne représente pas le monde qui nous entoure mais le transfigure en s’affranchissant de notre vision terrestre en trois dimensions. Enfin, j’ai toujours été fascinée par les peintures ou dessins d’enfants qui portent en eux la création artistique telle que j’essaye de la vivre : spontanément, sans conceptualisation ni pensées limitantes.

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Après des études d’Art à la Sorbonne, à Paris, Virginie Gosselin-Février part en Australie pour rencontrer ses rêves de désert et d’espace. C’est ici que le face à face avec l’Art et la Culture aborigène marquera un point décisif qui ne se révélera que plus tard. Après de nouvelles études de journalisme, la route et les années suivantes se partagent entre écriture et voyages, entre les terres rouges et les océans, entre le monde (Amérique du Sud, Océanie, Asie, Afrique…) et Paris. Sa peinture est le reflet de ces songes itinérants aux dimensions plurielles. Entrelacs de cultures et de chemins où les animaux sont ancestraux, les hommes découvreurs et l’intuition reine. Elle vit et travaille aujourd’hui à Toulouse.

Archivé: KONTOU Titos

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Je me suis toujours intéressé à nos origines, notre nature humaine. D’où venons-nous ? Que faisons-nous ici ? Pourquoi la vie et la mort ? Où allons-nous ? Dans ma recherche picturale, je n’essaye ni de donner des réponses, ni de plaire. Je dénonce, je cherche une certaine vérité liée à notre condition humaine et une harmonie possible avec la nature. Ce qui nous distingue des autres espèces animales ce n’est pas tant, pour moi, l’apparence, la culture ni la nature de nos actes. C’est essentiellement notre conscience, la perception du bien et du mal, du juste et de l’injuste… Mais aussi le langage et la sociabilité. Pour moi les trois principaux aspects de la nature humaine sont : le corps, l’âme et l’esprit, intrinsèquement reliés entre eux. Et ce sont ces trois volets qui guident ma peinture depuis de nombreuses années, j’aime, dans une œuvre d’art, faire ressentir le souffle d’un corps, son mouvement dans l’espace temps et sa partie incorporelle/immatérielle pour donner vie à un tableau, lui donner corps “en chair et en os”. C’est comme un besoin vital pour moi de retourner aux sources, de retrouver une spiritualité et de redonner une place à l’espoir. Notre monde a trop tendance à oublier l’esprit, l’âme ; il donne une très grande importance au corps qui, pourtant, se dégrade et un jour s’éteint inévitablement.

Dans ma dernière série “Enfance”, j’ai voulu un temps de respiration, de pause, de douceur. L’important dans l’élaboration de cette série est de montrer la liberté des enfants, leur insouciance, leur joie de vivre, mais aussi une lumière évidente. Moi-même j’ai eu la chance d’avoir une belle enfance. Aujourd’hui père de deux enfants, je replonge dans cet état de pure béatitude. Quand le monde est trop noir et dur à supporter, il suffit parfois de regarder évoluer les enfants, la nature, l’horizon. Avoir les yeux ouverts sur la beauté du monde c’est aussi regarder le monde à travers les yeux d’un enfant, retrouver l’enfant qui est en nous, sa nature propre.

* Entretien accordé à Magdalini Varoucha

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Archivé: GILLY Jean-Pierre

Infinis 3

Ma peinture décline généralement des formes simples et privilégie la couleur et la matière. Le principe qui la sous-tend est celui de la dualité, de la dichotomie voire de la contradiction. Il vise à introduire de la dynamique dans mon travail et se traduit plastiquement par des rapports multiformes de proximité/distance entre les éléments de mes compositions.
Au fond, ce que ma peinture tend peut-être à éclairer, c’est la tension entre deux “mondes”, l’ancien et le nouveau, qui interagissent ou restent fermés sur eux-mêmes.

Archivé: PAYROS Emilie

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Les personnages de mes peintures évoluent dans un univers géométrique et onirique. Ils font corps avec le monde qui les entoure et s’en détachent par la pensée. Dans leur monde intime les contraires se rencontrent, le banal s’associe à l’éternité, le présent se transforme en souvenir et les choses retrouvent leur mystère.

Archivé: LE DIZET Marc – Atelier 51

DECHIRE VERT  MONTAGNE

Villes “plein champ” ou perdues dans les horizons. Toiles incendiées, déchirées ou apaisées (acrylique, bombe spray…), de la 3D à l’aplat, de la scénographie photographique ou de théâtre, de la sculpture à l’œuvre textile , tout l’atelier est plongé dans la logique des contrastes.

Archivé: CHAMPIERRE Elisabeth

La peinture d’Elisabeth Champierre explore la structure de notre existence. Par sa maîtrise de la couleur, son sens de l’équilibre des formes et sa compréhension des limites qu’impose le support, l’artiste révèle la profondeur et l’étendue de l’expérience humaine. Sur un fond construit essentiellement de blocs rectilignes, elle réussit le défi, qui échappe à tant de créateurs, d’introduire le mouvement, de concilier le constant et le variable, de représenter ce moment de grâce à la charnière de la continuité et du changement. Peindre devient ainsi une inépuisable source d’énergie, un moyen privilégié d’expression, un engagement vital.

Extrait d’un texte écrit par
Thomas Michael Gunther

Archivé: VIGNAT Félicie

Présentation de ma recherche picturale :

Mes mots sont des signes, mes sons des couleurs, ma danse des rythmes…alors se glissent sur la toile ou la fragilité du papier, des formes aux contours simples et aux lignes subtiles.
C’est la peinture qui me guide, à chaque œuvre s’inventent une nouvelle forme, une histoire différente, un geste en appelle un autre, une couleur se lie à une autre. D’une apparente simplicité, les formes apparaissent dans un jeu de transparences et d’opacités réalisées lors des passages intuitifs de la brosse, et se crée alors un environnement qui s’impose avec vigueur et fermeté.
Usant de toutes les composantes que constitue la peinture (composition couleur geste matière lumière…), l’acte essentiel de peindre se matérialise alors sur la page blanche en un tout cohérent et qui mène à l’évidence.
Et comme une araignée qui tisse sa toile, celle du peintre naît de toutes ces contradictions et complexités qui, une fois ordonnées, permettent d’offrir une œuvre construite, instinctive, et porteuse de sa propre lumière.

Félicie VIGNAT

Archivé: LEUNG-TACK Jeanne

Rives

Après une période professionnelle où la passion de la biologie ne laissait pas de place à la passion de l’art, enfin la disponibilité est arrivée. Cinq ans aux Beaux Arts de Toulouse, quelques séjours auprès de peintres et de sculpteurs en Chine. L’envie de s’exprimer est là sous forme de dessins et de peintures à l’encre ou à l’acrylique, sur supports toiles et papiers. Les images et les couleurs ont ressurgi des étapes de la vie passée à Madagascar et du retour aux origines à Canton. Ces influences diverses s’expriment dans les tableaux . La motivation est surtout de donner l’envie de voir, d’aimer et de pratiquer l’art.

Archivé: ZANESI Elisabeth

Trouver l’équilibre, sentir l’équilibre, chercher l’harmonie, vivre l’harmonie voilà ce qui motive mon travail de peintre. Apercevoir le juste, le vrai…ne serait-ce qu’un instant, le temps de poser la couleur sur la toile.
Je ne veux pas savoir à l’avance ce que va être ma peinture. Je ne veux pas y réfléchir. Une autre partie de moi que je ne connais pas sait ce qu’elle a à dire alors je pose, je superpose les tâches, les couleurs et les respirations… la vibration des couleurs s’installe parfois, j’hésite, je doute, je compose …
Un dialogue s’installe entre la toile et moi.

Archivé: VOISIN Antoine

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Je m’intéresse depuis plusieurs années à la notion d’ »abstraction narrative », une façon subjective d’aborder le réel par la couleur et la forme. Inspiré par l’énergie de l’expressionnisme abstrait, que je tente de pousser vers un récit ouvert à l’expérience de l’observateur…La figuration n’est jamais très loin.
Je réalise également des « peintures de concert » avec d’autres artistes, œuvres éphémères de très grand format réalisées en présence d’un orchestre de jazz ou de musiques du monde.

J’ai travaillé sur plusieurs séries à la frontière entre figuration et abstraction: « flores », « paredes », « toros », « KCCBO », « viento »…
Parallèlement, je mène une recherche sur « le travail »: je capte les postures et tente d’exprimer les enjeux du travail dans la société d’aujourd’hui.

Archivé: FRESCH Stefano

Vision n.1

Mon activité artistique a commencé en 2017, elle est le résultat d’un besoin expressif né après plusieurs années de voyage autour du monde. Après avoir voyagé et vécu en Inde, au Brésil, au Pérou, en Argentine puis en Espagne, j’ai commencé à dessiner, peindre et m’initier au graphisme. En France, j’ai commencé à étudier différentes techniques en tant qu’artiste autodidacte. J’ai par ailleurs participé à des cours à l’atelier Biz Art où je me suis formé à l’aquarelle, l’huile, l’acrylique et le dessin. Mon travail explore les thèmes du rêve, de la spiritualité et de l’au-delà à travers un style à la fois psychédélique et géométrique, parfois ponctué d’une touche surréaliste et pop. Sans crainte d’expérimenter et de mélanger différentes techniques, je suis dans une phase artistique en développement, expérimentale et indépendante. Dans mon atelier sous les toits, rue Pargaminières, les visiteurs pourront découvrir mon travail artistique regroupant plusieurs séries d’oeuvres. Ils pourront également trouver mes photos de voyage et entendre les histoires qui ont donné naissance à mes œuvres. Ce serait un réel plaisir pour moi de pouvoir échanger autour de mon travail et accueillir les visiteurs dans mon lieu de création.

Archivé: COFFINIERES Bénédicte

EN COURANT

La peinture m’amène à la lisière entre ciel et eau,  je peins des “paysages” non figuratifs, les couleurs d’un horizon où la lumière joue en surface avec la transparence et la profondeur des bleus . Une permanence de sujet sans cesse remise en question cependant par le traitement de la matière, la curiosité et la confiance dans le jeu de peindre.
Aujourd’hui,  j’ajoute un élément de réflexion supplémentaire face au paysage que je contemple, vitesse/ rapidité de notre “passage” devant lui et de sa modification voire disparition.
Ce sont ces rayures bayadères sur mes toiles, vives et soudaines comme une fulgurance.

Archivé: LOW Barbara

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Barbara cherche à montrer l’universalité des cultures par une peinture figurative, imaginative et toujours très colorée.

Son point de vue, unique, vient de la multiplicité de ses racines : américaine de naissance, elle a vécu 20 ans à Buenos Aires après avoir déménagé de Los Angeles à l’âge de 10 ans. Sa famille paternelle est originaire de Pologne.

Barbara est née aux États-Unis. Elle commence à étudier les Beaux-Arts à Los Angeles dès l’enfance et apprend à travailler avec plusieurs médiums tels que le pastel, l’aquarelle et les techniques à l’huile.

À l’âge de dix ans, elle déménage à Buenos Aires, en Argentine, où elle commence à pratiquer la peinture et à développer son style artistique avec l’aide et l’influence d’artistes argentins renommés : Inés Oviedo, Miguel Bengochea et un des meilleurs peintres abstraits d’Argentine, Andres Waissman.

Elle expose pour la première fois à l’âge de 18 ans pour la ville de Buenos Aires.

En 2008, elle commence des études en histoire de l’art à l’Université de Buenos Aires.
Elle décide de son futur métier quand elle commence à travailler dans l’atelier d’Ariel Mlynarzewicz : elle sera peintre – la peinture est sa grande passion – et enseignante en arts plastiques, son autre vocation.

Par son enseignement, Ariel Mlynarzewicz contribue à développer l’intérêt de Barbara pour la peinture à l’huile de modèles vivants. Elle devient membre du Groupe de peintres BOEDO, créé par Mlynarzewicz. Le groupe organise plusieurs expositions dans Buenos Aires.
En 2009, elle commence à donner des cours pour tous les âges dans son studio personnel.

Pendant et après ses études, Barbara voyage en Amérique du Sud, notamment en Bolivie, au Chili, au Pérou et en Colombie. Et surtout à Cuba, pays qui la marque plus profondément. Suite à ce voyage, elle produira la série Cuba sur la thématique des musiciens et des personnages très colorés.

Au cours de ses voyages, elle développe une passion et une empathie pour les diverses ethnies des peuples autochtones de ces pays et pour leur histoire complexe.
Cette passion apparaît dans son exposition ”Vivid et vibrant” en 2009 à la galerie Mercedes Giachetti à Buenos Aires et l’année suivante, au Centre culturel “Paco” Urondo de la faculté des arts de son Université. Le professeur Dragoski, chef du département d’art précolombien de l’Université lui propose d’exposer avec le grand maître, Daniel Santoro, reconnu pour son art politique et contestataire argentin.

En 2011, elle présente les peintures de sa série Women à la galerie Essenza de Mar del Plata puis de nouveau à la galerie Mercedes Giachetti.
A Los Angeles à l’âge de 23 ans, elle travaille pour des commandes artistiques et expose les peintures de la série Women.

Quand elle revient à Buenos Aires, Barbara commence à expérimenter de nouveaux supports passionnants tels que les moules en caoutchouc, la résine et la poterie. Elle étudie sous la direction et l’expertise d’Alberto Delponti.

Avec son étudiante et future collègue, Nina Kunan, elle commence à faire du Street Art pour des festivals à Buenos Aires.

En 2014, Barbara expose la série de peintures Jazz qui est très bien reçue.
L’année suivante, elle commence des études de cinéma et se passionne pour le montage et la réalisation audiovisuelle.

Avant le départ d’Argentine de Barbara en 2017, la série Yoga est choisie par l’Alliance Française pour être exposée dans deux de ses centres à Buenos Aires, où on peut toujours la voir.

Barbara est arrivée cette année : en 2018 à Toulouse avec son mari français, Sébastien.
Elle a exposé au mois d’août sa série Maroc, à la galerie de la Palette des Possibles à Toulouse,  puis sa série Fleurs au Salon de thé d’Isabelle à Toulouse. En 2019, les Fleurs se trouvent à Saint Flour.
Elle a peint une de ses passions, le tango, et l’a exposé à La Maison de L’Argentine à Paris en 2019 et au Festival International de Tango Argentin à Tarbes.

Actuellement, elle prépare des peintures de Jazz pour Clarijazz, à Marignac.

Archivé: GRATIGNY Christelle

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La javel pour faire de l’homme une apparition, la couture rouge des plantes comme une blessure, une cicatrice.
La gravure pour creuser, explorer ce lien entre l’homme et le règne végétal.

Archivé: FLEURY Anne

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Mon travail navigue entre le ciel et la terre, et je ne m’attache pas à un outil mais à tous. Mon atelier est un laboratoire où je tente de nouvelles expériences. La toile et le papier me servent d’espace, de ciel et j’y passe comme on passe. Mon geste puise dans la résine translucide une “éternelle” lumière. Le sujet fait parfois une apparition sur le support, le mot « apparition » étant le mot que je choisis sciemment, dans ma volonté d’essayer de voir. Je peins et j’écris, j’écris et je peins. Cela est écrit dans “L’Adescendance” sorti en 2018 chez 5 sens Éditions.

Archivé: TONCÉ

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Après une vingtaine d’années de Graffiti, le travail de Toncé s’oriente maintenant vers des compositions graphiques sur toiles donnant la part belle à la couleur. Couleurs mélangées, enchaînées, liées…
Douceur des courbes, tranchant des lignes, subtile alternance rythmée par de fines traces noires.

L’impact… maître mot de la recherche graphique de Toncé nous rappelle que l’Art n’est qu’impulsion et réalité …

Archivé: LA POUDRIERE 1

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L’atelier de La Poudrière regroupe une quinzaine d’artistes – peintres, dessinateurs, designer, graffeur et comédiennes – depuis 2018, au cœur du quartier Bourrassol, entre la Garonne et la Cartoucherie. La Poudrière c’est un collectif uni & des univers variés.

Archivé: Marie-Hélène Carcanague

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Dépasser la ligne, déborder du contour, abandonner sa main.
Marcher dans les flaques, laisser des empreintes, recouvrir, créer des fissures, des imperfections.
Griffer la peinture dans l’épaisseur des couches, errer sur la surface, faire des taches, tracer, puis effacer, accepter de se perdre,
provoquer le hasard.

Archivé: ROUX Fabienne

Ma recherche principale repose sur le portrait anthropologique. Ces êtres retravaillés en peintures, collages et gravures sont issus de parfaits anonymes tombés dans l’oubli. Les photographies utilisées ont été glanées au fil du temps et des années face à l’amas informationnel qui nous entoure au quotidien : les affiches publicitaires, les blogs, les photographies publiées via les réseaux sociaux…
A contre-pied, je récupère, recycle, reproduit des photographies de famille abandonnées, orphelines et redonne vie à des portraits passés où le cliché est plutôt flou, indécis. De nos jours, les nouvelles technologies ont démocratisé à outrance la pratique du portrait et le stockage ne se fait plus dans de magnifiques albums reliés mais dans des disques tellement durs qu’ils ne nous laissent plus cette liberté de regard et se dissimulent dans l’oubli très rapidement. Ce phénomène qui brasse beaucoup d’éléments disparates, à la fois témoignage et mémoire, intrigue et amène à une réflexion toute particulière sur notre temps et son manque de repères.

Archivé: BLONDIN Hélène

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Ce que j’aime c’est être à l’atelier
Personnages et animaux marqués de tristesse et d’humour sont mis en scène,
dans un monde interdépendant, où le sort de chacun est lié à celui de l’autre.
Nous marchons, nous pleurons, nous partageons, nous compatissons.

Aujourd’hui je suis installée dans le Gers, ces moments de tranquillité sont propices à la création.

Archivé: Léocadie

Bruissement

Je crée des vitraux qui jouent de la lumière et de ses projections. Associant le travail traditionnel du verre et une approche contemporaine des formes, mes pièces oscillent entre transparence et opacité, accordent des nuances de matières, de couleurs et de lignes pour faire de la lumière une matière vivante, vibrante.

Archivé: RENCK Hugues

Le matou

Ma peinture est figurative, elle évolue en même temps que j’évolue moi-même, à travers le temps, à travers les expériences personnelles et les découvertes visuelles, artistiques, iconographiques et littéraires, je la définirais comme une errance.
Je suis issu de l’école des Beaux Arts de Versailles, je vis et travaille à Toulouse.
J’expose régulièrement mon travail dans des lieux institutionnels, des galeries et des espaces privés ou des lieux associatifs.

Mes tableaux récents sont d’une part, des paysages urbains, ce qui m’intéresse ici c’est la musicalité, le rythme crée par les lignes horizontales, verticales et obliques, jouer entre le réalisme et le déni du réalisme, l’équilibre et le déséquilibre et également de représenter dans un espace la présence humaine sans qu’il y ait besoin de l’y inscrire.
D’autre part, des paysages, moments vus et saisis puis retranscris. Pour moi, le spectacle qu’offre la nature éveille l’étonnement, il amène à la concentration de l’esprit et incite à la méditation, c’est le sentiment que j’essaye de transmettre à travers ces tableaux.
Enfin des scènes à personnages inspirés par des poèmes.
Egalement des nus et des portraits inspirés par des artistes (écrivains, peintres…) qui m’intéressent par leur œuvre ainsi que par leur physique.

Au-delà ce sont des coups de cœur pour des lieux à un moment donné ou des textes auxquels la peinture permet de donner une dimension nouvelle, un cadre, celui certes physique du tableau mais également et surtout celui de l’esprit qui le réinvente.

Archivé: LAULHÉ Isabelle

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La peinture, la lithographie, la gravure me permettent de donner forme à ce que ce monde me donne à voir, à penser, à aimer. Grâce à ces moyens d’expressions je poursuis une belle “aventure”.
Une aventure avec les couleurs, les encres, les parts de hasard à accepter, les accidents, une aventure où tout peut devenir richesse et chance à saisir dans cette incroyable expérience du multiple.
Ces techniques de l’estampe sont pour moi, encore aujourd’hui et plus que jamais, d’extraordinaires moyens d’expression et de création graphique. Au delà de la simple impression et reproduction, je les aborde avec mon expérience de peintre et non pas en tant qu’imprimeur. Je ne m’interdis pas les les mélanges entre les différentes techniques, quitte à donner à mes estampes un caractère hybride. Et, c’est souvent, l’unique que je recherche à travers le multiple, dans la volonté de faire surgir la surprise du « différent ».

Archivé: CUNNAC Annette

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Annette Cunnac, puise autour d’elle les sujets de ses œuvres et se concentre sur deux thématiques, les paysages et les scènes de vie. En voyage ainsi que dans son environnement proche elle cherche inlassablement à capter des instants de vie ainsi que la magie de la lumière et des couleurs. «Sublimer la vérité du sujet avec une palette de couleurs poussée et avec de forts contrastes pour exprimer l’essentiel et atteindre une intensité émotionnelle dans l’oeuvre, telle est la finalité de ma pratique artistique».

Archivé: CARCANAGUE Marie-Hélène

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Enfin dépasser la ligne,
déborder du contour, abandonner sa main.
Marcher dans les flaques,
laisser des empreintes, recouvrir,
créer des fissures, des imperfections.
Griffer la peinture dans l’épaisseur des couches, errer sur la surface,
faire des taches, tracer, puis effacer,
accepter de se perdre,
chercher “son endroit”, tel un chat.

Longtemps l’appareil photo a été mon moyen d’expression. Il m’a permis de découvrir, d’observer, de rencontrer. La photographie exige et permet à la fois de faire un choix dans tout ce que nos yeux peuvent percevoir de la réalité, pour construire une image, avec un sujet, une émotion, une composition, des lignes, une lumière.

Malgré cette liberté, au fil du temps la photographie m’a semblé un peu froide, trop nette, d’une surface trop lisse.
Par la peinture et par les gestes qu’elle impose, une écriture plus personnelle a émergé, inspirée par les traces et marques du temps sur les rochers, l’écorce des arbres ou par la rouille. Sur les vieux murs aussi, décrépits et maintes fois repeints, où apparaissent parfois des mappemondes, ou des silhouettes anthropomorphes…

Je représente des femmes et des hommes vus comme de simples éléments du règne animal, des animaux qui ont des choses à dire, je peins les désordres du monde, ou bien un univers de rêve et de fantaisie… Comme l’a dit Pierre Desproges : “Un jour j’irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien”.

Archivé: LOMBARD

La noce - 100 x 80 cm - Technique mixte sur toile de lin

Dans la série Le comptoir des étranges l’image se crée à l’horizontal sur canevas de lin.
Passer de l’eau sur la toile, lui donner une trame orthogonale, esquisser la scène à grands traits de fusain mouillé : pastels, encres, crayons à la cire, papiers calligraphie imprimés aux tampons ; l’histoire peut commencer.
L’inspiration emprunte la route de la soie, les enluminures médiévales, les folies de jardins du XVIIIe.
Dans ces théâtres de l’intime se jouent d’improbables rencontres tribales laissées à l’appréciation du regardeur.
Chaque exposition amorce à son terme une autre trajectoire imprégnée des images précédentes.
Ainsi les fonds architecturés du comptoir des étranges deviennent sujets d’une « nouvelle » série : Noces.
Dépourvus de leurs personnages et de leur temporalité, ces patchworks imaginaires nourris de carnets de voyages,tissent des liens symboliques. L’or y côtoie la cendre, l’indigo et le rouge des passions souterraines.
Cette dernière série, en devenir, réintroduira ponctuellement la figure humaine.

Archivé: DHOMPS Catherine

Le banc doré

Pourquoi je peins ? Mes tableaux racontent des histoires. Ces histoires sont issues de mon univers et développées en thèmes et séries. On y est spectateur, on s’y promène, on songe, on sourit, on rit. Il y a Toulouse, et les lieux familiers, des personnages récurrents, des visages connus et inconnus , la tauromachie, les mises en abîme, mon regard sur les oeuvres d’Art, plus généralement, ma réflexion sur l’Art, sur la vie, la mort, sur une certaine distance, une ironie qui permet de poursuivre. Sur la toile, je dépose mes tripes, mon coeur, mon âme, je me sens vivante.
Peindre, c’est aller à l’essentiel, créer !
Pour les Arts en Balade, j’exposerai des toiles issues de ma série “Mon petit monde” et des toiles sur Toulouse.

Archivé: CARNÉVALÉ Marie

CRANES PAPIER DE SOIE VIP

«…Mon travail porte sur l’humain, jusqu’aux traces de son absence. De mon univers intime, matériau et terreau de mon travail, je tâche d’extraire ce qui de l’individuel, du singulier touche à l’universel. LE TEMPS prend de plus en plus de place dans mon travail, tant dans la tentative de sa représentation que dans l’exécution. Afin de traduire cette idée de temps, j’emploie un procédé formel qui utilise un motif (grain de riz, crâne humain) comme outil visuel et lui applique le langage du dépouillement, du hasard et de l’accumulation jusqu’à la saturation. J’utilise la peinture, le dessin, la gravure, la collecte photographique, le moulage et la broderie pour nourrir ma réflexion sur ma perception de notre temps contemporain…» Marie Carnévalé

Archivé: GUILLAUME SEFF

"Exemple d'une humanité de quelqu'un". Techniques mixtes sur toile. 100 x 100 cm.

Je peins ce que le langage ne me permet pas de dire.

De l’idée que la peinture est du Temps, je relate à travers mes travaux ce qui est ou a pu être -vécu; afin que cela ne disparaisse pas, que quelque chose de nous, de moi, ne s’échappe avec lui, ne m’échappe pas, ne se dissipe pas …
J’essaye peut-être aussi d’en extraire une part qu’il ne peut emporter que pour lui.

Au fil du temps sont suspendues des manifestations que d’être au monde; ce qui se passe, s’inscrit dans le temps, en nous et/ou tout autour, fusse t-il pour une fraction de seconde, un instant, un moment, ou que cela se compte en jours, en mois, en année, c’est ce dont mes travaux témoignent.

Archivé: Saillard Yvon

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Métamorphoses, transformations et improvisations sont les constantes de mon travail, que cela concerne les corps vivants ou les éléments de la réalité (fruits , fleurs) que je prends comme modèle. Je procède par déconstruction, persuadé comme Cézanne que l’observation intense de la réalité est source d’abstraction. Pour moi le peinture est un terrain de lutte, la trace des combats intimes.

Archivé: SAINT-MARTIN Stéphanie

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Ayant fait Arts-Appliqués à Périgueux et les Beaux-Arts à Tarbes, Stéphanie Saint-Martin est toujours en phase de recherche. Elle travaille, le plus souvent, sur plusieurs projets avec des sujets de prédilection : l’humain et l’animal.
Son travail est le reflet de ses impressions à travers un environnement d’images, d’ambiances, de personnages et de bestioles qui passent à travers elle, les formes se mélangeant spontanément.
Elle aime décliner des séries ou, en changeant de support, varier les volumes, exploiter la profondeur… Elle est en recherche de modes de représentations de ses impressions, de son empreinte, de son monde imaginaire à travers un langage plastique qui lui est propre. Laissant ses émotions s’exprimer librement elle raconte des histoires qui s’inventent elles-mêmes.

Archivé: BECCO Annie

Le travail sur la composition la couleur le rythme sont des territoires sans cesse explorés.la rapidité du séchage de l’acrylique permet un vrai travail sur la matière en créant des superpositions colorées ou des transparences en donnant au support densité ou profondeur.La créativité ne naît pas d’une intention délibérée mais d’une constante remise en cause d’un savoir-faire. L’abstraction représente pour moi une page de grande liberté.

Archivé: Hugues Renck

couple sur le pont neuf

Ma peinture est figurative, elle évolue en même temps que j’évolue moi-même, à travers le temps, à travers les expériences personnelles et les découvertes visuelles, artistiques, iconographiques et littéraires, je la définirais comme une errance.
Je suis issu de l’école des Beaux Arts de Versailles, je vis et travaille à Toulouse.
J’expose régulièrement mon travail dans des lieux institutionnels, des galeries et des espaces privés ou des lieux associatifs.

Mes tableaux récents sont d’une part, des paysages urbains, ce qui m’intéresse ici c’est la musicalité, le rythme crée par les lignes horizontales, verticales et obliques, jouer entre le réalisme et le déni du réalisme, l’équilibre et le déséquilibre et également de représenter dans un espace la présence humaine sans qu’il y ait besoin de l’y inscrire.
D’autre part, des paysages, moments vus et saisis puis retranscris. Pour moi, le spectacle qu’offre la nature éveille l’étonnement, il amène à la concentration de l’esprit et incite à la méditation, c’est le sentiment que j’essaye de transmettre à travers ces tableaux.
Enfin des scènes à personnages inspirés par des poèmes.
Egalement des nus et des portraits inspirés par des artistes (écrivains, peintres…) qui m’intéressent par leur œuvre ainsi que par leur physique.

Au-delà ce sont des coups de cœur pour des lieux à un moment donné ou des textes auxquels la peinture permet de donner une dimension nouvelle, un cadre, celui certes physique du tableau mais également et surtout celui de l’esprit qui le réinvente.

Archivé: valentina chambrin

34-TUNNELS XX-Mono

«Attention» pourrait-elle nous dire, «ces images contiennent du désir».

Il paraîtrait bien, en effet, que de ces bords, de ces traits qui découpent et délimitent l’impossible frontière entre l’intérieur et l’extérieur, entre l’intime et le monde, entre le dedans des corps et l’immensité de l’ailleurs, sourdent en secret l’inquiétude de nos manques.

On s’arrête, le doigt posé sur la limite vibrante des ciselures, en suspens, tel un voyageur hésitant qui déplie lentement le parchemin du monde. Alors les corps tendus, comme en attente des traversées, se projettent en avant sur la surface, et c’est cette peau de rêve – comme si c’était aussi la notre – cette peau de rêve tendue comme un tambour que l’on retrouve sur la toile.

L’artiste nous la montre, et la répétition de son geste imprime sans relâche l’ample battement des allez retour, et nous souffle qu’aussi loin que nous allions, qu’aussi vif soit notre élan, c’est «du désir» qui nous trame, et que nos plus beaux voyages, au fond, seraient peut-être ceux du dedans.

Isabelle Floc’h

Archivé: Angibaud Françoise

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De son métier, dans la Haute Couture, elle garde l’assurance du geste, le sens des formes et des couleurs. Elle peint comme elle parle, avec joie, chaleur et spontanéité.
A travers ses toiles, on retrouve sa passion, son énergie créative et son talent de coloriste.

“Ma peinture est un peu entre abstraction et figuratif, je remplis l’espace pictural, je cherche à donner à travers des mouvement entre le fond et la forme, je joue avec le blanc de la toile, ainsi le vide de mes toiles respire davantage, et l’oeil y entrevoit plus aisément matière à nourrir sa propre rêverie”.

Archivé: Payros Emilie

Paysage industriel

Les personnages de mes peintures évoluent dans un univers géométrique et onirique. Ils font corps avec le monde qui les entoure et s’en détachent par la pensée. Dans leur monde intime les contraires se rencontrent, le banal s’associe à l’éternité, le présent se transforme en souvenir et les choses retrouvent leur mystère.

Archivé: ARIELLE PACAUD

Pierre et eau 0. 100 x 81 technique mixte sur toile 2011

Mon travail tente de saisir les métamorphoses de l’eau et la lumière en tentant de fixer l’éphémère rencontre entre les ondes aquatiques et lumineuses et de suivre leur va et vient énergétique sur la roche.

Archivé: Evelyne Maubert

Le Gardien

Travailler le papier pour donner corps aux personnages.
Progressivement volumes, ils se retrouvent sur la toile.
Ces personnages avec leurs états d’âme racontent des histoires, peut être nos histoires…

Archivé: Lombard

La noce - 100 x 80 cm - Technique mixte sur toile de lin

Dans la série Le comptoir des étranges l’image se crée à l’horizontal sur canevas de lin.
Passer de l’eau sur la toile, lui donner une trame orthogonale, esquisser la scène à grands traits de fusain mouillé : pastels, encres, crayons à la cire, papiers calligraphie imprimés aux tampons ; l’histoire peut commencer.
L’inspiration emprunte la route de la soie, les enluminures médiévales, les folies de jardins du XVIIIe.
Dans ces théâtres de l’intime se jouent d’improbables rencontres tribales laissées à l’appréciation du regardeur.
Chaque exposition amorce à son terme une autre trajectoire imprégnée des images précédentes.
Ainsi les fonds architecturés du comptoir des étranges deviennent sujets d’une « nouvelle » série : Noces.
Dépourvus de leurs personnages et de leur temporalité, ces patchworks imaginaires nourris de carnets de voyages,
tissent des liens symboliques. L’or y côtoie la cendre, l’indigo et le rouge des passions souterraines.
Cette dernière série, en devenir, réintroduira ponctuellement la figure humaine.

Archivé: Stephanie Ledoux

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Artiste voyageuse et “carnettiste”
Passionnée de voyages et de dessin, je croque le monde pour montrer la beauté des ses habitants.

Archivé: GILLY

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Ma peinture décline généralement des formes simples et privilégie la couleur et la matière.Le principe qui la sous-tend est celui de la dualité, de la dichotomie voire de la contradiction.Il vise à introduire de la dynamique dans mon travail et se traduit plastiquement par des rapports multiformes de proximité/distance entre les éléments de mes compositions.
Au fond,ce que ma peinture tend peut-être à éclairer c’est la tension entre deux “mondes”, l’ancien et le nouveau, qui interagissent ou restent fermés sur eux-mêmes.

Archivé: Virginie Gosselin-Février

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“Je ne raconte pas d’histoires, ce sont elles qui me racontent.”
Ma démarche artistique est un travail sur le fond et sur la forme, la recherche d’harmonies et d’équilibres sur une base purement intuitive et instinctive. Je me laisse guider par mon inconscient, par les formes et les figures qui se profilent au-delà de toute volonté. Ces figures apparaissent à la fois incarnées et flottantes, centrales et silencieuses, emplissant l’ici et voguant dans l’ailleurs, multiples et scindées. Plus que de représentation, il s’agit de présence, de transcendance, c’est l’idée de la chose plus que la chose elle-même qui m’importe. Je rationalise peu, le moins possible, et laisse mon intériorité émotive me guider. J’aspire à me laisser traverser par ce qui flotte autour de moi, à capter des signes ou des messages qui bien-sûr sont nourris d’une foule de données relatives à mes voyages, mon passé, mes rêves, diverses nourritures à la fois culturelles, spirituelles et intellectuelles. C’est volontairement que je ne les formalise pas. Je les laisse créer, au delà de tout intellect, de toute théorie, des visions et des scènes, qui plus tard, une fois achevées pourront me surprendre ou, en aval, mériter une réflexion, voire un discours, une conceptualisation. Le récit s’esquisse, s’impose et m’impose de poser tel trait, telle couleur, telle phrase pour laisser une empreinte qui en sera la synthèse. Je travaille principalement l’acrylique (avec medium) sur toile de lin. J’y ajoute ici et là collages, huile, craies pastel et feutres. La matière, la richesse et la profondeur du rendu occupent autant de place que le travail des couleurs, des formes et du propos. Mes influences sont multiples. A la base, il y a l’Art aborigène que j’ai découvert lors de longs séjours en Australie. Un art à la fois innocent, abstrait et ésotérique, terriblement esthétique et secret, porteur d’un savoir ancestral. Une expression à la fois symbolique, venue des profondeurs des temps et parfois naïve. Les symbolistes (Odilon Redon, Gustave Klimt) et les néoexpressionnistes (Jean-Michel Basquiat…) font également partie de mes inspirations puisqu’ils laissent une grande part au monde onirique, dans ce qu’il peut avoir de plus doux mais aussi de plus étrange et libéré du réel. Tel l’Art iconique religieux qui ne représente pas le monde qui nous entoure mais le transfigure en s’affranchissant de notre vision terrestre en trois dimensions. Enfin, j’ai toujours été fascinée par les peintures ou dessins d’enfants qui portent en eux la création artistique telle que j’essaye de la vivre : spontanément, sans conceptualisation ni pensées limitantes.

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Après des études d’Art à la Sorbonne, à Paris, Virginie Gosselin-Février part en Australie pour rencontrer ses rêves de désert et d’espace. C’est ici que le face à face avec l’Art et la Culture aborigène marquera un point décisif qui ne se révélera que plus tard. Après de nouvelles études de journalisme, la route et les années suivantes se partagent entre écriture et voyages, entre les terres rouges et les océans, entre le monde (Amérique du Sud, Océanie, Asie, Afrique…) et Paris. Sa peinture est le reflet de ces songes itinérants aux dimensions plurielles. Entrelacs de cultures et de chemins où les animaux sont ancestraux, les hommes découvreurs et l’intuition reine. Elle vit et travaille aujourd’hui à Toulouse.

Archivé: El Chuzpo (Christophe Ducoin)

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Christophe DUCOIN alias “El Chuzpo” est né le 20 Décembre 1965 à Dakar (Sénégal)
Après des études d’anthropologie à la Sorbonne il part s’installer au Mexique où il vivra dix-sept ans. C’est là
qu’il commence son travail de peintre. Il vit actuellement à Toulouse. Sa peinture toujours très colorée relève un dessin naïf, frais qui n’est
pas sans rappeler la nouvelle figuration. Son style est puissant avec une direction narrative ou se mêle le quotidien intime de l’artiste et la culture “universelle” des médias, avec toujours cette pointe d’humour qui lui semble essentielle.

Archivé: CHAPELAIN Isabelle

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Peintre toulousaine. Initiée au dessin et à la peinture dans le Tarn, puis à Toulouse, par des professeurs d’horizons,de techniques et de démarches artistiques très divers. Depuis 20 ans, fréquente différents ateliers d’artistes toulousains.
“Avec la série de peintures H²O j’aborde la question de la transmission, thème qui m’est très cher. Transmission familiale bien sur mais aussi transmission au sens plus large : qu’avons-nous reçu, que semons-nous, que laisserons-nous aux générations suivantes? Le cercle en est ici le symbole. Il est le maillon de la chaîne, le lien entre le passé et le futur, l’éternel recommencement.”

Archivé: Titos KONTOU

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Je me suis toujours intéressé à nos origines, notre nature humaine. D’où venons-nous ? Que faisons-nous ici ? Pourquoi la vie et la mort ? Où allons-nous ? Dans ma recherche picturale, je n’essaye ni de donner des réponses, ni de plaire. Je dénonce, je cherche une certaine vérité liée à notre condition humaine et une harmonie possible avec la nature. Ce qui nous distingue des autres espèces animales ce n’est pas tant, pour moi, l’apparence, la culture ni la nature de nos actes. C’est essentiellement notre conscience, la perception du bien et du mal, du juste et de l’injuste… Mais aussi le langage et la sociabilité. Pour moi les trois principaux aspects de la nature humaine sont : le corps, l’âme et l’esprit, intrinsèquement reliés entre eux. Et ce sont ces trois volets qui guident ma peinture depuis de nombreuses années, j’aime, dans une œuvre d’art, faire ressentir le souffle d’un corps, son mouvement dans l’espace temps et sa partie incorporelle/immatérielle pour donner vie à un tableau, lui donner corps “en chair et en os”. C’est comme un besoin vital pour moi de retourner aux sources, de retrouver une spiritualité et de redonner une place à l’espoir. Notre monde a trop tendance à oublier l’esprit, l’âme ; il donne une très grande importance au corps qui, pourtant, se dégrade et un jour s’éteint inévitablement.

Dans ma dernière série “Enfance”, j’ai voulu un temps de respiration, de pause, de douceur. L’important dans l’élaboration de cette série est de montrer la liberté des enfants, leur insouciance, leur joie de vivre, mais aussi une lumière évidente. Moi-même j’ai eu la chance d’avoir une belle enfance. Aujourd’hui père de deux enfants, je replonge dans cet état de pure béatitude. Quand le monde est trop noir et dur à supporter, il suffit parfois de regarder évoluer les enfants, la nature, l’horizon. Avoir les yeux ouverts sur la beauté du monde c’est aussi regarder le monde à travers les yeux d’un enfant, retrouver l’enfant qui est en nous, sa nature propre.

* Entretien accordé à Magdalini Varoucha

Lire plus: GrèceHebdo | Rubrique: Peintres grecs

Archivé: Christophe Debens

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Peintre autodidacte depuis 2015. Production d’huiles sur toiles tous formats. Travail sur la matière et les contrastes

Archivé: Celhay

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La liberté dans une expression singulière. Le mouvement, la turbulence, et tenter de proposer une profondeur sans perspectives. Et ainsi sans figuration imposée, laisser chacun libre à son tour de tout ressenti.
Au fond, à partir de la solitude et le doute permanent dans le travail pictural, aborder les merveilleux et étonnants domaines qui nous entourent et nous constituent : le cosmos, les entrailles telluriques ou corporelles, le chaos atmosphérique ou la respiration des arbres.

Archivé: Cangardel Mireille

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En principe je commence ma toile à partir d’un objet,d’un drapé ou d’une silhouette quelconque dont les formes multipliées abolissent le blanc ou le vide pour aboutir au chaos. Terrible moment ! mais le plaisir de peindre se manifeste rapidement avec des regards, des mains ou divers animaux qui surgissent pour donner forme à l’informe et matérialiser mes obsessions.

Archivé: Buaillon Chamagne Laurence

Métamorphose, 30x120cm huile sur bois, 2017, Laurence Buaillon Chamagne

Mes personnages sont souvent issus de la littérature, un prolongement visuel de mes lectures, une atmosphère.Immobiles, ils témoignent d’une quête, de l’inaccompli de l’existence. Ils évoquent les traces du temps.
Je cherche à exprimer l’indicible porosité, l’inquiétante étrangeté du féminin.

Archivé: BLONDIN HELENE

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personnages et animaux marqués de tristesse et d’humour sont mis en scène, dans un monde interdépendant, où le sort de chacun est lié à celui de l’autre. Nous marchons, nous partageons, nous compatissons.

Archivé: Anais Barrachina

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Anais Barrachina, artiste toulousaine touche-à-tout, concentre dans sa production son savoir acquis à travers diverses formations autour des Arts Appliqués, de l’Illustration et de la Reliure. Elle s’intéresse à toutes techniques d’estampe (sérigraphie, linogravure, monotype,…). Sa production se finalise souvent sous la forme de livres en série limitée faits à la main. Elle est installée dans l’atelier de la Muse en Goguette (Toulouse Nord/Launaguet) et propose des cours, des événements et des expositions. Elle y invite Nabarus pour l’occasion.

L’inspiration de Nabarus vient de ce qu’elle est. Baignée dans l’art qu’il soit contemporain ou plus ancien, sa démarche s’inscrit dans une recherche personnelle qui a une résonance en chacun de nous. Sa peinture est riche et reflète son talent, parfois esquissée, légère comme un souffle, empâtée à d’autres endroits de la toile, colorée fermement ou presque aquarellée, elle peut être grattée, ou presque écrite, discrète ou forte, c’est une peinture en force et en sensibilité.

Archivé: Atelier 13

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Atelier d’Estampes contemporaines.
Nous abordons différentes les techniques de gravures ainsi que ,la peinture,la photographie, les installations…

Archivé: Atelier 51 ( Marc Le Dizet – Anne Camy)

Villes “plein champ” ou perdues dans les horizons. Toiles incendiées, déchirées ou apaisées (acrylique, bombe spray…), de la 3D à l’aplat, de la scénographie photographique ou de théâtre, de la sculpture à l’œuvre textile , tout l’atelier est plongé dans la logique des contrastes.

Archivé: Elisabeth Zanesi

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Trouver l’équilibre, sentir l’équilibre, chercher l’harmonie, vivre l’harmonie voilà ce qui motive mon travail de peintre. Apercevoir le juste, le vrai…ne serait-ce qu’un instant, le temps de poser la couleur sur la toile.
Je ne veux pas savoir à l’avance ce que va être ma peinture. Je ne veux pas y réfléchir. Une autre partie de moi que je ne connais pas sait ce qu’elle a à dire alors je pose, je superpose les tâches, les couleurs et les respirations… la vibration des couleurs s’installe parfois, j’hésite, je doute, je compose …
Un dialogue s’installe entre la toile et moi.

Archivé: joëlle Colombier

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La couleur est une manifestation de la vie, de la création de l’Univers ! Elle m’inspire pour
Créer des œuvres abstraites, comme un compositeur avec la musique, les couleurs vibrent entre elles, la recherche de mon travail en peinture va dans ce sens, je me laisse guider, parfois je fais des choix selon l’inspiration du moment, choix de couleurs, de formes inspirées parfois d’un paysage, d’objets, parfois le trait est nécessaire, j’essaie d’exprimer l’unité nécessaire entre l’extérieur et mon intériorité.

Archivé: Alain Garrigue

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Alain GARRIGUE se définit lui-même comme un « imagier » : il est peintre, auteur de bande dessinée, écrivain et professeur aux Beaux-Arts de Carcassonne. Sa peinture affirme l’alliance de la figuration et de l’abstraction, du signe et de la couleur, de la lecture et de la vision.

Archivé: LEUNG-TACK Jeanne

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Après une période professionnelle où la passion de la biologie ne laissait pas de place à la passion de l’art, enfin la disponibilité est arrivée. Cinq ans aux Beaux Arts de Toulouse, quelques séjours auprès de peintres et de sculpteurs en Chine. L’envie de s’exprimer est là sous forme de dessins et de peintures à l’encre ou à l’acrylique, sur supports toiles et papiers. Les images et les couleurs ont ressurgi des étapes de la vie passée à Madagascar et du retour aux origines à Canton. Ces influences diverses s’expriment dans les tableaux . La motivation est surtout de donner l’envie de voir, d’aimer et de pratiquer l’art.

Archivé: LUNAT

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plasticienne, peinture/monotypes. Un travail où l’émotion et l’imaginaire ont la part belle, où la composition minutieuse prend tout son sens, un visage, personnage, des vides, une coulure, une tension….Lunat donne des éléments narratifs et graphiques pour que le spectateur se crée sa propre histoire…

Archivé: Marie Carnévalé

CRANES PAPIER DE SOIE VIP

L’exploration de la forme accumulative d’un même motif (crâne, grains de riz,mouches) et la tentative de la représentation du temps sont au cœur de mes recherches.

Archivé: De MESSEY Linda

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Les ronds d’eau
quelques gouttes de pluie, le ricochet d’une pierre, la feuille d’un arbre qui se détache sur une eau tranquille, et se déploient, fugaces, rapides, joyeux, les cercles concentriques à ce point de contact…
Ils s’étendent, croisent le reflet d’une ville, d’une étoile, d’une saison, meurent et renaissent jusqu’à leur prochain point, exprimant la promesse d’un nouvel univers.

Archivé: MARIKA PERROS

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Depuis un voyage en Nouvelle Zélande en 2016 qui l’a profondément marquée, Marika Perros rend hommage à la forêt avec cette nouvelle série. Le vert bourgeon, comme elle le nomme, y est très présent. Il évoque la symbolique de la renaissance et de la résurgence. Il fait aussi référence au kuru, cette spirale, qui dans la tradition Maori, signifie le renouveau et la couleur des fougères arborescentes.
Prétexte à l’imaginaire, c’est une forêt sublimée que l’artiste représente dans ses peintures, une forêt qui révèle des secrets contenus dans l’inconscient de chacun. Un lieu symbole de régénérescence, d’initiation et d’éveil.
C’est par l’action de la matière elle-même que la vie est donnée au tableau. Ses techniques picturales, via les coulures, utilisent un hasard semi-contrôlé par les coups de pinceau. Car, pour peindre la forêt, il faut laisser « peindre la nature ».
Cette série est un hommage à la forêt que l’on ne cesse de couper, qui pourtant sont indispensables à notre survie et à celle de notre écosystème.

Archivé: Léocadie

Bruissement

Je crée des vitraux qui jouent de la lumière et de ses projections. Associant le travail traditionnel du verre et une approche contemporaine des formes, mes pièces oscillent entre transparence et opacité, accordent des nuances de matières, de couleurs et de lignes pour faire de la lumière une matière vivante, vibrante.

Archivé: Cunnac Annette

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Annette Cunnac, puise autour d’elle les sujets de ses œuvres et se concentre sur deux thématiques, les paysages et les scènes de vie. En voyage ainsi que dans son environnement proche elle cherche inlassablement à capter des instants de vie ainsi que la magie de la lumière et des couleurs. «Sublimer la vérité du sujet avec une palette de couleurs poussée et avec de forts contrastes pour exprimer l’essentiel et atteindre une intensité émotionnelle dans l’oeuvre, telle est la finalité de ma pratique artistique».

Archivé: Drout

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Pour ma part, la peinture n’est certainement pas du coloriage. C’est un investissement permanent en profondeur. Voilà pourquoi je puis dire que : la peinture c’est se découvrir à soi-même et ne plus jamais se mentir.

Et comme l’a si bien dit Léonard de Vinci “La peinture est une poésie qui se voit.”

Archivé: Escafre, atelier L’imagerie

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L’imagerie est lieu artistique de 560 m2 regroupant: une école d’art, une galerie d’art et un atelier d’artiste. Il est dédié à la création artistique en général mais plus particulièrement au dessin et à la peinture.
La démarche artistique est principalement liée au corps et à ses représentations: nus, portraits, scènes…

Archivé: voisin antoine

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J’essaye de mettre en mouvement l’inanimé (« KCCBO ») , de parvenir à des couleurs douces et puissantes (« flores »), de marier frontalité et sérénité (« paredes »). Je tente de voir à l’intérieur des figures, de combiner une certaine force et une certaine naïveté(« toros »). Je vise le beau, en réservant une part à la maladresse, au sale ou au non-fini. Je comprends mieux les ressorts de l’abstraction, concentration du geste, ne pas en dire trop. (« viento », « cendres et lucioles »)

Archivé: LAULHÉ Isabelle

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Créer, c’est s’engager dans une aventure. Pour moi, elle commence avec le grain d’une toile ou celui d’une feuille de papier blanc pour estampe. Sur ces supports, après avoir exploré des paysages désertiques, des architectures enfouies au plus profond de la mémoire, c’est surtout avec l’élégance des écritures que je travaille depuis quelques années.
L’estampe, en particulier la lithographie et la peinture sont mes moyens d’expressions. Ils sont l’occasion d’explorations multiples où j’ essaie de donner forme à ce que ce monde me donne à voir, à penser, à aimer, sans me soucier des frontières.

Archivé: ANGELETTI Hélène

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Je crochète des objets pour établir une relation sensuelle à la forme, dans ses plis et ses courbes, son organicité, une relation de durée à laquelle correspond tel volume et tel poids de corde.
Mes peintures poursuivent cet acte répétitif, dans la propagation des motifs, floraux ou autres, qui envahissent les formes organiques.

Archivé: CHIAMPO Géraldine

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Artiste peintre muraliste de métier, je développe depuis quelques années un travail plus personnel que les fresques de commande auxquelles je suis habituées.

Je reprend sur toiles, les techniques du trompe l’œil, utilisant huile et acrylique ; Mais dérive aussi vers la gouache, le feutre, la mine de plomb ou tout autre médium pouvant servir mon propos.

J’utilise une écriture expressive allant jusqu’à l’abstraction pour traiter de sujets parfois intimistes et poétiques, souvent absurdes ou revendicatifs.

Sujets et techniques concourant vers un même objectif : la recherche.

Archivé: ROTELLINI Sorane

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Je mène un questionnement autour de l’ambiguïté et la complexité des apparences.
A travers ma production (dessins, peintures, installations, vidéos, performances) je donne à voir les intériorités et les invisibilités des phénomènes afin de mettre en tension les forces contraires inhérentes à la condition humaine : vie/mort, douceur/violence, force/fragilité, apparence/intimité, masculin/féminin, naturel/artificiel, brisure/réparation, immanence/renouvellement, corps/esprit.
J’élabore ou mets en lumière des hybrides mi-animal, mi-humain, mi-végétal proches d’objets fétiches ou totémiques.
Face à une société de plus en plus consumériste, une attention toute particulière est portée sur les choix des matériaux qu’ils soient pauvres, récupérés ou recyclés (fils,
laine, cire, terre, plumes, graines…). J’interviens a minima, répétant certains gestes minutieux, souvent jusqu’à l’usure (grattage, perforation, accumulation de motifs, broderie) mettant en avant un long processus qui invite à la méditation.
Mon travail cherche à travers différents médiums la complexité du vivant pour toucher l’Homme « poïesis » qui est en chacun de nous, c’est à dire un individu libre de ses émotions, de son genre, de ses apparences, de sa sexualité et de sa relation éthique aux êtres et à la nature.

Archivé: ZANESI Élisabeth

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D’abord des balades en plein air puis une peinture instinctive, synthétique, une peinture où le regard cherche à saisir l’ambiance, la lumière d’un moment, une intensité, une profondeur.
Des évocations de paysages, un rythme d’un tableau à l’autre, une quête d’équilibre, d’harmonie, de correspondance…
Je pose, je superpose, la vibration des couleurs s’installe parfois, j’hésite, je doute, je compose …

Archivé: Lunat

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La relation entre la photographie et la peinture est, actuellement, mon principal axe de travail.
L’enfance et les vieilles photographies de famille me fascinent dans ce qu’elles ont toutes deux de singulier, de personnel et, dans le même temps, d’universel. Scènes d’anniversaire ou de vacances en famille, photos de classe…autant de matière à s’approprier puis transformer, réinventer, entre mémoire et imaginaire…

Archivé: RIEU Gilles

revu et corrigé 120 cm X 150 cm

Ma peinture est empreinte d’êtres humains et de voyages qui ont fait de moi un globe
painter visitant les capitales :Jérusalem, New York ,Ho Chi Minh Ville, Hiroshima,
Cotonou , Montréal, San Francisco.. .
Ce chemin est celui que je trace comme une formulation possible de mon désir,
quand vivre et peindre sont devenus l’unique et impérieuse manière d’être.
La littérature est présente dans mon oeuvre car j’ai toujours pensé qu’une phrase
pouvait nous sauver.
D’une tâche sur la toile un univers de possible surgit, et de là une histoire qui
m’échappe se construit de manière éclatée.Des visages dessinent des paysages
allusifs, des phrases jetées en pâture sur la toile donnent une trame…un monde
apparaît devant moi … il ne me reste plus qu’à saisir ce qui s’offre à moi, le regardeur
finira le tableau.
René Char disait : « Un poète ne devrait laisser que des traces de son passage, et non
des preuves, seules les traces font rêver. »

Archivé: BONNEFIS Nelly

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Nelly Bonnefis a profité d’une sensibilité artistique pour s’autoriser un parcours artistique et aller vers une véritable création personnelle. La peinture ou la création d’estampes qui était au départ pour elle un événement inattendu est devenue une nécessité intérieure. En lui permettant de refonder une réalité, son travail de recherche et de création la confronte à une autre temporalité , intime notamment.

Ce travail la ramène aux limites de sa fragilité et de sa propre existence. Chaque étape de sa création l’oblige à déconstruire ses représentations, à chercher dans les sphères les plus opaques un signe , un sens afin que quelque chose d’inattendu advienne.

Il existe dans son travail un jeu permanent de relance dans lequel la peintures ou les encres qu’elle utilise se nourrissent aussi bien des éléments de visibilité que ce qui va se perdre en cours de réalisation.

Il en résulte un travail pictural dont la toile est le témoin.

Archivé: SANCERRY Karine

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ET L’IMAGE DEVIENT EXTIME (1)

Nous sommes loin du sujet et des effets de manche ou de pinceau. Karine Sancerry projette notre regard, comme on lance un galet qui fait des ricochets dans la lumière du tableau. Ses pixels sont des coups de brosse et de gouge (xylogravure) qui nous proposent le mystère plutôt que l’évidence. Hors des codes et tout en s’inscrivant dans le questionnement de l’image par la peinture et la gravure, Karine Sancerry nous fait traverser avec jouissance le monde des apparences. A propos de Francis Bacon dans ” Logique de la sensation”, Gilles Deleuze nous parle du corps qui se dissipe :“il reste encore contracté par les forces qui le happent pour le rendre à l’entour”. Cette dissipation du corps, nous la retrouvons chez Karine Sancerry, encore et encore.
Serge Goldwicht

(1) Selon Michel Tournier, si le journal intime représente « un repliement pleurnichard sur ″nos petits tas de misérables secrets″ », rejoignant ainsi un espace centré sur l’aveu et la confession, le journal extime est un « mouvement centrifuge de découverte et de conquêtes » qui donnerait naissance à une « écriture du dehors » poussant l’auteur à se laisser saisir par le monde alentour, puis à la retranscrire. ( wikipedia)

Archivé: GILLY Jean-Pierre

Tension 3

Ma peinture décline des formes simples et privilégie la matière et la couleur. Elle exprime d’une part, les structures de toutes natures qui orientent ou déterminent nos comportements par le biais, le plus souvent, des bandes colorées organisées verticalement et d’autre part, l’action et la liberté humaines qui tendent à subvertir – voire à transformer – ces structures, à travers des formes et des matières qui en brouillent et en transgressent parfois les frontières. Ce sont d’un côté, la traduction plastique de ces frontières [strictes ou floues, fermées ou ouvertes] et de l’autre, le rythme même des structures colorées [obscures ou claires, vibrantes ou froides] qui caractérisent principalement ma recherche.Le principe qui sous-tend cette dernière est ainsi celui de la dualité, voire de la contradiction. Il vise à introduire de la dynamique dans mes œuvres et s’est traduit plastiquement par les rapports multiformes entre bandes verticales et/ou par des mouvements de matière à l’intérieur même de celles-ci. Ces dernières années, l’expression picturale de ce principe a évolué vers l’introduction de perturbations, généralement horizontales , qui viennent mettre en question l’ordonnancement des structures verticales. Cette mise en question passe notamment par une différenciation des textures des structures colorées: striées ou lisses, opaques ou transparentes, brillantes ou mates,…Au fond, ma peinture renvoie à une vision du monde caractérisée par la tension : entre l’ancien et le nouveau , le conscient et l’inconscient, l’individuel et le collectif… qui peuvent soit interagir, soit rester figés. L’œuvre peinte, bien sûr, n’est jamais la simple projection de cette conception sur la toile : elle est une construction matérielle qui a sa propre logique plastique. C’est cette dernière, proposée au regard du spectateur qui peut toucher sa sensibilité et, au-delà, l’inciter à s’ouvrir sur une autre manière de voir le monde et, peut-être, de s’interroger sur son devenir.

Archivé: PATURET Danielle

on n'a pas besoin de vent sur la lune  47,5 x 84  Réduit

Cette rouille que les aléas du temps ont façonné impose des paysages dans lesquels éclate la vie par les couleurs.
Les contrastes jouent pour proposer sous une fausse approche primitive un monde onirique et rêveur qui laisse place à l’imagination et au voyage .

Archivé: DROUT Jean-Jacques

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Comme l’a dit Léonard de Vinci “La peinture est de la poésie que se voit” j’essaie donc de créer cette poésie méditative par ma peinture abstraite et ceci depuis plus de 25 ans.

Archivé: COLOMBIER Joelle

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La couleur est une manifestation de la vie; elle m’inspire pour créer des oeuvres abstraites, comme un compositeur avec la musique, les couleurs vibrent entre elles, la recherche de mon travail en peinture va dans ce sens, je me laisse guider, parfois je fais des choix selon l’inspiration du moment, choix de couleurs, de formes inspirées parfois d’un paysage, d’objets, parfois le trait es nécessaire, j’essaie d’exprimer l’unité nécessaire entre l’extérieur et mon intériorité.

Archivé: BECCO Annie

19112014Peinture Annie Becco-9

Le déroulement de son parcours s’est développé à partir du dessin académique, aquarelle, pastel sec, gouache et enfin l’acrylique qui demeure sa technique préférée.Le travail est structuré,la matière est travaillée par superposition ou grattage pour créer densité ou transparence.Il s’épure et se simplifie. L’expression se condense,s’affirme et se révèle dans toute sa force et son énergie.
Il va vers l’essentiel dans une quête permanente de recherche picturale.

Archivé: SEFF Guillaume

"Peinture Complète". Var 3 - Techniques mixtes / Collage / Encaustique sur toile - 100 x 100 cm

À travers mon écriture picturale se tisse un fil conducteur, celui de mes pensées. Le courant du ressenti l’alimente. Ce fil se forme et se déforme alors selon des impulsions, des chocs mémoriels. Il est un indicateur, un baromètre cérébral. Du cœur aussi.

Oscillant, il vous dit sur l’écran (la toile) ce qui se passe. Il est une jonction (telle une agrafe) entre mon face à l’humain, mon face à la vie et, tout ce qui m’entoure, le monde extérieur, mais dans lequel je suis néanmoins inclus. Il s’inscrit dans mon témoignage du monde, c’est-à-dire, ma peinture. Il est ce que je peins. Il est écriture, couleur, forme, matière. Fil de suture, connexion et liaison amalgamée entre mon intériorité et le monde qui nous entoure. Monde raccommodé, rafistolé où on nous colle, où on nous greffe, un tiède bonheur pour masquer, pour nous faire oublier, ce qu’il a de (trop) gris, de(trop) noir, de (trop) blanc.
D’où le thème central de mon travail : «La suture du monde».

Le fil comme représentation des plaies mal refermées d’un monde «nôtre» devenu «autre» pour finir mien. Ces mondes sont tenus et soutenus par leurs coutures, leurs entrebâillements, leurs fermetures mutuelles.
Dans ce monde suturé, recousu, s’entrecroisent des réflexions (sur la condition humaine, la vie, l’équation amoureuse entre autre thèmes) et des éléments picturaux (la croix, les pointillés par exemple) issus de, symbolisant et venant soutenir le thème de la «suture du monde».

En somme, chaque peinture est une trace, celle d’un passage, où la vie s’est laissée.
Marque temporelle, elle contient le ressenti, la charge émotionnelle de ce qu’il reste.

Archivé: DE MESSEY Linda

des ronds dans l'eau

L’eau s’abandonne, accueille le reflet d’un monde végétal offrant sa saison. Dans celui de la nuit se glisse la nudité de l’univers.Urbain à grands traits sonores une maison se penche, l’eau remue, le ciel aussi, les images bégaient,se disloquent, puis soudain ramenées à la raison, s’y surprennent…Qui suis-je?

Archivé: CERISIER Doina

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D’origine Roumaine, j’ai commencé ma carrière d’artiste peintre professionnelle après ma sortie de l’Ecole Superieure Nationale des Beaux Arts de Bucarest. Depuis je poursuis mon chemin artistique ponctué par de nombreuses expositions en Europe, aux USA etc…J’essaye par le biais des techniques mixtes d’expérimenter l’association de matériaux usuels et d’autres plus insolites. Mes thèmes abordent les souvenirs, la nostalgie, de même ils suggèrent l’altération des sentiments humain, le passage du temps, l’éphémère du rêve.

Archivé: FABRE Annie

art en balade 2

J’ai commencé par une pratique académique du dessin,(étude de la nature morte, modèle vivant au fusain et mine de plomb)pour aboutir à une expression personnelle et plus ou moins abstraite, avec actuellement une recherche de matière et d’épaisseur ainsi que l’introduction d’éléments extérieurs.
“je considère mon travail comme une perpétuelle exploration des éléments et de la matière, une sorte de langage”
Je prends beaucoup de plaisir et de curiosité à utiliser différents matériaux que je récupère au gré d’une balade dans la nature.
En utilisant le papier journal, par exemple,comme support, je retrouve un mode d’écriture en reprenant les traits, les caractères, la calligraphie,en jouant avec les blancs et les noirs, j’ajoute aux traits déjà existants mes propres traces.

Archivé: PALLARO Fanny

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Aux visages peints ont succédé les visages sculptés…
Mon travail se développe à partir d’une fascination pour le mystère du visage, et plus largement, pour le mystère du vivant.
Je poursuis et approfondis aujourd’hui le travail entrepris : continuer à interroger les visiteurs grâce aux regards de mes êtres de terre…
Je prends des photographies, je réalise des déclinaisons plastiques à partir de mes sculptures, ceci pour renforcer ce que je cherche à exprimer avec la terre.
Nous avons tous été enfants. Un jour (si tout va bien), nous serons vieux. Tout change tout le temps, et le temps passe sans qu’on puisse rien y faire. L’artiste, avec son art, tente d’arrêter le temps. J’aime penser que si c’est réussi, le visiteur s’arrêtera devant l’oeuvre lui accordant un peu de son attention au milieu de notre monde agité où il est certainement très sollicité. Cette attention du visiteur le ramènera-t-elle vers ce qu’il y a de plus précieux : l’instant présent ?

Archivé: LAB Florence

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Je ne peins pas la lumière mais l’ombre qui la révèle. Le blanc du support ne devient lumière qu’éventuellement, lorsque la toile est marquée au noir, ne fut-ce que par un trait ou un point. Une blancheur syncopée de quelques sombres interventions, lignes tendues,parfois croisées, petites surfaces à peine plus charnues.
L’atmosphère de ce petit monde peut paraître austère à certains. Je recherche dans ces épures un vide salutaire, un espace de liberté qui permettrait une échappée, un éblouissement.

Tête en l’air, lumière en face.

Archivé: NIKKO k.k.o

NIKKO K.K.O

Ses dessins et peintures illustrent un monde coloré, peuplé de personnages étranges exilés ou sédentaires à bords de camions volants ou de campings cars désossés dans un paysage désertique, industriel ou urbain.
Ses influences et références : l’art urbain contemporain, le pop art, les cartoons, les jouets, la musique, l’art primitif, les véhicules en tout genre, les casses de voitures. Acrylique, posca, encre de chine, spray sur toiles, papiers et objets

Archivé: TIDEY Gail

encre

Profondément curieuse et aimant

expérimenter, Gail Tidey, artiste franco-anglaise, s’est formée à diverses techniques picturales qui l’ont amenée à

créer des œuvres diamétralement opposées.

Après des séries de portraits sur papier, et de paysages très colorés ou monochromes à l’encre de

Chine, elle a éprouvé la nécessité d’explorer la toile grand format pour libérer le

geste et travailler dans l’urgence, à l’opposé d’une démarche très précise qui

jusque-là animait son travail.

Qu’elles soient à base de pastel sec ou gras, d’acrylique, d’encre de chine, de fusain ou de

techniques mélangées, ses œuvres révèlent son intérêt pour le monde qui l’entoure.

Archivé: MAUBERT Evelyne

Attachement 1

Je travaille le papier pour donner corps aux personnages.D’abord volumes, ces personnages rejoignent progressivement la toile, un autre médium venant refléter cet univers ou se mêlent scènes de vie et rêves.
La thématique de l’humain me plait, l’ambiguïté, la fragilité, la différence sont des thèmes qui m’inspirent et que je traite également en gravure.

Archivé: GARCÈS DE MARCILLA Diane

Minuit-73-x-54-cm

Passionnée par les impressionnistes et les peintres de la Renaissance, j’aiguise mon oeil en étudiant les grands maîtres dans les musées.
De nombreux voyages, et en particulier les séjours en Italie, me permettent de nourrir ma sensibilité.

C’est l’observation de la nature, perçue comme une vérité immuable, qui est la source majeure de mon inspiration.
Figurative et comtemplative, mes recherches me mènent sur la voie d’un impressionnisme personnel.

Après avoir abandonné l’huile au profit de l’acrylique, je multiplie les expériences autour des superpositions de glacis et vélatures.
Ancrée dans le réel du dessin, le language des couleurs, des transparences échappe au projet initial pour exprimer la nécessité de l’instant.
Je ne pose pas la lumière, je la laisse prendre place, en nourrissant la toile, longuement, je creuse pour la faire naître.
D’une matière fluide, je joue avec les tensions, provoquant des accidents, retranchant beaucoup pour garder l’essentiel, l’harmonie.

Diane Garcès de Marcilla

Archivé: CHAMAGNE BUAILLON Laurence

Les personnages que je peins sont partiellement issus de la littérature. Ils n’illustrent ni ne représentent, mais viennent prolonger une atmosphère de lecture. Souvent immobiles, ces portraits témoignent d’une quête, de l’inaccompli de l’existence. Silencieux, ils évoquent les traces du temps.Je cherche à exprimer l’indicible porosité, l’inquiétante étrangeté féminine. Je guette l’instant où la matière dans ma peinture évoquera le trouble de l’émotion.

Archivé: PERROS Marika

1 Les plantes frémissent 30:30 cm

Haïkus

Trois actes picturaux, trois gestes et trois matériaux. L’huile riche en pigment: la matière, l’air et l’eau avec les lavis, l’énergie avec les traits du crayon. Mes « Haïkus picturaux » parle du présent. Une méditation intérieure précède l’acte de peindre qui implique d’être au plus prés de soi, d’être complètement dans l’acte, sinon, être l’acte lui même. Une poésie de moments de vie, que je lie ensemble en créant aussi une partition de plusieurs « Haïkus ». Marika Perros

Archivé: SANCHEZ Anne-Marie

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Je dépose ma tête;
les bras pleins d’émotions,j’entre à tâtons dans l’ample silence de la peinture et l’espace indicible de l’intime.
L’érosion du geste pictural m’aide à libérer,ouvrir des passages,ajuster,donner forme à l’image.
Je la laisse s’élaborer à son rythme,avec ses heurts,ses vibrations propres,ses soupirs.
J’accompagne l’image en train de se faire;
elle dirige,j’exécute.
Cet impératif sans apparente nécessité est pour moi un formidable espace de liberté.
Quand,enfin,l’image advient et me regarde,j’accueille dans l’étonnement l’évènement pictural et espère le faire partager…

Archivé: Atelier 51

photo Atelier 51-1

Chaque artiste à sa démarche propre mais ils peuvent se rejoindrent sur des expo collectives; EX: NBR et autres sépias
Anne Camy pratique La terre. Chaussures et animaux sont ses principaux sujets.
Viviane Niss , à la peinture, continue d’explorer ” ses arbres et traces végétales”.
Marc Le Dizet , peinture et collages divers , travaille sur les villes 3D et les horizons…

Archivé: SAILLARD Yvon

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C’est une tentative de dire ce que le corps ressent dans sa peau et dans ses os! dire les sensations qui le traversent: marcher, endurer, crier, vibrer etc
les moyens c’est de traduire cet espace du corps dans un espace plastique ou la déformation, les ruptures,l’ acceptation des hasards, des mutations, de l’improvisation traduisent le combat dont la toile est l’arène.
Et c’est comme cela que je traite le corps humain : j’essaie d’oublier qu’il nous est particulier à nous hommes. L’entreprise de dépaysement consiste à tenter de voir dans les corps que je peins non pas seulement un humain, non pas seulement un animal, mais une substance qui remonte à l’origine.

Archivé: Atelier Archipel

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Archipel est une association « loi 1901 » à vocation artistique, culturelle et sociale, qui existe depuis 1974. Notre objet est de promouvoir la pratique et la connaissance de l’art et de l’expression sous toutes ses formes. En perpétuel questionnement sur ce qui fait création, ce qui fait art, Archipel propose de :
FAIRE, c’est-à-dire pratiquer, au sens d’incarner, de concrétiser, de passer de l’idée au palpable, de l’enfoui au sensible, ne pas chercher à faire du « beau » en marge des techniques académiques.
PENSER, ou formuler son expérience/expérimentation artistique en mots ou en concepts, se situer dans un contexte, dans une culture, passer du sensible à l’intelligible.
ECHANGER, s’ouvrir au monde, se nourrir de différents arts, d’autres expériences, ne pas s’enfermer sur soi dans la création, interpréter.
MONTRER, c’est rendre visible et accessible nos réflexions, nos actions et notre expérience dans le domaine de l’art plastique et la transmission de savoir.

Archivé: GUIRAUD Catherine

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Je travaille à l’acrylique fluide, dans des couleurs terres, les blancs, les noirs, les bruns et les gris chromatiques sur papier ou sur toile. Le jeu purement plastique entre couleur, forme et texture s’opère par retraits, superpositions, recouvrements, transparences jusqu’à un impact simple et direct de l’ensemble. J’utilise peu de couleurs, du moins peu de couleurs qui se côtoient.
Parfois mes peintures sont composées de grands pans architecturés, de grandes surfaces assez contrastées. Ces clairs obscurs, conjugués à des couleurs terres, peuvent parfois créer un « rapport de familiarité » avec des perceptions de la réalité, ce qui nuance un peu le qualificatif de peinture abstraite.
Catherine Guiraud

Archivé: Atelier Bizart

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Ils sont un couple à la ville comme dans leur atelier des Arcs St-Cyprien.
Elle, est sculpteur-céramiste et lui est peintre. Ils donnent des cours aux ateliers «Biz’Art» qu’ils ont créés il y a près de 25 ans.
Ils ont choisi de montrer leur travail personnel dans cet atelier d’artiste typique au fond d’une cour.

Jean-Louis Engels, peintre
Il y a d’autres nécessités en peinture que de mettre de belles couleurs ou de faire un “joli”tableau. En particulier, chercher ce moment rare où l’étonnement, le mien et peut-être celui du spectateur, peut surgir.
Au travers des “portraits-nus” , c’est le corps, et sa chair, avec ses 20 siècles de représentations qui m’interroge…Le corps est prêt à dévoiler encore et toujours ce qu’il cache; l’éphémère, l’angoisse, le désir, le sublime….

La démarche de Patricia PONS est une recherche permanente, tant sur les formes que sur les matières.
Formes organiques et minérales, ses réalisations révèlent des traces, des écritures, des asymétries et des accidents. Elles évoquent des matières naturelles, bois, pierre, végétaux, peaux qui combinent la sensualité des couleurs et des textures et appellent le toucher.
Patricia pratique la technique du raku et de l’enfumage à vue, qui permet de jouer sur le contraste des matières, brutes, sombres, enfumées et émaillées, lumineuses, douces…
Elle apprécie également la finition mate et satinée des émaux de grès à haute température associés à l’aspect brut de la terre naturelle ou colorée.