SIMÓN Olga

Fisura

Je travaille avec ce qui ne se voit pas.
Avec ce qui ne se dit pas.
Avec ce qui se devine et se transforme.
Avec les émotions. Avec les intangibles.

La matière est principalement un véhicule : corde, verre, image, lumière, silence.
Le vrai langage se trouve dans la fissure qui s’ouvre, dans la résonance intérieure.

Faire. Défaire. Refaire.
Comme la vie elle-même.

Mes œuvres ne répondent pas, elles interrogent.
Elles ne crient pas, elles murmurent.
Elles n’enseignent pas, elles invitent.

« À travers chaque projet, Olga Simón invite le spectateur à un voyage de réflexion, d’expérimentation et d’émotion, réaffirmant que l’art est un chemin unique pour chaque individu. »

SUIRE Ludovic

Ludovic SUIRE - Clair de Lune - 6

Autodidacte passionné et enthousiaste, je pratique la photographie artistique depuis 15 ans. Enseignant scientifique de profession, cette activité constitue ma bulle d’oxygène, mon espace de liberté.
Après avoir expérimenté différentes voies, mais toujours avec modèles, c’est aujourd’hui avec des danseuses que la quasi-totalité de mes photos sont réalisées. C’est particulièrement leur créativité de tout instant que j’apprécie, et qui me permet de développer la mienne.
J’aime le travail du corps ; j’aime la couleur, les lignes, les espaces, ce que le minimalisme du studio peut apporter.

PRIGENT Marilina

MarilinaAEB

Mon travail s’appuie sur la collecte d’archives, lettres, photographies, témoignages oraux que j’intègre à des vidéos et des installations.

Mon travail questionne la construction des récits. Je m’intéresse à la micro-histoire, aux récits de vie et évènements liés à des personnages oubliés, ceux qui échappent à la grande Histoire.

Travailler sur les archives me permet de manipuler un réservoir de significations stratifiées, multiples. Permettant par la déconstruction et la réécriture de dévoiler les narrations implicites. Je crée ainsi des espaces pour glisser la fiction.

Ma réflexion se porte sur les liens entre documents et histoire passée, dans leur dimension poétique afin d’explorer la notion du temps dans ce que l’on qualifie de mémoire collective.

Mes projets vidéo donnent à voir une réalité fragmentaire non-linéaire et polyphonique par laquelle, j’invite le public à une relecture sensible du monde, par une mise en résonance des histoires intimes et historiques.

CABIROL Christine

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Diplômée des Beaux-Arts de Toulouse, j’ai exercé la quasi totalité de mon activité de graphiste, illustratrice et affichiste dans le domaine culturel pour des théâtres, musée, maison d’éditions, festivals… Mon travail de graphiste a fait l’objet d’un certain nombre d’expos (Ombres Blanches, La Fabrique, Musée de l’affiche).
Il y a une dizaine d’années, j’ai éprouvé le besoin de revenir à mes “fondamentaux”, les Beaux-Arts, et de m’engager sur un travail plus personnel, hors commande.
J’ai à ce moment-là commence un apprentissage de la gravure, technique qui m’attirait depuis longtemps, à l’atelier de la la Main Gauche (Toulouse) et puis je suis devenue membre de son collectif, de sa création jusqu’en 2024.
Pour mon travail de gravure – majoritairement axé sur la technique
de la pointe sèche – j’ai initialement choisi le trait, le noir et blanc,
des mises en lumière, pour dessiner ces parenthèses sur la route
de la mémoire. La couleur s’y est invitée fréquemment
et sa présence aujourd’hui se fait de plus en plus évidente
et nécessaire tant sa vibration participe à l’œuvre.
Il y a ici un temps suspendu, une fraction vivante, de matière,
de mémoire, un peu d’éternité.
Certaines de mes gravures ont des airs de promenades
tranquilles, d’autres vont creuser plus profond.
Observation ou contemplation… elles racontent une émotion.

CONGARD Nicole

Mon parcours, hier et aujourd’hui

Je suis née dans une forêt d’immeubles en région parisienne. Depuis lors, la
nature m’est une grande source d’inspiration.
La photographie est l’histoire forte rattachée à mon père, à mon frère, à mes
compagnons. Elle m’a accompagnée de tout temps presqu’à mon insu.
De mon côté, des expositions, de peinture principalement, l’animation d’ateliers,
mon travail d’infographiste, retracent mon parcours de plasticienne.
La photo est alors un outil, pas plus.
Puis survient la période si spéciale de l’épidémie COVID et ses questions de la
liberté de mouvement.
Ces contraintes finissent de faire éclore chez moi un tout autre rapport à la photo.
Je ne la vois plus uniquement pour son côté utilitaire, mais pour elle-même, une
recherche et une pratique à part entière.
Un témoin du présent, du temps.
Un puissant révélateur des paysages intérieurs.

Mon propos; engager le corps avant l’esprit.

C’est un peu comme cela que je me mets en route avec pour la photo
qui surviendra suite à mes pas, mes déplacements.
Le sentiment de me trouver d’une grande disponibilité intérieure qui precède.
Avant la capture photographique : me laisser surprendre, me laisser envahir par cette impression que tout est possible.
La sensation aussi de commencer à lever le voile des mystères terrestres et humains; de la perte, de l’absence.
Un espace dans lequel je trouve la liberté d’exprimer une certaine mélancolie qui n’est jamais très loin.

Les lumières diaphanes, les atmosphères évanescentes, le brouillard, la brume, qui s’effacent peu à peu sont des fenêtres, des portes, pour moi, vers l’invisible, l’illisible.
Ce sont mes sujets positivement obsessionnels.

Et puis il y a cet élan de transformation ; transformer la photo. L’ancrer par une action au delà de la prise de vue.
Rephotographier la photo, y rajouter des touches de couleur; une fleur, une plume, des symboles de legereté, de fragilité…
Parallèlement, je brode des photos. Des chemins des lignes des liens. C’est également une action de transformation, exterieure et interieure.
Un travail artisanal délicat qui inscrit cette transformation, grâce au temps qu’il faut pour le faire.
Pour moi, la photographie témoigne du temps qui s’écoule,
elle parle de l’instant qui nait et qui disparait. Qui ne reviendra pas.
Elle me console de cette impermanence inévitable.
Car au-delà de nous elle laisse une trace.

CHABOT Sabine

Songe d'une nuit d'automne

Ma démarche photographique s’inscrit dans une recherche sensorielle de l’image. Je conçois la photographie comme un espace de perception élargie, où voir ne suffit pas : il s’agit de ressentir la matière, la lumière et l’énergie d’un lieu.
Issue d’une pratique initialement tournée vers le reportage, mon travail a progressivement évolué vers une écriture plus libre et interprétative. Je ne cherche plus à documenter le réel, mais à en extraire une sensation, une vibration, parfois fugace, souvent intime. Le temps, les éléments naturels, le mouvement ou l’instabilité des surfaces deviennent des matériaux à part entière.
La prise de vue est volontairement modulée selon l’effet recherché : saisir l’éphémère (vent, pluie, poussière, reflets), jouer avec les effets de lumière sur des matières en transformation, ou isoler textures et fragments du réel pour ouvrir un espace imaginaire. Pour certaines images un travail de post-traitement prolonge ce travail en assumant une interprétation plastique de l’image, nourrie par des références à l’impressionnisme, au surréalisme et à la sculpture, notamment à travers un travail sur la couleur, la matière et la transformation des surfaces.
Enfin, le choix des supports d’impression fait partie intégrante de la démarche. La matérialité du tirage, la profondeur ou la réflexion de la lumière participent pleinement à l’expérience visuelle et renforcent la dimension multisensorielle du travail.

SWIDER Françoise

ROTULUS - RTLS-RG-5 : SWDR MMXXV

La quête d’un sens. Si chère à nos contemporains.
En point de départ, le Rotulus. De textiles, de couleurs. D’encres mouvantes, de matières mêlées, de mots aussi, retenus par un fil.

Viendront, tout naturellement, la reliure et les Codex.
Seule la main qui en tourne les feuillets, sait ce que le Codex lui raconte. Lui, impertinent, se lit par tous les sens. Dans tous les sens aussi. Pourtant, il faudra bien en choisir un, au moins un. Et s’amuser à l’inverser. Au moins pour constater qu’il en existe un autre.

C’est le jeu de la Revue d’artiste « Nouveaux Documents ». Qui emplit le Codex. Qui en cherche le sens. Photographies, écrits, peintures, croquis, témoignages et entretiens, détournent les objets autant que les images, se jouent des certitudes. En tout anachronisme. En dépit du bon sens.

« Pure fiction » penseront certains. Accordé. Uniquement dans la mesure où la mémoire sera, quant à elle, réelle. Incertaine. Interprétée. Influençable, déformable. Usurpée. Imaginée. Peut-être.

MAILLARD Maëva

Extrait Serie Métamorphosis

La photographie argentique et l’expérimentation de ses procédés alternatifs sont des moyens d’expression qui me permettent de détourner la représentation du réel pour évoquer l’indicible, et mettre en lumière l’invisible.

Par la répétition du geste et l’accueil du hasard dans mon processus créatif, je laisse la sensibilité guider la technique. Figuration et abstraction chimique peuvent se mêler pour refaçonner des paysages, et faire écho à des souvenirs vécus ou tout simplement rêvés.

La recherche de formes et de matières organiques a récemment fait évoluer ma pratique vers la prise de vue sous-marine explorant d’un autre point de vue la frontière entre rêve et réalité, entre illusion et mémoire.

CARRET Christophe

Autoportrait

En quête d’abstraction et de recherche dans les textures et les couleurs, je me suis beaucoup intéressé au côté abstrait et symbolique de la matière et à sa relation avec l’humanité. De tout temps, elle a représenté une source d’inspiration en même temps qu’un refuge et une relation avec l’infini. J’utilise des techniques variées qui me permettent de créer des œuvres graphiques et attirant parfois le spectateur en marge de la réalité. Mon dernier travail parle de la migration des italiens venus rejoindre l’Occitanie et contribuer, comme bien d’autres, à notre identité française.

PAPIN Virginie

moneteinvincible

Docteure en chimie des polymères, j’ai passé vingt-cinq ans au service de l’industrie entre le Berry et Paris. Le soir, je m’évadais dans un autre monde, entourée de mes amis artistes.

De ces rencontres est née une évidence : consacrer une nouvelle part de ma vie à l’art. J’ai fondé une galerie d’art en Ariège afin de soutenir la création contemporaine et d’accompagner les artistes dans leur déploiement. Peu à peu, au contact de leurs univers, j’ai retrouvé le chemin de ma propre respiration : la photographie.

Aujourd’hui, mon travail explore les territoires du lien, de la mémoire, de l’identité et du féminin. J’y tisse des récits visuels à la frontière du documentaire et du poétique, où j’interroge la présence et l’absence, la transformation de l’humain et le devenir du féminin.

Je travaille principalement à partir de fragments de vie — paysages proches, espaces domestiques, visages familiers — que je transforme en territoires sensibles. Mes images cherchent à rendre visible ce qui reste habituellement silencieux : les émotions enfouies, les traces du passé et la fragilité des êtres.

Mes séries — Chi Sono Io ?, Devenir Grands, Marrakech mon amour, Dire ou se taire (en cours) — forment un travail continu autour de la lumière, de la filiation et de l’espace intérieur.

À travers la lumière, la texture et la lenteur du regard, je cherche à capter ce moment fragile où le réel bascule dans la poésie — là où les rivières de la vie se rencontrent.
Mes images cherchent moins à saisir l’instant qu’à révéler le passage — cet entre-deux où les émotions, les êtres et le temps se rejoignent. Ce qui m’intéresse n’est pas l’instantané, mais le moment vécu, que je réinterprète dans toutes ses dimensions afin d’en restituer l’atmosphère contemplative et l’intensité silencieuse.
Le tiraillement entre la joie et la naïveté qui me portent et l’âpreté des épreuves traversées m’amène à travailler des couleurs estompées, proches d’une matière picturale, ainsi qu’un noir et blanc parfois distordu. Ces choix traduisent ma manière de goûter le temps comme un rêve éveillé : un moment suspendu et presque intemporel.

Photographier suppose pour moi d’entrer dans une bulle d’observation où un voile se lève et où le monde environnant prend une autre présence. Cette quête rejoint le désir de retrouver un regard d’enfant, un état d’émerveillement originel, loin des images imposées ou stérilisées des émotions.

La photographie est devenue mon langage émotionnel, les mots que je ne parviens pas à dire. Elle prolonge le rituel instinctif que je pratiquais enfant pour me réconforter : une manière de réconcilier l’intime et le réel et d’exorciser la peur du monde en révélant sa douceur cachée.

LEBRUN Dorothée

Lilith

Je suis photographe : artiste et géographe. Je travaille également avec des fichiers audios et du texte. Mes œuvres sont régulièrement exposées en Europe et à l’étranger, la prochaine exposition ayant lieu au PAM (Pretoria Art Museum), en Afrique du Sud, en 2026.
En avril 2023, mon livre de photos « Quand même / Anyway / Trotzdem » a été publié en France. Je me suis fait connaître grâce à diverses séries de portraits qui reflètent les questions contemporaines de notre société. Je documente la manière dont la nature est modifiée par l’homme.
Les lieux où je photographie sont déterminés par ma biographie. Je suis allemande mais je vis en France et j’ai des ancêtres en Afrique. Je m’intéresse aux personnes qui vivent en harmonie avec la nature et qui se (re) connectent à elle. J’explore les interstices de la vie moderne et le monde des peuples racines.
À Cologne, j’ai travaillé comme photographe de plateau pour des longs métrages et la télévision allemande. Mon amour de la liberté et ma vocation de photographe ont pris le dessus sur les contraintes d’une carrière de fonctionnaire dans l’enseignement.

La série « Facets of the Deep Feminine » présentée pendant les Arts en Balade 2026 a été photographiée à Cologne, Toulouse et en Afrique du Sud depuis 2023.
Mon souhait est d’éveiller la féminité originelle. Je pose aux hommes et aux femmes les questions suivantes : où se trouve ta féminité originelle ? Où la ressens-tu ? Comment l’exprimes-tu ? Ou comment est-elle cachée ou réprimée ?
Après des discussions approfondies avec les modèles, je mets en scène un environnement dans lequel iels peuvent exprimer leur anima, par exemple sous la forme d’une représentation archétypale.
Il existe un déséquilibre dans notre monde. Depuis tant d’années, l’énergie masculine, tournée vers l’avenir, a éclipsé l’énergie féminine. Lorsque nous nous ouvrons à elle, nous activons l’amour, la compassion, l’empathie et la paix intérieure.
Les gens ressentent, s’ils y consacrent de l’espace, une voix intérieure profonde qui est en effet toujours présente, mais à laquelle on prête souvent peu d’attention dans la vie quotidienne. Avec mes œuvres, je rappelle les liens possibles avec la féminité originelle qui est nourricière, bienveillante, affectueuse et attentive.
Les images individuelles et les mini-séries abordent divers thèmes récurrents tels que l’amour, la maternité, la danse, la guérison et les éléments. De courts enregistrements audio donnent la parole aux sujets, ouvrant ainsi un autre espace d’expression, et font partie intégrante de l’exposition.
La première de la série a été au Festival international de la Photographie Cologne en 2025, puis elle a été exposée à Toulouse informellement. Elle est programmée pour le PAM (Musée d’Art de Pretoria) en collaboration avec la peintre sud-africaine Bongi BENGU, Afrique du Sud en 2026.

DUVAL Mickaël

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L’image.
Elle peut nous émouvoir, nous révéler, nous transpercer.
Elle peut faire trace, faire preuve, faire mémoire.
Elle peut être fausse, être fictionnelle, être virtuelle.

Dans cette approche, Mickaël expose par le biais de la peinture, le dessin, la vidéo ou l’installation son point de vue sur l’image d’aujourd’hui. Il fait des va et vient, entre le tangible et le numérique, le fixe et le mouvement, questionnant ainsi la nature même de son sujet. Puisant dans divers domaines où l’image est présente, comme les réseaux sociaux, le cinéma, ou encore l’actualité ; il hybride son discours.

Actuellement, il explore une recherche plastique en trois temps représentée par les couleurs de l’écran :
Le passé / rouge, le présent / vert et le futur / bleu.
Rouge, traitant l’image survivante, implantée dans une mémoire.
Vert, traitant l’image latente, manipulable et actuelle.
Bleu, traitant l’image possible, fictionnelle et virtuelle.

CASAS Christiane

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Ma démarche est avant tout liée au besoin de construire un univers poétique, harmonieux, sensible et positif, dans lequel les liens perdus entre l’homme et la Nature sont restaurés. A travers un nouveau regard, parfois décalé, sur le monde qui nous entoure, je souhaite questionner notre rapport à la réalité.

J’aime travailler la terre pour son contact et sa douceur, découvrir et sentir la texture du papier sous mes doigts, mais aussi être touchée par les jeux de transparence et de lumière, création et sensorialité mêlées.

A travers les cyanotypes s’exprime mon envie de donner à voir la réalité sous un autre prisme.
Chacun est unique, fruit de l’alchimie entre le papier, les réactifs, la générosité du soleil du moment et la composition.
Leur couleur bleue n’est pas anodine, bleu sérénité, espoir, paix ou rêverie.

Dans mon approche artistique j’essaie de ne mettre aucune barrière technique, tous les mediums étant étroitement liés au service du message.

Ainsi, mes créations en terre ou papier peuvent cohabiter avec des éléments végétaux au sein du même cyanotype final. Dans ce cas, elles entrent dans un nouveau processus de transformation toujours plein de surprise et de magie.

FOURNIÉR Emilie

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La quarantaine et des lunettes, un regard différent et multiple sur le monde…une photo documentaire engagé /décalé

PÉDRO

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Mes matières premières sont principalement les rebuts de notre société de consommation. Longtemps, j’ai travaillé avec l’acier, rouillé de préférence. Depuis six ans, je fabrique des masques, aux moins un par semaine, dans une série photographique intitulée : des masques et Vous ? Il en existera à peu prés quatre cent quarante quatre, au moment des Portes Ouvertes. Parallèlement, j’assemble des objets trouvés, comme des vases de fleurs et assiettes. Le papier est de plus en plus présent dans ma production, avec une série de collages-épinglés, à base de Que Sais-Je ? et de vielles gravures, de couvertures de livres transformées. Les visiteurs traversent une maison-musée et découvrent l’atelier, au fond du jardin rempli de sculpture.

FOURNIÉ Florence

TOTEM ETATS DE TERRES 20X40X120 CERAMIQUE 2021 modif

Florence Fournié Sculpteur-Céramiste
Je me souviens de mes « premiers pas en sculpture ». Mon grand-père, dans du papier journal m’amenait de la terre glaise – ocre- des bords de l’Aude. Je façonnais cette argile avec bonheur. J’ai étudié la philosophie (maîtrise d’épistémologie), la sculpture (marbre, béton) et la céramique aux Beaux-Arts de Marseille, et j’ai obtenu un CAPES d’arts plastiques. Actuellement je me consacre à la céramique. La glaise, matériau de choix, rustique ou fine me passionne par ses possibilités d’adaptations. Avec cette matière rien n’est jamais sûr ni acquis. Le séchage, la cuisson, l’émaillage, les flammes tout est un assemblage de connaissances techniques toujours en devenir. Tout l’avenir reste à explorer … Je joue avec les volumes, les vides, les pleins, les mondes souterrains, la nature, le corps féminin que de sujets qui font de la création en volume un éternel voyage. F.F.
Jean-Louis ROUGET
« Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants » Antoine de Saint-Exupéry.
Les hommes, par cupidité ont oublié ce message universel. Le changement climatique lié aux activités humaines est perçu et vécu comme une évidence pour une grande majorité de l’humanité mais quelques-uns pensent encore que c’est une « TRUMPerie ». Je me rends compte aujourd’hui, après plus de 40 ans de peinture que j’ai tenté, sans toujours en être conscient, au travers de ma peinture : dans mes paysages, mes machines agricoles, mes inondations ou mes incendies, de sensibiliser le spectateur à la fragilité de la nature … J.L. R

BRILL Véronique

Dormir ...nePas

Je vais là où le vent me porte. Au gré du hasard, au gré des contraintes, mon inspiration vient, parfois pour du land art ou pour de la sculpture, parfois pour la photo ou pour une performance. Pour la beauté, pour dénoncer, pour raconter, pour sublimer et pour calmer les douleurs, pour le sens, pour rien ou pour tout à la fois.
Je crée parce que cela me vient, parce que je n’ai pas les mots, parce que je n’ai pas choisi, parce que je suis comme ça !
Ne me demandez pas de grandes dissertations pour expliquer ma création, sa signification ou pour vous donner tous les mots clés.  Je laisse ce travail aux spécialistes. Moi, je ne suis qu’une artiste.

GENAY Thierry

Radis, noix et deux pots blancs

Graphiste dans le textile je suis devenu photographe de natures mortes. Du graphisme j’ai gardé l’expérience de la composition, du textile celle des matières.

Le choix du médium photographique s’est fait par culture, par goût, en accord avec un intérêt tout particulier pour la peinture hollandaise du XVIIème siècle, que ce soit la matière picturale des grands fonds ocres et gris des natures mortes ou la construction rigoureuse des scènes d’intérieur.

Ainsi, je suis un photographe héritier d’une peinture qui, à défaut de motifs nobles et sublimes, se nourrit d’une perception du quotidien. Mes compositions photographiques s’inscrivent dans cette histoire sans cesse renouvelée de la nature morte.

Une nature morte miroir des modes de vies, d’une réalité quotidienne qui s’illustre ainsi, humaniste ou spirituelle, d’une réflexion sur l’harmonie de la nature, mais toujours écho de l’intime.

Un cabinet des curiosités composé d’objets simples, naturels ou manufacturés.
Objets qui perdent leur qualité d’usage pour devenir forme et matière intégrant ainsi celle de l’arrière plan. Objets modestes qui se valorisent mutuellement jusqu’au point où, leurs valeurs devenant égales, ils se fondent dans une composition qui glisse vers l’abstraction.

Il s’agit d’un travail où l’on retranche plutôt que d’ajouter. Il s’agit d’orchestrer précisément un silence, l’expression d’un équilibre en apparence tranquille entre formes et matières, entre plein et vide, entre ce qui se verrait et qui ne se voit pas.

Je suis installé à Toulouse.
Mon travail est présenté en France et à l’étranger.

BRUNSTEIN Charlotte

A une passante-DW

Mon travail explore l’invisible à travers la photographie, cherchant à saisir des vibrations, des présences, cette essence indicible qui se révèle au delà des apparences. Je crée des tableaux photographiques conçus comme des portes vers un voyage personnel.
La photographie est ainsi pour moi un processus profondément intuitif.
Mes images sont des passages, des invitations à se laisser traverser par la sensibilité du moment, offrant un écho à ce qui nous habite, fondamentalement.

ROUGET Jean-Louis

JL ROUGET CIEL D'AUTOMNE 26 100 X 100

Ce sont des rencontres qui ont nourri mon travail, déjà au collège avec le peintre Bernard Ryon puis avec le peintre entomologiste et orientaliste Jeanne Agache-Pointet. J’ai aimé travailler dans l’atelier de Daniel Schintone et dans celui de gravure de René Izaure à l’école des beaux-arts de Toulouse. Les années passées dans l’ancien atelier du peintre Henri Martin à Labastide-du-Vert dans le Lot ont apporté à mes peintures réalisées sur le motif : sincérité et sérénité. J’aborde par la peinture, l’air de rien, les crises sociales et écologiques qui secouent notre terre, mais toujours avec douceur et bienveillance. J’aime isoler un détail qui donne la liberté au spectateur d’imaginer l’hors-champ. Ma peinture est une proposition à voir peut-être autre chose que ce qu’elle veut bien montrer. J’aime les notations rapides que permettent le crayon, l’encre ou l’aquarelle, où dans ces moments fugaces, tout est possible, rien n’est interdit, c’est juste le bonheur de peindre.

FOURCADE Michel

Trees

Si je dois définir son travail actuel, c’est, une accumulation de bouts de paysages.
La ville, pour lui, est une immense sculpture formée de cubes ou parallélépipèdes se superposant, disposés de telle façon qu’ils se recouvrent entre eux, presque indéfiniment.
Dans l’histoire de chaque toile les bâtiments ou parties de nature constituant l’image ne sont jamais à leur vraie place.
C’est un choix esthétique et il aime combiner et associer les éléments constituant une ville, un paysage, tout comme la vie est mélange de genres, d’ethnies, de catégorie,s d’espèces, de personnages etc.
Dans ces paysages, certains pans de murs qui peuvent faire penser à des décors Hollywoodiens, sont coupés et laissent voir une scène qui n’a rien à voir avec le premier plan.
Comme dans un film de David Lynch, dont je sais que Michel est un inconditionnel absolu, comme beaucoup d’artistes d’ailleurs, ou du moins, le devraient.

Il nous montre l’utopie et la beauté de paysages urbains, mais également dans certaines toiles la dystopie qui peut exister parfois dans un même lieu, une forme de récit de fiction se déroulant dans une scène ou société imaginaire, dont les dysfonctionnements et anomalies y sont annoncés.
Mais tout en montrant de belles images dans lesquelles il fait preuve à nouveau d’une très grande maîtrise.
Certaines visions apocalyptiques, pour nous dire, même au travers de belles peintures, qu’il nous faut faire attention à la Planète sur laquelle on existe.
« Ars longa, vita brevis » comme le disait Hippocrate…
Peter Banner (Traduction de l’Anglais, Claire Beaumont)

COLLECTIF RÉVÉLATEUR D’IMAGINAIRE

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Le Collectif Révélateur d’Imaginaire s’attache à offrir au regard des images poétiques, empreintes d’onirisme, à la lisière des techniques (photographies ressemblant à des tableaux, encres ressemblant à des photographies).

CLEVENOT Dominique

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Ma démarche photographique est en partie empirique. Plutôt que de produire des photos répondant à un projet préalablement défini, je cherche à me rendre disponible pour capter, au cours de mes déplacements, proches ou lointains, les images qui font écho à mes sensations ou mes sentiments intérieurs. Il s’agit souvent d’une forme de transfiguration du banal, une façon de faire dire aux images plus que ce qu’elles ne montrent.
Mais ce qui m’intéresse tout autant que la prise de vue et la production d’images, c’est la mise en relation de ces images. C’est là un travail second qui, en jouant sur la mise en espace — espace du livre ou du mur— et sur les rapprochements formels ou sémantiques, permet de produire des effets de sens ou des esquisses de récits offerts à l’interprétation du spectateur. Des récits ou des interrogations ?

RATURE Bébert

TALC VANITÉ ; 2023

Tout démarre d’une obsession tenace pour la ville.
Après des années de formations au carrefour des sciences sociales (sociologie, philosophie, économie entre autres) cette fascination s’est transformée par la pratique.
Toujours attaché à une diversité manifeste : Vidéo, micro-édition, performance scénique, et la photographie devenue remède compulsif.

Faire de l’objectif un filtre de la modernité urbaine. S’obstiner à déchiffrer l’environnement construit, réfléchir en image.
La ville mute en sujet sensible, en zone délicate.
Ses rythmes, ses matières, son quotidien se trouvent différentiellement transposées, assemblées comme une mosaïque faites de miroirs brisés.
Du béton, des reflets, des rues, des carreaux, des câbles.
L’espace bouge, se transforme, crée des survivances historiques, donne le vertige du sol.

Ce travail est constitué comme un rond point. Toutes directions. Une ouverture, un point de rencontre, toujours vers une destination possible.
Ce travail a une vocation, déjouer l’isolement, créer collectivement, faire croisement.
Alors, trouver une extériorité, sortir de la ville. Chercher des tensions dans le courant de l’eau, observer le vent qui transforme la forêt en flûte, revoir l’oiseau de feu.
La Ville. Toujours y revenir, à nouveau la vivre. Persévérer. En faire une nature morte.

ATELIER ROUGET-FOURNIE

arts en bal 2026

"L'Art, une histoire de famille"
J.L. Rouget le père est peintre,
F. Fournié la mère est sculpteur-céramiste,
E. FourniéR la fille est photographe,
quand des univers parallèles se croisent et dialoguent sur la Nature, le Corps, le Voyage et s'enrichissent des différents techniques utilisées. "Nos pratiques nous permettent de transposer nos perceptions du monde, mais c'est l'Art qui nous transforme."

GRANIÉ Virginie

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La photographie est pour moi une passion née dans l’enfance, peut-être le jour où j’ai remporté mon premier appareil photo en plastique lors d’une fête foraine. Je crois que j’y ai découvert une manière de voir, de détacher, de choisir aussi certainement. Vers 14 ans, j’ai eu mon premier reflex, et c’est plus tard, à l’université, que j’ai rencontré le monde du laboratoire photo. Dans les années 2000, j’ai décidé d’y consacrer plus de temps et j’ai suivi une année à l’ETPA en parallèle de plusieurs ateliers menés par Jean-Luc Aribaud.
Depuis une vingtaine d’années, je fais également partie du collectif de photographes « VERTIGE », un espace de partage et de création qui alimente mon regard.
Je pratique la photographie de manière intuitive en explorant plusieurs univers, de la photo de rue à de la photo plus plasticienne et en utilisant diverses techniques comme la surimpression, les tirages spéciaux, les cyanotypes. J’aime métamorphoser l’image, la rendre plus énigmatique.

Cette année je voudrais faire découvrir une série de cyanotypes sur laquelle je travaille actuellement sur le thème du souvenir, de la mémoire – l’image principale sera modifiée lorsque je serai plus avancée.

MOTEL

Photo combinée

ROJO Juan :

Dans son nouveau corpus d’œuvres, la décoration joue un rôle primordial en tant qu’élément qui s’immisce et, parfois même, obscurcit les visages des sujets et dissimule leur identité. Des masques et des costumes apparaissent dans la plupart des pièces et sont utilisés pour explorer des questions d’intimité ainsi que les récits personnels des modèles ou les préoccupations sociales de l’artiste. Dans les peintures, ces récits individuels et ce commentaire social s’entrelacent et sont le produit du processus collaboratif entre le modèle et l’artiste, qui se matérialise lors des séances photographiques. Une relation ludique et de confiance s’établit entre l’artiste et ses modèles (toujours non professionnels), ce qui lui permet d’utiliser leurs corps comme des mannequins, comme des structures auxquelles toutes sortes d’objets peuvent être attachés. Certains objets ont une signification pour les modèles, tandis que d’autres sont utilisés simplement pour composer la forme, la couleur ou la ligne. Ce processus de déguisement est intuitif et anarchique, mais il est également abordé avec beaucoup de soin et constitue une part fondamentale du processus artistique. Cette approche ludique aide Rojo à découvrir de nouvelles formes et à approfondir son exploration de la figure.

Juan Rojo est né à Valladolid, en Espagne, en 1977. Il est diplômé de l’Université de Salamanque (Espagne) en beaux-arts et a obtenu un master en peinture et vidéo à l’Université du Maryland, à College Park. Il est représenté en Espagne par la Rodrigo Juarranz Gallery, en France par la Galerie 21, et aux États-Unis par la Jay Etkin Gallery.

WIGS Palmyre :

Palmyre Wigs, c’est l’art de sublimer les identités et de parer les performeur·euses de coiffures iconiques. J’aime quand la perruque fait sourire, qu’elle soigne ou dénonce. Spécialisée dans les perruques sur-mesure pour la scène queer, j’allie créativité et technique pour des créations uniques. Chaque wig est pensée pour performer : volume, tenue, caractère et vraie signature visuelle. Je collabore avec drag queens, artistes et créateur·ices pour donner vie à leurs visions les plus audacieuses.

BENESTEBE Mathis :

Né en 2002 à Saint-Nazaire, Mathis Benestebe vit et travaille à Toulouse. Il a étudié la photographie à l’ETPA dont il est sorti diplômé en 2023.

Sa pratique prend forme dans la tension entre présence au monde et isolement.
La photographie et la vidéo y occupent une place centrale, souvent traversées par un travail sonore ou en volume. Se déploie alors une quête d’espaces d’accueil et de refuge, qu’ils soient psychiques, sociaux, réels ou fictifs.
À travers l’autofiction, le portrait ou la mise en scène d’objets, son travail explore les effets de la désolation, entre repli intérieur et expérience partagée.
Dans cette recherche, les gestes d’enveloppement, de recouvrement ou d’ensevelissement déploient une charge symbolique proche du rituel.

SORBAC Marie-Laure

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Depuis plus de trente ans, Marie-Laure Sorbac pratique la photographie.
En France, où elle passe ses vingt premières années, elle s’intéresse aux mots sous toutes ses formes.
Inventer, mettre en scène, faire parler ; les plumes qui courent sur le papier sont les créations inconscientes de ses pulsions.
Les mots sont ses images.
Dans les années quatre-vingt, elle s’installe à New York pour quelques mois. Elle y restera quatorze ans.
En 1989, elle obtient son diplôme de photojournalisme à la City University de New York (Baruch College), avec mention honorifique et distinction. Elle atteste de son intérêt à raconter des histoires.
Ses images, à la fois sociales, documentaires, et surréalistes parlent de perception et de représentation.
Elles interrogent féminité, identité, créativité.
Marie-Laure Sorbac s’intéresse à l’humain, son corps, ses fantasmes, son éducation. Elle cherche à rendre visibles nos dualités intérieures et extérieures.
Elle dialogue avec Lisette Model, Diane Arbus, Robert Frank, Duane Michals, Man Ray, Hans Bellmer, Viviane Sassen… Tout est prétexte pour parler de : construction mentale et physique.
Ses images sont des mots que l’on pose sur une page, des images qui vous parlent.

PINEL Xavier – XP

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Ma pratique artistique explore et met en scène le concept de réalité. Au moyen de peintures, gravures, sérigraphies, vidéos, installations ou performances, je décompose et recompose les éléments qui façonnent notre perception du réel. Si notre conscience semble en être l’architecte, elle s’appuie néanmoins sur un consensus partagé qui dépasse largement notre expérience individuelle.
Dans notre rapport au monde, nous oublions souvent les limitations propres à nos sens, les biais du langage ou encore les repères du temps et de l’espace.
Ces zones aveugles sont au cœur de mon travail.
Ainsi, une scène peut être fragmentée dans une peinture en autant de points de vue qu’il y a de personnages, fissurant l’illusion d’une perception commune.
Dans des vidéos ou des sérigraphies, l’espace et le temps peuvent permuter, créant une impression de simultanéité qui questionne les liens de cause à effet.

Plusieurs installations vidéo mettent en scène une intelligence artificielle. Elle peut y errer dans la campagne ou jouer à l’écrivain. En miroir, les failles de notre appréhension conceptuelle du réel semble s’y révéler. Enfin, en jouant de la représentation dans la représentation, mes performances questionnent le caractère fictionnel de notre relation au monde.
Mon travail cherche à rendre visible ce que nous tenons pour acquis : les filtres et conventions qui organisent notre expérience. Notre réalité n’est peut-être qu’une mise en scène parmi d’autres possibles.

SANSO Lola

Croatie - Duo de zvoncari

Au cœur de l’hiver 2023, je suis partie à la recherche de carnavals cachés dans les montagnes, ou au creux des vallées de l’Europe de l’Est, guidée par le désir de trouver l’universalité parmi les Hommes, celle qui fait tomber les frontières visibles ou invisibles. Carnavals, fêtes votives, célébrations religieuses, sont fait de la même essence et se nourrissent de la même ferveur : celle qui crée du lien, une affinité magique, spirituelle.

Cette année-là marque un changement dans ma pratique de la photographie. Dès lors, elle devint un appui pour partager les expériences que j’ai vues et vécues, devenant un support pour raconter des histoires mêlant dessins, sons et costumes. Elle devint aussi une quête : Comment bien regarder ? Comment partager avec justesse ces expériences ? Comment, sans tomber dans le spectacle, ni l’attendu ?
Ce sera en aiguisant ce regard, qui cherche à faire éprouver une émotion, une sensation. Une vision qui aspire à dépasser le seul plaisir scopique – ce plaisir de regarder passivement un sujet qui devient alors objet, perdant toute son aura, toute sa complexité ; Un œil qui se réfléchit et se questionne aspirant à montrer autrement les sujets photographiés.

Archivé: PUJOL Mathieu

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Mathieu est un artiste
Toulousain qui parcourt la France et le monde pour capturer ses images. Sa passion pour la nature remonte à son plus jeune âge. D'abord fasciné par les insectes, il oriente naturellement son parcours vers l'entomologie. Pourtant, à la fin de ses études, c'est en tant que responsable d'une réserve ornithologique qu'il débute sa carrière.

Photographe amateur depuis l'adolescence, il découvre rapidement que cet art le passionne profondément. En 2008, il devient lauréat de la Fondation Jeune du Crédit Agricole Toulousain, ce qui lui permet de réaliser son premier reportage au Kenya. Son objectif : créer une exposition pédagogique pour sensibiliser le public à l'importance de la préservation de la biodiversité. L'exposition sera accueillie pendant plusieurs mois au Muséum d'Histoire Naturelle de Toulouse.

Convaincu d'avoir trouvé sa voie, il fonde sa société de photographie début 2009.

En 2018, il franchit une nouvelle étape en ouvrant sa première galerie photo, où il propose à la vente ses œuvres sous forme de tirages d'art limités, numérotés et signés, ainsi que des reproductions et des livres photo.

Aujourd'hui, après plus d'une centaine de reportages aux quatre coins du monde, de nombreuses collaborations avec des magazines et plus de 150 000 visiteurs cumulés sur ses expositions, Mathieu continue de cultiver et de partager sa passion, que ce soit dans sa galerie ou lors d’événements extérieurs.

Archivé: SIERPINSKI Jacques

Jacques Sierpinski est photographe indépendant depuis 1978. Il vit à Toulouse et mène une recherche personnelle sur le territoire et la mémoire

Archivé: CLEVENOT Dominique

Ma pratique photographique relève en grande partie de la cueillette. J’aime saisir ce qui, au détour du hasard, arrête mon regard dans la réalité environnante. Ça peut être un objet abandonné, un détail architectural, une lumière particulière, une ombre ou un simple jeu de formes, des éléments ordinaires que la saisie photographique permet, notamment par les choix plastiques ou les effets du cadrage, d’extraire du banal.
Une question qui traverse la plupart de mes photos est celle de l’absence : peu de personnages, de mouvement ou d’action, mais des d’espaces généralement vides, des objets silencieux et, souvent, une absence de tout contenu explicite.
Dans un second temps, ces images constituent pour moi un matériel dans lequel je puise pour produire des possibilités de lectures diverses : des micro-récits, des ellipses poétiques ou encore des sortes d’énigmes offertes à l’interprétation de chacun.
Je m’intéresse en effet à la façon dont les images peuvent communiquer entre elles : comment deux photographies peuvent dialoguer, du point de vue de la forme comme du contenu, ou comment une photographie peut prendre une signification particulière dans son voisinage avec d’autres.
Ces questions se posent notamment lorsqu’il s’agit de savoir ce que l’on fait des photographies (scénographie d’exposition, installation sérielle, mise en page, édition, etc.). Les images accumulées peuvent ainsi constituer le matériau d’un propos qui n’a pas toujours existé au moment de la prise de vue. Mais cette relecture des photographies engrangées ne peut-elle pas, aussi, révéler des significations qui étaient déjà présentes dans les images, bien que non intentionnelles ?

Archivé: PINEL Xavier – XP

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Xavier Pinel est un artiste plasticien qui vit et travaille à Toulouse. Dans sa pratique, il questionne la perception du réel à travers la fiction et inversement. Comme ses pairs, il fait dialoguer les techniques anciennes et nouvelles. Images fixes et images en mouvement apparaissent aussi bien en peinture,
photographie, vidéo et installation. La même image peut subir d’infinies traductions. Ces réversibilités sont au cœur de la réflexion de l’artiste. A force de démultiplier les dimensions et les sens, est-il possible de mieux mesurer notre perception ? Pouvons-nous atteindre une forme de vérité, d’absolu… ?
Cet « enjeu perceptif » questionne aussi « un enjeu artistique ». Quel est le statut de l’objet produit par l’artiste ? Et lorsqu’il délègue son geste créatif à une machine, à une intelligence artificielle, quel est cet objet ? Est-ce une œuvre… ?

Archivé: GRANIÉ Virginie

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La photographie est pour moi une passion née dans l’enfance, peut-être le jour où j’ai remporté mon premier appareil photo en plastique lors d'une fête foraine. Je crois que j’y ai découvert une manière de voir, de détacher, de choisir aussi certainement. Vers 14 ans, j’ai eu mon premier reflex, et c’est plus tard, à l’université, que j’ai rencontré le monde du laboratoire photo. Dans les années 2000, j’ai décidé d’y consacrer plus de temps et j’ai suivi une année à l’ETPA en parallèle de plusieurs ateliers menés par Jean-Luc Aribaud.
Depuis une vingtaine d’années, je fais également partie du collectif de photographes « VERTIGE », un espace de partage et de création qui alimente mon regard.
Je pratique la photographie de manière intuitive, spontanée, sans me poser trop de questions. J’aime autant la photo de rue qu’expérimenter diverses pratiques comme la surimpression, les tirages spéciaux, les cyanotypes, j’aime métamorphoser l’image, la rendre plus énigmatique.

Archivé: COLLECTIF RÉVÉLATEUR D’IMAGINAIRE

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Le Collectif Révélateur d’Imaginaire s’attache à offrir au regard des images poétiques, empreintes d’onirisme, à la lisière des techniques (photographies ressemblant à des tableaux, encres ressemblant à des photographies).

Archivé: CASAS Christiane

La Paix

Ma démarche est avant tout liée au besoin de construire un univers poétique, harmonieux, sensible et positif, dans lequel les liens perdus entre l’homme et la Nature sont restaurés. A travers un nouveau regard, parfois décalé, sur le monde qui nous entoure, je souhaite questionner notre rapport à la réalité.

J’aime travailler la terre pour son contact et sa douceur, découvrir et sentir la texture du papier sous mes doigts, mais aussi être touchée par les jeux de transparence et de lumière, création et sensorialité mêlées.

A travers les cyanotypes s’exprime mon envie de donner à voir la réalité sous un autre prisme.
Chacun est unique, fruit de l’alchimie entre le papier, les réactifs, la générosité du soleil du moment et la composition.
Leur couleur bleue n’est pas anodine, bleu sérénité, espoir, paix ou rêverie.

Dans mon approche artistique j’essaie de ne mettre aucune barrière technique, tous les mediums étant étroitement liés au service du message.

Ainsi, mes créations en terre ou papier peuvent cohabiter avec des éléments végétaux au sein du même cyanotype final. Dans ce cas, elles entrent dans un nouveau processus de transformation toujours plein de surprise et de magie.

Archivé: ARCHIPEL

Archipel ATELIER

Démarche artistique
Nous sommes un collectif d’artistes, une nébuleuse d’intentions esthétiques venue de l’association Archipel. Ce collectif en est un fragment, se détachant de l’association d’origine. Si tout fragment est fragment de quelque chose, son existence ne renvoie pas nécessairement au tout dont il est issu. Il est donc nécessaire de se définir et de présenter ce collectif autonome.
Archipel est un collectif d’artistes qui travaillent plusieurs disciplines comme la peinture, la sculpture, la céramique et toute autre expression artistique. L’objectif essentiel du groupe est d’amener l’art contemporain vers l’inhabituel par des expérimentations, des matériaux, des techniques nouvelles ou inattendues.
Porter une réflexion sur l’image, le sens du langage ou du corps est une préoccupation très présente dans ce collectif.
Pour les Arts en Balade de 2025, Archipel présente quatre plasticien.nes dans les locaux de l’association Archipel à Arnaud-Bernard, lieu qui leur sert d’ateliers depuis 2015.

Archivé: LA GRANDE ROUE

Les artistes du collectif de LA GRANDE ROUE travaillent dans le champ des Arts Plastiques et Visuels. Leur univers imaginaire, décalé, poétique entre en résonance avec les préoccupations environnementales et existentielles contemporaines. Leur démarche intègre le réemploi de matériaux usagés, rebuts organiques ou industriels.
Ces matériaux régulièrement collectés alimentent une matériauthèque au sein de l’atelier, véritable base de matière première. Accueilli par la ville de Fenouillet, en résidence depuis 2016, le collectif La Grande Roue propose au public tout au long de l’année, des ateliers et manifestations culturelles.

Jacqueline DELPY met en jeu une œuvre protéiforme au carrefour de plusieurs médiums, installation, dessins, photographie. Après ses débuts de peintre muraliste pour des espaces publics ou privés, son parcours met en évidence une expérience marionnettique importante de plus de dix ans, avec un goût pour l’articulation des éléments.
Depuis les années 2000, son travail a évolué vers les installations avec un retour du dessin plus récemment. Un univers singulier à forte dimension poétique qui nous parle de la condition humaine, des enjeux environnementaux, rassemblant un corpus d’oeuvres liées aux migrations. Par un travail précis et minutieux qui valorise la notion de fabrique, elle transcende le matériau faussement ordinaire des emballages; cette part factice et artificielle de notre ère industrielle, à qui elle donne du sens.
L’artiste anime des ateliers dans les musées, en lien avec les collections et intervient également dans le champ socio éducatif au sein de la formation professionnelle pour adultes. De nombreuses actions sont menées dans le secteur de la petite enfance dans le cadre de résidences in situ donnant lieu à la création d’oeuvres mobiles et participatives.

Utilisant différents médiums Béatrice AKLIJEANNNE arpente depuis 30 ans des espaces, où s’accroche, s’associe, se confronte la matière insaisissable de notre environnement, de notre humanité. Dans un équilibre instable, une forme souvent précaire, les œuvres émergent du chaos momentanément reposé.

Archivé: RICHARD-DAUPHINOT Christelle

2023 Performance urbaine - Galerie 3.1 Toulouse

Ma technique artistique ? Je suis métisse des arts !
C’est quelque peu incommode pour m’inscrire dans une case. Je m’initie, je
réactualise, je croise, je détourne, je déflagre le médium en fonction du projet, du lieu, du propos, dans une dynamique contemporaine.
Mes pratiques vont de la création textuelle investie plastiquement jusqu’à à ma
chaîne YouTube aux accès on ne peut plus dématérialisés sans oublier les
performances collaboratives dans des installations immersives.
Par-delà le défi technique, l’émulation funambule, le qui-vive, quelles raisons à cette diversité, dans le fond ? Je vous invite à venir me poser la question à l’occasion des Arts en balade 2025.
Nomade, je m’envole pour ces deux jours vers cette curieuse et belle adresse du 8 rue
Perchepinte : la galerie Beauty of Kilims.
Découvrez-y des œuvres antérieures (créations graphiques, tirages photos) et des traces de productions éphémères (pièces uniques issus des installations et
performances, portfolios).
Vous êtes là, plus particulièrement spectateur.ices en avant-première de la recherche plastique qui m’anime en cet instant : contre toute attente, c’est un retour à la peinture.
Pour quand et pour où ? Laissez-vous surprendre, étanchez votre soif et ressortez avec les clés de ce pourquoi.

Archivé: SAPIN Véronique

01-TRACES-encre sur tissu marouflée sur toile puis arrachée

Véronique Sapin est plasticienne (art-génératif, vidéo, installation, photo, peinture à l’encre, art textile, livre-d’artiste). Depuis 1995, ses oeuvres ont participé à plus de 260 évènements dans une quarantaine de pays (galeries, museums, centres-d’art, biennales, festivals).

Véronique Sapin est également curatrice et co-fondatrice et du collectif international de femmes artistes, FemLink-Art depuis 2005 auquel 143 artistes de 63 pays ont accepté de participer. Elle a initié d’importants partenariats avec des institutions telles que l’Unesco, pour la formation en vidéo d’artistes femmes du continent africain.

La danse a fait partie de la vie de Véronique Sapin pendant une quinzaine d’années de pratique intensive et a orienté ses premiers projets professionnels avant de se muer en questionnement sur le mouvement, sa trace et sa mémoire, à travers toutes ses productions artistiques.

Véronique Sapin présentera pendant les Arts en Balade, ses dernières séries d’encres sur tissu, marouflées sur toile puis arrachées. L’encre qui subsiste s’inscrit en traces de matière, mémoire d’un évènement traumatique mais néanmoins créatif.

L’espace d’incertitude et de déséquilibre qui soustend toutes les productions artistiques de Véronique Sapin, se produit également dans ses oeuvres génératives grâce au changement de perspective qu’offre l’informatique.

En premier lieu, Véronique Sapin utilise l’encre de chine pour créer des formes destinées à être numérisées et animées; ensuite, elle détermine les règles informatiques qui délimiteront le processus créatif de chacune de ses œuvres génératives; et enfin les programmes conduisent le processus vers le résultat souhaité en opérant dans le cadre d’un ensemble de contraintes définis par l’artiste. Les spécificités algorithmiques de chacune des œuvres de Véronique Sapin sont uniques. “Avec l’art génératif, l’encre retrouve son mouvement originel dans un nouvel espace de liberté. La forme peinte de mes encres montre leurs rythmes intrinsèques tels que je les ai délibérément arrêtés sur la toile.”

Ses trois dernières vidéos seront aussi visibles pendant les Arts en Balade.

Archivé: PALLARO Fanny

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En quête des origines pour aujourd’hui : Fanny Pallaro réalise des déclinaisons plastiques à partir de ses sculptures (mises en scène dans la nature, installations, photographies, gravure et estampes numériques…) afin d’approfondir l’univers qui se déploie sous ses doigts étonnés.

Archivé: ALLIENS Delphine

Delphine Alliens, Sois gentille, 2025, performance, Prépar't Toulouse, Les Rencontres internationales Traverse 2025, capture vidéo Philippe Cadu (1)

Être mère mais pas trop. Être salope mais pas trop. Être trop mais pas trop. Être quoi au juste?
Se définir, se caractériser, se caser. Merci mais non merci.
Ma pratique se situe dans une approche libre, pluridisciplinaire, elle est à géométrie variable. Elle se transforme. Elle expérimente la matière. La matière, c’est le temps, les souvenirs et les secrets, c’est la famille et ceux que je ne connais pas et que j’avale de mon corps. La matière c’est marcher pendant des heures, c’est collecter des photos, des vidéos en quantités énormes, et garder, tout garder, de peur de manquer, un jour, peut-être. La matière c’est la solitude et le trop plein. La matière c’est une mémoire. Une empreinte. Mon empreinte que je décline au fil de mes rencontres. Dans une approche sensible et à vif du rapport à l’autre, je repeins les contours de ma maison, j’en explore l’espace intime et social, coincée entre réalité et abstraction, je confronte le langage verbal et non verbal et je mets nos corps à l’épreuve. Je performe. En toile de fond, je dis les non-dits. Jour et nuit. J'écris des fragments de vies. Je souligne les chairs et je m’expose. Je trace les mémoires pour signifier le temps qui passe, marcher encore, frôler la folie mais ne jamais la croiser. Ma robe tachée, ma toile, mon geste, mon amour me suit. Je reste à danser avec les mots que je ne prononce pas. Et je remplis à nouveau, je glane, j'observe de mon corps et j'ardoise le tissus, le papier, le plastique. Je rentre dans un acte chirurgical et acéré, pour m'installer à nouveau dans un territoire. J'accueille les récits, je les transforme dans le soucis de dénoncer, de soumettre au regard, de mettre à plat nos sentiments et nos sensibles.
Et enfin Je recouds nos peaux déformées dans les errances de nos années, je nous demande d'être justes, de nous entendre. Il y a urgence. Couche après couche, je dépose sur cet espace, le contexte, les outils, la matière. Le geste est là pour attester. Il est vital, il est fusion, il est viscéral, il écrase les limites.
Et après ? Il y a le calme, le vide. Jusqu'à la prochaine fois.

Archivé: DION Patrice

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Artiste indépendant formé aux Beaux-Arts, et initié très jeune à la photographie, Patrice Dion développe un univers onirique qui résonne avec son enfant intérieur.
En harmonisant le fond et la forme, l’artiste tente d’éveiller sa conscience, d’interroger les qualités et les travers de notre monde, de la condition humaine à travers le corps et le paysage. Dans son travail artistique à la démarche expérimentale, l’auteur cherche à placer le végétal au cœur de l’unité fondamentale du vivant. Comme une mise en abyme, il interroge la valeur du regard que l’on pose sur les choses dignes d’estime. Avec un procédé de tirage sur le végétal qu’il a nommé l’Hélio-Chlorophylle-Type, l’artiste jardinier à réinventer une technique de révélation sans chimie qui questionne notre empreinte écologique.
Aventurier du sensible, l’être parcourt notre écorce.

Archivé: LA RUE S'EXPRIME

Expérience 4 - Jour 6 Jour

"La rue s'exprime" est une installation urbaine participative qui a donné naissance à plusieurs « Expériences », des séries photographiques uniques.
Pour chaque « Expérience », une photo prise dans la rue est replacée dans l’espace urbain, là où elle a été prise. Installée sur une structure et imprimée en grand format, la photo est agrémentée d'une phrase et de feutres qui incitent les personnes à s'exprimer. Chaque jour, une photo de cette installation est réalisée et publiée sur instagram afin de voir l'évolution des messages et les traces du temps sur l'image.
Je propose de découvrir chaque « Expérience » : la série de photo prise chaque jour ainsi que le résultat final : l’image métamorphosée par les messages, enrichie ou détériorée, entière ou en lambeaux…

Archivé: FOURCADE Michel

Walking Among Tore

Si je dois définir son travail actuel, c’est, une accumulation de bouts de paysages.
La ville, pour lui, est une immense sculpture formée de cubes ou parallélépipèdes se superposant, disposés de telle façon qu’ils se recouvrent entre eux, presque indéfiniment.
Dans l’histoire de chaque toile les bâtiments ou parties de nature constituant l’image ne sont jamais à leur vraie place.
C’est un choix esthétique et il aime combiner et associer les éléments constituants une ville, un paysage, tout comme la vie est mélange de genre, d’ethnies, de catégorie, d’espèces, de personnages etc.
Dans ces paysages, certains pans de murs peuvent faire penser à des décors Hollywoodiens, sont coupés et laissent voir une scène qui n’a rien à voir avec le premier plan.
Comme dans un film de David Lynch, dont je sais que Michel est un inconditionnel absolu, comme beaucoup d’artistes d’ailleurs, ou du moins, le devraient.

Il nous montre l’utopie et la beauté de paysages urbains, mais également dans certaines toiles la dystopie qu’il peut exister parfois dans un même lieu, une forme de récit de fiction se déroulant dans une scène ou société imaginaire, dont les dysfonctionnements et anomalies y sont annoncés.
Mais tout en montrant de belles images dans lesquelles il fait preuve à nouveau d’une très grande maîtrise.
Certaines visions apocalyptiques, pour nous dire, même au travers de belles peintures, qu’il nous faut faire attention à la Planète sur laquelle on existe.
« Ars longa, vita brevis » comme le disait Hippocrate…
Peter Banner (Traduction de l’Anglais, Claire Beaumont)

Archivé: CARRET Christophe

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Notre Terre, poussière d’étoile agglomérée, fabrique et refabrique à l’infini des formes singulières, dans un processus de transformation permanente. Du fond des âges, la matière nous montre ses multiples facettes. La relation – symbolique, artistique ou réaliste – de cette matière avec l’humanité m’interpelle et m’apparait comme une évidence, car de tout temps, elle a représenté pour l’homme une source d’inspiration, un refuge et une relation avec l’infini.

Archivé: BALMARY Sophie

Majestic

L’imaginarium, une invitation aux rêves et à l’imaginaire.

Bercée et influencée par la musique, la poésie et la peinture, j’ai créé “L’imaginarium” comme un aquarium à rêves et à poésies.
Un aquarium où mes songes se métamorphosent en images, à moins que ce ne soient, finalement, ces mêmes images qui alimentent sans cesse les vagabondages de mon âme.

Passionnée et sensible depuis toujours aux multiples incursions du passé dans nos vies quotidiennes que ce soit par des objets anciens ou par des éléments architecturaux, j’ai également un rapport très fort avec la nature et son énergie vitale invisible.
Dans sa fragilité apparente réside une grande force et une résilience sans faille, qui lui confèrent une présence et une beauté sans égal, notamment quand elle est confrontée à un héritage humain comme dans une ruine ou un palais abandonné.

Ainsi deux grands thèmes se dégagent aujourd’hui de mon travail:
– « Ces ruines oniriques » où la poésie silencieuse des ruines à l’abandon,
– « Ces murmures invisibles » où la vie secrète de nos objets du quotidien au fil du temps qui passe.

Archivé: PÉDRO

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Mes matières premières sont principalement les rebuts de notre société de consommation. Longtemps, j'ai travaillé avec l'acier, rouillé de préférence. Depuis cinq ans, je fabrique des masques, aux moins un par semaine, montrés dans une série photographique intitulée : des masques et Vous ? Il en existera plus de trois cent quatre-vingt, au moment des Portes Ouvertes. Parallèlement, j'assemble des objets trouvés, comme des vases de fleurs et assiettes. Le papier commence à être de plus en plus présent dans ma production, avec une série de collages-épinglés, à base de Que Sais-Je ? et de vielles gravures. Les visiteurs traversent une maison-musée et découvrent l'atelier, au fond du jardin. Cette année, j'invite à nouveau le photographe Patrice DION à poser son camion sténopé devant la maison. Les visiteurs pourront découvrir ses techniques anciennes de développement photographique.

Archivé: SORBAC Marie-Laure

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Depuis plus de trente ans, Marie Laure Sorbac pratique la photographie.
En France, ou elle passe ses vingt premières années, elle s’intéresse aux mots sous toutes ses formes.
Inventer, mettre en scène , faire parler; les plumes qui courent sur le papier sont les créations inconscientes de ses pulsions.
Les mots sont ses images.
Dans les années quatre-vingt, elle s’installe à New York quelques mois. Elle y restera quatorze ans.
En 1989, elle obtient son diplôme de photojournalisme à la City University de New York ( Baruch College ), avec mention honorifique et distinction. Elle atteste de son intérêt à raconter des histoires.
Ses images, à la fois sociales, documentaires, et surréalistes parlent de perception et de représentation.
Elles interrogent féminité, identité, créativité.
Marie Laure Sorbac s’intéresse à l’humain, son corps, ses fantasmes, son éducation. Elle cherche à rendre visibles nos dualités intérieures et extérieures.
Elle dialogue avec Lisette Model, Diane Arbus, Robert Frank, Duane Michals, Man Ray, Hans Bellmer, Viviane Sassen… tout est prétexte pour parler de : construction mentale et physique.
Ses images sont des mots que l’on pose sur une plage, des images qui vous parlent.

Archivé: BRILL Véronique

Jardin - atelier

Je vais là où le vent la porte. Au gré du hasard, au gré des contraintes, mon inspiration vient, parfois pour du land art ou pour de la sculpture, parfois pour la photo ou pour une performance. Pour la beauté, pour dénoncer, pour raconter, pour sublimer et pour calmer les douleurs, pour le sens, pour rien ou pour tout à la fois.
Je crée parce que cela me vient, parce que je n’ai pas les mots, parce que je n’ai pas choisi, parce que je suis comme ça !
Ne me demandez pas de grandes dissertations pour expliquer ma création, sa signification ou pour vous donner tous les mots clés.  Je laisse ce travail aux spécialistes. Moi, je ne suis qu’une artiste.

Archivé: LA GRANDE ROUE

NAUTILUS IMPRESSION AU TAMPON

Les artistes du collectif de LA GRANDE ROUE travaillent dans le champ des Arts Plastiques et Visuels. Leur univers imaginaire, décalé, poétique entre en résonance avec les préoccupations environnementales et existentielles contemporaines. Leur démarche intègre le réemploi de matériaux usagés, rebuts organiques ou industriels.
Ces matériaux régulièrement collectés alimentent une matériauthèque au sein de l’atelier, véritable base de matière première. Accueilli par la ville de Fenouillet, en résidence depuis 2016, le collectif La Grande Roue propose au public tout au long de l'année, des ateliers et manifestations culturelles.

Jacqueline DELPY met en jeu une œuvre protéiforme au carrefour de plusieurs médiums, installation, dessins, photographie. Après ses débuts de peintre muraliste pour des espaces publics ou privés, son parcours met en évidence une expérience marionnettique importante de plus de dix ans, avec un goût pour l’articulation des éléments.
Depuis les années 2000, son travail a évolué vers les installations avec un retour du dessin plus récemment. Un univers singulier à forte dimension poétique qui nous parle de la condition humaine, des enjeux environnementaux, rassemblant un corpus d’oeuvres liées aux migrations. Par un travail précis et minutieux qui valorise la notion de fabrique, elle transcende le matériau faussement ordinaire des emballages; cette part factice et artificielle de notre ère industrielle, à qui elle donne du sens.
L'artiste anime des ateliers dans les musées, en lien avec les collections et intervient également dans le champ socio éducatif au sein de la formation professionnelle pour adultes. De nombreuses actions sont menées dans le secteur de la petite enfance dans le cadre de résidences in situ donnant lieu à la création d’oeuvres mobiles et participatives.

Utilisant différents médiums Béatrice AKLIJEANNNE arpente depuis 30 ans des espaces, où s'accroche, s'associe, se confronte la matière insaisissable de notre environnement, de notre humanité. Dans un équilibre instable, une forme souvent précaire, les œuvres émergent du chaos momentanément reposé.

Archivé: CARRET Christophe

Marcheur-2021

A  l’instar de la peinture qui a vu se développer les pratiques abstraites, la photographie, formidable outil de témoignage, est devenue un moyen d’expression libre à part entière. Entre abstraction et détails singuliers, le travail que je présente est le fruit d’expérimentations utilisant différentes techniques. Mon travail interroge à la fois la transformation de la matière au sens large, ainsi que la relation entre l’humain et cette matière qui l’entoure. D’où venons-nous ? De quoi sommes-nous fait ? La conscience qui nous habite est-elle une exception ou bien partie d’un grand ensemble où chaque chose respire et vit à sa façon ?

J’expose dans mon salon, dans mon jardin, sur des murs ou dans des lieux associatifs et galeries.

Archivé: FOURCADE Michel

The Old Lovers

« De fait, c’est moins la sédimentation des formes qui se superposent, le palimpseste paysager ou l’accumulation urbaine qui intéressent Fourcade que le choc visuel qui peut naître de la fusion dans le même espace de quelques éléments spatialement hétérogènes, choisis pour leur capacité d’emboîtement esthétique et la fiction plastique qu’ils révèlent ou inventent. » « Un peu comme si l’on se promenait dans un décor new-yorkais, dit-il, et qu’un pan de mur s’effondre qui laisse entrevoir une autre réalité. Un trou soudain dans l’épaisseur du réel.
Chez Fourcade, toute forme qui apparaît semble toujours prête à se transformer en une autre.
De cette manipulation du regard naît alors un espace singulier, non dépourvu d’humour.
Un ordre esthétique émerge de cette apparence espiègle où chaque « anomalie » qui vient interrompre ces improbables décors devient à son tour une sorte d’attracteur étrange qui charrie d’autres images hybrides.
La ville, pour lui, est une immense sculpture formée de cubes ou parallélépipèdes se superposant, disposés de telle façon qu’ils se recouvrent entre eux, presque indéfiniment.
Dans l’histoire de chaque toile les bâtiments ou parties de nature constituant l’image ne sont jamais à leur vraie place.
C’est un choix esthétique et il aime combiner et associer les éléments constituants une ville, un paysage, tout comme la vie est mélange de genre, d’ethnies, de catégorie, d’espèces, de personnages etc.
Dans ces paysages, certains pans de murs peuvent faire penser à des décors Hollywoodiens, ils sont coupés et laissent voir une scène qui n’a rien à voir avec le premier plan.
Comme dans un film de David Lynch, dont je sais que Michel est un inconditionnel absolu.”
Jean-Paul Chavent

Archivé: ARCHIPEL

archipel gallery

Archipel ATELIER

Démarche artistique
Nous sommes un collectif d’artistes, une nébuleuse d’intentions esthétiques venue de l’association Archipel. Ce collectif en est un fragment, se détachant de l’association d’origine. Si tout fragment est fragment de quelque chose, son existence ne renvoie pas nécessairement au tout dont il est issu. Il est donc nécessaire de se définir et de présenter ce collectif autonome.
Archipel est un collectif d’artistes qui travaillent plusieurs disciplines comme la peinture, la sculpture, la céramique et toute autre expression artistique. L’objectif essentiel du groupe est d’amener l’art contemporain vers l’inhabituel par des expérimentations, des matériaux, des techniques nouvelles ou inattendues.
Porter une réflexion sur l’image, le sens du langage ou du corps est une préoccupation très présente dans ce collectif.
Pour les Arts en Balade de 2024, Archipel présente trois plasticien.nes dans les locaux de l’association Archipel à Arnaud-Bernard, lieu qui leur sert d’ateliers depuis 2015.

Archivé: PINEL Xavier – XP

L'ombre A4

Xavier Pinel est un artiste plasticien qui vit et travaille à Toulouse. Dans sa pratique, il questionne la perception du réel à travers la fiction et inversement. Comme ses pairs, il fait dialoguer les techniques anciennes et nouvelles. Images fixes et images en mouvement apparaissent aussi bien en peinture,
photographie, vidéo et installation. La même image peut subir d’infinies traductions. Ces réversibilités sont au cœur de la réflexion de l’artiste. A force de démultiplier les dimensions et les sens, est-il possible de mieux mesurer notre perception ? Pouvons-vous atteindre une forme de vérité, d’absolu… ?
Cet « enjeu perceptif » questionne aussi « un enjeu artistique ». Quel est le statut de l’objet produit par l’artiste ? Et lorsqu’il délègue son geste créatif à une machine, à une intelligence artificielle, quel est cet objet ? Est-ce une œuvre… ?

Archivé: PALLARO Fanny

F. Pallaro_Ancetre_Amour

En quête des origines pour aujourd’hui : Fanny Pallaro réalise des déclinaisons plastiques à partir de ses sculptures (mises en scène dans la nature, installations, photographies, gravure et estampes numériques…) afin d’approfondir l’univers qui se déploie sous ses doigts étonnés.

Archivé: CISELET Barbotine

barbotine_ciseletFERNAND

Pour cette édition 2024, j'aurai le plaisir d'accueillir à l'atelier le photographe Hervé Bais
Ma création est – dès l’origine – profondément humaniste.
Dans la série « vie quotidienne » la femme, l’homme, l’enfant se montrent ainsi sans concession mais surtout pas sans humour et encore moins sans amour : loin des canons de beauté, de l’œuvre parfaite et millimétrée sublimant le beau, les sculptures choisissent le contrepied de la « beauté du réel ».
J'aurai cette année le plaisir d'accueillir dans mon atelier le photographe Hervé Bais et la peintre Mélanie Bais

Archivé: ROUGET Emilie

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La quarantaine et des lunettes, un regard différent et multiple sur le monde…une photo documentaire engagé /décalé

Archivé: ROUGET Jean-Louis

JL Rouget  la clôture acrylique

Ce sont des rencontres qui ont nourri mon travail, déjà au collège avec le peintre Bernard Ryon puis avec le peintre entomologiste et orientaliste Jeanne Agache-Pointet. J’ai aimé travailler dans l’atelier de Daniel Schintone et dans celui de gravure de René Izaure à l’école des beaux-arts de Toulouse. Les années passées dans l’ancien atelier du peintre Henri Martin à Labastide-du-Vert dans le Lot ont apporté à mes peintures réalisées sur le motif : sincérité et sérénité. J’aborde par la peinture, l’air de rien, les crises sociales et écologiques qui secouent notre terre, mais toujours avec douceur et bienveillance. J’aime isoler un détail qui donne la liberté au spectateur d’imaginer l’hors-champ. Ma peinture est une proposition à voir peut-être autre chose que ce qu’elle veut bien montrer. J’aime les notations rapides que permettent le crayon, l’encre ou l’aquarelle, où dans ces moments fugaces, tout est possible, rien n’est interdit, c’est juste le bonheur de peindre.

Archivé: SORBAC Marie-Laure

Marie-Laure Sorbac_ Autoportraits_ NY - 1989

Depuis plus de trente ans, Marie Laure Sorbac pratique la photographie.
En France, ou elle passe ses vingt premières années, elle s’intéresse aux mots sous toutes ses formes.
Inventer, mettre en scène , faire parler; les plumes qui courent sur le papier sont les créations inconscientes de ses pulsions.
Les mots sont ses images.
Dans les années quatre-vingt, elle s’installe à New York quelques mois. Elle y restera quatorze ans.
En 1989, elle obtient son diplôme de photojournalisme à la City University de New York ( Baruch College ), avec mention honorifique et distinction. Elle atteste de son intérêt à raconter des histoires.
Ses images, à la fois sociales, documentaires, et surréalistes parlent de perception et de représentation.
Elles interrogent féminité, identité, créativité, légitimité.
Marie Laure Sorbac s’intéresse à l’humain, son corps, ses fantasmes, son éducation. Elle cherche à rendre visibles nos dualités intérieures et extérieures.
Elle dialogue avec Lisette Model, Diane Arbus, Robert Frank, Duane Michals, Man Ray, Hans Bellmer, Viviane Sassen… tout est prétexte pour parler de : construction mentale et physique.
Ses images sont des mots que l’on pose sur une plage, des images qui vous parlent.

Archivé: LA RUE S’EXPRIME

couverture

“La rue s’exprime” est une installation urbaine participative qui a donné naissance à plusieurs « Expériences », des séries photographiques uniques.
Pour chaque « Expérience », une photo issue d’une précédente série, “Urban still life” (des objets et meubles abandonnés dans les rues) est replacée dans l’espace urbain, là où elle a été prise. En grand format, elle est agrémentée d’une phrase et de feutres qui incitent les personnes à s’exprimer. Chaque jour, une photo de cette installation est réalisée afin de voir l’évolution des messages et les traces du temps sur l’image.
Je propose de découvrir chaque « Expérience » : la série de photo prise chaque jour ainsi que le résultat final, l’image métamorphosée par les messages, enrichie ou détériorée, entière ou en lambeaux…

Archivé: Atelier ROUGET-FOURNIÉ

jardin toul sculptures  (2)

” A la croisée de nos univers… ” ou ” Une histoire de famille.”
La mère – Florence Fournié – sculpteur-céramiste, la fille – Emilie FournièR – photographe, le père – Jean Louis Rouget – peintre, vous invitent à découvrir dans leurs ateliers des univers parallèles qui dialoguent et s’enrichissent au travers de nos diverses pratiques artistiques. ” Trois styles, trois sensibilités à la fois différentes et proches : ” une famille quoi ! ” à cette occasion nous exposerons ” Nos souvenirs d’une balade au Japon en 2023 “

Archivé: FOURNIÉ Florence

Florence  Fournié états de terres  Céramique - 40 X 20 X 120 (2)

Florence Fournié Sculpteur-Céramiste
Je me souviens de mes « premiers pas en sculpture ». Mon grand-père, dans du papier journal m’amenait de la terre glaise – ocre- des bords de l’Aude. Je façonnais cette argile avec bonheur. J’ai étudié la philosophie (maîtrise d’épistémologie), la sculpture (marbre, béton) et la céramique aux Beaux-Arts de Marseille, et j’ai obtenu un CAPES d’arts plastiques. Actuellement je me consacre à la céramique. La glaise, matériau de choix, rustique ou fine me passionne par ses possibilités d’adaptations. Avec cette matière rien n’est jamais sûr ni acquis. Le séchage, la cuisson, l’émaillage, les flammes tout est un assemblage de connaissances techniques toujours en devenir. Tout l’avenir reste à explorer … Je joue avec les volumes, les vides, les pleins, les mondes souterrains, la nature, le corps féminin que de sujets qui font de la création en volume un éternel voyage. F.F.
Jean-Louis ROUGET
« Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants » Antoine de Saint-Exupéry.
Les hommes, par cupidité ont oublié ce message universel. Le changement climatique lié aux activités humaines est perçu et vécu comme une évidence pour une grande majorité de l’humanité mais quelques-uns pensent encore que c’est une « TRUMPerie ». Je me rends compte aujourd’hui, après plus de 40 ans de peinture que j’ai tenté, sans toujours en être conscient, au travers de ma peinture : dans mes paysages, mes machines agricoles, mes inondations ou mes incendies, de sensibiliser le spectateur à la fragilité de la nature … J.L. R

Archivé: BOILLON Pierre

Danseuses floues

Les photographies que je présente sont réalisées avec un
projecteur de lumière noire ou lumière de Wood. Cette lumière
proche de l’ultraviolet est absorbée et réémise sous forme de
lumière visible par les substances fluorescentes, elle fait également
ressortir les blancs des tissus synthétiques. Elle est souvent
utilisées dans les discothèques. Ma démarche est de me
démarquer de ce monde de la fête et de créer des images un peu
magiques avec une douce esthétique.

Archivé: JEANMART Claude

LE CARMEL VERNISSAGE_01+++

Après 10 ans consacrés à l’oeuvre de Kafka, je suis maintenant en compagnie de Diderot, depuis 14 ans, dans une problématique de dessin en aveugle : dessiner ce que l’on sent et non pas ce que l’on sait. Je dessine les yeux bandés en touchant des corps nus. Puis je numérise ces dessins, acceptant toutes les déformations. La suite se fait les yeux grand ouverts. Puis échange de procédé, je deviens le modèle de mon modèle, dans un partage égalitaire, fondé sur la confiance et sur l’humain. Les oeuvres sont réalisées sur des feuilles de polyester de 200 x 90, pour les Géantes ( 120 à ce jour ) et pour les Atlantes ( 22 ) tandis que les portraits font 150 x 90. Plusieurs séries d’oeuvres numériques ou d’impressions, complètent cet ensemble ainsi que des vidéos. Les séries en cours sont les Apsaras et les Couples Colonnes ( 320 x 180 ).

Archivé: POUYET Fabrice

DSCF1105

Passionné par la couleur (Saul LEITER), j’aime me perdre dans les recoins inexplorés. Si je suis depuis toujours attiré par l’esthétisme de l’objet, je me dirige vers le portrait en cherchant un point de vue original.
Il m’arrive aussi de présenter mes images sous forme de diaporama, via l’outil DaVinci

Je me suis nourri principalement au Centre Culturel Saint Cyprien , mais je continu à participer à des associations comme DECLIC, Le Labo Sauvage

Archivé: SAPIN Véronique

01-TRACES-encre sur tissu marouflée sur toile puis arrachée

Véronique Sapin est plasticienne (art-génératif, vidéo, installation, photo, peinture à l’encre, art textile, livre-d’artiste). Depuis 1995, ses oeuvres ont participé à plus de 260 évènements dans une quarantaine de pays (galeries, museums, centres-d’art, biennales, festivals).

Véronique Sapin est également curatrice et co-fondatrice et du collectif international de femmes artistes, FemLink-Art depuis 2005 auquel 143 artistes de 63 pays ont accepté de participer. Elle a initié d’importants partenariats avec des institutions telles que l’Unesco, pour la formation en vidéo d’artistes femmes du continent africain.

La danse a fait partie de la vie de Véronique Sapin pendant une quinzaine d’années de pratique intensive et a orienté ses premiers projets professionnels avant de se muer en questionnement sur le mouvement, sa trace et sa mémoire, à travers toutes ses productions artistiques.

Véronique Sapin présentera pendant les Arts en Balade, ses dernières séries d’encres sur tissu, marouflées sur toile puis arrachées. L’encre qui subsiste s’inscrit en traces de matière, mémoire d’un évènement traumatique mais néanmoins créatif.

L’espace d’incertitude et de déséquilibre qui soustend toutes les productions artistiques de Véronique Sapin, se produit également dans ses oeuvres génératives grâce au changement de perspective qu’offre l’informatique.

En premier lieu, Véronique Sapin utilise l’encre de chine pour créer des formes destinées à être numérisées et animées; ensuite, elle détermine les règles informatiques qui délimiteront le processus créatif de chacune de ses œuvres génératives; et enfin les programmes conduisent le processus vers le résultat souhaité en opérant dans le cadre d’un ensemble de contraintes définis par l’artiste. Les spécificités algorithmiques de chacune des œuvres de Véronique Sapin sont uniques. “Avec l’art génératif, l’encre retrouve son mouvement originel dans un nouvel espace de liberté. La forme peinte de mes encres montre leurs rythmes intrinsèques tels que je les ai délibérément arrêtés sur la toile.”

Ses trois dernières vidéos seront aussi visibles pendant les Arts en Balade.

Archivé: PÉDRO

Pedro-art en balade 2024

Mes matières premières sont principalement les rebuts de notre société de consommation. Longtemps, j'ai travaillé avec l'acier, rouillé de préférence. Depuis quatre ans, je fabrique des masques, aux moins un par semaine, montrés dans une série photographique intitulée : des masques et Vous ? Il en existera plus de trois cents, avant les Portes Ouvertes. Parallèlement, j'assemble des objets trouvés, comme des vases de fleurs et assiettes. Le papier commence à être de plus en plus présent dans ma production, avec une série de collage-épinglés, à base des Que Sais-Je ? et de vielles gravures. Les visiteurs traversent une maison-musée et découvrent l'atelier, au fond du jardin. Cette année, j'invite le photographe Patrice DION à poser son camion laboratoire et sa remorque sténopé  devant la maison. Les visiteurs pourront découvrir des techniques anciennes de développement photographique.

Archivé: DION Patrice

PAN07

Artiste indépendant formé aux Beaux-Arts, et initié très jeune à la photographie, Patrice Dion développe un univers onirique qui résonne avec son enfant intérieur.
En harmonisant le fond et la forme, l’artiste tente d’éveiller sa conscience, d’interroger les qualités et les travers de notre monde, de la condition humaine à travers le corps et le paysage. Dans son travail artistique à la démarche expérimentale, l’auteur cherche à placer le végétal au cœur de l’unité fondamentale du vivant. Comme une mise en abyme, il interroge la valeur du regard que l’on pose sur les choses dignes d’estime. Avec un procédé de tirage sur le végétal qu’il a nommé l’Hélio-Chlorophylle-Type, l’artiste jardinier à réinventer une technique de révélation sans chimie qui questionne notre empreinte écologique.
Aventurier du sensible, l’être parcourt notre écorce.

Archivé: PRIGENT Marilina

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Mon travail s’appuie sur la collecte d’archives, lettres, photographies, témoignages oraux que j’intègre à des vidéos et des installations.

Mon travail questionne la construction des récits. Je m’intéresse à la micro-histoire, aux récits de vie et évènements liés à des personnages oubliés, ceux qui échappent à la grande Histoire.

Travailler sur les archives me permet de manipuler un réservoir de significations stratifiées, multiples. Permettant par la déconstruction et la réécriture de dévoiler les narrations implicites. Je crée ainsi des espaces pour glisser la fiction.

Ma réflexion se porte sur les liens entre documents et histoire passée, dans leur dimension poétique afin d’explorer la notion du temps dans ce que l’on qualifie de mémoire collective.

Mes projets vidéo donnent à voir une réalité fragmentaire non-linéaire et polyphonique par laquelle, j’invite le public à une relecture sensible du monde, par une mise en résonance des histoires intimes et historiques.

Archivé: CLEVENOT Dominique

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Ma pratique photographique relève en grande partie de la cueillette. J’aime saisir ce qui, au détour du hasard, arrête mon regard dans la réalité environnante. Ça peut être un objet abandonné, un détail architectural, une lumière particulière, une ombre ou un simple jeu de formes, des éléments ordinaires que la saisie photographique permet, notamment par les choix plastiques ou les effets du cadrage, d’extraire du banal.
Une question qui traverse la plupart de mes photos est celle de l’absence : peu de personnages, de mouvement ou d’action, mais des d’espaces généralement vides, des objets silencieux et, souvent, une absence de tout contenu explicite.
Dans un second temps, ces images constituent pour moi un matériel dans lequel je puise pour produire des possibilités de lectures diverses : des micro-récits, des ellipses poétiques ou encore des sortes d’énigmes offertes à l’interprétation de chacun.
Je m’intéresse en effet à la façon dont les images peuvent communiquer entre elles : comment deux photographies peuvent dialoguer, du point de vue de la forme comme du contenu, ou comment une photographie peut prendre une signification particulière dans son voisinage avec d’autres.
Ces questions se posent notamment lorsqu’il s’agit de savoir ce que l’on fait des photographies (scénographie d’exposition, installation sérielle, mise en page, édition, etc.). Les images accumulées peuvent ainsi constituer le matériau d’un propos qui n’a pas toujours existé au moment de la prise de vue. Mais cette relecture des photographies engrangées ne peut-elle pas, aussi, révéler des significations qui étaient déjà présentes dans les images, bien que non intentionnelles ?

Archivé: COLLECTIF RÉVÉLATEUR D’IMAGINAIRE

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Le Collectif Révélateur d’Imaginaire s’attache à offrir au regard des images poétiques, empreintes d’onirisme, à la lisière des techniques (photographies ressemblant à des tableaux, encres ressemblant à des photographies).

Archivé: BALMARY Sophie

ESPOIRS

L'imaginarium, une invitation aux rêves et à l'imaginaire.

Bercée et influencée par la musique, la poésie et la peinture, j’ai créé "L'imaginarium" comme un aquarium à rêves et à poésies.
Un aquarium où mes songes se métamorphosent en images, à moins que ce ne soient, finalement, ces mêmes images qui alimentent sans cesse les vagabondages de mon âme.

Passionnée et sensible depuis toujours aux multiples incursions du passé dans nos vies quotidiennes que ce soit par des objets anciens ou par des éléments architecturaux, j’ai également un rapport très fort avec la nature et son énergie vitale invisible.
Dans sa fragilité apparente réside une grande force et une résilience sans faille, qui lui confèrent une présence et une beauté sans égal, notamment quand elle est confrontée à un héritage humain comme dans une ruine ou un palais abandonné.

Ainsi deux grands thèmes se dégagent aujourd’hui de mon travail:
– « Ces ruines oniriques » où la poésie silencieuse des ruines à l’abandon,
– « Ces murmures invisibles » où la vie secrète de nos objets du quotidien au fil du temps qui passe.

Archivé: GRANIÉ Virginie

Liverpool#03_Présentation

Je ne recherche pas la photo de détail, la photo parfaite, la photo qui montre le "réel".
Mon travail photographique, qu’il soit en collectif (je fais partie du collectif VERTIGE) ou individuel est un avant tout intuitif, parfois plasticien. Son esthétique, je l'espère, évoque une ambiance particulière que chacun s'approprie selon son ressenti.
J’aime pratiquer diverses techniques, en laboratoire comme en numérique : cyanotype, anthotypes, tirages Lith, … En ce moment je réalise une série de photographies au sténopé numérique (avec un reflex numérique bricolé).
La série que je propose ici a été réalisée lors d’un voyage avec le collectif Vertige qui propose une exposition sur une grande ville d’Europe tous les 2 ans.

Archivé: LA GRANDE ROUE

DUNES JACQUELINE DELPY

Les artistes du collectif de La Grande Roue travaillent dans le champ des Arts Plastiques et Visuels. Leur univers – imaginaire, décalé, poétique – entre en résonance avec les préoccupations environnementales et existentielles contemporaines.
Leur démarche intègre le réemploi de matériaux usagés, rebuts organiques ou industriels.
Ces matériaux régulièrement collectés alimentent une matériauthèque au sein de l’atelier.
Accueilli par la ville de Fenouillet en résidence depuis 2016, le collectif La Grande Roue propose au public tout au long de l'année, des ateliers et manifestations.
OUVERTURE DES ATELIERS PENDANT LES AEB / samedi de 11h à 19h et dimanche de 11H à 18h

Archivé: Henri PRADE & Vincent GAILLAUD

Vertical01

Nous sommes au milieu des choses, des objets ordinaires du quotidien. Il ne s’agit pas de montrer ces objets dans leur apparence habituelle. Pas plus que de les exhiber fêlés, abîmés – même si c’est ainsi que tout finit.
Les photographies donnent à voir des reconstructions dues au hasard, au-delà de l’usage normal.
Ces assemblages – ni reliques, ni vanités d’un nouveau type – mènent du même au différent. Tels des corps fragmentés, dispersés, reconstitués pour un possible renouveau, ces objets réanimés de manière inattendue révèlent quelque chose d’eux-mêmes.
Au-delà de leur banalité première, ils acquièrent une nouvelle dimension, et peut être témoignent-ils d’une douleur surmontée.
D’abord résultat d’un travail plastique, ces objets revendiquent de nouveaux regards, que fixe la photographie. Il s’agit d’un travail de réinvention de l’objet, qui exprime un nouveau parti pris des choses. L’objet, ainsi mis en image, mis en scène, nous assujettit, nous interroge.

Archivé: Mémoire d’une tour

Mémoire d'une tour

Découvrez, dans un appartement du 14ème étage, une exposition de photographies et une vidéo-installation sur la mémoire, l’ancrage dans le quartier et les travaux de rénovation de cet immeuble des années 60, emblématique du quartier Marengo-Bonnefoy à Toulouse et représentatif d’une partie de l’histoire urbaine, sociale et architecturale de la seconde moitié du XXe siècle.
Marie-Stéphane Salgas, photographe et Marilina Prigent, plasticienne, retracent «La mémoire d’une tour», pour montrer comment, à partir d’une expérience de chantier lourd, on peut renforcer le collectif d’habitants en travaillant sur l’histoire sociale des générations de propriétaires.

ATTENTION HORAIRES PROPRES à CET EVENEMENT

Jeudi 28/09 et  samedi 30/09 de 16h à 20h dans le cadre des Arts en Balade à Toulouse et dimanche 17/09 de 16h à 20h dans le cadre des journées du patrimoine.

Œuvres présentés : “Les passeurs” vidéo-installation, dix portraits vidéo, 50 min.
Dans ce projet, le regard se focalise au présent ; comment les résidents vivent-ils les changements qui se produisent autour d’eux, dans l’immeuble ? Comment se projettent-ils dans cette nouvelle ville qui se dessine ? Quel regard portent ces résidents qui habitent un bâtiment datant des années 60 dans une ville qui se modernise ? Des questionnements autour de l’habitant, la communauté, qu’est-ce que vivre ensemble ?…
Avec des photos du chantier, des ouvriers et de la tour dans la ville.

Bonus : projection du premier film de 20 minutes réalisé par Marilina Prigent en 2021-2022, le 28 septembre à 21h à Place Commune, rue des jumeaux (en extérieur).

Archivé: CLEVENOT Dominique

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Ma pratique photographique relève en grande partie de la cueillette. J’aime saisir ce qui, au détour du hasard, arrête mon regard dans la réalité environnante. Ça peut être un objet abandonné, un détail architectural, une lumière particulière, une ombre ou un simple jeu de formes, des éléments ordinaires que la saisie photographique permet, notamment par les choix plastiques ou les effets du cadrage, d’extraire du banal.
Une question qui traverse la plupart de mes photos est celle de l’absence : peu de personnages, de mouvement ou d’action, mais des d’espaces généralement vides, des objets silencieux et, souvent, une absence de tout contenu explicite.
Dans un second temps, ces images constituent pour moi un matériel dans lequel je puise pour produire des possibilités de lectures diverses : des micro-récits, des ellipses poétiques ou encore des sortes d’énigmes offertes à l’interprétation de chacun.
Je m’intéresse en effet à la façon dont les images peuvent communiquer entre elles : comment deux photographies peuvent dialoguer, du point de vue de la forme comme du contenu, ou comment une photographie peut prendre une signification particulière dans son voisinage avec d’autres.
Ces questions se posent notamment lorsqu’il s’agit de savoir ce que l’on fait des photographies (scénographie d’exposition, installation sérielle, mise en page, édition, etc.). Les images accumulées peuvent ainsi constituer le matériau d’un propos qui n’a pas toujours existé au moment de la prise de vue. Mais cette relecture des photographies engrangées ne peut-elle pas, aussi, révéler des significations qui étaient déjà présentes dans les images, bien que non intentionnelles ?

Archivé: BOUCHER Élodie

mémé

Curieuse des expressions humaines, j'aime observer les états d'âme de chacun, les moments d'innocence et d'introspection, les différentes manières dont l'autre m'apparaît.
Je privilégie le corps et en particulier le visage pour révéler un aspect de l’être et une atmosphère, mais je me détache du simple visible en couvrant directement la toile de couleurs vives sans me soucier de la ressemblance physique avec mes sujets. Je m’éloigne alors du portrait mais m’affirme dans la représentation de la figure.
Petit à petit, des détails apparaissent sur les visages, sur les fonds. Je vois mes modèles se fondre dans un espace, mes toiles s’ouvrent vers un extérieur. Le corps, auparavant plaqué au premier plan, est en mouvement. Je prends en compte le cadre.

Archivé: DUFRAISSE Jenny Aimée

Mélodie ondulante

Ouverture vendredi, samedi et dimanche 🙂
Entrée de l'immeuble à l'angle de la rue Bialar, je viens vous ouvrir appelez-moi 🙂

Je suis peintre, illustratrice, graphiste. Accessoirement, photographe technicienne.
Addicte des couleurs, fascinée par l’émotionnel,  je cherche à raconter, à traduire l’être, le cheminement de l’être, un état affectif, son évolution dans une quête holistique, d’unité avec le Tout, par la mise en situation d’un personnage, de motifs narratifs internes et externes à celui-ci.
L'acrylique est prédominant dans mes derniers travaux, et depuis peu je couds et colle des lainages, des fils de coton et papiers artisanaux sur mes toiles.
Dans un univers graphique composé de toiles et papiers, les jeux de matières, encres, feutres, craies, crayons, stylos, huile, peintures sur photos, peuvent s’inviter en fonction de ce que je souhaite exprimer.
Je suis en perpétuelle recherche d’harmonies, des formes, des couleurs, de l’accord entre chaque technique que j’ai envie d’utiliser en fonction des sujets. Dans une volonté d’amener chacun à sa libre interprétation, l’adapter à sa réalité, développer l’imaginaire.
Les formes imbriquées les unes aux autres, les noirs et blancs, les couleurs vives et contrastes, sont les éléments caractéristiques de l’ensemble de mes travaux.

Je décline tous mes travaux en articles de papeterie faits à la main, reliures d'art, cartes postales, marque-page, magnets, tirages sur papiers d'art 🙂

Archivé: Archipel

Archipel ATELIER

Démarche artistique
Nous sommes un collectif d’artistes, une nébuleuse d’intentions esthétiques venue de l’association Archipel. Ce collectif en est un fragment, se détachant de l’association d’origine. Si tout fragment est fragment de quelque chose, son existence ne renvoie pas nécessairement au tout dont il est issu. Il est donc nécessaire de se définir et de présenter ce collectif autonome.
Archipel est un collectif d’artistes qui travaillent plusieurs disciplines comme la peinture, la sculpture, la céramique et toute autre expression artistique. L’objectif essentiel du groupe est d’amener l’art contemporain vers l’inhabituel par des expérimentations, des matériaux, des techniques nouvelles ou inattendues.
Porter une réflexion sur l’image, le sens du langage ou du corps est une préoccupation très présente dans ce collectif.
Pour les Arts en Balade de 2023, Archipel présente trois plasticien.nes dans les locaux de l’association Archipel à Arnaud-Bernard, lieu qui leur sert d’ateliers depuis 2015.

Archivé: Collectif Révélateur d’Imaginaire

Oeuf brisé

Le Collectif Révélateur d’Imaginaire s’attache à offrir au regard des images poétiques, empreintes d’onirisme, à la lisière des techniques (photographies ressemblant à des tableaux, encres ressemblant à des photographies).

Archivé: Xavier PINEL / XP

Le réel comme consensus entre nos représentations phénoménales – Rêve

Xavier Pinel est un artiste plasticien qui vit et travaille à Toulouse. Dans sa pratique, il questionne la perception du réel à travers la fiction et inversement. Comme ses pairs, il fait dialoguer les techniques anciennes et nouvelles. Images fixes et images en mouvement apparaissent aussi bien en peinture,
photographie, vidéo et installation. La même image peut subir d’infinies traductions. Ces réversibilités sont au cœur de la réflexion de l’artiste. A force de démultiplier les dimensions et les sens, est-il possible de mieux mesurer notre perception ? Pouvons-vous atteindre une forme de vérité, d’absolu… ?
Cet « enjeu perceptif » questionne aussi « un enjeu artistique ». Quel est le statut de l’objet produit par l’artiste ? Et lorsqu’il délègue son geste créatif à une machine, à une intelligence artificielle, quel est cet objet ? Est-ce une œuvre… ?

Archivé: COLMAN & PIERROT

Lune_Bleue

Marine
Je suis presque née avec un crayon dans les mains. A trois ans j’ai commencé à gribouiller sur le papier et cela jusqu’à aujourd’hui. Après un passage par les Beaux-Arts de Paris pour côtoyer les plus grands, retour à Toulouse avec l’évidence du dessin pour expression. Lorsque je prends une feuille de papier je suis comme le sculpteur face à un bloc de pierre, je cherche à faire émerger la forme. Cette forme et cette idée préexistent dans ma tête et dans mon corps. C’est souvent une impulsion viscérale de vouloir comprendre quelque chose en le déposant sur le papier. Il s’ensuit une série d’actions : faire trace, recouvrir, gommer, faire réapparaître, puis disparaître, strier, poncer, révéler; autant de strates de matières pour laisser le dessin venir affleurer à la surface. Ici je vous propose une série de dessins avec comme fil conducteur la notion d’être au monde. Chaque dessin est une recherche, et je les nomme ainsi, répondant à mon questionnement sur l’existence. Il y est question du commencement, de ce qu’il y avait avant, de ce qui est là, de ce qui est vivant -animé/inanimé, de soi, de l’altérité, et de ce qui nous rassemble : le monde d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Mes dessins fonctionnent souvent par deux : deux interprétations, deux facettes d’un même élément, deux dessins qui dialoguent et qui s’interrogent, vous interrogent… peut-être?

Vincent
Autodidacte, j’ai d’abord abordé la photographie avant de redécouvrir le dessin auprès de Marine. Je suis attentif aux couleurs, formes et textures, avec le but de redécouvrir le monde qui m’entoure. Le dessin permet de m’évader de mon travail quotidien plus cartésien en m’apportant un caractère méditatif. Mon travail se base principalement sur des inspirations photographiques et des interprétations de grands classiques.

Nous deux
Nous avons mis en commun nos univers. Complémentaires, nous nous émulons, échangeons des techniques, idées, aspirations, regards. Chacun nourrit le travail de l’autre et ensemble nous parlons du monde d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

Archivé: FOURCADE Michel

Walking On Blackfriars Road Bridge

« De fait, c’est moins la sédimentation des formes qui se superposent, le palimpseste paysager ou l’accumulation urbaine qui intéressent Fourcade que le choc visuel qui peut naître de la fusion dans le même espace de quelques éléments spatialement hétérogènes, choisis pour leur capacité d’emboîtement esthétique et la fiction plastique qu’ils révèlent ou inventent. » « Un peu comme si l’on se promenait dans un décor new-yorkais, dit-il, et qu’un pan de mur s’effondre qui laisse entrevoir une autre réalité. Un trou soudain dans l’épaisseur du réel.
Chez Fourcade, toute forme qui apparaît semble toujours prête à se transformer en une autre.
De cette manipulation du regard naît alors un espace singulier, non dépourvu d’humour.
Un ordre esthétique émerge de cette apparence espiègle où chaque « anomalie » qui vient interrompre ces improbables décors devient à son tour une sorte d’attracteur étrange qui charrie d’autres images hybrides.
La ville, pour lui, est une immense sculpture formée de cubes ou parallélépipèdes se superposant, disposés de telle façon qu’ils se recouvrent entre eux, presque indéfiniment.
Dans l’histoire de chaque toile les bâtiments ou parties de nature constituant l’image ne sont jamais à leur vraie place.
C’est un choix esthétique et il aime combiner et associer les éléments constituants une ville, un paysage, tout comme la vie est mélange de genre, d’ethnies, de catégorie, d’espèces, de personnages etc.
Dans ces paysages, certains pans de murs peuvent faire penser à des décors Hollywoodiens, ils sont coupés et laissent voir une scène qui n’a rien à voir avec le premier plan.
Comme dans un film de David Lynch, dont je sais que Michel est un inconditionnel absolu.”
Jean-Paul Chavent

Archivé: VIEL Louis

Petites eaux 1

Le travail plastique que je développe est engagé autour des problématiques socioculturelles contemporaines et plus particulièrement, depuis quelques années, sur le rapport de l’homme à la nature en utilisant différents supports : photographie, images animées, volumes, écrits, matériaux divers. L’art est bien une forme d’aide à la connaissance de nous-mêmes, de notre environnement, de notre monde.
Le champ d’expérience photographique exploré depuis des années s’est élargi de l’image-trace, à l’installation art-nature où le geste se confronte à la matière. Je me nourris de l’art abstrait, minimal, conceptuel, … Artistes de prédilection : Opalka, Beuys, Penone, Soulages, Klein, Fontana, …
Mon écriture se détache du réalisme pour un donné à voir et à penser par la recherche d’organisations de rapports forme-couleur pouvant signifier par métaphores, symboles ou autres vocabulaires. Le sens de mes œuvres se voudrait porter des interrogations.

Archivé: GODENZI Patrice

RIO_01

Chaque élément de cet univers possède une fréquence vibratoire. Nous-mêmes vibrons à une certaine fréquence. Nous la percevons, par nos sens et par notre intuition. Or, cette perception reste intime et subjective, elle a des contours mal définis, capter son image ne peut se faire figurativement mais en fixant l’aura ondulatoire des sujets. Dans la lignée du Pictorialisme, au travers de ses diverses expérimentations passant par des mouvements imposés a son reflex numérique et de déplacements vers le sujet photographié, Patrice Godenzi capte dans un instant de vie les émanations énergétiques de ses sujets. Son approche du temps est plus verticale que linéaire ; comme un paradigme, l’instant se décline, se fragmente, se déploie, dévoile ses vibrations, ses sonorités et nous montre « ce qui est là mais que nous ne voyons pas forcément. »

Archivé: PALLARO Fanny

F. Pallaro_Ancetre mine d or

En quête des origines pour aujourd’hui : Fanny Pallaro réalise des déclinaisons plastiques à partir de ses sculptures (mises en scène dans la nature, installations, photographies, gravure et estampes numériques…) afin d’approfondir l’univers qui se déploie sous ses doigts étonnés.

Archivé: CARRET Christophe

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A  l’instar de la peinture qui a vu se développer les pratiques abstraites, la photo, formidable outil de témoignage, est devenue un moyen d’expression artistique à part entière, pouvant parfois se libérer de certaines contraintes.

Entre abstraction et détails singuliers, le travail que je présente est le fruit d’expérimentations et se décline en une série de montages originaux utilisant différentes techniques.

Ma dernière exposition interroge la relation des enfants avec la matière et la nature.

Archivé: RICHARD-DAUPHINOT Christelle

d'Histoires

Je suis métisse des arts, plasticienne de formation et photographe d’adoption. Agrégée d’arts plastiques, je suis davantage repérée à Toulouse pour ma démarche et mes expositions de photographie. Je suis lauréate du festival MAP photo en 2018 : les tirages photos sont redécoupés, repeints à l’encre, repris graphiquement. Et du texte manuscrit.
Je navigue dans le champ transversal de la pratique contemporaine, jusqu’aux installations et performances.
En sous-terrain, je peins, teins, déchire, froisse, ponce, maroufle les papiers (Arts en balade 2022, galerie la Palette des Possibles).
J’adapte et choisis le médium en fonction du propos et de la « nécessité intérieure » qui m'anime.
In situ.
2023, les visiteurs des Arts en balade pénètrent dans mon appartement et se dirigent vers le White Cube, une pièce carrée et blanche ; j'ai vidé ma chambre ! Y sont installés des petits volumes emboîtés, une curieuse joaillerie emberlificotée.
Je suis la conteuse de leur signification.

Archivé: SAPIN Véronique

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Veronique Sapin est plasticienne (art-génératif, vidéo, installation, photo, peinture à l'encre, art textile, livre-d'artiste). Depuis 1995, ses oeuvres ont participé à plus de 250 évènements dans une quarantaine de pays (galeries, museums, centres-d'art, biennales, festivals).

Véronique Sapin est également curatrice et co-fondatrice et du collectif international de femmes artistes, FemLink-Art depuis 2005 auquel 143 artistes de 63 pays ont accepté de participer. Elle a initié d'importants partenariats avec des institutions telles que l'Unesco, pour la formation en vidéo d'artistes femmes du continent africain.

La danse a fait partie de la vie de Véronique Sapin pendant une quinzaine d'années de pratique intensive et a orienté ses premiers projets professionnels avant de se muer en questionnement sur le mouvement, sa trace et sa mémoire, à travers toutes ses productions artistiques. Parce-que le mouvement peut engendrer de l'inconnu, il sert de vocabulaire à l'artiste pour parler de nos vie en équilibre – thème central de son travail – entre certitude et doute, force et vulnérabilité.

Véronique Sapin les utilise pour générer les mouvements qui animent ses peintures à l'encre après qu'elles aient été numérisées. "C'est un jeu de mutation ou l'interrelation entre l'encre et l'informatique invente un inter-monde qui perturbe la perception."

En premier lieu, Véronique Sapin utilise l'encre de chine pour créer des formes destinées à être numérisées et animées; ensuite, elle détermine les règles informatiques qui délimiteront le processus créatif de chacune de ses œuvres génératives; et enfin les programmes conduisent le processus vers le résultat souhaité en opérant dans le cadre d'un ensemble de contraintes définis par l'artiste. Les spécificités algorithmiques de chacune des œuvres de Véronique Sapin sont uniques.

L'espace d'incertitude et de déséquilibre qui soustend toutes les productions artistiques de Véronique Sapin, se produit également dans ses oeuvres génératives grâce au changement de perspective qu'offre l'informatique.

"Avec l'art génératif, l'encre retrouve son mouvement originel dans un nouvel espace de liberté. La forme peinte de mes encres montre leurs rythmes intrinsèques tels que je les ai délibérément arrêtés sur la toile. L'art génératif les régénère, telle une résurrection, et leur permet de rejoindre la quête de mouvement et d'équilibre de mon premier medium, la vidéo".

Archivé: PÉDRO

Pedro-AeB-carre

Ces trois dernières années, ma pratique artistique s'est concentrée sur la production de masques, avec des matériaux de récupération de toutes sortes. J'en ai réalisé un par jour de confinement, puis de façon hebdomadaire, soit plus de 230 à ce jour, dans une série photographique intitulé : "Des masques et Vous ?" Vous pourrez visiter l'atelier et la maison qui regorge de ces petites productions plastiques. Vous pourrez aussi vous masquer et vous prendre en photo.

Archivé: BRILL Véronique

1LaBlesseure

Au gré de mes hasards, au gré de mes contraintes, mon inspiration vient. Parfois pour du land art, parfois pour la photo, quelquefois juste pour une performance. Pour la beauté, pour dénoncer, pour raconter, pour sublimer et pour calmer les douleurs, pour le sens, pour rien ou pour tout à la fois.
Je crée parce que cela me vient, parce que je n’ai pas les mots, parce que je n’ai pas choisi, parce que je suis comme ça !
Ne me demandez pas de grandes dissertations pour expliquer ma création, sa signification ou pour vous donner tous les mots clés.  Je laisse ce travail aux spécialistes. Moi, je ne suis qu’une artiste.

Archivé: Henri PRADE & Vincent GAILLAUD

Coup de lune

Nous sommes au milieu des choses, des objets ordinaires du quotidien. Il ne s’agit pas de montrer ces objets dans leur apparence habituelle. Pas plus que de les exhiber fêlés, abîmés – même si c’est ainsi que tout finit.
Les photographies donnent à voir des reconstructions dues au hasard, au-delà de l’usage normal.
Ces assemblages – ni reliques, ni vanités d’un nouveau type – mènent du même au différent. Tels des corps fragmentés, dispersés, reconstitués pour un possible renouveau, ces objets réanimés de manière inattendue révèlent quelque chose d’eux-mêmes.
Au-delà de leur banalité première, ils acquièrent une nouvelle dimension, et peut être témoignent-ils d’une douleur surmontée.
D’abord résultat d’un travail plastique, ces objets revendiquent de nouveaux regards, que fixe la photographie. Il s’agit d’un travail de réinvention de l’objet, qui exprime un nouveau parti pris des choses. L’objet, ainsi mis en image, mis en scène, nous assujettit, nous interroge.

Archivé: Mémoire d’une tour et récit de chantier

L’association  « les amis de la tour de Bonnefoy », créée en décembre 2020, rassemble les résidents de l’immeuble de grande hauteur situé au 3 boulevard des Minimes, qu’ils soient ou non propriétaires. Elle accueille également les propriétaires non-résidents ainsi que toute personne qui s’intéresse à l’histoire de la tour et à ses projets à venir. Elle a pour objet la valorisation du patrimoine architectural de ce lieu de vie, de son histoire, de la mémoire de ses habitants et de toute action contribuant à améliorer la vie dans l’immeuble.

“Mémoire d’une tour et récit de chantier” est une exposition photographique et audiovisuelle sur la transmission d’un patrimoine immatériel et architectural, au travers des récits de vie d’habitants d’un immeuble emblématique de Toulouse. Ce travail, photographique et audiovisuel, a été réalisé par Marie-Stéphane Salgas, Marilina Prigent et Ioa Beduneau.

Il est soutenu par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne, l’agence interministérielle Plan Urbanisme Construction Architecture PUCA, Max Savoye Architecte et les entreprises Stibat et Weber Saint Gobain.

Archivé: PRIGENT Marilina

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Mon travail s’appuie sur la collecte d’archives, lettres, photographies, témoignages oraux que j’intègre à des vidéos et des installations.

Mon travail questionne la construction des récits. Je m’intéresse à la micro-histoire, aux récits de vie et évènements liés à des personnages oubliés, ceux qui échappent à la grande Histoire.

Travailler sur les archives me permet de manipuler un réservoir de significations stratifiées, multiples. Permettant par la déconstruction et la réécriture de dévoiler les narrations implicites. Je crée ainsi des espaces pour glisser la fiction.

Ma réflexion se porte sur les liens entre documents et histoire passée, dans leur dimension poétique afin d’explorer la notion du temps dans ce que l’on qualifie de mémoire collective.

Mes projets vidéo donnent à voir une réalité fragmentaire non-linéaire et polyphonique par la quelle, j’invite le public à une relecture sensible du monde, par une mise en résonance des histoires intimes et historiques.

Archivé: PERROS Marika

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Faire peindre la matière elle-même

” L’univers se peint lui-même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante … ”

Peindre, c’est jouer ! Jouer avec la matière, être l’alchimiste d’un monde qui se crée. Depuis plus d’une trentaine d’années, j’explore la figuration suggérée, avec des périodes diverses ayant toujours un lien entre elles. C’est un maillage étroit entre pensée, matière, physique, entre figuration et abstraction. Depuis 10 ans, mon thème de prédilection, NATURE, un seul mot, celui qui manque tant à l’homme !

Et quoi de plus naturel, alors, de faire « peindre la matière elle-même ». Je suis une artificière qui lance le feu d’artifice. Je joue telle une chimiste à reproduire une rivière qui court, une fleur qui respire, un nuage qui se pose.
Cette série est une des nombreuses que je dédie à notre mère nature souffrante et à tous ses habitants de l’amibe à l’humain, eux aussi en danger. Puissions-nous un jour la respecter, nous respecter, inventer un autre monde basé sur la  paix, la tolérance, le partage.

Je veux peindre la beauté de ce monde qui souffre, comme pour conjurer le sort, pour mettre ma goutte au service de la vie, et c’est un choix que j’ai pris très tôt.

Mon sujet, c’est l’équilibre, la paix, la vie, la joie, parfois le silence contemplateur, parfois la force bouillonnante des éléments.

J’estime avoir la fonction en tant qu’artiste puisque j’ai la chance d’occuper ma vie à jouer avec des couleurs, de devoir aider ce monde à aller mieux en  faisant du bien aux spectateurs, leur faire du bien avec mes images, les faire oser rêver d’un monde meilleur.

D’autres dénoncent en montrant les horreurs du monde, c’est très bien, c’est leur fonction, ils sont faits pour cela et leur existence est une bonne chose, mais ce n’est pas la mienne. Je ne veux pas vomir le monde ou le mal-être, je ne veux pas de ces peurs sur mes toiles, ce mal-être qui imprègne ce monde par ses faux objectifs et contribuer à diffuser du malheur et des peurs.

Je veux contrer par mon travail, tel un colibri, la violence qui est faite constamment à tout ce qui est sur terre en diffusant du calme, de la tendresse, de la douceur, de la vigueur, du souffle, que ceux qui regardent s’extirpent du temps qui court pour contempler, sentir la lenteur du regard, la force de l’espoir.

Mon but est d’offrir à travers mes images, de la paix, de la force, de la vigueur, de la tendresse, de l’amour.
S’échapper un instant, des nouvelles encore plus accablantes de jour en jour et oui, ça urge !
Mais pour changer il faut des forces et c’est cette force de vie que je veux donner à voir pour donner du courage.

Je me définis simplement comme une «  passeuse » d’image, je veux humblement déposer mes images doucement ou fortement, je veux laisser le hasard jouer avec moi, je veux laisser transparaître, apparaître tout ce qui doit.

L’univers  se peint lui même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante …

Marika Perros

Archivé: FOURCADE Michel

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« De fait, c’est moins la sédimentation des formes qui se superposent, le palimpseste paysager ou l’accumulation urbaine qui intéressent Fourcade que le choc visuel qui peut naître de la fusion dans le même espace de quelques éléments spatialement hétérogènes, choisis pour leur capacité d’emboîtement esthétique et la fiction plastique qu’ils révèlent ou inventent. » « Un peu comme si l’on se promenait dans un décor new-yorkais, dit-il, et qu’un pan de mur s’effondre qui laisse entrevoir une autre réalité. Un trou soudain dans l’épaisseur du réel.
Chez Fourcade, toute forme qui apparaît semble toujours prête à se transformer en une autre.
De cette manipulation du regard naît alors un espace singulier, non dépourvu d’humour.
Un ordre esthétique émerge de cette apparence espiègle où chaque « anomalie » qui vient interrompre ces improbables décors devient à son tour une sorte d’attracteur étrange qui charrie d’autres images hybrides.
La ville, pour lui, est une immense sculpture formée de cubes ou parallélépipèdes se superposant, disposés de telle façon qu’ils se recouvrent entre eux, presque indéfiniment.
Dans l’histoire de chaque toile les bâtiments ou parties de nature constituant l’image ne sont jamais à leur vraie place.
C’est un choix esthétique et il aime combiner et associer les éléments constituants une ville, un paysage, tout comme la vie est mélange de genre, d’ethnies, de catégorie, d’espèces, de personnages etc.
Dans ces paysages, certains pans de murs peuvent faire penser à des décors Hollywoodiens, ils sont coupés et laissent voir une scène qui n’a rien à voir avec le premier plan.
Comme dans un film de David Lynch, dont je sais que Michel est un inconditionnel absolu."
Jean-Paul Chavent

Archivé: Collectif Révélateur d’Imaginaire

Encre 1

Le Collectif Révélateur d’Imaginaire s’attache à offrir au regard des images poétiques, empreintes d’onirisme, à la lisière des techniques (photographies ressemblant à des tableaux, encres ressemblant à des photographies).

Archivé: ROUGET Jean-Louis

SAPA  brumes  92 X 73 cm acrylique 2021 -3887fc09

Ce sont des rencontres qui ont nourri mon travail, déjà au collège avec Bernard Ryon puis avec le peintre entomologiste et orientaliste Jeanne Agache-Pointet. J’ai aimé travailler dans l’atelier de Daniel Schintone et dans celui de gravure de René Izaure à l’école des beaux-arts de Toulouse. Les années passées dans l’ancien atelier du peintre Henri Martin à Labastide-du-Vert dans le Lot ont apporté à mes peintures réalisées sur le motif : sincérité et sérénité. J’aborde par la peinture, l’air de rien, les crises sociales et écologiques qui secouent notre terre, mais toujours avec douceur et bienveillance. J’aime isoler un détail qui donne la liberté au spectateur d’imaginer l’hors-champ. Ma peinture est une proposition à voir peut-être autre chose que ce qu’elle veut bien montrer. J’aime les notations rapides que permettent le crayon, l’encre ou l’aquarelle, où dans ces moments fugaces, tout est possible, rien n’est interdit, c’est juste le bonheur de peindre.

Archivé: VIAUD Jean-Marie

Calligraphie #1

Partir du réel, que la photographie capte inexorablement, pour parvenir à quelque chose plus abstrait, qui fait appel à l’imagination de chacun, est au cœur de mon projet artistique. Composer avec les formes, les matières, les textures, rechercher les limites de la lumière, sont les axes que je privilégie.
Je trouve le plus souvent mon inspiration dans la nature, car je crois y être plus sensible, je n’exclus pas pour autant l’urbain. Mes photographies prennent le plus souvent naissance au hasard de mes balades lorsque mon regard est attiré par un « je ne sais quoi », nourri par l’espoir de revenir avec une ou plusieurs images qui feront voyager. Avec le temps, l’accumulation de ces images finit par faire sens et par initier des séries que je m’efforce d’enrichir par la suite.
Les tirages que je propose sont effectués sur des papiers d’art certifiés, mats, en utilisant des encres pigmentaires à gamme dynamique étendue. Ce procédé permet de garantir une stabilité chromatique du tirage de plusieurs décennies. Tous les tirages sont signés, numérotés et proposés en nombre limité, de 1 à 7 exemplaires selon les formats, et dans la limite de 30 exemplaires tous formats et tous supports confondus.

Archivé: VIEL Louis

Ravines stériles (2)-57d00867

Le travail plastique que je développe est engagé autour des problématiques socioculturelles contemporaines et plus particulièrement, depuis quelques années, sur le rapport de l’homme à la nature en utilisant différents supports : photographie, images animées, volumes, écrits, matériaux divers. L’art est bien une forme d’aide à la connaissance : de nous-mêmes, de notre environnement, de notre monde.
Le champ d’expérience photographique exploré depuis des années s’est élargi de l’image-trace, à l’installation art-nature où le geste se confronte à la matière. Je me nourris de l’art abstrait, minimal, conceptuel, …
Mon écriture se détache du réalisme pour un donné à voir et à penser par la recherche d’organisations de rapports forme-couleur pouvant signifier par métaphores, symboles ou autres vocabulaires. Le sens de mes œuvres se veut porter des interrogations.

Archivé: RICHARD-DAUPHINOT Christelle

Christ. RichardDauphinot photoprincipale aeb2022-00cc1bf1

Je suis métisse des arts, plasticienne de formation et photographe d’adoption. Agrégée d’arts plastiques, je suis davantage repérée à Toulouse pour ma démarche et mes expositions de photographie. Je suis lauréate du festival MAP photo en 2018. : les tirages photos sont redécoupés, repeints à l’encre, repris graphiquement. Et du texte manuscrit.
Je navigue dans le champ transversal de la pratique contemporaine, jusqu’aux installations et performances. En sous-terrain, je peins, teins, déchire, froisse, ponce, maroufle les papiers.

J’adapte et choisis le médium en fonction du propos et de la « nécessité intérieure » qui m’anime.
In situ.

Archivé: SAPIN Véronique

I AM TURNING MY FACE-gd-2135d5ef

La danse a occupé tous les temps libres de Véronique Sapin entre 5 et 22 ans; c'est elle aussi qui a orienté ses premiers projets professionnels. La pratique de la danse d'abord classique puis jazz, contemporaine et africaine s'est muée par la suite en questionnement sur le mouvement, sa trace et sa mémoire, à travers toutes ses productions artistiques.

La vidéo est apparue tout naturellement comme le medium idéal pour appréhender, saisir, circonscrire et participer au mouvement. Véronique Sapin travaille avec ce medium depuis 1994 et crée ses propres bandes son. La manipulation de l'image en mouvement est devenue pour l'artiste un acte de chorégraphie des formes et de leurs lignes. L'artiste applique la même recherche aux images fixes qu'elle extrait de ses vidéos selon leur qualité "essentielle" comme on le dit d'une huile essentielle. Elle intervient sur la substance de leurs formes et de leurs lignes et les installe naturellement dans une chorégraphie.

C'est aussi la vidéo qui a permis à Véronique Sapin d'apprécier les qualités de diffusion de l'encre lors d'une expérience avec cette matière. Les images de ses déplacements et de ses réactions selon les supports ont convaincu l'artiste de travailler avec elle. Véronique Sapin a atteint son niveau de maîtrise de l'encre à la suite de ses années passées à Singapour auprès de l'artiste Lim Choon Jin.

Pour elle, vidéo, photo et encre partagent la même capacité à saisir le mouvement en train de s’accomplir. Parce-que ce mouvement peut engendrer de l'inconnu donc de l’incertitude, il lui sert de vocabulaire pour parler de la vulnérabilité thème centra de son travail.

Archivé: CLEVENOT Dominique

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Ma pratique photographique relève en grande partie de la cueillette. J’aime saisir ce qui, au détour du hasard, arrête mon regard dans la réalité environnante. Çà peut être un objet abandonné, un détail architectural, une lumière particulière, une ombre ou un simple jeu de formes, des éléments ordinaires que la saisie photographique permet, notamment par les choix plastiques ou les effets du cadrage, d’extraire du banal.
Une question qui traverse la plupart de mes photos est celle de l’absence : peu de personnages, de mouvement ou d’action, mais des d’espaces généralement vides, des objets silencieux et, souvent, une absence de tout contenu explicite.
Dans un second temps, ces images constituent pour moi un matériel dans lequel je puise pour produire des possibilités de lectures diverses : des micro-récits, des ellipses poétiques ou encore des sortes d’énigmes offertes à l’interprétation de chacun.
Je m’intéresse en effet à la façon dont les images peuvent communiquer entre elles : comment deux photographies peuvent dialoguer, du point de vue de la forme comme du contenu, ou comment une photographie peut prendre une signification particulière dans son voisinage avec d’autres.
Ces questions se posent notamment lorsqu’il s’agit de savoir ce que l’on fait des photographies (scénographie d’exposition, installation sérielle, mise en page, édition, etc.). Les images accumulées peuvent ainsi constituer le matériau d’un propos qui n’a pas toujours existé au moment de la prise de vue. Mais cette relecture des photographies engrangées ne peut-elle pas, aussi, révéler des significations qui étaient déjà présentes dans les images, bien que non intentionnelles ?

Archivé: COLMAN & PIERROT

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Marine
Je suis presque née avec un crayon dans les mains. A trois ans j'ai commencé à gribouiller sur le papier et cela jusqu'à aujourd'hui. Après un passage par les Beaux Arts de Paris pour côtoyer les plus grands, retour à Toulouse avec l'évidence du dessin pour expression. Lorsque je prends une feuille de papier je suis comme le sculpteur face à un bloc de pierre, je cherche à faire émerger la forme. Cette forme et cette idée préexistent dans ma tête et dans mon corps. C'est souvent une impulsion viscérale de vouloir comprendre quelque chose en le déposant sur le papier. Il s'ensuit une série d'actions: faire trace, recouvrir, gommer, faire réapparaitre, puis disparaitre, strier, poncer, révéler; autant de strates de matières pour laisser le dessin venir affleurer à la surface. Ici je vous propose une série de dessins avec comme fil conducteur la notion d'être au monde. Chaque dessin est une recherche, et je les nomme ainsi, répondant à mon questionnement sur l'existence. Il y est question du commencement, de ce qu'il y avait avant, de ce qui est là, de ce qui est vivant -animé/inanimé, de soi, de l'altérité, et de ce qui nous rassemble: le monde d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Mes dessins fonctionnent souvent par deux: deux interprétations, deux facettes d'un même élément, deux dessins qui dialoguent et qui s'interrogent, vous interrogent…peut-être?

Vincent
Autodidacte, j'ai d'abord abordé la photographie avant de redécouvrir le dessin auprès de Marine. Je suis attentif aux couleurs, formes et textures, avec le but de redécouvrir le monde qui m'entoure. Le dessin permet de m'évader de mon travail quotidien plus cartésien en m'apportant un caractère méditatif. Mon travail se base principalement sur des inspirations photographiques et des interprétations de grands classiques.

Nous deux
Nous avons mis en commun nos univers. Complémentaires, nous nous émulons, échangeons des techniques, idées, aspirations, regards. Chacun nourrit le travail de l'autre et ensemble nous parlons du monde d'hier, d'aujourd'hui et de demain.

Archivé: BRILL Véronique

Abstraction Radoub dans le Port de Marseille

Au gré de mes hasards, au gré de mes contraintes, mon inspiration vient. Parfois pour du land art, parfois pour la photo, quelquefois juste pour une performance. Pour la beauté, pour dénoncer, pour raconter, pour sublimer et pour calmer les douleurs, pour le sens, pour rien ou pour tout à la fois.
Je crée parce que cela me vient, parce que je n’ai pas les mots, parce que je n’ai pas choisi, parce que je suis comme ça !
Ne me demandez pas de grandes dissertations pour expliquer ma création, sa signification ou pour vous donner tous les mots clés.  Je laisse ce travail aux spécialistes. Moi, je ne suis qu’une artiste.

Cette année, je montrerai, plus particulièrement, les photos de la série T’enlacer me déchire. Je présenterai aussi le livre issu de la série  – Le Livre, la Terre, le Temps et, bien sûr d’autres créations.

Archivé: CARRET Christophe

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Démarche artistique : A l’instar de la peinture qui a vu se développer les pratiques abstraites, la photo, formidable outil de témoignage, est devenue un moyen d’expression artistique à part entière, pouvant parfois se libérer de certaines contraintes. Entre abstraction et détails singuliers, le travail que je présente est le fruit d’expérimentations et se décline en une série de montages originaux utilisant différentes techniques. Ma dernière exposition interroge la relation des enfants avec la matière et la nature.

Archivé: Xavier PINEL / XP

Le réel comme représentations phénoménales - la plage-11759b73

XP est un artiste plasticien qui vit et travaille à Toulouse. Après une brève carrière de mathématicien, son goût pour la connaissance et la création l’oriente vers une activité
artistique à plein temps. Son travail tend à mettre en scène notre perception de la réalité.
Il s’intéresse en particulier à son caractère tronqué tant par la limitation de nos capacités
sensorielles que par les contraintes exercées par nos opinions et croyances sur son
appréhension. Le sérieux de ces questions ne l’empêche cependant pas de s’amuser lui ­
même de sa démarche ; les titres de ses créations en témoignent.
Ainsi il explore le concept de représentation au travers de ses multiples significations. Sont
donc invoquées dans son travail la représentation mentale, la représentation par
l’image ou encore la représentation d’un spectacle. Ces différents sens se retrouvent
alors mêlés aussi bien dans ses sujets que dans le medium utilisé. Cette approche donne
souvent lieu à des mises en abyme et l’incite à prendre du recul vis à vis de ses créations.
Pourtant qu’il choisisse la photographie, la vidéo ou la performance, ses tableaux sont
toujours présents. La peinture est au centre de sa pratique artistique. Ses toiles sont
construites à partir de photographies qu’il prend au cours de séances de pose ou de ses
déambulations. Elles sont ensuite découpées, déformées, assemblées informatiquement.
Cette méthode le mène souvent à multiplier les points de vue dans sa mise en scène. Une
fois satisfait de son montage, il le peint. Cette dernière étape permet d’homogénéiser la
composition et d’ajouter à ce processus créatif un peu de la subjectivité propre à sa touche.
Son esthétique actuelle repose sur un arrière­ ­plan contrasté en noir et blanc où se déposent
quelques formes colorées. Ces parties en couleur peuvent tout aussi bien être des
tâches d’où surgissent les détails de l’architecture d’un édifice religieux ou encore
des silhouettes laissant apparaître le point de vue de leur modèle. Le fond en noir et blanc
englobe ces surfaces morcelées telle l’ombre de ce qui pourrait ressembler à notre
perception de la réalité.
Il cherche aujourd’hui à faire évoluer ce parti pris intentionnel et visuel vers de nouvelles
dimensions en ayant recours entre autre à l’impression 3D.

Archivé: Archipel

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Archipel
ATELIER

Démarche artistique
Nous sommes un collectif d’artistes, une nébuleuse d’intentions esthétiques venue de l’association Archipel. Ce collectif en est un fragment, se détachant de l’association d’origine. Si tout fragment est fragment de quelque chose, son existence ne renvoie pas nécessairement au tout dont il est issu. Il est donc nécessaire de se définir et de
présenter ce collectif autonome.
Archipel est un collectif d’artistes qui travaillent plusieurs disciplines comme la peinture, la
sculpture, la céramique et toute autre expression artistique. L’objectif essentiel du groupe est d’amener l’art contemporain vers l’inhabituel par des expérimentations, des matériaux, des techniques nouvelles ou inattendues.
Porter une réflexion sur l’image, le sens du langage ou du corps est une préoccupation très présente dans ce collectif.
Pour les Arts en Balade de 2022 Archipel présente quatre plasticien.nes dans les locaux de l’association Archipel à Arnaud-Bernard, lieu qui leur sert d’ateliers depuis 2015.

Archivé: ATELIERS ROUGET-FOURNIE

Ce sont des rencontres qui ont nourri mon travail, déjà au collège avec Bernard Ryon puis avec le peintre entomologiste et orientaliste Jeanne Agache-Pointet. J’ai aimé travailler dans l’atelier de Daniel Schintone et dans celui de gravure de René Izaure à l’école des beaux-arts de Toulouse. Les années passées dans l’ancien atelier du peintre Henri Martin à Labastide-du-Vert dans le Lot ont apporté à mes peintures réalisées sur le motif : sincérité et sérénité. J’aborde par la peinture, l’air de rien, les crises sociales et écologiques qui secouent notre terre, mais toujours avec douceur et bienveillance. J’aime isoler un détail qui donne la liberté au spectateur d’imaginer l’hors-champ. Ma peinture est une proposition à voir peut-être autre chose que ce qu’elle veut bien montrer. J’aime les notations rapides que permettent le crayon, l’encre ou l’aquarelle, où dans ces moments fugaces, tout est possible, rien n’est interdit, c’est juste le bonheur de peindre.

Archivé: LA GRANDE ROUE

Dessin J.Delpy

Les artistes du collectif de La Grande Roue travaillent dans le champ des Arts Plastiques et Visuels. Leur univers – imaginaire, décalé, poétique – entre en résonance avec les préoccupations environnementales et existentielles contemporaines.
Leur démarche intègre le réemploi de matériaux usagés, rebuts organiques ou industriels.
Ces matériaux régulièrement collectés alimentent une matériauthèque au sein de l’atelier.
Accueilli par la ville de Fenouillet en résidence depuis 2016, le collectif La Grande Roue propose au public tout au long de l'année, des ateliers et manifestations.

Archivé: VIAUD Jean-Marie

Partir du réel, que la photographie capte inexorablement, pour parvenir à quelque chose plus abstrait, qui fait appel à l’imagination de chacun, est au cœur de mon projet artistique. Composer avec les formes, les matières, les textures, rechercher les limites de la lumière, sont les axes que je privilégie.
Je trouve le plus souvent mon inspiration dans la nature, car je crois y être plus sensible, je n’exclus pas pour autant l’urbain. Mes photographies prennent le plus souvent naissance au hasard de mes balades lorsque mon regard est attiré par un « je ne sais quoi », nourri par l’espoir de revenir avec une ou plusieurs images qui feront voyager. Avec le temps, l’accumulation de ces images finit par faire sens et par initier des séries que je m’efforce d’enrichir par la suite.
Les tirages que je propose sont effectués sur des papiers d’art certifiés, mats, en utilisant des encres pigmentaires à gamme dynamique étendue. Ce procédé permet de garantir une stabilité chromatique du tirage de plusieurs décennies. Tous les tirages sont signés, numérotés et proposés en nombre limité, de 1 à 7 exemplaires selon les formats, et dans la limite de 30 exemplaires tous formats et tous supports confondus.

Archivé: FOURCADE Michel

Cadillac-DeVille

Après des années de volume et abstraction, je fais de la peinture figurative en mélangeant des villes surtout Londres et New-York.
C’est difficile de résumer, il y a eu beaucoup de textes écrits sur mon travail. Je pense que les images suffisent… Ou bien les textes sur mon site.

Archivé: ESCAFRE Jean-Philippe – atelier L’imagerie

Jean philippe Escafre

L’imagerie est un lieu artistique de 560 m2 regroupant : une école d’art, une galerie d’art et un atelier d’artiste. Il est dédié à la création artistique en général mais plus particulièrement au dessin et à la peinture.
La démarche artistique est principalement liée au corps et à ses représentations : nus, portraits, scènes…

Archivé: Julien Jammes

Rivière et neige

Julien Jammes dessine des paysages d'une nature vaste et intouchée, on y voit la vie fourmiller dans ses moindres détails. Ses dessins sont réalisés à la plume, en écriture asémique (gribouillis) et pointillisme.

Archivé: LA GRANDE ROUE

MATERIAUTHEQUE

Les artistes du collectif de La Grande Roue travaillent dans le champ des Arts Plastiques et Visuels. Leurs univers, imaginaire, décalé, poétique entrent en résonance avec les préoccupations environnementales et existentielles contemporaines.
Leur démarche intègre le remploi de matériaux usagés, rebuts organiques ou industriels.
Ces matériaux régulièrement collectés alimentent une matériauthèque au sein de l’atelier
Accueilli par la ville de Fenouillet en résidence depuis 2016, le collectif La Grande Roue propose au public tout au long de l'année, des ateliers et manifestations.

Archivé: Jacqueline Delpy

Cavaliers / Migrations 2 / Végétaux séchés

Jacqueline Delpy, artiste autodidacte aux pratiques protéiformes, travaille depuis toujours et consacre la majeure partie de sa vie à l'art. Après ses débuts de peintre muraliste en espaces publics ou privés, son parcours met en évidence une expérience marionnettique importante de plus de dix ans, avec un goût pour l'articulation des éléments et leur potentielle capacité de mobilité. Depuis les années 2000, son travail a évolué vers le volume et les installations.
Elle met en scène tout un monde de figures en mouvement, des ensembles qui se déplacent poussés par une nécessité collective. Un univers singulier à forte dimension poétique qui nous parle de la condition humaine mais aussi des enjeux environnementaux et géopolitiques contemporains.
L’oeuvre Migrations commencée en 2018, comporte plusieurs séquences / installations organisées chacune dans l’espace sur un mode linéaire: trajectoire, cheminement, défilé.
J.Delpy récolte des matériaux / déchets, industriels et organiques, qu’elle classe dans une matèriauthèque, véritable base de matière première. Par un travail précis et minutieux qui valorise la notion de fabrique, elle transcende le matériau faussement ordinaire des emballages; cette part factice et artificielle de notre ère industrielle, à qui l’artiste donne du sens.
Son atelier est accueilli en résidence à l’année depuis 2015, en partenariat avec la ville de Fenouillet, commune de Toulouse Métropôle. Avec l’association La Grande Roue, elle développe sa recherche artistique, propose des ateliers de pratiques pour tous ainsi que des évènements sur la commune.

Archivé: BOUCHER Émilie

portrait-famille

Curieuse des expressions humaines, j'aime observer les états d'âme de chacun, les moments d'innocence et d'introspection, les différentes manières dont l'autre m'apparait.
Je privilégie le corps et en particulier le visage pour révéler un aspect de l’être et une atmosphère mais je me détache du simple visible en couvrant directement la toile de couleurs vives sans me soucier de la ressemblance physique avec mes sujets. Je m’éloigne alors du portrait mais m’affirme dans la représentation de la figure.

Archivé: PERROS Marika

Italie Huile sur toile .80:100 cm jpg

Faire peindre la matière elle-même

” L’univers se peint lui-même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante … ”

Peindre, c’est jouer! Jouer avec la matière, être l’alchimiste d’un monde qui se crée. Depuis plus d’une trentaine d’années, j’explore la figuration suggérée, avec des périodes diverses ayant toujours un lien entre elles. C’est un maillage étroit entre pensée, matière, physique, entre figuration et abstraction. Depuis 10 ans, mon thème de prédilection, NATURE, un seul mot, celui qui manque tant à l’homme !

Et quoi de plus naturel, alors, de faire « peindre la matière elle-même ». Je suis une artificière qui lance le feu d’artifice. Je joue telle une chimiste à reproduire une rivière qui court, une fleur qui respire, un nuage qui se pose.
Cette série est une des nombreuses que je dédie à notre mère nature souffrante et à tous ses habitants de l’amibe à l’humain, eux aussi en danger. Puissions-nous un jour la respecter, nous respecter, inventer un autre monde basé sur la  paix, la tolérance, le partage.

Je veux peindre la beauté de ce monde qui souffre, comme pour conjurer le sort, pour mettre ma goutte au service de la vie, et c’est un choix que j’ai pris très tôt.

Mon sujet, c’est l’équilibre, la paix, la vie, la joie, parfois le silence contemplateur, parfois la force bouillonnante des éléments.

J’estime avoir la fonction en tant qu’artiste puisque j’ai la chance d’occuper ma vie à jouer avec des couleurs, de devoir aider ce monde à aller mieux en  faisant du bien aux spectateurs, leur faire du bien avec mes images, les faire oser rêver d’un monde meilleur.

D’autres dénoncent en montrant les horreurs du monde, c’est très bien, c’est leur fonction, ils sont faits pour cela et leur existence est une bonne chose, mais ce n’est pas la mienne. Je ne veux pas vomir le monde ou le mal-être, je ne veux pas de ces peurs sur mes toiles, ce mal-être qui imprègne ce monde par ses faux objectifs et contribuer à diffuser du malheur et des peurs.

Je veux contrer par mon travail, tel un colibri, la violence qui est faite constamment à tout ce qui est sur terre en diffusant du calme, de la tendresse, de la douceur, de la vigueur, du souffle, que ceux qui regardent s’extirpent du temps qui court pour contempler, sentir la lenteur du regard, la force de l’espoir.

Mon but est d’offrir à travers mes images, de la paix, de la force, de la vigueur, de la tendresse, de l’amour.
S’échapper un instant, des nouvelles encore plus accablantes de jour en jour et oui, ça urge !
Mais pour changer il faut des forces et c’est cette force de vie que je veux donner à voir pour donner du courage.

Je me définis simplement comme une «  passeuse » d’image, je veux humblement déposer mes images doucement ou fortement, je veux laisser le hasard jouer avec moi, je veux laisser transparaître, apparaître tout ce qui doit.

L’univers  se peint lui même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante …

Marika Perros

Archivé: ATELIER ROUGET – FOURNIE

jpo jardin de sculptures F. Fournié J.L. Rouget

Florence Fournié Sculpteur-Céramiste
Je me souviens de mes « premiers pas en sculpture ». Mon grand-père, dans du papier journal m’amenait de la terre glaise – ocre- des bords de l’Aude. Je façonnais cette argile avec bonheur. J’ai étudié la philosophie (maîtrise d’épistémologie), la sculpture (marbre, béton) et la céramique aux Beaux-Arts de Marseille, et j’ai obtenu un CAPES d’arts plastiques. Actuellement je me consacre à la céramique. La glaise, matériau de choix, rustique ou fine me passionne par ses possibilités d’adaptations. Avec cette matière rien n’est jamais sûr ni acquis. Le séchage, la cuisson, l’émaillage, les flammes tout est un assemblage de connaissances techniques toujours en devenir. Tout l’avenir reste à explorer … Je joue avec les volumes, les vides, les pleins, les mondes souterrains, la nature, le corps féminin que de sujets qui font de la création en volume un éternel voyage. F.F.
Jean-Louis ROUGET
« Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants » Antoine de Saint-Exupéry.
Les hommes, par cupidité ont oublié ce message universel. Le changement climatique lié aux activités humaines est perçu et vécu comme une évidence pour une grande majorité de l’humanité mais quelques-uns pensent encore que c’est une « TRUMPerie ». Je me rends compte aujourd’hui, après plus de 40 ans de peinture que j’ai tenté, sans toujours en être conscient, au travers de ma peinture : dans mes paysages, mes machines agricoles, mes inondations ou mes incendies, de sensibiliser le spectateur à la fragilité de la nature … J.L. R

Archivé: CARRET Christophe

Révolution

Démarche artistique : A l’instar de la peinture qui a vu se développer les pratiques abstraites, la photo, formidable outil de témoignage, est devenue un moyen d’expression artistique à part entière, pouvant parfois se libérer de certaines contraintes. Entre abstraction et détails singuliers, le travail que je présente aujourd’hui est le fruit d’une dizaine d’années d’expérimentations et se décline en une série de montages originaux utilisant différentes techniques.

Archivé: PRADE Henri et GAILLAUD Vincent

S'orienter

Nous sommes au milieu des choses, des objets ordinaires du quotidien. Il ne s’agit pas de montrer ces objets dans leur apparence habituelle. Pas plus que de les exhiber fêlés, abîmés – même si c'est ainsi que tout finit.
Les photographies donnent à voir des reconstructions dues au hasard, au-delà de l’usage normal.
Ces assemblages – ni reliques, ni vanités d’un nouveau type – mènent du même au différent. Tels des corps fragmentés, dispersés, reconstitués pour un possible renouveau, ces objets réanimés de manière inattendue révèlent quelque chose d’eux-mêmes.
Au-delà de leur banalité première, ils acquièrent une nouvelle dimension, et peut être témoignent-ils d’une douleur surmontée.
D’abord résultat d’un travail plastique, ces objets revendiquent de nouveaux regards, que fixe la photographie. Il s’agit d’un travail de réinvention de l’objet, qui exprime un nouveau parti pris des choses. L’objet, ainsi mis en image, mis en scène, nous assujettit, nous interroge.

Archivé: GODENZI Patrice

RIO_01

Chaque élément de cet univers possède une fréquence vibratoire. Nous-mêmes vibrons à une certaine fréquence. Nous la percevons, par nos sens et par notre intuition. Or, cette perception reste intime et subjective, elle a des contours mal définis, capter son image ne peut se faire figurativement mais en fixant l’aura ondulatoire des sujets. Dans la lignée du Pictorialisme, au travers de ses diverses expérimentations passant par des mouvements imposés a son reflex numérique et de déplacements vers le sujet photographié, Patrice Godenzi capte dans un instant de vie les émanations énergétiques de ses sujets. Son approche du temps est plus verticale que linéaire; comme un paradigme, l’instant se décline, se fragmente, se déploie, dévoile ses vibrations, ses sonorités et nous montre « ce qui est là mais que nous ne voyons pas forcément. »

Archivé: PÉDRO

Pédro-atelier-2020-1

Ces deux dernières années, ma pratique artistique s’est concentrée sur la production de masque, avec des matériaux de récupérations. J’en ai réalisé un par jour de confinement, soit plus de 150 à ce jour, dans une série photographique intitulé : Des masques et Vous ?
Sinon, pour éviter de tourner en rond dans mon atelier, mes sculptures métalliques deviennent de plus en plus cinétiques, mais toujours réalisées à base de récupération en tout genre : ferrailles tordues mais néanmoins sympathiques, objets divers, chignoles… Rouillées ou colorées, c’est selon. Je produis aussi des carnets de voyages et autres petites choses plastiques, à découvrir et à manipuler pour votre plus grand plaisir.

Archivé: BRILL Véronique

Audela des tourments

Au gré de mes hasards, au gré de mes contraintes, mon inspiration vient. Parfois pour du land art, parfois pour la photo, quelquefois juste pour une performance. Pour la beauté, pour dénoncer, pour raconter, pour sublimer et pour calmer les douleurs, pour le sens, pour rien ou pour tout à la fois.
Je crée parce que cela me vient, parce que je n’ai pas les mots, parce que je n’ai pas choisi, parce que je suis comme ça !
Ne me demandez pas de grandes dissertations pour expliquer ma création, sa signification ou pour vous donner tous les mots clés.  Je laisse ce travail aux spécialistes. Moi, je ne suis qu’une artiste.

Depuis quelques années le bois m’intéresse. Et cette année tout particulièrement j’ai commencé une série que je nomme “Traces d’Ivresses” à partir de douelles d’un très vieux foudre.

Archivé: PERROS Marika

Italie Huile sur toile .80:100 cm jpg

Faire peindre la matière elle-même

” L’univers se peint lui-même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante … ”

Peindre, c’est jouer! Jouer avec la matière, être l’alchimiste d’un monde qui se crée. Depuis plus d’une trentaine d’années, j’explore la figuration suggérée, avec des périodes diverses ayant toujours un lien entre elles. C’est un maillage étroit entre pensée, matière, physique, entre figuration et abstraction. Depuis 10 ans, mon thème de prédilection, NATURE, un seul mot, celui qui manque tant à l’homme !

Et quoi de plus naturel, alors, de faire « peindre la matière elle-même ». Je suis une artificière qui lance le feu d’artifice. Je joue telle une chimiste à reproduire une rivière qui court, une fleur qui respire, un nuage qui se pose.
Cette série est une des nombreuses que je dédie à notre mère nature souffrante et à tous ses habitants de l’amibe à l’humain, eux aussi en danger. Puissions-nous un jour la respecter, nous respecter, inventer un autre monde basé sur la  paix, la tolérance, le partage.

Je veux peindre la beauté de ce monde qui souffre, comme pour conjurer le sort, pour mettre ma goutte au service de la vie, et c’est un choix que j’ai pris très tôt.

Mon sujet, c’est l’équilibre, la paix, la vie, la joie, parfois le silence contemplateur, parfois la force bouillonnante des éléments.

J’estime avoir la fonction en tant qu’artiste puisque j’ai la chance d’occuper ma vie à jouer avec des couleurs, de devoir aider ce monde à aller mieux en  faisant du bien aux spectateurs, leur faire du bien avec mes images, les faire oser rêver d’un monde meilleur.

D’autres dénoncent en montrant les horreurs du monde, c’est très bien, c’est leur fonction, ils sont faits pour cela et leur existence est une bonne chose, mais ce n’est pas la mienne. Je ne veux pas vomir le monde ou le mal-être, je ne veux pas de ces peurs sur mes toiles, ce mal-être qui imprègne ce monde par ses faux objectifs et contribuer à diffuser du malheur et des peurs.

Je veux contrer par mon travail, tel un colibri, la violence qui est faite constamment à tout ce qui est sur terre en diffusant du calme, de la tendresse, de la douceur, de la vigueur, du souffle, que ceux qui regardent s’extirpent du temps qui court pour contempler, sentir la lenteur du regard, la force de l’espoir.

Mon but est d’offrir à travers mes images, de la paix, de la force, de la vigueur, de la tendresse, de l’amour.
S’échapper un instant, des nouvelles encore plus accablantes de jour en jour et oui, ça urge !
Mais pour changer il faut des forces et c’est cette force de vie que je veux donner à voir pour donner du courage.

Je me définis simplement comme une «  passeuse » d’image, je veux humblement déposer mes images doucement ou fortement, je veux laisser le hasard jouer avec moi, je veux laisser transparaître, apparaître tout ce qui doit.

L’univers  se peint lui même, c’est la goutte qui gicle, pas moi.
C’est pour cela que je laisse peindre la matière, elle est vivante …

Marika Perros

Archivé: VIAUD Jean-Marie

Partir du réel, que la photographie capte inexorablement, pour parvenir à quelque chose plus abstrait, qui fait appel à l’imagination de chacun, est au cœur de mon projet artistique. Composer avec les formes, les matières, les textures, rechercher les limites de la lumière, sont les axes que je privilégie.
Je trouve le plus souvent mon inspiration dans la nature, car je crois y être plus sensible, je n’exclus pas pour autant l’urbain. Mes photographies prennent le plus souvent naissance au hasard de mes balades lorsque mon regard est attiré par un « je ne sais quoi », nourri par l’espoir de revenir avec une ou plusieurs images qui feront voyager. Avec le temps, l’accumulation de ces images finit par faire sens et par initier des séries que je m’efforce d’enrichir par la suite.
Les tirages que je propose sont effectués sur des papiers d’art certifiés, mats, en utilisant des encres pigmentaires à gamme dynamique étendue. Ce procédé permet de garantir une stabilité chromatique du tirage de plusieurs décennies. Tous les tirages sont signés, numérotés et proposés en nombre limité, de 1 à 7 exemplaires selon les formats, et dans la limite de 30 exemplaires tous formats et tous supports confondus.

Archivé: ESCAFRE Jean-Philippe – atelier L’imagerie

Jean philippe Escafre

L’imagerie est un lieu artistique de 560 m2 regroupant : une école d’art, une galerie d’art et un atelier d’artiste. Il est dédié à la création artistique en général mais plus particulièrement au dessin et à la peinture.
La démarche artistique est principalement liée au corps et à ses représentations : nus, portraits, scènes…

Archivé: GODENZI Patrice

RIO_01

Chaque élément de cet univers possède une fréquence vibratoire. Nous-mêmes vibrons à une certaine fréquence. Nous la percevons, par nos sens et par notre intuition. Or, cette perception reste intime et subjective, elle a des contours mal définis, capter son image ne peut se faire figurativement mais en fixant l’aura ondulatoire des sujets. Dans la lignée du Pictorialisme, au travers de ses diverses expérimentations passant par des mouvements imposés a son reflex numérique et de déplacements vers le sujet photographié, Patrice Godenzi capte dans un instant de vie les émanations énergétiques de ses sujets. Son approche du temps est plus verticale que linéaire; comme un paradigme, l’instant se décline, se fragmente, se déploie, dévoile ses vibrations, ses sonorités et nous montre « ce qui est là mais que nous ne voyons pas forcément. »

Archivé: FOURCADE Michel

Cadillac-DeVille

Après des années de volume et abstraction, je fais de la peinture figurative en mélangeant des villes surtout Londres et New-York.
C’est difficile de résumer, il y a eu beaucoup de textes écrits sur mon travail. Je pense que les images suffisent… Ou bien les textes sur mon site.

Archivé: CARRET Christophe

Démarche artistique : A l’instar de la peinture qui a vu se développer les pratiques abstraites, la photo, formidable outil de témoignage, est devenue un moyen d’expression artistique à part entière, pouvant parfois se libérer de certaines contraintes. Entre abstraction et détails singuliers, le travail que je présente aujourd’hui est le fruit d’une dizaine d’années d’expérimentations et se décline en une série de montages originaux utilisant différentes techniques.

Archivé: A9heures – Collectif

A9heures est un collectif formé de deux plasticiennes, valérie Ascos, anne-frédérique Maurer, une céramiste pascale Laplanche et d’artistes invité-es, aude Aussilloux. Nous utilisons librement différents médiums et développons en écho ou en complicité un travail de dessin, gravure, photographie, céramique, écriture, art textile, installations.

Archivé: PÉDRO

Pédro-atelier-2020-1

Pour éviter de tourner en rond dans mon atelier, mes sculptures métalliques deviennent de plus en plus cinétiques, mais toujours réalisées à base de récupération en tout genre : ferrailles tordues mais néanmoins sympathiques, objets divers, chignoles… Rouillées ou colorées, c’est selon. Je produis aussi des carnets de voyages et autres petites choses plastiques, à découvrir et à manipuler pour votre plus grand plaisir.

Archivé: CANGARDEL Mireille

13042018-0456Cangardel-2

En principe je commence ma toile à partir d’un objet,d’un drapé ou d’une silhouette quelconque dont les formes multipliées abolissent le blanc ou le vide pour aboutir au chaos. Terrible moment ! mais le plaisir de peindre se manifeste rapidement avec des regards, des mains ou divers animaux qui surgissent pour donner forme à l’informe et matérialiser mes obsessions.

Archivé: JEANMART Claude

GLEYSETTE EXPO-08+

Après 10 ans consacrés à l’oeuvre de Kafka, je suis maintenant en compagnie de Diderot, depuis 11 ans, dans une problématique de dessin en aveugle : dessiner ce que l’on sent et non pas ce que l’on sait. Je dessine les yeux bandés en touchant des corps nus. Puis je numérise ces dessins, acceptant toutes les déformations. La suite se fait les yeux grand ouverts. Puis échange de procédé, je deviens le modèle de mon modèle, dans un partage égalitaire, fondé sur la confiance et sur l’humain. Les oeuvres sont des feuilles de polyester de 200 x 90, pour les Géantes ( 120 à ce jour ) et pour les Atlantes ( 22 ) tandis que les portraits font 150 x 90. Plusieurs séries d’oeuvres numériques ou d’impressions, complètent cet ensemble ainsi que des vidéos.

Archivé: LA GRANDE ROUE

Les artistes du collectif de La Grande Roue travaillent dans le champ des Arts Plastiques et Visuels. Leurs univers, imaginaire, décalé, poétique entrent en résonance avec les préoccupations environnementales et existentielles contemporaines.
Leur démarche intègre le remploi de matériaux usagés, rebuts organiques ou industriels.
Ces matériaux régulièrement collectés alimentent une matériauthèque au sein de l’atelier
Accueilli par la ville de Fenouillet en résidence depuis 2016, le collectif La Grande Roue propose au public tout au long de l’année, des ateliers et manifestations.

Archivé: ATELIER ROUGET – FOURNIE

jpo jardin de sculptures F. Fournié J.L. Rouget

Florence Fournié Sculpteur-Céramiste
Je me souviens de mes « premiers pas en sculpture ». Mon grand-père, dans du papier journal m’amenait de la terre glaise – ocre- des bords de l’Aude. Je façonnais cette argile avec bonheur. J’ai étudié la philosophie (maîtrise d’épistémologie), la sculpture (marbre, béton) et la céramique aux Beaux-Arts de Marseille, et j’ai obtenu un CAPES d’arts plastiques. Actuellement je me consacre à la céramique. La glaise, matériau de choix, rustique ou fine me passionne par ses possibilités d’adaptations. Avec cette matière rien n’est jamais sûr ni acquis. Le séchage, la cuisson, l’émaillage, les flammes tout est un assemblage de connaissances techniques toujours en devenir. Tout l’avenir reste à explorer … Je joue avec les volumes, les vides, les pleins, les mondes souterrains, la nature, le corps féminin que de sujets qui font de la création en volume un éternel voyage. F.F.
Jean-Louis ROUGET
« Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants » Antoine de Saint-Exupéry.
Les hommes, par cupidité ont oublié ce message universel. Le changement climatique lié aux activités humaines est perçu et vécu comme une évidence pour une grande majorité de l’humanité mais quelques-uns pensent encore que c’est une « TRUMPerie ». Je me rends compte aujourd’hui, après plus de 40 ans de peinture que j’ai tenté, sans toujours en être conscient, au travers de ma peinture : dans mes paysages, mes machines agricoles, mes inondations ou mes incendies, de sensibiliser le spectateur à la fragilité de la nature … J.L. R

Archivé: BOUCHER Émilie

portrait-famille

Curieuse des expressions humaines, j’aime observer les états d’âme de chacun, les moments d’innocence et d’introspection, les différentes manières dont l’autre m’apparait.
Je privilégie le corps et en particulier le visage pour révéler un aspect de l’être et une atmosphère mais je me détache du simple visible en couvrant directement la toile de couleurs vives sans me soucier de la ressemblance physique avec mes sujets. Je m’éloigne alors du portrait mais m’affirme dans la représentation de la figure.

Archivé: BRILL Véronique

Audela des tourments

Au gré de mes hasards, au gré de mes contraintes, mon inspiration vient. Parfois pour du land art, parfois pour la photo, quelquefois juste pour une performance. Pour la beauté, pour dénoncer, pour raconter, pour sublimer et pour calmer les douleurs, pour le sens, pour rien ou pour tout à la fois.
Je crée parce que cela me vient, parce que je n’ai pas les mots, parce que je n’ai pas choisi, parce que je suis comme ça !
Ne me demandez pas de grandes dissertations pour expliquer ma création, sa signification ou pour vous donner tous les mots clés.

Je laisse ce travail aux spécialistes. Moi, je ne suis qu’une artiste.

Archivé: LE DIZET Marc – Atelier 51

DECHIRE VERT  MONTAGNE

Villes “plein champ” ou perdues dans les horizons. Toiles incendiées, déchirées ou apaisées (acrylique, bombe spray…), de la 3D à l’aplat, de la scénographie photographique ou de théâtre, de la sculpture à l’œuvre textile , tout l’atelier est plongé dans la logique des contrastes.

Archivé: FRESCH Stefano

Vision n.1

Mon activité artistique a commencé en 2017, elle est le résultat d’un besoin expressif né après plusieurs années de voyage autour du monde. Après avoir voyagé et vécu en Inde, au Brésil, au Pérou, en Argentine puis en Espagne, j’ai commencé à dessiner, peindre et m’initier au graphisme. En France, j’ai commencé à étudier différentes techniques en tant qu’artiste autodidacte. J’ai par ailleurs participé à des cours à l’atelier Biz Art où je me suis formé à l’aquarelle, l’huile, l’acrylique et le dessin. Mon travail explore les thèmes du rêve, de la spiritualité et de l’au-delà à travers un style à la fois psychédélique et géométrique, parfois ponctué d’une touche surréaliste et pop. Sans crainte d’expérimenter et de mélanger différentes techniques, je suis dans une phase artistique en développement, expérimentale et indépendante. Dans mon atelier sous les toits, rue Pargaminières, les visiteurs pourront découvrir mon travail artistique regroupant plusieurs séries d’oeuvres. Ils pourront également trouver mes photos de voyage et entendre les histoires qui ont donné naissance à mes œuvres. Ce serait un réel plaisir pour moi de pouvoir échanger autour de mon travail et accueillir les visiteurs dans mon lieu de création.

Archivé: PRADE Henri et GAILLAUD Vincent

Nous sommes au milieu des choses, des objets ordinaires du quotidien. Il ne s’agit pas de montrer ces objets dans leur apparence habituelle. Pas plus que de les exhiber fêlés, abîmés – même si c’est ainsi que tout finit.
Les photographies donnent à voir des reconstructions dues au hasard, au-delà de l’usage normal.
Ces assemblages – ni reliques, ni vanités d’un nouveau type – mènent du même au différent. Tels des corps fragmentés, dispersés, reconstitués pour un possible renouveau, ces objets réanimés de manière inattendue révèlent quelque chose d’eux-mêmes.
Au-delà de leur banalité première, ils acquièrent une nouvelle dimension, et peut être témoignent-ils d’une douleur surmontée.
D’abord résultat d’un travail plastique, ces objets revendiquent de nouveaux regards, que fixe la photographie. Il s’agit d’un travail de réinvention de l’objet, qui exprime un nouveau parti pris des choses. L’objet, ainsi mis en image, mis en scène, nous assujettit, nous interroge.

Archivé: ROUX Fabienne

Ma recherche principale repose sur le portrait anthropologique. Ces êtres retravaillés en peintures, collages et gravures sont issus de parfaits anonymes tombés dans l’oubli. Les photographies utilisées ont été glanées au fil du temps et des années face à l’amas informationnel qui nous entoure au quotidien : les affiches publicitaires, les blogs, les photographies publiées via les réseaux sociaux…
A contre-pied, je récupère, recycle, reproduit des photographies de famille abandonnées, orphelines et redonne vie à des portraits passés où le cliché est plutôt flou, indécis. De nos jours, les nouvelles technologies ont démocratisé à outrance la pratique du portrait et le stockage ne se fait plus dans de magnifiques albums reliés mais dans des disques tellement durs qu’ils ne nous laissent plus cette liberté de regard et se dissimulent dans l’oubli très rapidement. Ce phénomène qui brasse beaucoup d’éléments disparates, à la fois témoignage et mémoire, intrigue et amène à une réflexion toute particulière sur notre temps et son manque de repères.

Archivé: VIAUD Jean-Marie

Mes recherches photographiques me font osciller entre figuration et abstraction. Je suis particulièrement sensible aux reflets, aux textures, au rapport de la lumière avec la matière. Je prends mes photos le plus souvent au hasard de mes balades, lorsque mon regard est attiré par un “je ne sais quoi”, nourri par l’espoir de revenir avec une ou plusieurs images qui feront voyager et qui résisteront au temps. Avec le temps,l’accumulation de ces images finit par faire sens et par initier des séries que je m’efforce d’enrichir par la suite.

Archivé: PATRICE GODENZI

Autourdumont01

Chaque élément de cet univers possède une fréquence vibratoire. Nous-mêmes vibrons à une certaine fréquence. Nous la percevons, par nos sens et par notre intuition. Or, cette perception reste intime et subjective, elle a des contours mal définis, capter son image ne peut se faire figurativement mais en fixant l’aura ondulatoire des sujets. Dans la lignée du Pictorialisme, au travers de ses diverses expérimentations passant par des mouvements imposés a son reflex numérique et de déplacements vers le sujet photographié, Patrice Godenzi capte dans un instant de vie les émanations énergétiques de ses sujets. Son approche du temps est plus verticale que linéaire; comme un paradigme, l’instant se décline, se fragmente, se déploie, dévoile ses vibrations, ses sonorités et nous montre « ce qui est là mais que nous ne voyons pas forcément. »

Archivé: Prade & Gaillaud

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Le texte et les reproductions qui accompagnent ces lignes témoignent d’une recherche, jalonnée par près d’un millier de peintures, dessins, sculptures, photographies, etc., qui s’est développée au long de quarante années, d’abord pour elle-même, humblement et obstinément, à l’abri des pressions et des modes.

La singularité de cette recherche ne tient pas tant à un nécessaire éloignement de la scène artistique, mais plutôt à une intense interrogation sur la nature et l’objet de la peinture. D’où une pratique minimale, primitive, en quête de figures primordiales, hantée d’une certaine façon par les signes, les paysages, les corps et les choses.

Le cheminement de cette recherche peut être vu comme le journal d’une exploration. Ainsi chaque peinture ne prétend pas seulement à faire œuvre isolément, mais prend un sens renouvelé dans ses résonances avec les autres productions.

Aussi s’agirait-il de montrer le chemin parcouru comme on produirait des suites de poèmes ou de fragments, et donc de donner à voir aujourd’hui un travail dans son déploiement et ses doutes, sous forme de livres ou de séries de multiples, plutôt que des originaux isolés, accrochés temporairement et bientôt dispersés.

H.P.*, Novembre 2001

Archivé: Christophe CARRET

Marigot

Démarche artistique : A l’instar de la peinture qui a vu se développer les pratiques abstraites, la photo, formidable outil de témoignage, est devenue un moyen d’expression artistique à part entière, pouvant parfois se libérer de certaines contraintes. Entre abstraction et détails singuliers, le travail que je présente aujourd’hui est le fruit d’une dizaine d’année d’expérimentations et se décline en une série de montages originaux utilisant différentes techniques.

Archivé: Atelier 13

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Atelier d’Estampes contemporaines.
Nous abordons différentes les techniques de gravures ainsi que ,la peinture,la photographie, les installations…

Archivé: Atelier 51 ( Marc Le Dizet – Anne Camy)

Villes “plein champ” ou perdues dans les horizons. Toiles incendiées, déchirées ou apaisées (acrylique, bombe spray…), de la 3D à l’aplat, de la scénographie photographique ou de théâtre, de la sculpture à l’œuvre textile , tout l’atelier est plongé dans la logique des contrastes.

Archivé: Véronique Brill

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Au gré de mes hasards, au gré de mes contraintes, mon inspiration vient. Parfois pour du land art, parfois pour la photo, quelque fois juste pour une performance. Pour la beauté, pour dénoncer, pour raconter, pour sublimer et pour calmer les douleurs, pour le sens, pour rien ou pour tout à la fois.

Je crée parce que cela me vient, parce que je n’ai pas les mots, parce que je n’ai pas choisi, parce que je suis comme ça !

Ne me demandez pas de grandes dissertations pour expliquer ma création, sa signification ou pour vous donner tous les mots clés.

Je laisse ce travail aux spécialistes. Moi, je ne suis qu’une artiste.

Archivé: Pédro

Auto-portraits à la manivelle et au gluon du trou

Sculptures métalliques, parfois cinétiques, carnets de voyages et autres petites choses.
Le tout à base de récupération en tout genre : ferrailles tordues mais néanmoins sympathiques, objets plastiques, chignoles… Rouillées ou colorées, c’est selon.Sans oublier la Spider Oil Company, qui est déconseillée aux arachnophobes, aux automobiphiles mais qui fera rire les petits et grands enfants.

Archivé: MARIKA PERROS

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Depuis un voyage en Nouvelle Zélande en 2016 qui l’a profondément marquée, Marika Perros rend hommage à la forêt avec cette nouvelle série. Le vert bourgeon, comme elle le nomme, y est très présent. Il évoque la symbolique de la renaissance et de la résurgence. Il fait aussi référence au kuru, cette spirale, qui dans la tradition Maori, signifie le renouveau et la couleur des fougères arborescentes.
Prétexte à l’imaginaire, c’est une forêt sublimée que l’artiste représente dans ses peintures, une forêt qui révèle des secrets contenus dans l’inconscient de chacun. Un lieu symbole de régénérescence, d’initiation et d’éveil.
C’est par l’action de la matière elle-même que la vie est donnée au tableau. Ses techniques picturales, via les coulures, utilisent un hasard semi-contrôlé par les coups de pinceau. Car, pour peindre la forêt, il faut laisser « peindre la nature ».
Cette série est un hommage à la forêt que l’on ne cesse de couper, qui pourtant sont indispensables à notre survie et à celle de notre écosystème.

Archivé: Viaud

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Des photos prises le plus souvent au hasard de mes balades, lorsque mon regard est attiré par un « je ne sais quoi », nourri par l’espoir de revenir avec une ou plusieurs images qui vous feront voyager…

Archivé: Francis Martinal

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Considérer la lumière comme matière, découpée selon une harmonie qui lui donne rythme et mouvements : rendre la lumière palpable.
Le gris n’étant là que pour suggérer le relief, la profondeur et, par la même, renforcer la cadence acquise grâce au graphisme ; un peu comme l’on fait des estampes à la mine de plomb. La couleur n’intervenant que parfois, et de toute façon qu’après coup, à certains endroits non pas par soucis de respect de la réalité des choses, mais bien plus pour retrouver l’État profond des choses

Archivé: ANGELETTI Hélène

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Je crochète des objets pour établir une relation sensuelle à la forme, dans ses plis et ses courbes, son organicité, une relation de durée à laquelle correspond tel volume et tel poids de corde.
Mes peintures poursuivent cet acte répétitif, dans la propagation des motifs, floraux ou autres, qui envahissent les formes organiques.

Archivé: PRADE Henri et GAILLAUD Vincent

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Nous sommes au milieu des choses, des objets ordinaires du quotidien : comme ces fragiles pièces de vaisselle, fabriquées de tout temps, ou ces éléments naturels de l’environnement que sont les branches et les pierres. Il ne s’agit pas de montrer ces objets dans leur apparence habituelle. Pas plus que de les exhiber fêlés, morcelés, éclatés, écrasés – même si c’est ainsi que tout finit.
Les photographies donnent à voir des reconstructions d’objets brisés. Ils n’ont pas été recollés pour les réparer et retarder leur déchéance, mais pour les montrer autres, réarrangés, fardés, au-delà de leur usage normal, tels des ready-mades refaits, déplacés, décalés.
Ces réassemblages – ni reliques, ni vanités d’un nouveau type – mènent du même au différent. Tels des corps fragmentés, dispersés, reconstitués pour un possible renouveau, ces objets recomposés de manière inattendue s’animent, révèlent quelque chose d’eux-mêmes.
Au-delà de leur banalité première, ils acquièrent une nouvelle dimension, et peut être témoignent-ils d’une douleur surmontée.
D’abord résultat d’un travail plastique, ces objets revendiquent de nouveaux regards, que fixe la photographie. Il s’agit d’un travail de réinvention de l’objet réassemblé, qui exprime un nouveau parti pris des choses. L’objet réassemblé, ainsi mis en image, mis en scène, nous assujettit, nous interroge.

Archivé: PALLARO Fanny

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Aux visages peints ont succédé les visages sculptés…
Mon travail se développe à partir d’une fascination pour le mystère du visage, et plus largement, pour le mystère du vivant.
Je poursuis et approfondis aujourd’hui le travail entrepris : continuer à interroger les visiteurs grâce aux regards de mes êtres de terre…
Je prends des photographies, je réalise des déclinaisons plastiques à partir de mes sculptures, ceci pour renforcer ce que je cherche à exprimer avec la terre.
Nous avons tous été enfants. Un jour (si tout va bien), nous serons vieux. Tout change tout le temps, et le temps passe sans qu’on puisse rien y faire. L’artiste, avec son art, tente d’arrêter le temps. J’aime penser que si c’est réussi, le visiteur s’arrêtera devant l’oeuvre lui accordant un peu de son attention au milieu de notre monde agité où il est certainement très sollicité. Cette attention du visiteur le ramènera-t-elle vers ce qu’il y a de plus précieux : l’instant présent ?

Archivé: MARTINAL Francis

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Considérer la lumière comme matière découpée selon une harmonie qui lui donne rythme et mouvements : rendre la lumière palpable.
Le gris n’étant là que pour suggérer le relief, la profondeur et, par la-même, renforcer la cadence acquise grâce au graphisme; un peu comme l’on fait des estampes à la mine de plomb.
La couleur n’intervenant que parfois, et de toute façon qu’après coup, non pas par soucis de respect de la réalité des choses, mais bien plus pour retrouver l’état profond des choses.

Archivé: GODENZI Patrice

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Chaque élément de cet univers possède une fréquence vibratoire. Nous-mêmes vibrons à une certaine fréquence. Nous la percevons, par nos sens et par notre intuition. Or, cette perception reste intime et subjective, elle a des contours mal définis, capter son image ne peut se faire figurativement mais en fixant l’aura ondulatoire des sujets. Dans la lignée du Pictorialisme, au travers de ses diverses expérimentations passant par des mouvements imposés a son reflex numérique et des deplacements au coeur du sujet photographié, Patrice Godenzi capte dans un instant de vie les émanations énergétiques de ses sujets. Son approche du temps est plus verticale que linéaire; comme un paradigme, l’instant se décline, se fragmente, se déploie, dévoile ses vibrations, ses sonorités et nous montre « ce qui est là mais que nous ne voyons pas forcément. »

Archivé: Atelier Archipel

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Archipel est une association « loi 1901 » à vocation artistique, culturelle et sociale, qui existe depuis 1974. Notre objet est de promouvoir la pratique et la connaissance de l’art et de l’expression sous toutes ses formes. En perpétuel questionnement sur ce qui fait création, ce qui fait art, Archipel propose de :
FAIRE, c’est-à-dire pratiquer, au sens d’incarner, de concrétiser, de passer de l’idée au palpable, de l’enfoui au sensible, ne pas chercher à faire du « beau » en marge des techniques académiques.
PENSER, ou formuler son expérience/expérimentation artistique en mots ou en concepts, se situer dans un contexte, dans une culture, passer du sensible à l’intelligible.
ECHANGER, s’ouvrir au monde, se nourrir de différents arts, d’autres expériences, ne pas s’enfermer sur soi dans la création, interpréter.
MONTRER, c’est rendre visible et accessible nos réflexions, nos actions et notre expérience dans le domaine de l’art plastique et la transmission de savoir.